Translate

Rebecca: (11) L’Abandon (nouvelle)

.


.
Rebecca: (11) L’Abandon




Quelques jours avaient passé depuis la dernière séance. Rebecca n’arrivait plus à dormir correctement. Chaque nuit, elle revoyait le clic de l’appareil, le regard de Lucas fixé sur son visage en pleine jouissance, le sperme encore chaud sur son ventre. Elle se touchait en pensant à lui, mais ce n’était jamais assez. Elle voulait ses mains. Elle voulait sa bouche. Elle voulait sa bite.

Le mercredi soir, elle lui envoya un message simple :

« Restaurant. Ce soir. 20 h. Mon quartier. »

Lucas répondit presque immédiatement : « J’y serai. »

Le restaurant était petit, à peine éclairé, avec des tables serrées et une odeur de vin rouge et de viande grillée. Rebecca arriva la première, vêtue d’une robe noire moulante qui dessinait ses seins lourds et tombait juste au-dessus des genoux. Ses cheveux blonds étaient soigneusement coiffés, ses lèvres rouge vif. Quand Lucas entra, elle le sentit avant même de le voir. Il portait une chemise noire ouverte au col, un regard plus sombre que d’habitude.

Ils s’assirent. Commandèrent du vin. Parlèrent de tout et de rien : de la série photos, d’une exposition à venir, du temps qui refroidissait. Mais sous la table, le genou de Rebecca touchait le sien. Elle sentait la chaleur de sa cuisse. Chaque fois qu’il parlait, sa voix basse lui remontait le long de la colonne vertébrale.

Vers la fin du repas, elle posa son verre et le regarda droit dans les yeux.

« Je n’en peux plus de te regarder me regarder. »

Lucas ne sourit pas. Il posa simplement sa main sur la sienne, sur la table, et serra légèrement.

« Alors emmène-moi. »

Ils rentrèrent chez elle en silence. La porte de l’appartement à peine fermée, Rebecca se retourna et l’embrassa. Ce n’était pas un baiser tendre. C’était une collision. Bouches ouvertes, langues qui se cherchaient avec une violence retenue depuis trop longtemps. Lucas la plaqua contre le mur, ses mains remontant sous la robe, saisissant ses fesses nues. Elle n’avait pas mis de culotte.

Il grogna dans sa bouche en sentant la peau chaude, la queue déjà dure qui poussait contre sa paume. Rebecca gémit, les hanches en avant.

Ils avancèrent vers la chambre en s’arrachant les vêtements. La robe de Rebecca tomba sur le sol. Le soutien-gorge suivit. Ses seins lourds et lourds s’échappèrent, tétons durs. Lucas s’en empara immédiatement, les pétrissant, les portant à sa bouche, suçant un téton puis l’autre avec une faim presque douloureuse. Rebecca avait la tête renversée en arrière, les mains dans ses cheveux.

« Depuis le premier jour… » murmura-t-elle. « J’ai rêvé de tes mains exactement comme ça. »

Lucas la poussa sur le lit. Il se débarrassa de son pantalon. Sa bite apparut, épaisse, longue, déjà raide, le gland luisant. Rebecca la fixa, la gorge sèche. Elle l’avait imaginée tant de fois. La réalité était encore mieux.

Elle se mit à genoux sur le lit et la prit dans sa bouche sans hésiter. Elle l’avala profondément, la langue collée contre le dessous, les lèvres serrées. Lucas jura à voix basse, une main dans ses cheveux blonds. Elle suçait avec application, en faisant des bruits obscènes, en relevant les yeux vers lui. Elle voulait le goûter. Elle voulait le sentir durcir encore plus contre sa langue.

Il la tira en arrière avant de jouir. Il la retourna sur le dos, écarta ses cuisses et s’agenouilla entre elles. Sa queue frottit contre la sienne, puis glissa plus bas. Il trouva son anus encore sensible de la séance précédente. Il cracha sur ses doigts, en enfonça un, puis deux, l’ouvrant lentement. Rebecca gémissait, les cuisses tremblantes.

« Maintenant, » souffla-t-elle. « Enfonce-toi. »

Lucas s’aligna et poussa. Le gland entra d’abord, épais, exigeant. Rebecca cria. Il continua, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement enfoncé, ses couilles collées contre ses fesses. Elle était pleine. Enfin pleine de lui.

Il resta immobile une seconde, le front contre le sien.

« Tu es serrée… putain, tu es serrée. »

Puis il commença à baiser. D’abord lentement, profondément, chaque coup de reins allant jusqu’au fond. Rebecca le regardait dans les yeux, la bouche ouverte, les seins ballottant à chaque impact. Ses mains s’accrochaient à ses épaules. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation.

Lucas accéléra. Les bruits de peau contre peau remplirent la chambre. Il la prenait sauvagement maintenant, les hanches claquant, une main serrant sa gorge juste assez pour qu’elle sente le contrôle. L’autre main pétrissait un sein, le téton entre deux doigts.

Le premier orgasme de Rebecca arriva sans prévenir. Sa queue, coincée entre leurs ventres, se mit à pulser. Elle cria, le corps arqué, les cuisses tremblant violemment autour de lui. Son anus se contracta en spasmes autour de la bite de Lucas. Elle continua de jouir pendant plusieurs secondes, le regard perdu.

Lucas ne s’arrêta pas. Il la retourna à quatre pattes et la reprit d’un coup sec. Une main dans ses cheveux, l’autre sur sa hanche, il la pilonnait. Rebecca poussait des cris rauques à chaque enfoncement. Elle se branlait en même temps, la main rapide sur sa propre queue.

Le deuxième orgasme la secoua encore plus fort. Elle s’effondra presque sur le lit, les bras tremblants, le visage dans l’oreiller, pendant que Lucas continuait à la baiser sans pitié. Son sperme gicla sur les draps en longs jets pendant que son cul serrait la bite qui le labourait.

Lucas la retourna une dernière fois sur le dos. Il se pencha et l’embrassa violemment pendant qu’il la pénétrait à nouveau. Leurs bouches se dévoraient. Rebecca gémissait dans le baiser, les ongles dans son dos.

« En moi… » supplia-t-elle. « Remplis-moi. »

Lucas accéléra encore. Ses coups devinrent irréguliers, plus profonds. Il grogna fort, s’enfonça jusqu’à la garde et jouit. Rebecca sentit les jets chauds, épais, remplir son anus, pulser encore et encore. Elle jouit une troisième fois juste à cette sensation, les cuisses qui tremblaient comme une folle, la queue qui crachait encore un peu de sperme entre leurs corps, le visage déformé par le plaisir.

Ils restèrent un long moment ainsi, liés, respirant fort. Puis Lucas se retira lentement. Son sperme coula aussitôt hors de Rebecca. Elle se redressa immédiatement, le poussa sur le dos et prit sa bite encore demi-dure dans sa bouche. Elle lécha, suça, nettoya chaque goutte restante, le goût salé et amer de leur mélange sur sa langue. Lucas gémit en la regardant faire, une main dans ses cheveux.

Quand elle eut tout avalé, elle se glissa contre lui. Lucas posa sa tête sur sa poitrine généreuse, une oreille contre son cœur. Rebecca passa une main entre ses jambes et caressa doucement sa queue, encore chaude, encore sensible. Elle la tenait dans sa paume, la caressait paresseusement, sans chercher à la faire durcir à nouveau.

Lucas ferma les yeux. Sa respiration se calma peu à peu.

Rebecca continua de le caresser, le pouce glissant lentement le long de la tige, tandis que ses seins servaient d’oreiller à l’homme qui l’avait enfin prise. Dehors, la nuit était silencieuse. À l’intérieur, il n’y avait plus que la chaleur de leurs corps et le battement régulier de deux cœurs qui, pour la première fois, battaient au même rythme.

Elle ne parla pas. Elle n’avait plus besoin de parler. Elle le tenait. Il dormait contre elle. Et sa main restait posée sur son sexe, comme une promesse silencieuse que cette nuit n’était que le début.




.

(Ar) مرحبا بكم على هذه المدونة

 . . أهلاً بكم في ملاذي الأدبي يسعدني حقاً أن أرحب بكم هنا. سواءً أكان وصولكم بدافع الفضول، أو مصادفةً من خلال رابط مشترك، أو بدافع حب الكل...