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Le Trio du Nouvel An
La nuit du 31 décembre tombait sur Paris comme un velours noir pailleté d’étoiles. Les rues du Marais brillaient sous les guirlandes, les taxis noirs glissaient sur le pavé humide, et l’air sentait le champagne froid, le parfum cher et la promesse d’oubli. Helena serrait le bras de Julia, le cœur battant un peu trop fort sous sa veste en cuir noire. Elle avait choisi une jupe courte rose pâle nouée sur le côté, un top à volants rose poudré qui laissait deviner la ligne délicate de ses petits seins, et des sandales à talons fins. Ses cheveux noirs, coupés au carré, encadraient un visage encore un peu anguleux, adouci par deux années d’hormones. Elle se sentait belle ce soir-là, mais la timidité restait collée à sa peau comme une seconde peau.
Julia, elle, rayonnait. Quarante-six ans, blonde platine, robe noire courte qui s’ouvrait sur un décolleté profond, jambes interminables, sac Yves Saint Laurent au bras. Elle tenait la boutique avec Helena depuis trois ans, et elle avait cette façon de marcher comme si la ville lui appartenait. « Tu trembles, ma belle », murmura-t-elle en riant, en passant une main dans les cheveux d’Helena. « Ce n’est que le Nouvel An. On va dîner, boire, danser un peu, et si le destin est gentil, on ramènera quelqu’un de beau. »
Elles dînèrent dehors, sous les braises d’un restaurant italien près de la place des Vosges. Des huîtres, du risotto aux truffes, un Chianti rouge qui tachait les lèvres. Julia parlait fort, riait plus fort encore, racontait des histoires de clients qui essayaient des robes trop petites. Helena écoutait, souriait, sentait le vin lui monter doucement à la tête. Elle pensait à son corps, à la façon dont la jupe frottait contre la peau fine de ses cuisses, à la petite bosse discrète entre ses jambes, cachée par le tissu rose. Deux ans d’hormones avaient adouci ses formes, réduit ses testicules, affiné sa taille, donné à ses seins la taille de petites pommes fermes. Son pénis, déjà petit, s’était encore amenuisé, sensible, souvent à moitié endormi, mais capable de se réveiller sous une caresse experte. Son cul, un peu ferme, restait un secret qu’elle gardait jalousement.
Après le dîner, elles entrèrent dans un bistrot bondé, lumières chaudes, musique jazz, odeur de bière et de tabac. C’est là qu’elles rencontrèrent Jacob. Il était seul au comptoir, un verre de whisky à la main, cheveux bruns un peu en bataille, veste sombre, jeans, regard vif. Il les regarda entrer, et son sourire s’élargit quand Julia s’approcha pour commander deux cocktails.
« Vous avez l’air de célébrer quelque chose de spécial », dit-il. Sa voix était grave, chaude.
Julia se tourna vers lui, les yeux brillants. « Le Nouvel An, et la liberté. Toi ? »
Ils parlèrent. Jacob était architecte, récemment séparé, un peu perdu dans la foule parisienne. Julia le fit rire. Helena restait un peu en retrait, le regard baissé, jusqu’à ce que Jacob lui demande son prénom. Quand elle répondit, sa voix était douce, presque hésitante. Il sourit plus largement.
Les verres se vidaient. Julia, joyeuse, s’amusait à tisser les liens. Elle posait sa main sur l’épaule d’Helena, puis sur celle de Jacob, riait de la timidité de son amie. À un moment, alors que Jacob était allé aux toilettes, elle se pencha vers Helena. « Il te regarde comme si tu étais un cadeau. Laisse-toi aller un peu. »
Quand Jacob revint, Julia, le sourire en coin, se pencha vers lui et chuchota, assez fort pour qu’Helena entende : « Elle est exceptionnelle, mon amie. Une femme transsexuelle… la plus douce, la plus rare que tu puisses rencontrer. Deux ans d’hormones. Corps de rêve. Et elle est timide comme une jeune fille. »
Jacob fixa Helena. Ses yeux s’assombrirent d’une curiosité chaude, d’un désir qui ne cherchait pas à se cacher. Helena sentit ses joues s’enflammer. Elle baissa les yeux, mais un frisson lui parcourut le ventre.
Julia chuchota encore à Jacob, en riant doucement : « Emmène-nous chez toi. Maintenant. Avant minuit. »
Il ne réfléchit pas longtemps. Il appela un taxi. Dans la voiture, Julia était collée contre lui d’un côté, Helena de l’autre. La main de Julia glissa sur la cuisse d’Helena, sous la jupe rose, caressant la peau douce. Jacob regardait, le souffle un peu court. Helena sentait le tissu de sa culotte déjà un peu humide, son petit pénis qui commençait à s’éveiller contre le satin.
L’appartement de Jacob était au cinquième étage d’un immeuble ancien près de la Seine. Grandes fenêtres, parquet, canapé profond, une bouteille de champagne déjà dans le seau à glace. À peine la porte fermée, Julia se tourna vers Helena et l’embrassa. Une vraie bouche, chaude, insistante. Helena gémit dans le baiser, surprise, puis se laissa aller. Jacob les regardait, debout près de la fenêtre, le sexe déjà dur dans son jean.
Julia se détacha, le souffle court. « Déshabille-nous », dit-elle à Jacob. « Lentement. »
Il s’approcha. Il retira d’abord la veste de cuir d’Helena, puis le top à volants. Ses petits seins apparurent, aréoles rosées, tétons déjà durs. Il les caressa du bout des doigts, puis pencha la tête et prit l’un d’eux dans sa bouche. Helena ferma les yeux, un petit cri lui échappa. Julia, derrière elle, délaça la jupe rose. Elle glissa le long des hanches, puis la culotte. Le petit pénis d’Helena se dressa, mince, rose, déjà perlé d’un peu de liquide. Ses petites testicules, tirées vers le haut par les hormones, tenaient dans la paume de Julia. Jacob s’agenouilla et les regarda de près, fasciné. Il passa la langue sur la longueur du petit sexe, puis prit le gland entre ses lèvres. Helena se cambra, les mains dans les cheveux de Jacob.
Julia se déshabilla en même temps. Sa robe noire tomba. Pas de soutien-gorge, seins lourds, ventre légèrement arrondi, culotte noire qu’elle retira d’un geste. Elle s’approcha du canapé et s’assit, les jambes ouvertes. « Viens, ma belle », dit-elle à Helena. « Montre-lui comment tu manges une femme. »
Helena s’agenouilla entre les cuisses de Julia. Elle avait toujours aimé ça, le goût, l’odeur, la façon dont Julia gémissait. Sa langue trouva le clitoris, le caressea, puis plongea plus bas. Jacob se déshabilla complètement. Son sexe était épais, long, déjà luisant. Il se plaça derrière Helena, caressa son petit cul ferme, écarta les fesses et lécha longuement son anus. Helena gémit contre le sexe de Julia, le son étouffé. Jacob humecta deux doigts et les poussa lentement en elle, l’ouvrant avec patience. Puis il posa le gland de son sexe contre l’entrée et pénétra, centimètre par centimètre. Helena poussa un cri aigu, le visage enfoui entre les cuisses de Julia. Le plaisir et la pression se mêlaient. Jacob avançait, retirait, avançait plus profond. Ses mains tenaient les hanches d’Helena, la tirant vers lui à chaque coup.
Julia regardait, les yeux mi-clos, une main dans les cheveux d’Helena, l’autre pinçant un de ses propres seins. « Oui… comme ça… elle est si serrée, n’est-ce pas ? »
Jacob grogna. « Putain… oui. »
Il baisa Helena pendant de longues minutes, le rythme augmentant. Puis il se retira, le sexe luisant, et se tourna vers Julia. Elle s’allongea sur le canapé, les jambes écartées. Helena, encore à genoux, prit le sexe de Jacob dans sa bouche, le nettoya, le suça avec dévotion, sentant le goût d’elle-même sur lui. Jacob pénétra Julia d’un coup ferme. Elle cria de plaisir. Helena se glissa sous eux, sa langue trouvant le point où leurs corps se rejoignaient, léchait le sexe de Jacob quand il sortait, puis le clitoris de Julia. Ils changeaient de position sans cesse. Julia à quatre pattes, Jacob la prenant par-derrière pendant qu’Helena s’allongeait sous elle pour lui lécher les seins et le ventre. Puis Helena sur le dos, les jambes relevées, Jacob qui la pénétrait à nouveau, cette fois plus profond, pendant que Julia s’asseyait sur le visage d’Helena, le sexe ouvert, exigeant sa langue.
Ils s’embrassaient tous les trois, bouches humides, salives partagées. Jacob suçait les petits seins d’Helena tout en la baisant. Julia se penchait pour prendre le petit pénis d’Helena dans sa bouche pendant que Jacob la pénétrait. Helena venait une première fois, un long frisson qui la faisait trembler, un filet de sperme clair qui coulait sur son ventre. Jacob ne s’arrêta pas. Il la retourna, la prit à nouveau par-derrière, une main sous son ventre pour caresser son petit sexe pendant qu’il la pénétrait. Julia s’agenouilla devant eux et lécha les testicules de Jacob, puis l’anus d’Helena autour du sexe qui entrainait et ressortait.
Minuit approchait. Ils s’interrompirent un instant, essoufflés, le corps brillant de sueur. Jacob ouvrit la bouteille de champagne. Ils burent directement au goulot, se passant le liquide de bouche en bouche. Puis ils se dirigèrent vers la grande fenêtre. Dehors, le ciel de Paris s’alluma. Les premiers feux d’artifice montèrent au-dessus de la Seine, éclats rouges, or, bleus. Jacob plaça Helena contre la vitre froide, face à la ville. Il la pénétra lentement pendant que les explosions illuminaient la pièce. Julia se colla contre son dos, embrassa sa nuque, passa une main entre leurs corps pour caresser le petit pénis d’Helena. « Joyeux Nouvel An, ma chérie », murmura-t-elle.
Helena gémissait, le front contre le verre. Elle venait une deuxième fois, plus fort, le corps secoué. Jacob accéléra, grogna, et se vida en elle, profond, chaud, par longues pulsations. Il resta un moment immobile, le souffle court, puis se retira. Un filet de sperme coula le long de la cuisse d’Helena. Julia s’agenouilla immédiatement et lécha, nettoyant, avalant, puis se tourna vers le sexe encore dur de Jacob et le prit dans sa bouche jusqu’à ce qu’il soit propre.
Ils retournèrent au canapé, enchevêtrés. Jacob s’allongea. Julia s’assit à califourchon sur son visage, se frottant contre sa langue. Helena prit son sexe dans sa bouche et le suca lentement, le sentant durcir à nouveau. Puis elle se releva, le guida entre les cuisses de Julia et le regarda pénétrer sa meilleure amie. Elle se plaça derrière Julia, écarta ses fesses et lécha son anus pendant que Jacob la baisait. Julia criait de plaisir, les seins ballottant. Quand elle jouit, elle serra fort le sexe de Jacob. Il se retira, et Helena le prit immédiatement dans sa bouche, goûtant Julia sur lui. Jacob la tira vers le haut, l’embrassa, puis la plaça à quatre pattes. Il la pénétra une dernière fois, plus vite, plus dur. Julia se glissa sous Helena et prit son petit pénis dans sa bouche, le suçotant pendant que Jacob la baisait. Helena vint une troisième fois, le corps entièrement abandonné, un long gémissement qui se perdit dans les draps. Jacob la suivit, se vidant encore en elle, la remplissant une seconde fois.
Ils s’effondrèrent ensemble, respirations mêlées. Dehors, les feux d’artifice continuaient, plus rares maintenant, comme des étoiles qui s’éteignaient. Jacob passa une main dans les cheveux noirs d’Helena, puis dans ceux de Julia. « Restez », dit-il simplement. « Toute la nuit. »
Helena sourit, le visage encore rougi, le corps lourd de plaisir et de sperme. Elle se blottit contre lui. Julia se colla de l’autre côté, une jambe jetée par-dessus les leurs. « On reste », murmura-t-elle. « Évidemment qu’on reste. »
Ils restèrent ainsi, caresses lentes, baisers paresseux. Jacob descendit encore une fois entre les cuisses d’Helena, lécha doucement son petit sexe sensible, puis son anus encore ouvert et luisant. Julia se pencha et embrassa sa bouche pendant qu’il la mangeait. Plus tard, ils se partagèrent encore. Julia allongée sur le dos, Helena à genoux entre ses jambes, langue active, pendant que Jacob la pénétrait par-derrière, le rythme lent, profond. Ils jouirent encore, plus doucement cette fois, comme une vague qui revient.
Vers trois heures du matin, ils s’endormirent enchevêtrés, le corps d’Helena encore plein, le cœur léger. Elle se sentait comblée, désirée, vue. Julia, contre son dos, murmurait des mots tendres dans son sommeil. Jacob tenait une de ses mains.
Au petit matin, la lumière grise de janvier entra par les fenêtres. Ils se réveillèrent lentement. Jacob prépara du café. Ils le burent nus, en silence, souriants. Julia embrassa Helena sur la tempe. « Tu as vu ? Le Nouvel An t’a bien traité. »
Helena sourit, les yeux brillants. « Oui. »
Jacob les regarda toutes les deux. « On recommence quand vous voulez. »
Elles rirent. Dehors, Paris se réveillait, froide et belle. À l’intérieur, tout était chaud, heureux, plein de promesses.
Joyeux Nouvel An.
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