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Lerato: (1) Le Cadeau d’Anniversaire (nouvelle)

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Lerato: (1) Le Cadeau d’Anniversaire




Lerato avait passé la journée à regarder l’horloge. Vingt-quatre ans. Elle était assise en tailleur sur le canapé fleuri de son petit appartement à Sea Point, Cape Town, le soleil de fin d’après-midi filtrant à travers les rideaux à motifs. Son téléphone vibrait encore de notifications TikTok : des messages d’anniversaire, des cœurs, des commentaires « Happy birthday queen ». Mais le seul message qui comptait vraiment était celui de Thabo, envoyé une heure plus tôt : « Je suis en route. Fleurs et surprise. »

Ils se connaissaient depuis huit mois. Thabo, quarante-huit ans, zoulou de Khayelitsha, l’avait découverte par hasard un soir en scrollant. Elle faisait des lives en top moulant et jupe courte, riant, parlant d’amour, de transition, de ses rêves. Il n’avait jamais commenté en public. Il l’avait juste suivie, liké en silence, puis un jour il avait envoyé un message privé simple : « Tu as une lumière rare. » Depuis, ils parlaient presque tous les soirs. Elle lui montrait parfois son corps en privé, timide et excitée. Il lui disait qu’il la désirait, qu’il voulait la tenir. Aujourd’hui, pour la première fois, elle avait dit oui.

Quand la sonnette retentit, son cœur rata un battement. Elle ouvrit la porte.

Thabo remplissait presque le cadre. Grand, large d’épaules, barbe grisonnante soigneusement taillée, peau sombre, t-shirt noir moulant qui dessinait un torse puissant. Dans une main, un bouquet de roses rouges et blanches. Dans l’autre, un petit sac. Son regard s’adoucit dès qu’il la vit.

« Happy birthday, Lerato », dit-il d’une voix grave, légèrement rugueuse.

Elle sourit, émue déjà. « Tu es venu… »

Il entra. L’appartement sentait le parfum vanillé qu’elle mettait toujours avant ses lives. Il lui tendit les fleurs. Elle les prit, les porta à son nez, et quand elle releva les yeux, il était tout près. Il posa une main lourde et chaude sur sa taille.

« Tu es encore plus belle en vrai. »

La sonnette retentit de nouveau deux minutes plus tard. Les livreurs apportèrent un gâteau rond, glacé de blanc, avec « 24 » écrit en or. Lerato porta une main à sa bouche.

« Tu as commandé un gâteau ? »

Thabo sourit, ses dents blanches contrastant avec sa barbe. « Évidemment. On ne fête pas vingt-quatre ans sans gâteau. »

Ils s’installèrent sur le canapé fleuri. Elle coupa deux parts. Ils mangèrent avec les doigts, en riant. Elle avait du glaçage au coin des lèvres ; il le nettoya du pouce, puis porta le pouce à sa propre bouche. Lerato sentit une chaleur monter entre ses cuisses.

« Tu me regardes comme ça depuis des mois à travers un écran », murmura-t-elle. « Maintenant tu es là. »

« Et je ne compte pas repartir ce soir », répondit-il simplement.

Il posa son assiette, se recula un peu contre le dossier, et tapa ses cuisses larges. « Viens. Comme sur la photo que tu m’as envoyée la semaine dernière. Celle où tu es sur les genoux de ton ami. Je veux ça. Avec moi. »

Lerato sentit ses joues s’échauffer. Elle se leva, releva légèrement sa jupe noire courte, et s’assit à califourchon sur une de ses cuisses, puis se laissa glisser jusqu’à être bien installée sur ses genoux, face à lui. Exactement comme sur la photo. Une de ses mains posée sur son épaule large, l’autre sur sa propre cuisse. Thabo passa un bras autour de sa taille, sa grande main s’étalant sur sa hanche. L’autre main resta posée sur sa cuisse nue, juste sous l’ourlet de la jupe.

Ils se regardèrent un long moment. Puis il pencha la tête et l’embrassa.

Sa bouche était chaude, insistante, pleine de patience. Il l’embrassa lentement d’abord, goûtant le glaçage qui restait sur ses lèvres, puis plus profondément, sa langue explorant la sienne. Lerato gémit doucement dans le baiser. Ses seins fermes, moulés dans le top blanc à bretelles fines, se pressèrent contre son torse solide. Thabo glissa une main sous le tissu, trouva un sein, le peusa. Le mamelon était déjà dur. Il le roula entre le pouce et l’index.

« Ils sont parfaits », murmura-t-il contre sa bouche. « Fermes… sensibles… »

Il baissa le top, libérant les deux seins. Ses lèvres descendirent. Il prit un mamelon entre ses dents avec une douceur surprenante, le suçota, le lécha. Lerato jeta la tête en arrière, les doigts enfoncés dans ses épaules larges. L’autre main de Thabo avait glissé sous la jupe. Il trouva la petite culotte en dentelle, la dépassa, et ses doigts épais rencontrèrent le petit sexe de Lerato.

Il était déjà à moitié dur, petit, rose, le prépuce encore un peu rétracté. Thabo le caressa avec le bout des doigts, lentement, explorant. Lerato trembla.

« Petit et joli », dit-il d’une voix basse. « Comme je l’imaginais. »

Elle s’abandonna. Son front reposait contre le sien pendant qu’il la caressait, qu’il pinçait doucement les mamelons, qu’il faisait glisser un doigt plus bas, entre les fesses, trouvant l’entrée de son anus déjà un peu détendue par l’excitation. Il appuya légèrement. Elle poussa un soupir tremblant.

Ils se débarrassèrent de leurs vêtements sans se presser. Thabo retira son t-shirt, révélant un torse large, poilu, solide. Lerato passa ses mains dessus, fascinée par le contraste de sa peau claire contre la sienne. Il l’aida à enlever le top et la jupe. Elle se retrouva nue sur ses genoux, son petit pénis dressé contre le ventre de Thabo, ses petites testicules serrées. Thabo était encore en pantalon. Elle le déboutonna, libéra son sexe.

Il était épais, long, déjà lourd et dur, la tête large et luisante. Lerato le prit dans ses deux mains, le pesa, le caressa. « Tu es… tellement plus grand que ce que je pensais. »

Thabo sourit. « Tu vas le prendre. Doucement. »

Il resta assis. Elle se releva légèrement, se positionna torse contre torse, genoux de chaque côté de ses hanches. Elle prit son gros sexe, le guida entre ses fesses, et appuya le gland contre son anus. Elle poussa. La tête entra avec difficulté. Lerato ferma les yeux, un gémissement aigu lui échappant. Ça brûlait. Ça l’ouvrait. Thabo tenait ses hanches fermement, sans la forcer, la laissant descendre à son rythme. Centimètre par centimètre, elle s’empala. Quand elle fut complètement assise, son petit pénis pressé contre le ventre de Thabo, elle souffla longuement.

« C’est… trop », murmura-t-elle. « Ça fait mal… et bon… »

Thabo passa une main entre eux et prit le petit pénis de Lerato entre ses doigts. Il était flasque maintenant, recroquevillé, le prépuce ridé légèrement tiré en arrière. Il le titilla, le caressa, pendant qu’il bougeait à peine les hanches sous elle, lui faisant sentir chaque centimètre de sa queue à l’intérieur.

Puis, sans sortir, il glissa une main dans la poche de son pantalon jeté à côté et en sortit une fine bague en or rose, simple, élégante. Pendant qu’il la pénétrait profondément, il prit la main gauche de Lerato et lui passa la bague à l’annulaire.

Elle regarda sa main, puis son visage, les yeux écarquillés.

« Thabo… »

« Pour toi », dit-il simplement. « Pas une promesse de mariage. Une promesse que je reste. Que je te veux. Que ce corps, ce petit sexe, cet anus que je remplis… tout ça m’appartient un peu maintenant. Si tu veux. »

Lerato le couvrit de baisers. Elle se mit à chevaucher sa grande queue, lentement d’abord, puis avec plus d’assurance. Chaque descente lui arrachait un gémissement. Ça lui faisait mal et plaisir en même temps. Thabo tenait fermement ses hanches, la guidant, la soulevant parfois pour la redescendre plus fort. Il lui murmurait des mots contre l’oreille, mélange de zoulou et d’anglais.

« Jabula, sthandwa sami… take it… yes, just like that… your little cock is so soft in my hand… uyahamba kahle… »

Il jouait avec son petit pénis flasque, le tirait doucement, le pressait, le faisait glisser dans son prépuce ridé pendant qu’il la baisait. Ses doigts libres explorèrent autour de l’anus étiré, sentant l’endroit où son sexe disparaissait en elle. Lerato avait la tête renversée, la bouche ouverte, les seins qui rebondissaient légèrement à chaque mouvement.

Ils changèrent de position. Thabo l’allongea sur le canapé, sur le dos, les jambes relevées contre sa poitrine. Il pénétra son anus à nouveau, plus profondément cette fois, et se mit à la prendre avec de longs coups lents et réguliers. Une de ses mains tenait ses hanches, l’autre tortillait un mamelon. Lerato gémissait sans retenue.

« Plus fort… please… »

Il obéit un moment, puis se retira. Lerato se mit à genoux entre ses jambes et prit son sexe luisant dans sa bouche. Elle essaya de l’avaler profondément. La largeur de la tête lui bloqua la gorge. Elle força, les yeux pleins de larmes, des filets de salive coulant le long de son menton. Thabo lui caressait les cheveux courts, murmurant :

« Doucement… breathe… that’s it… good girl… »

Elle risquait de suffoquer. Les larmes débordaient, mais elle continuait, déterminée, excitée par sa propre soumission. Quand elle releva la tête, le visage humide, Thabo l’embrassa, goûtant sa propre salive sur sa bouche.

Ils firent l’amour dans le salon, puis dans la chambre. Contre le mur. Sur le lit. Lerato à quatre pattes, Thabo derrière elle, la tenant par les hanches et la pénétrant avec une force contrôlée. Elle se déchaîna. Elle le chevaucha à nouveau, face à lui, puis dos à lui, lui offrant la vue de son anus qui s’ouvrait et se refermait autour de sa queue. Elle cria son nom. Elle le supplia.

À un moment, alors qu’il la prenait profondément par-derrière, Thabo passa une main sous elle et saisit son petit pénis et ses petites testicules. Il les pressa, pas assez pour blesser vraiment, mais assez pour que la douleur se mêle au plaisir de façon électrique. Lerato hurla, le corps tendu.

« Oui… fais-le… please… »

Il serra un peu plus fort, tira doucement sur les petites bourses pendant qu’il accélérait. Puis il poussa un long gémissement grave et se vida en elle. Des flots chauds de sperme remplirent son anus. Il continua à bouger, à presser son petit sexe douloureux, jusqu’à ce que les dernières gouttes soient sorties. Lerato jouit en même temps, un orgasme sec, tremblant, son petit pénis qui n’avait presque rien à éjaculer se contractant dans la main de Thabo.

Ils restèrent un long moment collés l’un à l’autre, haletants. Thabo resta enfoncé en elle, sentant son sperme commencer à couler le long de ses cuisses. Il embrassa sa nuque, ses épaules, le haut de son dos.

« Ngiyakuthanda », murmura-t-il. « I love this. I love you like this. »

Lerato tourna la tête et l’embrassa, encore tremblante. La bague brillait à son doigt.

Plus tard, ils se lavèrent ensemble sous la douche, se caressant sans se presser. Thabo nettoya délicatement son petit sexe sensible et son anus encore ouvert et sensible. Lerato lui lava le torse, la barbe, le sexe redevenu lourd et à moitié dur. Ils rirent. Ils s’embrassèrent sous l’eau.

Dans le lit, nus, enlacés, Lerato posa sa tête sur le large torse de Thabo. Ses doigts jouaient avec les poils gris de sa poitrine. Dehors, le bruit lointain de la mer et des voitures de Cape Town.

« C’est le début », dit-elle doucement.

Thabo embrassa le haut de sa tête. « Oui. Le début d’une relation merveilleuse. Si tu veux de moi. »

Elle serra sa main, celle qui portait la bague. « Je veux. »

Ils restèrent silencieux un moment. Puis Thabo reprit, la voix basse et amusée :

« Demain matin, je veux te reprendre. Lentement. Et après, on ira marcher sur la plage. Toi avec ma bague. Moi avec le goût de toi encore dans la bouche. »

Lerato sourit contre sa peau. Elle ne répondit pas tout de suite. Elle glissa une main entre ses jambes et trouva son sexe, le caressa paresseusement jusqu’à ce qu’il durcisse à nouveau sous ses doigts. Thabo gémit bas.

« Ou peut-être pas demain matin », murmura-t-elle. « Peut-être maintenant. »

Elle se redressa, enfourcha à nouveau ses hanches, et guida son gros sexe encore une fois vers son anus déjà lubrifié de sperme. Elle s’empala lentement, les yeux dans les siens, et recommença à bouger.

Thabo la tint par les hanches, la regarda, et sourit.

Dehors, Cape Town continuait sa nuit. À l’intérieur, le cadeau d’anniversaire n’était qu’en train de commencer.






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