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Maty: (6) Un Matin de Tempête
La pluie battait contre les vitres avec une violence sourde. Le vent sifflait dans les gouttières de l’immeuble. Dimanche matin. Après la nuit de samedi, le monde extérieur semblait n’exister plus.
Maty était allongée sur le dos, entièrement nue, les draps froissés rejetés jusqu’aux genoux. Son corps opulent s’étalait dans la lumière grise qui filtrait à travers les rideaux : les gros seins lourds un peu marqués par les morsures et les succion de la veille, le ventre rond et gras encore sensible, les hanches larges, les fesses massives enfoncées dans le matelas. Entre ses cuisses légèrement écartées, son petit pénis rétréci restait à moitié sorti de son prépuce, le gland encore rosâtre et hypersensible. Les testicules minuscules, presque absentes, étaient serrées contre la peau parfaitement épilée. Elle respirait calmement, une main de Lucas posée sur un de ses seins, l’autre sur son ventre.
Lucas était collé contre elle, nu lui aussi, une jambe passée par-dessus la sienne. Sa queue, encore molle et lourde, reposait contre la cuisse de Maty. Il n’avait pas dormi beaucoup. La nuit avait été longue, intense, un mélange de tendresse extrême et de domination douce. Il l’avait prise de toutes les façons, l’avait fait jouir jusqu’à ce qu’elle en pleure, l’avait remplie, recouverte, puis câlinée pendant des heures. Maintenant, dans le calme de la tempête, il caressait distraitement le téton de Maty entre le pouce et l’index.
— Tu es réveillée ? murmura-t-il.
— Oui… depuis un moment. J’écoutais la pluie. Et toi.
Il sourit contre son épaule et embrassa la peau chaude. Sa main glissa un peu plus bas, frôla le ventre gras, puis s’attarda près du petit sexe encore sensible. Maty frissonna mais ne ferma pas les cuisses. Elle laissa faire.
— Cette nuit… tu m’as totalement eu, dit-elle d’une voix douce. Je me suis sentie… à toi. Vraiment.
Lucas resta silencieux quelques secondes. Dehors, un coup de vent plus fort fit trembler la fenêtre. Il se redressa légèrement sur un coude, regarda Maty dans les yeux, puis se pencha pour prendre son téléphone sur la table de nuit.
— Je veux te parler. Sans filtre. De tout.
Maty tourna la tête vers lui. Ses cheveux noirs au carré étaient en bataille. Elle attendit.
— Je suis marié depuis huit ans, commença-t-il. Je l’aime. Vraiment. Elle s’appelle Élise. Elle est… différente de toi. Et en même temps, ce que je ressens pour toi n’efface rien de ce que je ressens pour elle. C’est deux choses. Deux amours. Je ne sais pas si c’est bien ou mal. Je sais juste que c’est vrai.
Il déverrouilla le téléphone et ouvrit une galerie de photos. Il se rapprocha de Maty pour qu’elle puisse voir l’écran. La première image montrait une femme blonde aux cheveux longs, souriante, sur une terrasse ensoleillée. Elle était svelte, élégante, la silhouette fine, les seins petits et hauts, le ventre plat, les jambes interminables. Sur une autre photo, elle riait en robe d’été. Sur une troisième, elle était en maillot de bain, le corps athlétique et lisse.
Maty regarda en silence. Lucas faisait défiler lentement. Élise sur un ski, Élise dans un restaurant, Élise endormie sur un canapé, un livre ouvert sur les genoux. Belle. Très belle. Classique. L’opposé exact du corps opulent et gras de Maty.
— Elle est magnifique, dit Maty simplement. Vraiment.
Lucas posa le téléphone et se tourna complètement vers elle. Sa main revint sur le sein de Maty, le caressa avec une tendresse nouvelle.
— Oui. Elle l’est. Et je l’aime. Mais quand je suis avec toi… c’est autre chose. Ton corps. Ta façon de te donner. Ton petit sexe. La façon dont tu me regardes quand je te prends. Je n’ai jamais ressenti ça avec personne. Pas même avec elle. Et ça me fait peur parfois. Parce que je ne veux blesser ni l’une ni l’autre.
Maty posa sa propre main sur celle de Lucas et la pressa contre sa poitrine.
— Tu ne me blesses pas. Je sais ce que je suis. La maîtresse. L’autre. Et… ça me rend heureuse. Vraiment. Partager quelqu’un comme toi avec une femme aussi belle… c’est presque un honneur. Je ne suis pas jalouse. Je suis reconnaissante.
Lucas la fixa longuement. Puis il se pencha et l’embrassa. Un baiser lent, profond, presque reconnaissant. Sa main redescendit, frôla le ventre gras, puis s’attarda sur le petit pénis. Il tira doucement le prépuce, découvrit le gland encore sensible, et le caressa du bout des doigts en cercles minuscules. Maty poussa un soupir tremblant.
— Touche-moi, murmura-t-elle. Pendant que tu me parles d’elle. Je veux sentir que tu me désires en même temps.
Il obéit. Tout en continuant de parler d’Élise — de leurs vacances, de la façon dont elle riait, de leur complicité — sa main restait occupée entre les cuisses de Maty. Il titillait le petit gland, caressait les testicules minuscules, glissait parfois un doigt plus bas pour frôler l’anus encore un peu relâché de la nuit précédente. Maty écartait un peu plus les jambes, offerte, les seins offerts aux lèvres de Lucas qui descendaient parfois pour les sucer tout en parlant.
— Elle ne sait rien, bien sûr, continua-t-il contre sa peau. Et je ne lui dirai probablement jamais. Mais avec toi, je peux être… entier. Le tendre et le dur. L’amoureux et le dominant. Tu prends tout.
Maty gémit doucement quand deux doigts s’enfoncèrent en elle. Lucas les bougeait lentement, en ciseaux, pendant que son pouce continuait de jouer avec le prépuce. Dehors, la tempête redoublait. La pluie martelait le verre.
— Baise-moi, demanda Maty d’une voix basse. Maintenant. Lentement. Comme si tu me disais encore des secrets.
Lucas se plaça entre ses cuisses. Il ne se précipita pas. Il frotta d’abord son gland contre le petit sexe de Maty, contre l’entrée déjà humide, puis s’enfonça centimètre par centimètre, les yeux dans les siens. Quand il fut entièrement en elle, il s’arrêta. Il resta immobile, profondément enfoui, et se pencha pour l’embrasser.
— Je t’aime d’une façon que je n’arrive pas à nommer, murmura-t-il. Et je l’aime elle aussi. Les deux sont vrais.
Maty entoura sa taille de ses jambes et le serra contre elle.
— Alors aime-nous toutes les deux. Et prends-moi.
Il commença à bouger. Lentement. Très lentement. De longues poussées profondes qui faisaient trembler le ventre gras de Maty. Ses mains tenaient ses seins, les malaxaient avec une tendresse possessive. Il lui parlait encore, par fragments, entre les baisers : des souvenirs avec Élise, des moments où il s’était surpris à penser à Maty pendant un dîner en couple, la culpabilité et le désir mêlés.
Maty écoutait. Elle acceptait. Elle jouissait même de cette vérité. Chaque fois que Lucas mentionnait sa femme, elle serrait un peu plus fort autour de lui, comme pour lui dire qu’elle était là, réelle, chaude, offerte. Son premier orgasme arriva ainsi, presque en silence, un tremblement long qui la fit se cambrer et mordre l’épaule de Lucas. Il continua sans s’arrêter, la caressant, la pénétrant avec la même lenteur amoureuse.
Le deuxième orgasme fut plus fort. Lucas avait glissé une main entre eux pour titiller à nouveau le petit gland pendant qu’il la prenait. Maty cria cette fois, les ongles plantés dans son dos. Le troisième arriva quand il changea légèrement d’angle, plus profond, plus pressant, et qu’il lui murmura contre l’oreille qu’il n’avait jamais baisé personne avec autant d’envie et de tendresse en même temps.
Ils restèrent encore longtemps ainsi. Lucas changeait de rythme par moments — plus ferme, presque dominant, puis à nouveau très doux. Maty se donnait sans réserve, les yeux parfois remplis de larmes de plaisir et d’émotion. Elle était heureuse. Heureuse d’être celle avec qui il pouvait tout dire. Heureuse de partager un homme aimé par une femme aussi belle. Heureuse de sentir ce pénis la remplir pendant que dehors la tempête faisait rage.
Quand Lucas jouit enfin, ce fut en silence, profondément en elle, le front collé au sien. Il resta longtemps immobile, pulsant, pendant que Maty le serrait encore. Ensuite il se retira lentement, s’allongea à côté d’elle et la prit dans ses bras. Une main revint sur son sein, l’autre sur son ventre gras. Le petit sexe de Maty, encore sensible et un peu ouvert, reposait contre sa cuisse.
La pluie continuait. Le vent aussi. Dans le lit, le temps semblait suspendu.
— Merci, murmura Maty après un long moment. Pour les photos. Pour les mots. Pour… tout.
Lucas embrassa ses cheveux noirs.
— Merci d’exister, Maty. Et de me laisser être aussi compliqué.
Elle sourit contre sa peau. Dehors, la tempête n’était pas près de s’arrêter. Dedans non plus.
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