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Maty: (4) L'excitation du Danger (nouvelle)

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Maty: (4) L'excitation du Danger




Lucas tourna la clé dans la serrure avec la douceur de celui qui rentre chez lui. La copie que Maty lui avait donnée quelques semaines plus tôt glissait parfaitement. L’appartement était plongé dans la pénombre du soir, seulement éclairé par la lumière qui filtrait sous la porte de la salle de bain. Et il y avait cette voix. Maty chantonnait sous la douche, une vieille chanson française, fausse et joyeuse, sans se douter de rien.

Il posa son manteau, retira ses chaussures, puis se déshabilla entièrement dans l’entrée. Chemise, pantalon, sous-vêtements. Nu, déjà dur rien qu’à l’idée de la surprendre. Il avança sans bruit. La porte de la salle de bain n’était pas fermée à clé. Il l’entrouvrit.

Maty était debout sous le jet, de dos. L’eau ruisselait sur ses épaules, glissait le long de son dos, s’attardait dans le creux de ses reins avant de descendre entre ses fesses massives. Son ventre gras restait caché, mais il devinait sa rondeur. Ses cheveux noirs au carré étaient plaqués sur sa nuque. Elle chantait toujours, les yeux fermés, savonnant un bras avec nonchalance.

Lucas entra. L’air chaud et humide l’enveloppa. Il se glissa derrière elle sans un mot et passa les deux bras autour de sa taille, collant son torse nu contre son dos mouillé, son sexe déjà raide se logeant naturellement entre ses fesses.

Maty sursauta, poussa un petit cri, puis reconnut immédiatement la sensation. Elle se renversa en arrière contre lui, riant sous l’eau.

— Tu m’as fait peur…  
— Surprise, murmura-t-il contre son oreille.

Il embrassa sa nuque, lécha l’eau qui coulait sur sa peau. Ses mains remontèrent pour prendre ses gros seins lourds, les soupeser, pinçant légèrement les tétons déjà durs. Maty poussa un soupir et se frotta contre lui. Son petit pénis, rétréci dans son prépuce, commençait à durcir sous le jet. Les testicules minuscules, presque absentes, étaient serrées contre son corps parfaitement épilé.

Ils s’embrassèrent sous l’eau. Bouches ouvertes, langues lentes. Lucas fit pivoter Maty face à lui. L’eau tombait entre eux. Il descendit les mains le long de son ventre gras, caressa les hanches larges, puis s’agenouilla. Il prit le petit pénis dans sa bouche, tira doucement le prépuce avec les lèvres, suça le gland sensible. Maty gémit, une main dans ses cheveux, l’autre appuyée contre le carrelage.

— Plus bas… s’il te plaît…

Il obéit. Sa langue glissa sous les testicules minuscules, puis plus loin, jusqu’à l’anus parfaitement lisse. Il lécha, poussa, pendant que ses mains écartait les fesses massives. Maty tremblait.

Elle le releva, s’agenouilla à son tour. L’eau dégoulinait sur son visage et ses seins. Elle prit la queue de Lucas à deux mains, la branla lentement, le regarda dans les yeux, puis l’engloutit. Elle suçait avec application, tirant les lèvres jusqu’à la base, jouant avec la langue sur le gland, descendant parfois pour lécher les bourses. Lucas gémissait, une main posée sur sa tête mouillée.

— Tu es trop bonne… putain…

Elle continua jusqu’à le sentir palpiter, puis s’arrêta juste à temps. Elle se releva. Ils s’embrassèrent encore, le goût de l’un dans la bouche de l’autre. Lucas ferma l’eau. Ils sortirent. Maty prit une grande serviette bleue et entreprit de l’essuyer avec un soin presque tendre. Elle passa le tissu sur son torse, son ventre, ses cuisses, puis s’attarda sur son sexe encore dur. Lucas fit de même pour elle. Il sécha ses seins un par un, son ventre gras, ses fesses, et tout particulièrement le petit pénis et l’anus, avec une lenteur qui la fit frissonner.

Quand ils furent à peu près secs, Maty sourit d’un air malicieux. Elle passa les doigts autour de la queue de Lucas, la serra doucement et le tira ainsi vers le salon.

— Viens. Je te veux sur le canapé.

Il la suivit, guidé par cette main qui le tenait par le sexe. Dans le salon, elle s’allongea sur le dos, écarta les cuisses largement, releva les genoux. Son corps opulent s’étalait : seins lourds tombant sur les côtés, ventre rond et gras, petit pénis à moitié dur, le prépuce encore un peu tiré, l’anus déjà légèrement ouvert par l’excitation. Lucas s’agenouilla entre ses jambes et s’enfonça lentement.

Le premier va-et-vient fut délicieux. Chaud, serré, parfait. Il pencha le buste pour l’embrasser pendant qu’il bougeait en elle avec une lenteur volontaire. Ses mains caressaient ses seins, descendaient sur le ventre. Maty gémissait doucement, les yeux fermés, soumise et offerte.

C’est à ce moment-là que le téléphone de Lucas sonna. Le son strident venait de l’entrée, là où il avait laissé son pantalon.

Il s’immobilisa, encore profondément en elle.

— Merde…

Il se retira à regret, se releva et alla chercher l’appareil. L’écran affichait le nom de sa femme. L’appel s’interrompit avant qu’il ait pu décrocher. Il revint vers le canapé, le téléphone à la main. Maty était toujours dans la même position, cuisses ouvertes, le regard un peu inquiet mais excité.

Lucas se replaça entre ses jambes et s’enfonça à nouveau d’un seul mouvement, jusqu’à la garde. Maty poussa un long soupir. Il se pencha et l’embrassa profondément pendant qu’il recommençait à bouger en elle, lentement.

Le téléphone sonna de nouveau.

Cette fois Lucas décrocha. Il resta enfoncé en Maty, son bassin collé au sien, et porta le téléphone à son oreille.

— Allô ? Oui, c’est moi.  
— …  
— Non, je suis encore au bureau. Une réunion qui s’éternise.  
— …  
— Oui, tout va bien. Et toi, Marseille ?  
— …  

Pendant qu’il parlait d’une voix parfaitement normale, posée, presque banale, son corps racontait une tout autre histoire. Il restait profondément enfoui dans le cul de Maty. Une main caressait un sein lourd, malaxait la chair, pinçait le téton. L’autre main glissait sur le ventre gras, puis plus bas, jusqu’au petit pénis. Il tira doucement le prépuce, découvrit le gland un peu rigide d’excitation, et le titilla du bout du doigt, en cercles lents.

Maty ne fit pas un son. Pas un gémissement, pas un souffle trop fort. Elle restait parfaitement silencieuse, les jambes relevées, les yeux dans ceux de Lucas, le visage un peu rouge. Son petit sexe tressaillait sous les doigts de l’homme qui mentait à sa femme. L’excitation du danger la traversait comme un courant électrique. Elle était « l’autre ». La maîtresse. Celle qui le recevait pendant que sa femme parlait à l’autre bout du fil. Elle serra intérieurement les muscles autour de la queue de Lucas, juste assez pour le faire frémir, sans que sa voix ne trahisse rien.

— Oui, je rentrerai tard, continuait Lucas. Ne m’attends pas.  
— …  
— Je t’aime aussi. À demain.

Il raccrocha. Le silence retomba dans le salon. Pendant une seconde ils se regardèrent. Puis Lucas laissa tomber le téléphone sur le tapis et se pencha pour embrasser Maty avec une faim nouvelle.

— Putain… tu es restée silencieuse…  
— J’étais trop excitée, murmura-t-elle. Le danger… être celle que tu baises pendant que tu lui parles…

Il n’y eut plus de lenteur. Lucas se redressa, agrippa ses cuisses et se mit à la prendre avec force. Des coups de reins profonds, rapides, presque violents. Le bruit de leurs peaux qui claquaient remplissait la pièce. Maty n’avait plus besoin de se taire. Elle gémissait maintenant, criait même, les seins ballottant à chaque impact, le ventre gras qui tremblait.

— Plus fort… s’il te plaît… remplis-moi…

Lucas pencha le buste, lui titilla à nouveau le petit gland pendant qu’il la pilonnait, puis reprit ses seins à pleine main. La possession était totale. Tendresse et violence mêlées. Il la regardait, lui disait qu’elle était parfaite, que personne d’autre ne le faisait sentir ainsi, que ce secret les appartenait.

Maty jouit la première. Un orgasme long, secoué, qui la fit se cambrer et serrer les dents. Son petit pénis tressaillit entre les doigts de Lucas. Quelques secondes plus tard, Lucas s’enfonça jusqu’à la garde et se vida en elle avec un gémissement rauque. Des jets chauds, profonds. Il resta collé contre elle, pulsant, pendant que Maty le serrait encore.

Ils restèrent ainsi longtemps, enlacés, le souffle court. Lucas caressait distraitement le ventre gras de Maty, le petit sexe encore sensible. Elle lui embrassait l’épaule.

— Tu m’as manqué, dit-elle simplement.  
— Toi aussi. Plus que je ne devrais.

Il se retira lentement. Le sperme coula. Maty ne bougea pas. Elle resta ouverte, offerte, le regard doux et un peu amoureux.

Lucas s’allongea contre elle sur le canapé trop étroit. Une main sur un sein, l’autre sur son ventre. Le téléphone gisait toujours par terre, oublié.

Dehors, la nuit de Paris continuait. Dedans, le secret était plus vivant que jamais.








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