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L'Orage Derrière la Porte (nouvelle)

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L'Orage Derrière la Porte





L’appartement était trop petit pour trois adultes, mais les loyers de la ville ne laissaient guère le choix. Georges occupait la chambre du fond, celle qui donnait sur la cour intérieure. Valérie avait pris la plus lumineuse, près du salon. Christine, la plus âgée, s’était contentée de la pièce au milieu, pratique, avec une armoire intégrée. Ils se partageaient la cuisine, la salle de bain et les factures. Rien de plus, en théorie.

Georges avait trente-deux ans, travaillait en freelance comme programmeur le jour et dessinait des bandes dessinées la nuit. Il était célibataire depuis trois ans, discret, un peu maladroit avec les femmes, plus à l’aise devant un écran ou une planche à dessin que dans une conversation trop intime. Valérie, elle, avait vingt-cinq ans, étudiante en lettres, le corps généreux, les seins lourds, les hanches larges, le ventre doux, les cuisses charnues. Elle se déplaçait dans l’appartement comme si elle était seule. Christine, quarante-trois ans, fonctionnaire divorcée, observait tout avec un sourire en coin et se couchait tôt.

Dès les premières semaines, Valérie avait pris l’habitude de sortir de la douche enveloppée d’une simple serviette trop petite. Puis la serviette avait disparu. Elle traversait le couloir nue, l’eau encore perlée sur sa peau, les seins lourds qui balançaient légèrement à chaque pas, le pubis sombre encore humide. Elle s’arrêtait parfois devant la porte entrouverte de Georges pour lui demander s’il avait vu son chargeur de téléphone. Il détournait les yeux, répondait d’une voix trop basse, et elle souriait.

Ensuite était venue la robe de chambre. Une vieille robe en soie noire qu’elle ne fermait jamais correctement. Elle s’asseyait en face de lui le soir, jambes croisées, et la soie s’écartait, révélant un sein entier, le téton déjà dur, ou l’intérieur d’une cuisse jusqu’à la lisière de sa culotte. Elle parlait de ses cours, de ses examens, de tout et de rien, pendant que Georges essayait de se concentrer sur son dessin. Ses doigts serraient trop fort le crayon.

La lingerie rouge était apparue un vendredi soir. Valérie était rentrée de soirée plus tôt que prévu. Elle avait enlevé sa robe dans le salon, sous le prétexte de la chaleur, et s’était retrouvée en soutien-gorge et culotte rouges, le tissu trop petit pour contenir ses seins. Elle s’était assise sur le canapé, les jambes écartées juste assez, et avait regardé Georges dessiner. « Tu dessines souvent des corps comme le mien ? » avait-elle demandé d’une voix douce. Il avait répondu non, trop vite. Elle avait souri et était restée là, les seins lourds soulevés par le soutien-gorge, le ventre doux plissé au-dessus de la culotte.

Christine voyait tout. Elle ne disait rien. Elle se contentait de ranger la cuisine un peu plus lentement le soir, de regarder Valérie passer nue, puis de croiser le regard de Georges avec un haussement d’épaules presque complice.

La tension était devenue presque physique. Georges se masturbait le soir en pensant à elle, en se rappelant le poids de ses seins, la façon dont sa chatte devait s’ouvrir sous ses doigts. Valérie, elle, se touchait sous la douche en imaginant ses mains maladroites sur ses hanches, sa queue enfoncée jusqu’au fond. Ils se croisaient le matin, se disaient bonjour d’une voix trop polie, et le désir restait là, suspendu entre eux comme une électricité.

Le soir de l’orage, Christine était partie chez sa sœur pour le week-end. La pluie avait commencé vers vingt heures, forte, battante, accompagnée de grondements lointains. Georges travaillait dans sa chambre, casque sur les oreilles, une planche de dessin devant lui. Il n’avait pas entendu la porte s’ouvrir.

Valérie est entrée sans frapper. Elle portait seulement la robe de chambre noire, ouverte sur tout le devant. Ses seins étaient nus, lourds, les tétons durs. Entre ses cuisses, elle n’avait rien. L’eau de la pluie qui tombait sur les vitres éclairait par instants le contour de son ventre, la courbe de ses hanches.

Georges a retiré son casque. « Valérie… »

Elle a refermé la porte derrière elle. « Je n’en peux plus. » Sa voix était basse, un peu rauque. « Je me promène nue depuis des semaines. Je te montre mes seins, ma chatte, mon cul. Et tu ne fais rien. Alors ce soir, je viens. »

Elle s’est approchée du lit. Georges s’est levé. Ils se sont regardés une seconde, puis elle l’a embrassé. Le baiser était brutal dès le départ, langues qui se cherchaient, dents qui claquaient. Ses seins se sont écrasés contre son torse. Il a senti leur poids, leur chaleur. Ses mains ont glissé sur son dos, sont descendues, ont attrapé ses fesses charnues, les ont malaxées. Elle a gémi dans sa bouche.

Ils sont tombés sur le lit. Valérie a tiré sur son t-shirt, l’a fait passer par-dessus sa tête. Ses ongles ont griffé sa peau. Elle a ouvert son pantalon d’un geste impatient, a sorti sa queue déjà dure. « Putain, elle est belle », a-t-elle murmuré avant de s’agenouiller entre ses jambes. Elle l’a prise en bouche sans préambule, profondément, jusqu’à ce que ses lèvres touchent la base. Elle a sucé fort, salivement, en gémissant, une main serrant ses couilles. Georges a gémi, la tête renversée. « Valérie… merde… »

Elle s’est redressée, a enlevé complètement sa robe de chambre, s’est mise à califourchon sur lui. Ses seins pendaient lourds au-dessus de son visage. « Touche-les. Suce-les. J’ai imaginé ça des centaines de fois. »

Il a pris un sein dans chaque main, les a soupesés, a tendu le cou pour prendre un téton en bouche. Elle a râlé de plaisir. Puis elle s’est alignée, a attrapé sa queue et s’est empalée d’un seul mouvement. Le glissement a été chaud, serré, parfait. Elle a gémi longuement, la tête renversée. « Putain… t’es tellement en moi… »

Elle a commencé à le chevaucher. D’abord lentement, savourant chaque centimètre, puis plus fort, plus vite. Ses hanches larges claquaient contre les siennes. Ses seins rebondissaient. Georges a agrippé ses fesses, l’a aidée à descendre plus fort. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient remplissait la chambre, mêlé aux grondements de l’orage.

« J’ai fantasmé sur toi en train de me baiser contre le frigo », a-t-elle dit d’une voix brisée. « Sur toi qui me prends de derrière pendant que je fais la vaisselle. Sur ta queue qui me remplit pendant que Christine est dans la pièce d’à côté. »

Georges a renversé leurs positions. Il l’a mise sur le dos, a écarté ses cuisses charnues, s’est enfoncé en elle d’un coup de hanches violent. Elle a crié. Il a baisé fort, profond, en la regardant. Ses seins balançaient à chaque thrust. Il a baissé la tête, a mordu un téton, l’a sucé pendant qu’il la pilonnait. Valérie a enroulé ses jambes autour de sa taille, l’a tiré plus près. « Plus fort. Baise-moi comme tu en as envie depuis des mois. »

Il a obéi. Les coups de reins sont devenus brutaux. Le lit cognait contre le mur. Elle gémissait à chaque enfoncement, les ongles plantés dans son dos. Quand il a senti qu’il allait jouir, il a voulu se retirer. Elle l’a retenu. « Non. En moi. Remplis-moi. Je veux ton sperme. »

Il a joui en profondeur, par à-coups violents, en grognant son prénom. Elle a continué à bouger sous lui, se contractant autour de sa queue, jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour, en criant, en se tordant.

Ils sont restés un long moment ainsi, haletants, collés. Puis Valérie a glissé une main entre eux, a touché l’endroit où ils étaient encore unis. « C’est chaud… ton sperme est en train de couler. »

Elle s’est redressée, l’a fait s’asseoir au bord du lit, s’est mise à genoux devant lui. Sa bouche a retrouvé sa queue encore sensible, l’a nettoyée lentement, tendrement, en léchant chaque goutte. Puis elle l’a regardé par en dessous. « J’ai aussi imaginé ça. Toi qui me regardes pendant que je te suce après t’avoir fait jouir. »

Georges a passé une main dans ses cheveux. « Moi j’ai imaginé ton cul. Te prendre de derrière. Te voir à quatre pattes avec tes seins qui pendent. »

Elle a souri, s’est redressée, s’est mise à quatre pattes sur le lit, le dos creusé, les fesses levées. « Alors fais-le. »

Il s’est placé derrière elle. Ses mains ont caressé ses fesses charnues, ont écarté les joues. Il a vu son trou rose, encore brillant de leur mélange. Il a posé le gland contre son entrée et a poussé. Elle a gémi, a enfoncé son visage dans l’oreiller. Il a commencé à la baiser lentement, profondément, en regardant sa queue disparaître entre ses fesses. Puis il a accéléré. Ses hanches claquaient contre les siennes. Il a tendu une main, a attrapé un de ses seins qui balançaient, l’a malaxé. Valérie râlait, poussait ses fesses en arrière pour le recevoir plus profond.

« Parle-moi », a-t-elle demandé. « Dis-moi ce que tu as imaginé. »

« Je t’ai imaginée nue dans la cuisine », a-t-il répondu d’une voix rauque. « En train de te toucher pendant que je te regarde. Je t’ai imaginée à genoux sous mon bureau pendant que je travaille. Je t’ai imaginée sur le canapé, les jambes écartées, en train de me demander de te lécher. »

Elle a joui une deuxième fois en entendant ça, en se contractant autour de lui. Il l’a suivie presque immédiatement, en se vidant encore en elle, plus profondément.

Ils se sont allongés ensuite, face à face, les jambes enchevêtrées. L’orage continuait dehors. Valérie a tracé des cercles absents sur sa poitrine. « Je me suis touchée des dizaines de fois en pensant à toi. Dans ma chambre. Sous la douche. Une fois même dans les toilettes pendant que tu étais dans le salon. »

Georges a souri, un peu maladroit. « Moi aussi. J’ai dessiné ton corps une nuit. Je l’ai déchiré après. Parce que j’avais peur que tu le trouves. »

Elle a levé les yeux vers lui. « Montre-moi. Un jour. »

Ils se sont embrassés, plus lentement cette fois, plus tendrement. Puis Valérie a glissé une main entre ses jambes, a caressé sa queue encore molle. « Encore une fois. Doucement. Je veux te sentir bouger en moi sans se presser. »

Il l’a prise une troisième fois, sur le côté, une de ses jambes relevée. Les mouvements étaient lents, profonds, presque langoureux. Ils se regardaient dans les yeux. Ses seins étaient pressés contre son torse. Elle murmurait des choses douces entre deux gémissements : qu’elle avait eu peur qu’il ne la désire jamais vraiment, qu’elle se trouvait trop grosse parfois, qu’elle aimait la façon dont il la regardait quand elle passait nue. Il lui a répondu qu’il n’avait jamais désiré personne autant, que son corps le rendait fou, que chaque fois qu’elle entrait dans une pièce il devait se retenir de la toucher.

Quand ils ont joui cette dernière fois, c’était presque en silence, le front contre le front, le souffle mêlé.

Ils se sont endormis ainsi, nus, collés l’un à l’autre. Vers trois heures du matin, Valérie s’est réveillée. Elle a glissé sous les draps, a pris sa queue dans sa bouche, l’a sucée lentement jusqu’à ce qu’elle durcisse à nouveau. Puis elle s’est redressée, s’est assise à califourchon sur lui, l’a enfoncé en elle et a commencé à le chevaucher doucement, les yeux mi-clos. Georges s’est réveillé en la sentant bouger. Il a posé ses mains sur ses hanches, l’a laissée faire. Elle l’a regardé, a souri. « Une dernière. Pour la route. »

Elle a baisé plus vite, plus fort, les seins balançant, le ventre doux se plissant à chaque mouvement. Quand elle a joui, elle s’est penchée en avant, a mordu son épaule. Il l’a suivie, en la remplissant encore une fois.

Au petit matin, la pluie avait cessé. Valérie était allongée sur le ventre, nue, les fesses encore marquées par ses mains. Georges a tracé des lignes invisibles sur son dos. Elle a tourné la tête vers lui. « Christine va rentrer demain soir. »

« Je sais. »

« On fait quoi ? »

Il a hésité. Puis il a dit, simplement : « On continue. Et on verra. »

Elle a souri, s’est rapprochée, a posé sa tête sur sa poitrine. « Bien. Parce que je n’ai pas fini de te montrer tout ce que j’ai imaginé. »

Dehors, le ciel s’éclaircissait. Dans la chambre, leurs corps restaient enlacés, chauds, encore marqués par la nuit. Et pour la première fois depuis des semaines, la tension n’était plus une torture. Elle était devenue quelque chose d’autre. Quelque chose qui allait continuer.






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