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Maty: (1) Une Nuit Inoubliable
Maty avait hésité longtemps avant d’accepter. Quarante-cinq ans, un corps qu’elle savait trop opulent, trop gras, trop différent. Sur Tinder, elle avait mis une photo d’elle en bikini rouge sur la plage, celle où elle souriait légèrement, les mains derrière la tête, le ventre rond bien visible, les gros seins lourds contenus par le tissu rouge. Elle n’avait rien caché. Et pourtant, Lucas, trente-deux ans, cadre dans une start-up, poli, attentionné, lui avait écrit des messages doux pendant trois jours. Pas de « tu baises ? », pas de photos de bite. Juste : « Tu as un très beau sourire. J’aimerais te rencontrer pour de vrai. »
Ils s’étaient vus une première fois dans un café près de République. Il l’avait regardée sans détourner les yeux quand elle avait enlevé son manteau et que ses formes généreuses s’étaient imposées. Il avait souri. « Tu es encore plus belle en vrai. » Elle avait rougi. Personne ne lui disait ça. Pas comme ça.
Ce soir-là, il l’avait invitée chez lui. « Si tu veux. Pas de pression. Juste… passer du temps. » Elle avait dit oui. Elle savait ce que ça voulait dire. Une baise rapide, peut-être deux, puis « je te rappelle ». Elle s’y attendait. Elle l’avait déjà vécu vingt fois.
L’appartement de Lucas était au cinquième étage d’un immeuble calme dans le 11e. Clair, rangé, avec de grandes fenêtres qui donnaient sur les toits. Il lui avait pris la main dans l’ascenseur. Sa main était chaude, sèche, ferme. Quand la porte s’était ouverte, il l’avait laissée entrer la première.
— Tu veux un verre ?
— Oui… un peu de vin, s’il te plaît.
Il lui avait versé un rouge léger. Ils s’étaient assis sur le canapé. Elle sentait déjà l’humidité entre ses cuisses. Son petit pénis, rétréci depuis des années dans son prépuce, commençait à gonfler légèrement contre le tissu de sa culotte. Ses testicules, minuscules, presque inexistantes, étaient serrées contre son corps épilé. Elle était lisse partout. Jusqu’à l’anus. Jusqu’au dernier millimètre.
Lucas l’avait regardée longuement.
— Tu es nerveuse ?
— Un peu.
— Moi aussi. Mais je suis content que tu sois là.
Il avait posé sa main sur sa cuisse. Pas plus haut. Juste là. Son pouce avait caressé doucement la chair molle. Maty avait fermé les yeux une seconde. Puis elle s’était tournée vers lui et l’avait embrassé.
Le baiser avait été lent. Il avait pris son temps. Sa langue avait exploré la sienne sans précipitation. Une main avait glissé dans ses cheveux noirs coupés au carré, l’autre était restée sur sa cuisse, remontant progressivement. Quand ses doigts avaient touché le bord de sa jupe, elle avait écarté légèrement les jambes. Invitation claire.
Il avait souri contre sa bouche.
— Tu es sûre ?
— Oui. Je veux que tu me touches. Partout.
Il l’avait soulevée presque, l’attirant sur lui. Elle s’était retrouvée à califourchon sur ses genoux, son ventre rond appuyé contre son ventre plat, ses gros seins écrasés contre son torse. Il avait glissé ses mains sous son haut, caressé la peau chaude, grasse, douce. Puis il avait soulevé le tissu et découvert ses seins. Lourds, lourds, avec de larges aréoles rosées et des tétons déjà durs. Il les avait pris à deux mains, les avait soupesés, compressés, puis avait baissé la tête et pris un téton dans sa bouche.
Maty avait gémi. Un son long, grave, presque animal. Il avait sucé, léché, mordu doucement. Puis il était passé à l’autre. Ses doigts avaient glissé dans le dos de sa jupe, puis plus bas, sous la culotte, pour saisir une fesse massive. Il avait pétris la chair abondante, écarté les joues, touché du bout des doigts le sillon épilé qui menait à son anus.
— Tu es complètement lisse…
— Oui. Partout. Même… là.
Il avait glissé un doigt plus bas, entre ses cuisses. Il avait trouvé son petit pénis. Court, épais à la base, rétréci, le gland encore à moitié caché dans le prépuce. Juste en dessous, ses testicules minuscules, deux petites boules à peine perceptibles sous la peau tendue et lisse. Lucas avait caressé doucement. Maty avait tressailli.
— C’est… petit, murmura-t-elle, un peu honteuse.
— C’est parfait, répondit-il simplement. C’est toi.
Il l’avait soulevée pour l’allonger sur le canapé. Il avait enlevé sa jupe, sa culotte, son haut. Elle était nue. Son corps opulent s’étalait : ventre rond et gras, plis mous, seins qui retombaient sur les côtés, hanches larges, fesses énormes. Et entre ses cuisses écartées, son petit sexe atrophié, parfaitement épilé, le prépuce légèrement tiré en arrière, le gland rose et humide, les testicules invisibles ou presque.
Lucas s’était agenouillé entre ses jambes. Il avait regardé longuement. Puis il avait penché la tête et léché.
Maty avait poussé un cri. Sa langue chaude avait glissé sur le petit pénis, l’avait pris entièrement dans sa bouche, avait sucé doucement en tirant le prépuce. Ses lèvres avaient descendu jusqu’à la base, puis plus bas encore, léchant les minuscules testicules, la peau lisse, avant de remonter et de plonger vers son anus. Il avait écarté ses fesses massives à deux mains et avait collé sa bouche contre le trou rose, parfaitement épilé. Il avait léché, poussé sa langue, sucé.
Maty se tordait. Ses mains s’agrippaient aux coussins. Elle gémissait sans retenue.
— Plus… s’il te plaît… plus…
Il avait glissé un doigt dans son anus pendant qu’il continuait de sucer son petit sexe. Puis deux. Maty jouissait déjà. Son corps entier se contractait, son ventre gras tremblait, ses seins rebondissaient. Un filet de liquide clair coulait de son petit pénis. Lucas avait tout avalé, tout léché.
Quand elle fut un peu calmée, il s’était redressé, avait enlevé ses vêtements. Sa queue était dure, longue, épaisse. Maty l’avait regardée avec envie.
— Je veux la sentir… partout.
Il l’avait prise dans ses bras et l’avait portée jusqu’à la chambre. Le lit était grand, les draps blancs. Il l’avait allongée sur le dos, s’était placé entre ses cuisses et avait posé le gland contre son anus déjà humide et relâché. Il avait poussé lentement. Centimètre par centimètre. Maty respirait profondément, les yeux dans les siens.
— Tu es tellement serrée… tellement chaude…
— Prends-moi… prends-moi toute…
Quand il fut entièrement enfoncé, il s’était arrêté. Il s’était penché et l’avait embrassée. Puis il avait commencé à bouger. Lentement d’abord. De longues poussées profondes. Ses mains tenaient ses seins, les malaxaient, pinçaient les tétons. Maty gémissait à chaque va-et-vient. Son petit pénis, coincé entre leurs ventres, frottait contre la peau de Lucas et durcissait un peu plus.
Il l’avait retournée. À quatre pattes, son ventre gras pendant, ses fesses énormes présentées. Il était rentré d’un coup sec. Maty avait crié de plaisir. Il l’avait baisée plus fort, plus vite, en la tenant par les hanches. Le bruit de ses cuisses claquant contre les siennes remplissait la chambre. Il avait glissé une main sous elle pour saisir son petit pénis et le branler en rythme.
— Jouis pour moi… jouis comme une chienne…
Elle avait joui une deuxième fois, le corps secoué, en poussant des cris aigus. Lucas avait continué. Il l’avait prise sur le côté, une jambe relevée, en lui parlant tout contre l’oreille.
— Tu es magnifique. Ton corps… tes seins… ton petit sexe… tout. Je veux te baiser toute la nuit. Je veux te remplir. Je veux te couvrir de mon sperme.
Il l’avait fait. Quand il a joui la première fois, ce fut profondément dans son cul. Il a resté enfoncé, pulsant, déversant des jets épais. Maty sentait la chaleur se répandre en elle. Il s’est retiré lentement. Le sperme a coulé le long de sa cuisse. Il l’a ramassé avec ses doigts et l’a étalé sur ses fesses, sur son dos, sur son ventre.
Puis il l’a reprise. Sur le dos cette fois, les jambes sur ses épaules. Il est rentré dans son anus encore plus facilement. Il l’a baisée lentement, profondément, en la regardant.
— Je veux te revoir. Pas juste ce soir. Je veux te revoir demain. Et après. Je veux te connaître. Je veux… tout.
Maty avait les yeux humides. Personne ne lui avait jamais dit ça après l’avoir vue nue, après avoir touché son petit sexe atrophié, après l’avoir utilisée comme il venait de le faire.
— Tu es sérieux ?
— Oui. Très sérieux.
Il a joui une deuxième fois, encore en elle. Puis il s’est retiré et a éjaculé sur son ventre gras, sur ses seins, sur son petit pénis. Des filets blancs épais qui coulaient entre les plis de sa peau. Il a étalé le sperme avec sa main, l’a fait pénétrer dans sa peau, a frotté son petit sexe jusqu’à ce qu’elle jouisse une troisième fois, molle, tremblante, offerte.
Ils se sont reposés un moment, enlacés. Il lui caressait le dos, les fesses, le ventre. Il lui embrassait les épaules, le cou, les seins. Puis son sexe a durci à nouveau contre sa cuisse.
— Encore ? murmura-t-elle.
— Toute la nuit, si tu veux.
Il l’a prise une troisième fois, face à face, lentement, tendrement. Il lui parlait. Des mots doux. Des compliments sur son corps. Sur la façon dont elle se donnait. Sur le plaisir qu’elle lui procurait. Maty se laissait faire, soumise, ouverte, heureuse. Elle jouissait encore, plus faiblement, en le serrant contre elle.
Vers quatre heures du matin, épuisés, ils se sont endormis. Lui derrière elle, une main sur son ventre gras, l’autre sur un sein. Son sexe encore à moitié en elle.
Quand Maty s’est réveillée, le jour se levait. Lucas était déjà éveillé. Il la regardait.
— Bonjour, a-t-il dit en souriant.
— Bonjour…
— Je t’ai fait le café. Et… je voulais te redire. Je veux te revoir. Pour de vrai. Pas juste pour baiser. Même si j’adore te baiser. Je veux… essayer. Avec toi.
Maty l’a regardé longtemps. Puis elle a souri, un vrai sourire, celui de la photo.
— D’accord, a-t-elle répondu. Essayons.
Il l’a embrassée. Doucement d’abord. Puis plus profondément. Sa main a glissé entre ses cuisses, a trouvé son petit pénis encore sensible, a caressé. Maty a écarté les jambes.
La nuit n’était peut-être pas finie.
Et quelque chose, pour la première fois depuis longtemps, commençait vraiment.
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