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Christine: (7) Une nuit avec Elias
Mar Mikhael était bruyant ce jeudi soir. Les terrasses débordaient, la musique sortait des portes entrouvertes, l’air sentait l’alcool et la chaleur qui ne voulait pas retomber. Christine était entrée dans le bar presque par hasard. Elle n’avait pas prévu de rester. Juste un verre, regarder les gens, puis rentrer.
Elle le vit avant qu’il ne la voie. Elias était appuyé au comptoir, chemise noire ouverte au col, manches relevées sur des avant-bras sombres. Seul. Un verre de whisky devant lui. Quand leurs regards se croisèrent, il y eut cette seconde de reconnaissance brute, presque physique. Il sourit, lentement, et lui fit signe d’approcher.
— Christine.
— Elias. Tu es seul ?
— Maya est à Paris jusqu’à dimanche. Toi ?
— Toute seule aussi.
Il commanda un verre pour elle sans demander ce qu’elle voulait. Un arak allongé, comme la première fois. Leurs mains se frôlèrent quand il lui tendit le verre. La tension était immédiate, lourde, familière.
Ils parlèrent peu. Du travail. De la ville. De rien. Mais leurs corps parlaient déjà. Christine sentait son regard descendre sur sa bouche, sur le décolleté de sa robe, sur ses cuisses croisées. Elle se souvenait de sa queue, épaisse, de la façon dont il l’avait prise par-derrière pendant que Maya la léchaient. Le souvenir la fit mouiller instantanément.
— Tu veux sortir d’ici ? demanda-t-il d’une voix basse.
— Oui.
Ils marchèrent jusqu’à son appartement, dix minutes à peine. À peine la porte fermée, Elias la poussa contre le mur et l’embrassa avec une violence contenue depuis trop longtemps. Sa langue envahit sa bouche, une main agrippa sa nuque, l’autre remonta sous sa robe et trouva son sexe nu, déjà trempé. Il gémît contre ses lèvres.
— Putain… tu es déjà comme ça.
Il la retourna face au mur, releva sa robe jusqu’à la taille et s’agenouilla. Sa langue s’enfonça entre ses fesses, lécha son anus, puis descendit jusqu’à son sexe. Christine gémit, les mains appuyées au mur. Elias la mangeait sans douceur, langue large, doigts qui s’enfonçaient déjà en elle. Deux, puis trois. Il la baisait de la main tout en léchant son trou. Christine jouit vite, les jambes tremblantes, un cri rauque dans la gorge.
Elias se releva, défit son pantalon et sortit sa queue déjà dure. Il la fit se retourner, posa une main sur son épaule et la força à s’agenouiller. Christine ouvrit la bouche. Il s’enfonça d’un seul coup, profond, jusqu’à sa gorge. Elle toussa, saliva, mais il ne se retira pas. Il la prit par les cheveux et baisa sa bouche avec des coups de bassin courts et durs. Elle bavait, les yeux larmoyants, la gorge brûlante. Quand il se retira, un fil de salive reliait encore sa queue à ses lèvres.
— Sur le lit, ordonna-t-il.
Elle obéit. L’appartement était sombre, juste une lampe basse. Elias la déshabilla complètement, puis se déshabilla lui-même. Son corps était toujours le même : large, poilu, puissant. Il s’allongea sur le dos.
— Monte.
Christine s’empala sur lui d’un coup. Sa queue l’ouvrit largement. Elle gémit en le sentant si profond. Elias agrippa ses hanches et la força à bouger vite, fort. Ses seins rebondissaient. Il la gifla légèrement sur une fesse, puis plus fort.
— Plus vite. Je veux te sentir jouir sur ma queue.
Elle obéit. Elle se pencha en avant, les mains sur son torse, et le chevaucha avec rage. L’orgasme arriva brutal, la faisant se contracter autour de lui en criant. Elias ne s’arrêta pas. Il la retourna sans sortir d’elle, la mit sur le dos, releva ses jambes et la pénétra encore plus profondément. Ses coups de bassin étaient secs, possessifs, presque douloureux. Christine criait à chaque enfoncement. Il lui pinçait les seins, lui mordait le cou, lui parlait sale.
— Tu es à moi ce soir. Rien qu’à moi. Maya n’est pas là. Juste toi et ma queue.
Il se retira soudain, la retourna à quatre pattes et écarta ses fesses. Christine sentit le gland presser contre son anus. Elle se tendit.
— Doucement…
— Non, répondit-il. Pas ce soir.
Il poussa. Lentement d’abord, forçant l’entrée. Christine gémit de douleur et de plaisir mêlés. Une fois le gland passé, il s’enfonça centimètre par centimètre jusqu’à être entièrement en elle. Puis il recommença à baiser. Des coups longs et profonds. Une main passait sous son ventre pour frotter son clitoris. Christine hurlait dans les draps. La sensation était trop intense, trop pleine. Elle jouit en se contractant autour de sa queue, les larmes aux yeux.
Elias continua. Il la prenait plus fort maintenant, les hanches claquant contre ses fesses. Il la giflait, lui tirait les cheveux, lui disait à quel point elle était serrée, à quel point il avait pensé à ce trou pendant des mois. Christine jouit encore, un orgasme violent qui la fit trembler de tout son corps.
Il se retira, la retourna sur le dos et s’enfonça à nouveau dans son sexe. Il la prit face à face, plus lentement cette fois, les yeux dans les yeux. La violence s’était un peu apaisée. Il l’embrassa profondément, presque tendrement.
— Je n’ai pas oublié, murmura-t-il contre sa bouche. Ce soir avec toi et Maya. Ta bouche sur ma queue pendant qu’elle te léchait. Le bruit que tu faisais quand tu jouissais. J’y ai repensé tous les putains de jours.
Christine sentit quelque chose se fissurer en elle. Elle l’embrassa plus fort, enroula ses jambes autour de lui. Elias la pénétrait maintenant avec une intensité différente, profonde, insistante. Il lui caressait le visage, lui suçait la langue, lui disait qu’elle était belle, qu’il l’avait désirée en silence.
Puis la possessivité revint. Il se retira, la mit à genoux au bord du lit et lui fourra sa queue dans la bouche encore une fois. Elle le suçait avidement, le goût de son propre sexe et de son cul encore sur lui. Il la prit par les cheveux et jouit dans sa gorge, profond, en gémissant son prénom. Christine avala tout.
Ils restèrent un moment sans bouger. Elias la tira contre lui sur le lit. Leurs corps étaient trempés. Il lui caressait le dos, lentement.
— Je savais que tu viendrais un jour, dit-il. Même sans Maya.
— Tu m’as manqué, avoua Christine. Votre trio m’a manqué. Toi aussi.
Il l’embrassa. Le baiser était plus doux. Puis sa main redescendit entre ses cuisses. Elle était encore ouverte, sensible. Il la caressa lentement, deux doigts en elle, le pouce sur son clitoris. Christine gémit contre son épaule. Il la fit jouir encore une fois, plus calmement, en la regardant.
Ensuite il la remit à quatre pattes. Cette fois il entra dans son cul plus facilement. Il la baisa lentement, profondément, une main sur sa nuque, l’autre sur sa hanche. Christine poussait des petits cris à chaque enfoncement. Il accéléra progressivement jusqu’à la prendre fort à nouveau. Elle jouit en se contractant autour de lui, le front contre les draps.
Elias se retira juste avant de jouir une deuxième fois. Il se branla au-dessus de ses fesses et éjacula sur son dos et son trou. Christine sentit le sperme chaud couler entre ses fesses. Elias l’étala avec ses doigts, puis s’allongea à côté d’elle.
Ils restèrent ainsi, respirant fort. Elias passa un bras autour d’elle et l’attira contre son torse.
— Reste jusqu’à demain, dit-il. Je veux te prendre encore au réveil. Dans ton cul. Dans ta chatte. Dans ta bouche. Jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher.
Christine sourit contre sa peau.
— D’accord.
Il l’embrassa sur le front, puis sur la bouche. La tendresse était là, réelle, au milieu de toute la brutalité. Christine ferma les yeux. Dehors, Mar Mikhael continuait de vivre. À l’intérieur, le corps d’Elias était chaud contre le sien, et la nuit ne faisait que commencer.
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