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Yaiza: La Mariée a un Zizi (nouvelle)

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Yaiza: La Mariée a un Zizi





Le soleil de Barcelone baignait la salle des mariages de la mairie de Gràcia d’une lumière dorée et chaleureuse. Devant l’officier d’état civil, Yaiza se tenait droite, resplendissante dans une robe de mariée blanche élégante et fluide qui épousait parfaitement ses formes. Le tissu léger soulignait sa taille fine, ses épaules délicates et la courbe douce de ses hanches. Ses cheveux blonds ondulés tombaient en cascade sur ses épaules, et ses lunettes fines lui donnaient cet air à la fois sophistiqué et terriblement sensuel. Sous la robe, personne ne pouvait deviner son secret : son pénis déjà à moitié durci par l’émotion de ce jour si spécial.

Antonio, vêtu d’un costume gris clair parfaitement taillé, la regardait avec une adoration évidente. Ses yeux brillaient d’amour et de fierté. Autour d’eux, une dizaine d’amis proches souriaient, certains essuyant discrètement une larme. Les parents d’Antonio et ceux de Yaiza n’avaient pas pu faire le voyage à cause de leur âge et de la distance, mais ils avaient promis de les recevoir bientôt pour une fête plus intime.

L’officier prononça les paroles officielles. Quand vint le moment d’échanger les alliances, Antonio glissa l’anneau au doigt de Yaiza avec une émotion palpable.

— Oui, je le veux, murmura-t-il d’une voix rauque.

— Oui, je le veux, répondit Yaiza, la gorge serrée, avant de l’embrasser avec une tendresse infinie sous les applaudissements discrets de leurs amis.

Le mariage était officiel. Yaiza était désormais légalement mariée à Antonio, en tant que femme. Tout avait été fait dans les règles : les papiers, la reconnaissance de son identité de genre, le dossier déposé au Registro Civil. Rien n’avait été laissé au hasard.

Après une petite réception joyeuse dans un restaurant voisin — rires, toasts, photos et quelques danses improvisées —, le couple fut raccompagné jusqu’à leur appartement par deux amis qui les taquinèrent gentiment sur leur nuit de noces. Dès que la porte se referma derrière eux, le silence retomba, chargé d’une tension nouvelle.

Malgré toutes les années passées ensemble, malgré toutes les nuits torrides où ils avaient exploré chaque centimètre de leurs corps, ce mariage leur donnait l’impression d’être de jeunes amants découvrant le désir pour la première fois.

Antonio plaqua Yaiza contre la porte à peine fermée, l’embrassant avec une urgence presque animale. Ses mains glissèrent sur la soie blanche de la robe, caressant ses fesses.

— Tu es magnifique… ma femme, murmura-t-il contre sa bouche.

Yaiza sourit, haletante, et descendit sa main jusqu’à l’entrejambe de son mari. Elle sentit immédiatement la bosse dure et brûlante qui tendait le tissu de son pantalon.

— Et toi, tu bandes déjà comme un fou, mon mari, souffla-t-elle d’une voix coquine.

Elle prit la main d’Antonio et la guida sous sa robe de mariée, la posant directement sur son propre pubis. À travers le fin tissu de sa culotte, il sentit la raideur impressionnante du pénis de Yaiza, dur comme du bois.

— Putain… tu es aussi excitée que moi, grogna Antonio en massant doucement la verge prisonnière.

L’excitation était électrique. Ils se déchaînèrent.

Antonio fit glisser les bretelles de la robe de mariée sur les épaules de Yaiza. Le tissu blanc tomba au sol dans un froissement sensuel, révélant le corps magnifique de sa femme : ses seins sensibles, sa taille fine, ses hanches féminines et surtout sa belle verge circoncise, dressée fièrement, le gland déjà luisant de liquide pré-séminal.

Yaiza, nue à l’exception de ses talons hauts et de son voile léger toujours posé sur ses cheveux, s’agenouilla devant son mari. Elle ouvrit son pantalon avec impatience et libéra son gros sexe épais qui jaillit, dur et palpitant.

— Ma femme… haleta Antonio en glissant ses doigts dans ses cheveux.

Yaiza le prit profondément dans sa bouche, le suçant avec une ferveur nouvelle. Sa tête allait et venait, sa langue tournoyait autour du gland, elle avalait jusqu’à la gorge en gémissant. Antonio grognait, tenant sa tête, baisant doucement sa bouche.

Ils passèrent dans la chambre sans cesser de s’embrasser et de se caresser. Antonio souleva Yaiza et la jeta sur le lit. Il écarta ses cuisses et plongea sa langue entre ses fesses, léchant son anus avec avidité pendant qu’il branlait sa verge.

— Oui… lèche le cul de ta femme… gémit Yaiza en cambrant les reins.

Il la prépara longuement, enfonçant deux puis trois doigts dans son trou serré tout en suçant son pénis. Yaiza se tortillait de plaisir.

Puis Antonio la pénétra. D’un seul coup de reins puissant, il s’enfonça entièrement dans son cul chaud et accueillant. Yaiza cria de plaisir, ses ongles griffant le dos de son mari.

— Baise-moi fort… baise ta femme le soir de ses noces !

Antonio la pilonna avec une énergie sauvage, ses couilles claquant contre les fesses de Yaiza. Il l’embrassait, mordait son cou, pinçait ses tétons. Yaiza se masturbait frénétiquement, sa verge frottant contre son propre ventre à chaque coup de reins.

Ils changèrent de position sans fin. Yaiza chevaucha Antonio, sa robe de mariée abandonnée au sol, descendant sur sa grosse queue avec des mouvements rapides et profonds. Puis Antonio la prit en levrette, la tenant par les hanches, la sodomisant violemment tandis qu’elle gémissait dans l’oreiller.

L’excitation était à son comble. Antonio sentit qu’il n’allait plus tenir.

— Je vais jouir… grogna-t-il.

— Dans ma bouche ! supplia Yaiza en se retournant rapidement.

Antonio se retira et explosa entre les lèvres de sa femme. De longs jets épais de sperme chaud inondèrent sa gorge. Yaiza avala tout, gémissant de plaisir, puis le suça jusqu’à la dernière goutte.

Mais elle n’avait pas encore joui. Antonio la retourna sur le dos, prit sa verge dans sa bouche et la suça avec passion tout en enfonçant trois doigts dans son cul. Yaiza jouit puissamment, arrosant le torse et le visage de son mari de son sperme abondant.

Ils restèrent un long moment enlacés, couverts de sueur et de sperme, s’embrassant tendrement.

— Madame Yaiza… murmura Antonio en caressant sa joue. Ma femme. Je t’aime tellement.

— Et moi je t’aime, mon mari, répondit Yaiza, les yeux brillants de larmes de bonheur. Cette nuit… c’était comme si c’était notre première fois.

Ils firent l’amour encore plusieurs fois cette nuit-là, plus lentement, plus amoureusement, explorant chaque position avec une tendresse nouvelle. Antonio prit Yaiza contre la fenêtre avec vue sur Barcelone illuminée, puis dans la douche, puis une dernière fois tendrement au petit matin, collés l’un à l’autre comme s’ils ne voulaient plus jamais se séparer.

Au lever du soleil, enlacés dans les draps froissés, ils savaient que ce mariage n’était pas seulement une formalité administrative. C’était le début d’une nouvelle aventure, où leur amour, leur désir et leur complicité seraient encore plus forts.

Yaiza, la mariée au zizi, sourit en regardant l’alliance à son doigt, puis son mari endormi à ses côtés. Elle était enfin, pleinement, légalement et passionnément sienne.






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Yaiza y Los Placeres Recuperados (novela corta)

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Yaiza y Los Placeres Recuperados






En el luminoso apartamento de Gràcia, Barcelona, el cálido aire de la tarde de verano entraba por las ventanas entreabiertas, trayendo los sonidos lejanos de la ciudad. Antonio seguía con sus padres en Andalucía por unos días más, regalándole a Yaiza un raro momento de libertad. Nina, que había retrasado su regreso a Chipre, disfrutaba de este tiempo precioso junto a su amante. Las dos mujeres estaban relajadas en el sofá, con una copa de vino frío en la mano, cuando sonó el timbre.

Yaiza se levantó, curiosa. Al abrir la puerta, su rostro se iluminó con una mezcla de sorpresa y alegría sincera.

—¡Camila! —exclamó, atrayendo inmediatamente a su amiga en un cálido abrazo.

Camila seguía tan hermosa como siempre, con sus formas generosas que le daban una sensualidad natural y envolvente. Sus pechos pesados tensaban su ligera blusa, sus anchas caderas se balanceaban bajo su vestido veraniego fluido, y su cálida sonrisa conservaba todo su poder. Su cabello castaño caía en cascada sobre sus hombros.

—Pasaba por el barrio y pensé que había pasado demasiado tiempo —respondió Camila riendo, al notar a Nina que se había levantado para unirse a ellas.

Las presentaciones fueron cordiales. Nina, con su encanto discreto y sus curvas femeninas, le cayó bien inmediatamente a Camila. Las tres se acomodaron en el gran sofá. La conversación comenzó con temas ligeros: el reciente matrimonio de Camila, su vida tranquila de casada, los viajes de Nina, la rutina de Yaiza. Pero muy pronto, las miradas cómplices entre Yaiza y Camila desviaron la charla hacia recuerdos más íntimos.

—¿Te acuerdas de aquel verano de hace dos años? —preguntó Camila, con las mejillas ligeramente sonrosadas por el vino y la nostalgia—. Apenas salíamos de la habitación…

Yaiza sonrió, colocando una mano tierna sobre la rodilla de su antigua amante.

—¿Cómo olvidarlo? Tus gemidos, la forma en que tu cuerpo respondía a cada uno de mis roces… Y especialmente ese bonito coño con ese gran clítoris tan sensible.

Nina escuchaba con una sonrisa divertida e intrigada. Camila se sonrojó, pero no se echó atrás. Al contrario, sus ojos brillaban de excitación contenida.

—Estaba completamente loca por ti, Yaiza. Sabías exactamente cómo volverme loca.

La atmósfera cambió en un instante. La tensión sexual, largo tiempo enterrada, surgió como una ola ardiente. Yaiza se inclinó hacia Camila, su voz volviéndose baja y sensual.

—Tengo muchas ganas de volver a visitar tu coño, Camila. De sentir una vez más la dureza de ese gran clítoris tan sensible frotándose contra mi polla… ¿Recuerdas cómo te corrías fuerte cuando te frotaba así?

Camila se estremeció violentamente. Sus muslos se separaron ligeramente. Sin decir una palabra, se rindió por completo. Los dedos de Yaiza se deslizaron bajo su ligero vestido, subiendo lentamente por su cálido y suave muslo hasta encontrar el borde de sus bragas ya húmedas. Se colaron con seguridad y alcanzaron directamente su gran clítoris hinchado.

—Oh Dios mío… Yaiza… —gimió Camila cerrando los ojos y arqueando la espalda.

Yaiza acarició el sensible botón con una habilidad perfecta, frotándolo en círculos lentos y luego más rápidos, sintiendo cómo el coño de Camila se mojaba abundantemente. Nina observaba la escena, visiblemente excitada.

—Ven, Nina —murmuró Yaiza—. Camila es una verdadera maravilla. Quiero que la descubras conmigo.

Nina se acercó. Camila abrió mucho los ojos de sorpresa al ver a Nina levantar su vestido y revelar su hermosa polla ya dura y erecta.

—¿Tú también? —susurró, a la vez sorprendida y encantada.

—Sí —respondió Nina con una dulce sonrisa—. Y tengo muchas ganas de darte placer.

Lo que siguió fue una sinfonía de placer carnal y ternura recuperada. Yaiza le quitó completamente el vestido y las bragas a Camila, revelando su cuerpo voluptuoso: sus pechos pesados con pezones oscuros y endurecidos, su suave vientre, sus anchas caderas y, sobre todo, su bonito coño hinchado y brillante de excitación, con ese gran clítoris que sobresalía orgulloso. Yaiza se arrodilló y hundió su rostro entre los muslos de su amiga.

Su lengua atacó primero el clítoris, lamiéndolo, chupándolo y estimulándolo con precisión diabólica. Camila gimió ruidosamente, una mano en el cabello rubio de Yaiza y la otra agarrando el sofá.

—Sí… ahí… exactamente como antes… ¡no has olvidado nada!

Nina se unió a ella, besando los pesados pechos de Camila y chupando sus pezones mientras Yaiza seguía devorando su coño. Luego Nina se unió a Yaiza en un cunnilingus doble, sus lenguas alternando sobre el gran clítoris y hundiéndose en las profundidades húmedas del coño de Camila.

Camila se corrió por primera vez rápidamente, su cuerpo sacudido por espasmos, inundando la boca de Yaiza con sus abundantes jugos.

Las posiciones se sucedieron con fluidez y pasión. Yaiza y Nina se desnudaron completamente. Camila, maravillada, tomó las dos pollas en sus manos, acariciándolas y chupándolas por turnos con avidez. Lamió sus testículos, besó sus vientres, completamente entregada al placer.

Yaiza se tumbó boca arriba. Camila se empaló en su polla, tomándola profundamente en su coño empapado, frotando su gran clítoris contra el pubis de Yaiza con cada movimiento. Nina se colocó detrás de Camila, lamió su ano y luego lubricó su polla y la penetró lentamente por detrás.

—Oh sí… estoy llena por los dos lados… ¡es increíble! —jadeó Camila.

Pero querían aún más. Yaiza y Nina se turnaron: primero follándose mutuamente el ano mientras Camila las chupaba y lamía sus testículos. Yaiza folló a Nina con fuerza mientras esta chupaba a Camila, luego Nina tomó a Yaiza mientras Camila lamía ávidamente sus cuerpos entrelazados.

Luego llegó de nuevo el turno de Camila. Nina la folló largamente en la vulva, en misionero, mientras Yaiza le ofrecía su polla para que la chupara. Después Yaiza tomó el relevo, embistiendo el coño de Camila con golpes profundos y potentes mientras Nina le lamía su gran clítoris.

El clímax llegó por fin. Yaiza se tumbó boca arriba. Camila se empaló en su polla, tomándola completamente en su coño. Nina se colocó encima y penetró lentamente el ano ya lubricado y abierto de Camila. Camila se encontró en un perfecto sándwich entre las dos mujeres trans, completamente llena.

—¡Voy a volverme loca… estoy tan llena! —gritó.

Yaiza y Nina la follaban con un ritmo perfecto, sus pollas frotándose entre sí a través de la fina pared. Los pesados pechos de Camila rebotaban, su gran clítoris se frotaba contra Yaiza con cada embestida. Camila se corrió varias veces, violentamente, su cuerpo sacudido por espasmos incontrolables, su coño y su ano contrayéndose fuertemente alrededor de las dos vergas.

Nina se corrió primero, derramando largos chorros calientes y abundantes en lo más profundo del ano de Camila. Momentos después, Yaiza explotó también, llenando la vagina de su antigua amante con su semen espeso y ardiente.

Exhaustas, las tres mujeres se desplomaron sobre la cama, entrelazadas, cubiertas de sudor, jugos y semen. Camila, en medio, sonreía beatíficamente, su cuerpo todavía recorrido por pequeños temblores.

—Guau… —murmuró riendo suavemente—. Te has vuelto aún más caliente que antes, Yaiza.

Yaiza acarició tiernamente el pesado pecho de Camila y la besó en los labios.

—Y tú sigues siendo igual de deliciosa. Tu cuerpo me había faltado tanto.

Camila giró la cabeza hacia Nina, con los ojos brillantes de emoción.

—Esta experiencia a tres… ha sido la mejor de toda mi vida. Nunca había sentido algo tan intenso. Gracias a las dos.

Nina besó suavemente su hombro.

—Eres bienvenida cuando quieras. Todavía tenemos muchos placeres por compartir.

Las tres mujeres permanecieron así largo rato, acariciándose suavemente, intercambiando besos tiernos y susurros cómplices. La nostalgia de los antiguos amores se había transformado en una nueva conexión, más rica, compartida entre tres. Fuera, la noche caía suavemente sobre Barcelona, envolviendo el apartamento en una intimidad cómplice.

Camila ya sabía que volvería. Yaiza y Nina, entrelazadas a su alrededor, sabían que este día quedaría grabado en sus memorias como un momento de placer puro, ternura y libertad recuperada.





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Yaiza and The Regained Pleasures (short novel)

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Yaiza and The Regained Pleasures





In the bright apartment in Gràcia, Barcelona, the warm afternoon summer air drifted in through the half-open windows, carrying the distant sounds of the city. Antonio was still with his parents in Andalusia for a few more days, giving Yaiza a rare moment of freedom. Nina, who had delayed her return to Cyprus, was enjoying this precious time with her lover. The two women were relaxing on the sofa, glasses of chilled wine in hand, when the doorbell rang.

Yaiza stood up, curious. When she opened the door, her face lit up with a mixture of surprise and genuine joy.

“Camila!” she exclaimed, immediately pulling her friend into a warm embrace.

Camila was as beautiful as ever, her generous curves giving her a natural, enveloping sensuality. Her heavy breasts strained against her light blouse, her wide hips swayed under her flowing summer dress, and her warm smile still held the same power. Her brown hair cascaded over her shoulders.

“I was in the neighborhood and thought it had been too long,” Camila replied with a laugh, noticing Nina who had risen to join them.

The introductions were warm. Nina, with her quiet charm and feminine curves, immediately appealed to Camila. The three of them settled on the large sofa, the conversation starting lightly: Camila’s recent marriage, her quiet married life, Nina’s travels, Yaiza’s daily routine. But very quickly, the knowing glances between Yaiza and Camila steered the discussion toward more intimate memories.

“Do you remember that summer two years ago?” Camila asked, her cheeks slightly flushed from the wine and nostalgia. “We barely left the bedroom…”

Yaiza smiled, placing a tender hand on her former lover’s knee.

“How could I forget? Your moans, the way your body responded to my every touch… And especially that pretty pussy with such a big, sensitive clit.”

Nina listened, an amused and intrigued smile on her lips. Camila blushed but didn’t pull away. On the contrary, her eyes sparkled with contained excitement.

“I was completely crazy about you, Yaiza. You knew exactly how to drive me wild.”

The atmosphere shifted in an instant. The long-buried sexual tension rose to the surface like a burning wave. Yaiza leaned toward Camila, her voice becoming low and sensual.

“I really want to visit your pussy again, Camila. To feel once more the hardness of that big, sensitive clit rubbing against my cock… Do you remember how hard you came when I rubbed you like that?”

Camila shivered violently. Her thighs parted slightly. Without a word, she surrendered completely. Yaiza’s fingers slipped under her light dress, slowly sliding up her warm, soft thigh until they found the edge of her already damp panties. They slipped inside with confidence and reached her swollen, large clit.

“Oh my God… Yaiza…” Camila moaned, closing her eyes and arching her back.

Yaiza caressed the sensitive button with perfect skill, rubbing it in slow circles then faster, feeling Camila’s pussy grow wetter. Nina watched the scene, clearly aroused.

“Come, Nina,” Yaiza murmured. “Camila is a true wonder. I want you to discover her with me.”

Nina moved closer. Camila’s eyes widened in surprise as she saw Nina lift her dress and reveal her beautiful, already hard cock.

“You too?” she breathed, both shocked and delighted.

“Yes,” Nina replied with a gentle smile. “And I really want to pleasure you.”

What followed was a symphony of carnal pleasure and rediscovered tenderness. Yaiza completely removed Camila’s dress and panties, revealing her voluptuous body: her heavy breasts with dark, hardened nipples, her soft belly, her wide hips, and especially her swollen, glistening pussy with that proud, large clit. Yaiza knelt and buried her face between her friend’s thighs.

Her tongue first attacked the clit, licking, sucking, and teasing it with devilish precision. Camila moaned loudly, one hand in Yaiza’s blonde hair, the other gripping the sofa.

“Yes… right there… exactly like before… you haven’t forgotten anything!”

Nina joined in beside her, kissing Camila’s heavy breasts and sucking her nipples while Yaiza continued devouring her pussy. Then Nina joined Yaiza for a double cunnilingus, their tongues alternating on the large clit and plunging into the depths of Camila’s wet folds.

Camila came for the first time quickly, her body shaking with spasms, flooding Yaiza’s mouth with her abundant juices.

The positions flowed with burning passion. Yaiza and Nina undressed completely. Camila, amazed, took both their cocks in her hands, stroking and sucking them in turn with greed. She licked their balls, kissed their bellies, completely lost in pleasure.

Yaiza lay on her back. Camila impaled herself on her cock, taking it deep into her soaked pussy, rubbing her large clit against Yaiza’s pubic bone with every movement. Nina positioned herself behind Camila, licking her asshole before lubing her cock and slowly penetrating her from behind.

“Oh yes… I’m so full on both sides… it’s incredible!” Camila panted.

But they wanted even more. Yaiza and Nina took turns: first fucking each other’s asses while Camila sucked them and licked their balls. Yaiza fucked Nina hard while she sucked Camila, then Nina took Yaiza while Camila eagerly licked their intertwined bodies.

Then it was Camila’s turn again. Nina fucked her pussy for a long time in missionary position while Yaiza offered her cock for Camila to suck. Then Yaiza took over, pounding Camila’s pussy with deep, powerful thrusts while Nina licked her large clit.

The climax finally arrived. Yaiza lay on her back. Camila impaled herself on her cock, taking it fully into her pussy. Nina positioned herself on top and slowly penetrated Camila’s already lubed and open ass. Camila found herself in a perfect sandwich between the two trans women, completely filled.

“I’m going to lose my mind… I’m so full!” she cried.

Yaiza and Nina fucked her in perfect rhythm, their cocks rubbing against each other through the thin wall. Camila’s heavy breasts bounced, her large clit rubbing against Yaiza with every thrust. Camila came multiple times, violently, her body wracked with uncontrollable spasms, her pussy and ass clenching tightly around both cocks.

Nina came first, pouring long, hot jets deep into Camila’s ass. Moments later, Yaiza exploded too, filling her former lover’s vagina with thick, burning cum.

Exhausted, the three women collapsed onto the bed, entwined, covered in sweat, juices, and semen. Camila, in the middle, smiled blissfully, her body still trembling with aftershocks.

“Wow…” she murmured with a soft laugh. “You’ve become even hotter than before, Yaiza.”

Yaiza tenderly caressed Camila’s heavy breast and kissed her on the lips.

“And you’re still just as delicious. Your body has been missing from me for so long.”

Camila turned to Nina, her eyes shining with emotion.

“This threesome… was the best experience of my entire life. I’ve never felt anything so intense. Thank you both.”

Nina kissed her shoulder gently.

“You’re welcome anytime. We still have so many pleasures to share.”

The three women stayed like that for a long time, gently caressing each other, exchanging tender kisses and complicit whispers. The nostalgia of old loves had transformed into a new, richer connection shared by three. Outside, night was gently falling over Barcelona, wrapping the apartment in intimate complicity.

Camila already knew she would return. Yaiza and Nina, entwined around her, knew this day would remain engraved in their memories as a moment of pure pleasure, tenderness, and rediscovered freedom.







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Yaiza et les Plaisirs Retrouvés (nouvelle)

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Yaiza et les Plaisirs Retrouvés





Dans l’appartement lumineux de Gràcia à Barcelone, l’air chaud de cet après-midi d’été entrait par les fenêtres entrouvertes, portant avec lui les bruits lointains de la ville. Antonio était toujours chez ses parents en Andalousie, offrant à Yaiza quelques jours de liberté inattendue. Nina, qui avait retardé son retour à Chypre, profitait de ce temps précieux aux côtés de sa compagne. Les deux femmes étaient installées sur le canapé, un verre de vin frais à la main, quand la sonnette retentit.

Yaiza se leva, curieuse. En ouvrant la porte, son visage s’illumina d’un mélange de surprise et de joie sincère.

— Camila ! s’exclama-t-elle en serrant immédiatement son amie dans ses bras.

Camila était toujours aussi belle, avec ses formes généreuses qui lui donnaient une sensualité naturelle et enveloppante. Ses seins lourds tendaient son chemisier léger, ses hanches larges ondulaient sous sa robe d’été fluide, et son sourire chaleureux n’avait rien perdu de son pouvoir. Ses cheveux bruns cascadaient sur ses épaules.

— Je passais dans le quartier et je me suis dit que ça faisait trop longtemps, répondit Camila en riant, avant de remarquer Nina qui s’était levée pour les rejoindre.

Les présentations furent chaleureuses. Nina, avec son charme discret et ses courbes féminines, plut immédiatement à Camila. Elles s’installèrent toutes les trois dans le salon, la conversation commençant par des sujets légers : le mariage récent de Camila, la vie de couple, les voyages de Nina, le quotidien de Yaiza. Mais très vite, les regards complices entre Yaiza et Camila firent dévier la discussion vers des souvenirs plus intimes.

— Tu te souviens de cet été il y a deux ans ? demanda Camila, les joues légèrement rosées par le vin et la nostalgie. On ne sortait presque pas de la chambre…

Yaiza sourit, posant une main tendre sur le genou de son ancienne amante.

— Comment l’oublier ? Tes gémissements, la façon dont ton corps réagissait au moindre de mes touchers… Et surtout cette jolie vulve avec ce gros clitoris si sensible.

Nina écoutait, un sourire amusé et intrigué aux lèvres. Camila rougit, mais ne se déroba pas. Au contraire, ses yeux brillaient d’une excitation contenue.

— J’étais complètement folle de toi, Yaiza. Tu savais exactement comment me faire perdre la tête.

L’atmosphère changea en un instant. La tension sexuelle, longtemps enfouie, remonta à la surface comme une vague brûlante. Yaiza se pencha vers Camila, sa voix devenant basse et sensuelle.

— J’ai très envie de revisiter ta vulve, Camila. De sentir à nouveau la raideur de ce gros clitoris si sensible se frotter contre mon pénis… Tu te souviens comme tu jouissais fort quand je te frottais comme ça ?

Camila frissonna violemment. Ses cuisses s’écartèrent légèrement. Sans un mot, elle abandonna toute résistance. Les doigts de Yaiza glissèrent sous sa robe, remontant lentement le long de sa cuisse chaude et douce jusqu’à trouver le bord de sa culotte déjà humide. Ils s’y faufilèrent avec assurance et atteignirent directement son gros clitoris gonflé.

— Oh mon Dieu… Yaiza… gémit Camila en fermant les yeux, cambrant le dos.

Yaiza caressa le bouton sensible avec une expertise parfaite, le frottant en cercles lents puis plus rapides, sentant la vulve de Camila se mouiller abondamment. Nina observait la scène, visiblement excitée.

— Viens, Nina, murmura Yaiza. Camila est une vraie merveille. Je veux que tu la découvres avec moi.

Nina s’approcha. Camila ouvrit les yeux et écarquilla les yeux de surprise en voyant Nina relever sa robe et révéler son beau pénis déjà dur et dressé.

— Toi aussi ? souffla-t-elle, à la fois choquée et ravie.

— Oui, répondit Nina avec un sourire doux. Et j’ai très envie de te faire plaisir.

Ce qui suivit fut une symphonie de plaisir charnel et de tendresse retrouvée. Yaiza retira complètement la robe et la culotte de Camila, révélant son corps voluptueux : ses seins lourds aux tétons sombres et durcis, son ventre doux, ses hanches larges et surtout sa jolie vulve gonflée, brillante de cyprine, avec ce gros clitoris qui pointait fièrement. Yaiza se mit à genoux et plongea son visage entre les cuisses de son amie.

Sa langue s’attaqua d’abord au clitoris, le léchant, le suçant, le titillant avec une précision diabolique. Camila gémit bruyamment, une main dans les cheveux blonds de Yaiza, l’autre agrippant le canapé.

— Oui… là… exactement comme avant… tu n’as rien oublié !

Nina s’installa à côté, embrassant les gros seins de Camila, suçant ses tétons pendant que Yaiza continuait à dévorer sa vulve. Puis Nina se joignit à Yaiza pour un cunnilingus à deux, leurs langues alternant sur le gros clitoris et plongeant dans la profondeur humide de la chatte de Camila.

Camila jouit pour la première fois rapidement, son corps secoué de spasmes, inondant la bouche de Yaiza de son jus abondant.

Les positions s’enchaînèrent avec fluidité et passion. Yaiza et Nina se déshabillèrent complètement. Camila, émerveillée, prit leurs deux pénis dans ses mains, les caressant et les suçant tour à tour avec gourmandise. Elle lécha leurs testicules, embrassa leurs ventres, complètement abandonnée au plaisir.

Yaiza s’allongea sur le dos. Camila s’empala sur son pénis, le prenant profondément dans sa vulve trempée, frottant son gros clitoris contre le pubis de Yaiza à chaque mouvement. Nina se plaça derrière Camila et commença à lécher son anus, puis y glissa sa langue avant de lubrifier son sexe et de la pénétrer lentement par-derrière.

— Oh oui… je suis pleine des deux côtés… c’est incroyable ! haleta Camila.

Mais elles voulaient encore plus. Yaiza et Nina échangèrent : d’abord, elles baisèrent mutuellement leur anus pendant que Camila les suçait et léchait leurs testicules. Yaiza encule Nina avec force pendant que celle-ci suçait Camila, puis Nina prit Yaiza pendant que Camila léchait avidement leurs corps imbriqués.

Puis ce fut le tour de Camila. Nina la baisa longuement dans la vulve, en missionnaire, tandis que Yaiza lui offrait son pénis à sucer. Ensuite Yaiza prit le relais, pilonnant la chatte de Camila avec des coups profonds et puissants pendant que Nina léchait son gros clitoris.

L’apothéose arriva enfin. Yaiza s’allongea sur le dos. Camila s’empala sur son pénis, le prenant jusqu’au fond de sa vulve. Nina se plaça au-dessus d’elle et pénétra lentement son anus déjà lubrifié et ouvert. Camila se retrouva prise en sandwich entre les deux trans, complètement remplie.

— Je vais devenir folle… je suis tellement pleine ! cria-t-elle.

Yaiza et Nina la prirent en rythme parfait, leurs pénis frottant à travers la fine paroi. Les gros seins de Camila ballottaient, son gros clitoris frottait contre Yaiza à chaque mouvement. Camila jouit plusieurs fois, violemment, son corps secoué de spasmes incontrôlables, sa vulve et son anus contractés autour des deux verges.

Nina éjacula la première, déversant de longs jets chauds et abondants au plus profond de l’anus de Camila. Quelques instants plus tard, Yaiza explosa à son tour, remplissant le vagin de son ancienne amante de son sperme épais et brûlant.

Épuisées, les trois femmes s’effondrèrent sur le lit, enlacées, couvertes de sueur, de cyprine et de sperme. Camila, au milieu, souriait béatement, le corps encore parcouru de petits tremblements.

— Waouh… murmura-t-elle en riant doucement. Tu es devenue encore beaucoup plus chaude qu’avant, Yaiza.

Yaiza caressa tendrement le sein lourd de Camila et l’embrassa sur les lèvres.

— Et toi, tu es toujours aussi délicieuse. Ton corps m’avait tellement manqué.

Camila tourna la tête vers Nina, les yeux brillants d’émotion.

— Cette expérience à trois… c’était la meilleure de toute ma vie. Je n’avais jamais ressenti quelque chose d’aussi intense. Merci à vous deux.

Nina l’embrassa sur l’épaule avec douceur.

— Tu es la bienvenue quand tu veux. On a encore beaucoup de plaisirs à partager.

Les trois femmes restèrent longtemps ainsi, se caressant lentement, échangeant des baisers tendres et des murmures complices. La nostalgie des anciens amours s’était transformée en une connexion nouvelle, plus riche, partagée à trois. Dehors, la nuit tombait doucement sur Barcelone, enveloppant l’appartement d’une intimité complice.

Camila savait déjà qu’elle reviendrait. Yaiza et Nina, enlacées autour d’elle, savaient que cette journée resterait gravée dans leurs mémoires comme un moment de plaisir pur, de tendresse et de liberté retrouvée.







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Yaiza Adora el Jugo (novela corta)

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Yaiza Adora el Jugo





En el apartamento bañado por la suave luz de la tarde en Gràcia, Barcelona, la atmósfera estaba eléctrica. Antonio se había marchado hacía dos días para visitar a sus padres en Andalucía, dejando a Yaiza sola. Pero no por mucho tiempo. Nina había llegado el día anterior desde Chipre para unos días robados antes de regresar. Las dos mujeres trans se habían lanzado a los brazos de la otra en el mismo instante en que la puerta se cerró.

Yaiza, resplandeciente con un negligé negro transparente, había recibido a Nina con un beso hambriento. Nina, con sus suaves curvas y su polla ya tensa bajo su ligero vestido, había respondido con la misma urgencia. Sabían que esa noche sería especial. Una noche solo para ellas.

— Por fin solas —murmuró Yaiza contra los labios de Nina mientras la empujaba suavemente hacia el dormitorio.

La cama era enorme, las sábanas blancas ya arrugadas por sus primeros encuentros del día anterior. Esa noche, Yaiza quería entregarlo todo. Se puso de rodillas sobre el colchón, arqueando exageradamente la espalda, ofreciendo sus nalgas redondas y perfectamente depiladas a Nina.

— Tómame… necesito sentirte en lo más profundo —suplicó con voz ronca.

Nina se acercó, sus manos acariciando las caderas de Yaiza con adoración. Besó su nuca, bajó por su columna vertebral y luego separó sus nalgas para lamer largamente su ano rosa y palpitante. Su lengua giraba, penetraba y preparaba con avidez la estrecha entrada. Yaiza ya gemía, arqueándose aún más.

— Sí… lámeme… prepara tu agujero favorito…

Nina se incorporó, lubricó abundantemente su sexo fino pero largo y duro, y colocó su glande contra la abertura. Empujó lentamente, saboreando la sensación del culo caliente y apretado de Yaiza que la engullía. Yaiza soltó un largo gemido de puro placer cuando Nina se hundió hasta los huevos.

— Joder… sí… escarba… desfonócame los intestinos —jadeó Yaiza.

Nina empezó a moverse, primero con suavidad, luego con más fuerza. Sus caderas chocaban contra las nalgas rebotantes de Yaiza. Con cada embestida, se hundía profundamente, tocando zonas que hacían temblar todo el cuerpo de su pareja. A Yaiza le encantaba. Le encantaba sentirse llena, poseída, follada hasta lo más hondo.

— ¡Más fuerte, Nina! ¡Folla a tu puta… soy tuya!

Nina aceleró, sujetando firmemente las caderas de Yaiza. La habitación resonaba con los sonidos húmedos de sus cuerpos chocando, gemidos y palabras sucias. Yaiza se masturbaba al mismo tiempo, su mano subiendo y bajando por su propia verga gruesa.

Después de varios minutos de este intenso martilleo, Nina se retiró de repente. Yaiza protestó con un gemido frustrado, pero Nina la giró boca arriba y se sentó a horcajadas sobre su pecho.

— Abre la boca, preciosa.

Yaiza obedeció, sacando la lengua, con los ojos brillantes de deseo. Nina se masturbó rápidamente sobre su rostro y luego soltó un largo suspiro al correrse. Potentes chorros de semen caliente cayeron directamente en la boca abierta de Yaiza, sobre su lengua y labios. Yaiza gimió de felicidad, recogiendo ávidamente cada gota.

— Tu puta está sedienta, Nina… dame todo tu jugo… —murmuró antes de tragar ruidosamente, con los ojos entrecerrados de placer.

Nina no se detuvo ahí. Metió dos dedos en la boca de Yaiza para que los chupara, luego bajó de nuevo entre sus piernas. Tomó la verga de Yaiza en su mano y la masturbó con vigor mientras seguía acariciando su ano todavía abierto y lubricado.

Yaiza estaba en llamas. Su cuerpo se arqueaba, sus caderas se movían frenéticamente. Nina la pajeaba cada vez más rápido, presionando su glande hinchado y pasando el pulgar por el frenillo sensible.

— Quiero verte correrte ahora —susurró Nina.

Yaiza gritó de placer. Su orgasmo fue violento: largos chorros espesos de semen saltaron sobre su vientre, su pecho e incluso hasta su cuello. Nina continuó masturbándola durante todo el orgasmo, prolongando las olas de goce.

Cuando Yaiza finalmente bajó, jadeante, Nina se inclinó y recogió con los dedos el semen caliente de su vientre. Los llevó a la boca de Yaiza, quien los lamió con devoción, limpiando cada rastro de su propio placer.

— Eres tan hermosa cuando te regalas así —murmuró Nina besándola profundamente, mezclando sus sabores.

Permanecieron un momento entrelazadas, acariciándose con ternura. Pero el deseo regresó pronto. Yaiza se tumbó boca arriba, con las piernas levantadas alto contra su pecho, ofreciendo de nuevo su culo.

— Otra vez… quiero sentirte correrte dentro esta vez.

Nina la penetró de nuevo, esta vez cara a cara. Podían mirarse a los ojos mientras Nina la follaba con embestidas largas y profundas. Yaiza acariciaba la espalda de Nina, le arañaba ligeramente los hombros y la besaba sin parar.

— Te quiero… me llenas tan bien —jadeaba entre besos.

Nina aceleró, sintiendo que su propio orgasmo se acercaba. Se hundió hasta el fondo y explotó, derramando su semilla caliente en lo más profundo de los intestinos de Yaiza. Esta gimió largamente, apretando sus nalgas alrededor de la verga que pulsaba dentro de ella.

Permanecieron unidas un largo rato, Nina todavía enterrada en Yaiza, sus cuerpos cubiertos de sudor. Luego Nina se retiró suavemente. Un hilo de semen corrió del ano ligeramente abierto de Yaiza. Esta sonrió, pasó dos dedos entre sus nalgas, recogió la mezcla y se los llevó a la boca para chuparlos lentamente.

— Adoro tu jugo… y el mío también cuando está mezclado con el tuyo —confesó con una sonrisa traviesa.

La noche fue larga y maravillosa. Hicieron el amor en todas las posiciones: Yaiza cabalgando a Nina en el borde de la cama, Nina tomando a Yaiza contra la pared del dormitorio, y luego en el sofá del salón junto a la ventana abierta con vistas a la ciudad iluminada. Cada vez, Yaiza pedía más profundidad, más fuerza y, sobre todo, el precioso jugo caliente de Nina, ya fuera en su culo o en su garganta insaciable.

Hacia las tres de la mañana, exhaustas pero radiantes, se acurrucaron juntas bajo las sábanas. Yaiza apoyó la cabeza en el pecho de Nina, trazando círculos con las yemas de los dedos sobre su vientre.

— Esta noche… nunca la olvidaré —murmuró—. Me haces sentir tan viva, tan mujer, tan deseada.

Nina la besó en la frente y luego en los labios, con ternura.

— Yo tampoco la olvidaré. Eres mi Yaiza… mi puta adorada, mi amante apasionada. Incluso cuando esté en Chipre, pensaré en tu culo que aprieta tan bien, en tu boca que lo traga todo y en tus ojos cuando te corres.

Se durmieron así, estrechamente abrazadas, con el cuerpo marcado por los placeres compartidos y el corazón lleno de una profunda ternura.

A la mañana siguiente, el sol entró por la ventana. Yaiza preparó el café desnuda, llevando aún las leves huellas de los encuentros de la noche. Nina se unió a ella, abrazándola por detrás, con su verga ya medio dura contra las nalgas de Yaiza.

— ¿Otra vez? —preguntó Yaiza riendo suavemente.

— Siempre —respondió Nina besándola en el cuello.

Sabían que esos pocos días juntas eran preciosos. Cada caricia, cada beso, cada gota de jugo compartido quedaría grabada en su memoria como un tesoro íntimo. Una conexión carnal y romántica rara, ardiente y sincera.

En el apartamento de Barcelona, el amor entre Yaiza y Nina seguía ardiendo: intenso, libre y sin tabúes. Y Yaiza, más que nunca, adoraba el jugo.





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