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Rebecca: (12) La Nuit d'Arthur (nouvelle)

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Rebecca: (12) La Nuit d'Arthur




Arthur arriva devant la porte de Rebecca avec un bouquet de roses blanches serré contre sa poitrine. Il avait soixante-cinq ans, les cheveux blancs soigneusement peignés, des lunettes rondes et une chemise blanche fraîchement repassée. Depuis la mort de sa femme, trois ans plus tôt, il n’avait plus touché une femme. Depuis toujours, il n’avait jamais touché une personne comme Rebecca. Les semaines de messages sur Bluesky et les appels coquins l’avaient conduit jusqu’ici, le cœur battant, les mains légèrement moites.

Rebecca ouvrit. Elle portait une robe noire simple qui soulignait sa poitrine généreuse et s’arrêtait juste au-dessus des genoux. Ses cheveux blonds en carré brillaient sous la lumière du couloir. Elle sourit, prit le bouquet et l’embrassa sur la joue.

« Tu es à l’heure. Entre. »

L’appartement sentait le vin rouge et un parfum léger de vanille. Rebecca posa les roses dans un vase, servit deux verres et s’assit près de lui sur le canapé. Ils parlèrent d’abord de choses ordinaires : le temps, le quartier, un livre qu’Arthur avait lu. Mais sous les mots, le désir était déjà là. Rebecca croisait et décroisait les jambes. Arthur n’arrivait pas à détacher son regard de sa bouche rouge.

Après le deuxième verre, elle se tourna vers lui.

« Tu es nerveux. »

Arthur baissa les yeux, puis releva le regard.

« Je ne l’ai plus fait depuis… depuis elle. Et jamais… jamais avec quelqu’un comme toi. Je ne sais même pas si je saurai. »

Rebecca sentit une vague de chaleur lui monter entre les cuisses. Sa queue, déjà sensible depuis des jours, tressaillit sous la robe. Elle se leva, prit la télécommande et alluma la télévision. Elle chercha une vidéo, appuya sur lecture. L’écran s’illumina d’images explicites : une femme trans nue, à genoux, suçant une bite, puis se faisant prendre profondément pendant qu’elle gémissait. Les sons remplirent le salon.

Rebecca s’approcha d’Arthur, se plaça entre ses genoux et posa une main sur l’intérieur de sa cuisse. Elle remonta lentement jusqu’à sentir, à travers le tissu du pantalon, sa queue déjà dure.

« Tu es déjà excité, » murmura-t-elle. « Regarde. Ils le font. Nous aussi on peut. »

Elle pétrit doucement le renflement. Arthur ferma les yeux et laissa échapper un souffle tremblant. Rebecca dézippa son pantalon, sortit sa bite. Elle était épaisse, chaude, le gland déjà luisant. Elle la caressa lentement, le pouce glissant sur la fente.

« Debout. »

Arthur se leva. Rebecca le déshabilla pièce par pièce : la chemise, le pantalon, le caleçon. Il resta nu devant elle, un peu penaud, la queue dressée. Elle passa ses mains sur sa poitrine, ses hanches, ses fesses, puis s’agenouilla et prit son membre dans sa bouche. Elle le suça lentement, profondément, en relevant les yeux vers lui. Arthur gémit, une main tremblante posée sur sa tête blonde.

Quand elle se releva, elle tourna le dos à lui et fit glisser la robe le long de son corps. Elle n’avait rien en dessous. Sa queue, de taille moyenne, déjà demi-dure, se dressa complètement sous le regard d’Arthur. Ses seins lourds, ses hanches, ses fesses fermes… et cette tige rose et fine qui pointait vers lui.

Arthur s’approcha comme hypnotisé. Il posa une main hésitante sur sa queue. Le contact le fit frissonner. Il la caressa avec émerveillement, découvrant la douceur de la peau, la façon dont elle durcissait encore sous ses doigts. Puis, guidé par le regard encourageant de Rebecca, il s’agenouilla et la prit dans sa bouche pour la première fois de sa vie. Il suçait maladroitement au début, puis avec plus d’assurance, la langue explorant le gland, les lèvres descendant le long de la tige. Rebecca gémissait, les mains dans ses cheveux blancs.

« Oui… comme ça… suce-moi, Arthur… »

Elle le releva et l’embrassa profondément, goûtant son propre goût sur sa langue. Puis elle le guida vers le canapé, s’allongea sur le dos et écarta les cuisses.

« Viens. Entre en moi. Lentement. »

Arthur s’agenouilla entre ses jambes. Il enduisit sa bite de lubrifiant que Rebecca avait préparé. Le gland poussa contre son anus. Il entra lentement, centimètre par centimètre, les yeux rivés dans ceux de Rebecca. Elle le regardait sans cligner, la bouche ouverte, les seins soulevés par sa respiration.

Quand il fut entièrement enfoncé, il resta immobile un instant, submergé par la chaleur et la serrure de son corps. Puis il commença à baiser. Longtemps. Profondément. Chaque va-et-vient était plein, presque solennel. Rebecca gémissait son nom, les ongles dans son dos.

« Arthur… plus fort… »

Il accéléra. Les bruits de peau remplirent le salon, mêlés aux gémissements de la vidéo toujours allumée en fond. Rebecca se branlait en même temps, sa petite queue glissant dans sa main. Le premier orgasme la prit par surprise. Elle cria, le corps arqué, les cuisses tremblant violemment autour de lui, sa queue pulsant et éjaculant sur son ventre pendant que son anus se contractait en spasmes autour de la bite d’Arthur.

Il continua. Il la retourna à quatre pattes et la reprit plus fort. Une main sur sa hanche, l’autre autour de sa queue, il la pilonnait. Rebecca jouit une deuxième fois, le visage dans le coussin, le corps secoué de tremblements, gémissant son nom encore et encore.

Arthur la remit sur le dos. Il se pencha, l’embrassa violemment pendant qu’il la pénétrait à nouveau. Leurs langues se cherchaient. Rebecca le regardait dans les yeux, les larmes de plaisir au coin des paupières.

« Je vais encore… Arthur… »

Le troisième orgasme fut le plus fort. Elle hurla presque, les jambes enroulées autour de lui, la queue qui crachait encore entre leurs corps, l’anus qui serrait sa bite comme pour la garder. Arthur ne put plus se retenir. Il s’enfonça jusqu’à la garde et jouit profondément en elle, les hanches collées, le souffle court, le visage enfoui dans son cou.

Ils restèrent ainsi de longues minutes, liés, transpirants. Puis Arthur se retira lentement. Son sperme coula. Rebecca le poussa sur le dos et nettoya sa bite avec sa bouche, léchant chaque goutte, le suçant doucement jusqu’à ce qu’il soit propre.

Plus tard, dans le lit, les draps froissés, ils s’allongèrent l’un contre l’autre. Arthur posa sa tête sur la poitrine généreuse de Rebecca, une main posée sur un sein. Rebecca glissa sa main entre ses jambes et caressa paresseusement son sexe encore sensible, le tenant simplement dans sa paume.

Arthur ferma les yeux. Sa respiration se calma. Rebecca continua de le caresser doucement, le regard perdu dans le plafond, le cœur encore battant.

Pour la première fois depuis des années, Arthur n’était plus seul.  
Et pour la première fois de sa vie, Rebecca se sentait vraiment prise, regardée, désirée jusqu’au bout.

Ils s’endormirent ainsi, enlacés, la main d’Arthur sur sa poitrine, la main de Rebecca sur son sexe, le silence de la nuit posé sur eux comme une promesse.







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(Ar) مرحبا بكم على هذه المدونة

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