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Lerato: (3) Sous les Étoiles de Camps Bay
Le dîner s’était prolongé plus que prévu. Le restaurant en bord de mer, à quelques minutes de Camps Bay, avait offert une vue magnifique sur l’océan et un vin rouge assez corsé pour détendre Lerato. Elle portait une jupe noire très courte, à peine plus longue que le bas de ses fesses, un top blanc moulant qui soulignait la rondeur ferme de ses seins, et des sandales à talons qu’elle regrettait déjà un peu. Thabo, en chemise sombre et pantalon, l’avait regardée toute la soirée comme s’il voulait la dévorer.
Quand l’addition fut réglée, ils sortirent dans la nuit douce de Cape Town. L’air sentait le sel et le vent léger. Lerato glissa sa main dans celle de Thabo, plus large, plus chaude, et serra les doigts.
« J’ai envie de marcher », dit-elle simplement. « Main dans la main. Comme les amoureux. Juste… marcher un peu. Sans but. »
Thabo sourit dans le noir, sa barbe grisonnante à peine visible sous les lampadaires. « Alors on marche. »
Ils longèrent la route côtière, puis descendirent vers la plage. Les lumières de la ville s’éloignèrent peu à peu. Camps Bay s’étendait devant eux, vaste, presque déserte à cette heure. Le bruit des vagues couvrait le reste du monde. Lerato retira ses sandales et les porta d’une main, les pieds nus dans le sable encore tiède. Thabo garda les siens, mais ralentit le pas pour s’adapter à elle.
Ils marchèrent longtemps en silence, leurs doigts entrelacés. Par moments, Lerato posait sa tête contre son épaule large. Thabo embrassait le haut de son crâne, là où les cheveux courts étaient les plus doux. Aucun mot n’était nécessaire. Le désir était déjà là, rampant, patient, comme une marée qui monte.
Plus loin, la plage se faisait plus sauvage. Des rochers noirs émergeaient du sable, sculptés par le vent et l’eau. Un endroit isolé, à l’abri des regards, où la lumière des phares lointains ne parvenait presque plus. Lerato s’arrêta, lâcha la main de Thabo et se tourna vers lui.
« Ici », murmura-t-elle.
Thabo n’eut pas besoin d’autre invitation. Il la poussa doucement en arrière jusqu’à ce que son dos rencontre la surface froide et rugueuse d’un grand rocher. La jupe courte se releva un peu sous le mouvement. Il posa une main de chaque côté de sa tête, l’emprisonnant sans la toucher encore, et l’embrassa.
Le baiser fut profond, lent, affamé. Lerato gémit contre sa bouche. Les mains de Thabo descendirent, saisirent ses cuisses nues, les écartèrent. Il s’agenouilla un instant pour relever la jupe jusqu’à sa taille, découvrant la petite culotte déjà humide. Il l’écarta d’un côté, exposant le petit sexe de Lerato et l’entrée de son anus. Puis il se releva.
Il détacha son pantalon, libéra son sexe déjà dur et lourd. Sans un mot, il souleva une des jambes de Lerato, la plaça contre sa hanche, et pressa le gland épais contre l’anus encore sensible des jours précédents. Lerato retint son souffle. Thabo poussa. Lentement, inexorablement. L’épaisseur s’enfonça, centimètre après centimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement logé en elle.
Lerato posa le front contre son épaule, un gémissement sourd remontant de sa gorge. Thabo passa une main autour de son cou, pas pour serrer fort, juste pour tenir, pour rappeler sa présence. L’autre main glissa entre leurs corps et trouva le petit pénis de Lerato, déjà à moitié dur. Il le caressa du pouce pendant qu’il commençait à bouger.
« Je veux te remplir sous les étoiles », chuchota-t-il contre son oreille, la voix grave, presque rauque. « Ici. Maintenant. Que tu marches demain avec mon sperme encore en toi. »
Lerato rit doucement, un rire un peu tremblant à cause de la pénétration. « Tu voudrais me rendre enceinte, peut-être ? »
Thabo ralentit ses mouvements, mais ne s’arrêta pas. Il la regarda dans les yeux, la main toujours sur sa gorge, le pouce caressant le côté de son cou.
« Si c’était possible », dit-il avec un sérieux inattendu, « j’aimerais beaucoup. Parce que vu ta beauté… le bébé, qu’il soit un garçon ou une fille, ne pourrait être que merveilleux. Une beauté d’ange. »
Lerato sentit quelque chose se serrer dans sa poitrine. Elle passa ses bras autour de son cou et l’embrassa, tout en bougeant légèrement les hanches pour le sentir plus profond.
« Moi j’aimerais un garçon », murmura-t-elle contre ses lèvres, un sourire malicieux dans la voix. « Un garçon qui hériterait de ta grosse bite. Histoire que le monde sache d’où il vient. »
Thabo éclata d’un rire bas, chaud, qui vibra contre sa poitrine. « Tu es incorrigible. »
« Et tu m’adores pour ça. »
Il la baisa plus fort. Les coups de reins devinrent plus amples, plus profonds. Le rocher râpait un peu le dos de Lerato à travers le tissu fin de son top, mais elle s’en moquait. Elle sentait chaque veine, chaque pulsation de la queue épaisse qui l’ouvrait. La main de Thabo sur son petit sexe s’était faite plus insistante : il le pressait, le tirait doucement, caressait les petites testicules sensibles en rythme avec ses poussées.
Le risque d’être vus rendait tout plus intense. Un couple pouvait apparaître au loin, un promeneur nocturne, n’importe qui. Lerato le sentait dans le battement de son propre cœur, dans la façon dont son anus se contractait autour de Thabo à chaque bruit suspect.
Thabo la retourna brusquement. Son dos se plaça contre le rocher froid. Lerato s’agrippa à son cou, enroula ses jambes autour de sa taille large. Thabo la souleva un peu plus, ajusta l’angle, et s’enfonça d’un seul trait jusqu’au fond. Lerato cria, le son étouffé aussitôt par la bouche de Thabo qui dévorait ses lèvres.
Il la tenait facilement, une main sous ses fesses, l’autre toujours entre eux, jouant avec son petit pénis maintenant bien dur. Les baisers étaient désordonnés, humides, affamés. Lerato mordillait sa lèvre inférieure, gémissait dans sa bouche, serrait ses jambes plus fort autour de lui.
« Plus fort », supplia-t-elle. « Plus profond… s’il te plaît… »
Thabo obéit. Les coups devinrent plus secs, plus puissants. Le bruit de leur chairs qui s’entrechoquaient se mêlait au ressac des vagues. Lerato sentait monter l’orgasme, différent, plus vaste. Son petit sexe pulsa dans la main de Thabo. Elle éjacula en tremblant, un jet chaud et clair qui coula le long du pénis de Thabo encore enfoncé en elle. Il le sentit immédiatement.
« C’est ça… » grogna-t-il. « Donne-moi tout. »
Son anus se crispa violemment autour de lui pendant l’orgasme. Les contractions serrèrent la queue de Thabo de façon presque douloureuse. Il ne résista pas longtemps. Avec un long gémissement sourd, il s’enfonça une dernière fois jusqu’à la garde et se vida en elle. Des jets chauds, abondants, remplirent les entrailles de Lerato. Elle les sentit, distincts, profonds, et un second frisson la traversa.
Ils restèrent collés l’un à l’autre, haletants, le front de Thabo contre le sien. Le sexe de Thabo battait encore à l’intérieur d’elle, crachant les dernières gouttes. Autour d’eux, la plage restait déserte. Seulement le vent, les vagues, et le goût du sel sur leurs lèvres.
Lerato, à bout de souffle, passa une main tremblante dans la barbe de Thabo et murmura tout près de sa bouche :
« Je t’adore. »
Thabo l’embrassa une dernière fois, lentement, presque tendrement, pendant qu’il restait encore enfoncé en elle sous les étoiles de Camps Bay.
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