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Zoë : (2) La Force de la Cage (nouvelle)

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Zoë : (2) La Force de la Cage





La porte de la chambre d’hôtel se referma derrière eux avec un clic sourd. Marc alluma seulement la lampe de chevet, laissant la pièce baignée d’une lumière chaude et dorée qui caressait les murs beiges et le grand lit parfaitement fait. Zoë était un peu ivre, les joues rosies par l’alcool et l’excitation, le corps encore vibrant de l’orgasme qu’il lui avait arraché sous la table du bar. Elle se laissa tomber sur le matelas, les bras écartés, la jupe remontée jusqu’aux cuisses, et le regarda avec un sourire un peu titubant, un peu ivre, entièrement offerte.

Marc se déshabilla sans précipitation. Chemise d’abord, puis pantalon, boxer. Son pénis apparut, déjà bien dur, épais, veiné, la tête luisante d’envie. Zoë le fixa, la gorge sèche. Elle avait envie de le toucher, de le goûter, de le sentir s’enfoncer en elle. Il s’approcha du lit et s’agenouilla près d’elle.

Il commença à la dévêtir lentement, comme on déplie un cadeau précieux. Le haut d’abord. Il le fit glisser le long de ses bras, découvrant ses seins lourds, les tétons durs déjà pincés par les piercings d’argent. Puis la jupe. Il la fit descendre le long de ses hanches, de ses cuisses, jusqu’à la laisser tomber au sol. Zoë n’avait rien en dessous. Seulement la cage rose, brillante sous la lumière, et ses testicules rasés qui pendaient librement.

Marc s’attarda. Ses doigts tracèrent les contours des tatouages. Sur le sein droit, la tête de taureau noire. Sur le gauche, la feuille d’érable. Entre les deux, le petit cadenas. Plus bas, juste sous le nombril, la lettre oméga parfaitement dessinée. Et encore plus bas, sur le pubis entièrement épilé, le mot SISSY en lettres capitales. Il les caressa un à un, comme s’il lisait une histoire écrite sur sa peau.

« Tu es magnifique », murmura-t-il.

Il se pencha et prit un téton dans sa bouche. Sa langue tourna autour du piercing, le suça, le tira doucement entre ses dents. Zoë gémit, le dos arqué. Il passa à l’autre sein, même lenteur, même voracité. Ses mains pétrissaient la chair douce pendant que sa bouche travaillait. Les tétons de Zoë étaient durs comme des cailloux, hypersensibles à cause des hormones et du pompage régulier qu’elle s’imposait. Chaque succion envoyait une décharge directe entre ses jambes, jusqu’à la cage qui commençait déjà à s’humidifier.

Marc descendit. Il joua un moment avec le petit pénis emprisonné. Ses doigts firent cliqueter la cage, appuyèrent sur le gland coincé, malaxèrent les testicules lourds. Du liquide clair perlait déjà à travers les ouvertures. Zoë se tordait sous ses mains, les cuisses ouvertes, le souffle court.

Il se releva et se positionna au-dessus de son visage, un genou de chaque côté de sa tête. Son pénis pendait juste au-dessus de sa bouche. Zoë n’attendit pas. Elle leva la tête et l’engloutit goulûment, les lèvres s’étirant autour de l’épaisseur, la langue collée au dessous. Elle suca avec avidité, faisant des bruits humides, salivés, en fermant les yeux de plaisir. Marc gémit au-dessus d’elle.

Il avança les hanches et enfonça plus profond. Le gland heurta le fond de sa gorge. Zoë s’étouffa un instant, les yeux larmoyants, mais elle ne recula pas. Elle ouvrit plus grand, avala, accepta. Marc posa ses deux mains sur ses seins et les pressa fort pendant qu’il faisait de petits va-et-vient dans sa bouche. Chaque poussée faisait gonfler ses joues, chaque retrait laissait un filet de salive. Zoë manqua de s’étouffer à plusieurs reprises, des larmes coulant sur ses tempes, mais elle continuait, affamée, les mains agrippées à ses cuisses.

Quand il se retira, un long fil de salive relia encore sa bouche à son pénis. Zoë respirait fort, les lèvres brillantes, le regard embué.

Marc se plaça entre ses cuisses. Il lui souleva les jambes et les posa sur ses épaules. Zoë était pliée en deux, exposée, la cage pointant vers le haut, les fesses relevées. Il cracha dans sa main et humecta l’anus de Zoë, déjà un peu détendu par l’excitation. Puis il positionna le gland contre l’orifice et poussa.

Le pénis s’enfonça lentement, centimètre par centimètre. Zoë poussa un long gémissement guttural. Elle aimait cette sensation d’être ouverte, remplie, prise. Marc avança jusqu’à être entièrement à l’intérieur, les hanches collées aux siennes. Il resta immobile une seconde, la laissant s’habituer, puis commença à bouger.

Le jeu avait commencé.

Il la défonça profondément, avec des coups de reins réguliers et puissants. Ses mains allaient et venaient : tantôt elles pressaient les testicules de Zoë, les écrasaient doucement contre le métal de la cage, tantôt elles revenaient pétrir ses seins, tirer sur les piercings, malaxer la chair. Zoë gémissait sans retenue, la tête rejetée en arrière sur l’oreiller.

Marc se pencha en avant. Il pressa les jambes de Zoë contre sa propre poitrine, la pliant encore plus. La position lui permit d’aller plus profond, de frapper au plus loin dans ses entrailles. Zoë sentit le gland heurter des endroits qu’elle ne savait même pas pouvoir atteindre. Elle poussa un cri aigu.

Il s’empara de sa bouche. Ses lèvres se posèrent sur les siennes, les léchèrent, les sucèrent, les embrassèrent avec voracité, les mordirent parfois jusqu’à faire mal. Zoë répondait du mieux qu’elle pouvait, la langue mêlée à la sienne, les gémissements avalés entre deux baisers.

Le rythme changeait sans cesse. Marc accélérait, martelait ses hanches contre les siennes dans un bruit de peau claquant, puis ralentissait soudain, ne faisant plus que de longs va-et-vient languides qui la faisaient supplier. Puis il repartait de plus belle. Zoë s’affolait. Son corps tremblait par vagues. Elle s’agrippa au cou de Marc, les ongles enfoncés dans sa peau, le tirant vers elle comme si elle voulait le faire entrer encore plus profond. Elle gémissait comme une salope, des mots incohérents, des « oui », des « plus fort », des « remplis-moi ».

Marc sentit sa propre limite approcher. Il accéléra une dernière fois, les coups de reins devenant irréguliers, animaliers. Puis il s’enfonça jusqu’à la garde et se vida. Son sperme jaillit en jets chauds et épais au plus profond des entrailles de Zoë. Il gémit contre sa bouche en se vidant complètement, les hanches collées aux siennes.

Quand il se retira enfin, lentement, un filet de sperme blanc s’échappa de l’anus de Zoë et coula le long de ses fesses. Marc regarda entre ses jambes et sourit. Le ventre de Zoë, juste au-dessus de la cage, était déjà brillant. Elle avait éjaculé abondamment à travers les ouvertures de la cage pendant qu’il la prenait. Du sperme clair et épais avait inondé le pubis, le mot SISSY, et remonté jusqu’à l’oméga tatoué.

Zoë poussa un long soupir de soulagement. Sa main descendit et toucha la cage presque entièrement couverte de son propre sperme. Elle sourit, les yeux mi-clos, le corps encore secoué de petits tremblements.

Marc s’allongea à côté d’elle, essoufflé, une main posée sur le ventre doux de Zoë. Elle se tourna vers lui, le remercia d’une voix rauque, et posa un baiser lent sur sa bouche tout en attrapant son pénis qui commençait à s’amollir. Elle le caressa doucement, sentant encore les restes de leur mélange.

« C’était… une belle expérience », murmura-t-elle contre ses lèvres.

Mais elle en voulait encore. Ses doigts continuaient de jouer avec le membre affaibli, promettant déjà la suite.

Marc ferma les yeux, un sourire fatigué mais sincère aux lèvres.

« Tu es une belle fille perverse », dit-il simplement.

Zoë éclata de rire, un rire franc, sonore, qui résonna dans la chambre d’hôtel encore chaude de leurs corps.





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