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الإيروتيكا الإسلامية (مقال)

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إن ما يشهده العقل الجمعي العربي والإسلامي اليوم هو حالة من الفصام المعرفي الحاد الذي يفصل بين صورة متخيلة لماضٍ ملائكي وبين واقع تاريخي ضج بالبشرية بكل نزواتها وتفاصيلها الجسدية. هذا التناقض يتجلى بوضوح عندما نقارن الخطاب الوعظي المعاصر، الذي يصور التاريخ كسجادة صلاة طويلة خالية من الشهوات، وبين أمهات الكتب التراثية التي كتبها كبار الشيوخ والمفسرين والفقهاء والذين لم يجدوا أي حرج في الغوص في أدب "الباه" أو الشبقية. فعلى سبيل المثال، نجد الإمام جلال الدين السيوطي، وهو أحد أعمدة التفسير والحديث، يترك خلفه قائمة من المصنفات التي قد تصدم المتدين المعاصر وتجعل السلطات الرقابية اليوم تصادرها بتهمة الفجور، ومنها كتابه الشهير "نواضر الأيك في معرفة النيك" و"رشف الزلال من السحر الحلال" و"اليواقيت الثمينة في صفات السمينة" و"الإفصاح في أسماء النكاح". هذه الكتب لم تكن مجرد زلات عابرة، بل كانت تعبيراً عن ثقافة عصر لم تكن تخجل من الجسد، حيث كان السيوطي يجمع فيها مئات الأسماء للأعضاء التناسلية والوضعيات الجنسية، بل ويستعرض فيها نوادر جنسية منسوبة لأعراب وفقهاء، مما يثبت أن "الستر" الذي يدعيه المعاصرون هو ثقافة حديثة دخيلة على التراث المنفتح.

ولا يقتصر الأمر على السيوطي وحده، بل إننا نجد الشيخ النفزاوي في كتابه "الروض العاطر في نزهة الخاطر" الذي ألفه بإيعاز من وزير تونسي، يقدم دليلاً كاملاً للجنس يحتوي على قصص إيروتيكية صريحة تتجاوز كل الخطوط الحمراء المعاصرة، ومع ذلك كان يُنظر إليه ككتاب تعليمي وترويحي. وفي ذات السياق، يبرز كتاب "رجوع الشيخ إلى صباه في القوة على الباه" المنسوب لابن كمال باشا، وهو أحد كبار علماء الدولة العثمانية و"شيخ إسلامها"، مما يؤكد أن رأس الهرم الديني في الخلافة الإسلامية كان منخرطاً في تدوين الثقافة الجنسية بأدق تفاصيلها. هذا الانفتاح لم يكن محصوراً في الكتب العلمية، بل امتد لقصص الخلفاء والصحابة والتابعين في مصادر تاريخية كبرى مثل "الأغاني" لأبي الفرج الأصفهاني، و"عقد الفريد" لابن عبد ربه الأندلسي، و"نهاية الأرب" للنويري. في هذه المجلدات، نقرأ عن غراميات الخلفاء الأمويين مثل يزيد بن عبد الملك ووله بمحظياته "حبابة" و"سلامة"، وكيف كان المجون والشعر الجنسي الصريح جزءاً لا يتجزأ من بلاط الخلافة في دمشق وبغداد.

إن قضية السبايا والجواري تمثل الركيزة الأكبر لهذا النفاق التاريخي، حيث يتم اليوم الترويج لفكرة أن الإسلام حصر الجنس في الزواج، متجاهلين مؤسسة "ملك اليمين" التي كانت تبيح للرجل ممارسة الجنس مع ما يشاء من النساء دون عقد أو قيود. التاريخ يروي لنا عن أسواق النخاسة في بغداد والقاهرة، وكيف كانت الجارية "البضاعة" تُعرض بملابس تكشف مفاتنها ليقوم المشترون، ومن بينهم فقهاء ووجهاء، بفحص جسدها لضمان جودتها الجنسية. بل إن كتب الفقه، مثل "المغني" لابن قدامة أو "المبسوط" للسرخسي، تحتوي على نقاشات فقهية دقيقة حول عورة الجارية وما يجوز لمسها منها قبل الشراء، وهي نقاشات لو نُشرت اليوم بأسلوب عصري لعدّها البعض كفراً أو انحلالاً. هذا الواقع ينسحب أيضاً على قضية "الغلمان" التي كانت ظاهرة حاضرة في العصر العباسي، حيث تغزل شعراء كبار مثل أبو نواس وابن الرومي بالذكور في ظل صمت أو تغاضٍ من السلطة الدينية والسياسية آنذاك.

إن إصرار المؤسسات الرسمية المعاصرة على منع الكتب الإيروتيكية المعاصرة ومطاردة المبدعين بتهمة خدش الحياء هو قمة النفاق، لأنهم في الحقيقة يطاردون واقعاً كان أجدادهم يعيشونه ويدونونه بكل فخر. هذا الكذب الممنهج يهدف إلى صناعة "إنسان مسلم" معلب، منقطع عن جذوره الحقيقية التي كانت أكثر حيوية وتصالحاً مع الغريزة. إن التاريخ الإسلامي على مدى 1400 سنة لم يكن تاريخاً من الطهارة المدعاة، بل كان تاريخاً بشرياً بامتياز، فيه من الجنس والمجون والاستغلال الجسدي قدر ما فيه من الصلاة والزهد، وإنكار هذا الجانب هو تزوير للحقيقة وتغفيل للأجيال التي لم تعد تقرأ إلا ما تمليه عليها مقصات الرقيب الديني، بينما تظل أمهات الكتب في الرفوف العالية تشهد على عصر كان فيه الشيوخ يكتبون في "الباه" بجرأة لا يملكها أكثر الليبراليين تحرراً في وقتنا الحالي.

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Haruka, Top Model - Chapitre 01 (novella)

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Chapitre 1

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Le silence de l’après-midi dans l’arrondissement de Setagaya n’était rompu que par le bruissement discret des pages de papier glacé. Haruka, assise dans son salon impeccablement ordonné, feuilletait un vieux numéro de Vogue des années 90, déniché dans un carton au grenier. Elle avait trente-neuf ans, et pourtant, en posant ses yeux sur la silhouette féline de Naomi Campbell défilant pour Versace, elle ressentit un pincement au cœur qu’elle n’avait pas éprouvé depuis l’université.

C’était une douleur sourde, celle des rêves qu’on enterre vivants sous des couches de convenances. À dix-huit ans, Haruka se mesurait chaque matin, étirait son cou devant le miroir et pratiquait le "catwalk" dans le couloir étroit de l’appartement de ses parents. Elle rêvait de l’éclat des projecteurs de Paris, de la prestance de Claudia Schiffer, de cette puissance que dégageaient les femmes dont le simple regard commandait le respect du monde entier.

Mais le Japon des années 2000 avait d’autres plans pour une jeune femme de sa condition. Elle avait rencontré Kenji, un homme d’affaires prometteur, solide comme un roc, et aussi prévisible qu’une horloge suisse. Elle avait troqué les podiums pour les dîners de charité, et les séances photo pour les réunions de parents d’élèves. Aujourd’hui, son fils Hiroki avait treize ans, un adolescent taciturne qui n’avait plus besoin des baisers de sa mère, et Kenji passait ses soirées à analyser des fusions-acquisitions, la traitant avec une affection polie, comme un meuble de grande valeur dont on apprécie la présence sans jamais vraiment le regarder.

Où est passée la fille qui voulait conquérir le monde ? se demanda-t-elle en passant ses doigts sur son ventre, encore plat mais marqué par la douceur de la maturité.

Le téléphone vibra sur la table basse en marbre. Un message de Naomi.

« Le studio est libre cet après-midi. Apporte tes tenues. Arrête de réfléchir, Haruka. Viens. »

Naomi était l’exact opposé de la vie domestique d’Haruka. Photographe de talent, elle vivait dans un loft-studio à Nakameguro, entourée d’appareils argentiques, de projecteurs et d’une odeur persistante de café noir et de produits de développement. Mariée à un écrivain de polars souvent absent pour ses recherches macabres, Naomi gérait ses jumelles de dix ans avec une désinvolture artistique qui fascinait Haruka.

Elles étaient amies depuis l’époque où elles partageaient les bancs de la faculté d’art. Naomi avait toujours été celle derrière l’objectif, et Haruka celle qui, par amitié, acceptait de servir de cobaye pour des tests d’éclairage. Pendant vingt ans, leur relation avait été un long fleuve tranquille de confidences, de rires et de soutien mutuel. Jamais une main ne s’était attardée trop longtemps, jamais un regard n’avait franchi la frontière de la camaraderie.

Quand Haruka poussa la porte du studio, Naomi était en train d’installer un fond de papier blanc immaculé.

« Tu as l’air d’avoir vu un fantôme, » lança Naomi sans lever les yeux de sa cellule de déclenchement.

« J’ai retrouvé mes vieux magazines, » répondit Haruka en posant son sac de sport. « Naomi Campbell. Je me suis rendu compte que j’ai passé vingt ans à être "la femme de" et "la mère de". »

Naomi s’arrêta et posa son appareil. Elle observa son amie. Haruka portait un trench-coat élégant qui dissimulait sa silhouette, mais Naomi, avec son œil de photographe, voyait au-delà des vêtements. Elle voyait la structure osseuse parfaite, la cambrure du dos, et cette nouvelle lueur de défi dans les yeux sombres d’Haruka.

« Alors, sois toi-même aujourd’hui, » dit Naomi d’une voix soudainement plus basse. « Pas la femme de Kenji. Juste Haruka. Va te changer. »

Dans la cabine étroite, Haruka hésita. Elle avait apporté un bikini rose vif, une pièce qu’elle n’aurait jamais osé porter sur une plage publique. C’était une couleur de jeunesse, de provocation. En l’enfilant, elle sentit son cœur battre contre ses côtes. Le tissu était minimaliste, soulignant la rondeur de ses seins et la courbe de ses hanches. Elle se sentait vulnérable, mais étrangement puissante.

Elle sortit de la cabine, les pieds nus sur le sol froid du studio. Naomi était en train d’ajuster un projecteur latéral. En voyant Haruka, elle se figea.

L’espace d’une seconde, le temps s’arrêta. Naomi ne vit pas seulement son amie. Elle vit une femme dont la beauté avait mûri pour devenir quelque chose de magnétique, presque dangereux. La peau d’Haruka captait la lumière de manière extraordinaire, avec un éclat satiné que les jeunes filles de vingt ans n’avaient pas.

« C’est… c’est parfait, » balbutia Naomi en reprenant son boîtier. « Pose-toi là, près du mur. On va commencer doucement. »

Les premiers clics furent mécaniques. Haruka était raide, intimidée par le silence et l’intensité de Naomi.

« Respire, Haruka. Pense à ce que tu voulais être. Ne regarde pas l’appareil, regarde à travers lui. »

Haruka ferma les yeux. Elle visualisa les défilés de Milan, le bruit des flashs, la sensation d’être le centre de l’univers. Elle ouvrit les yeux, et son expression changea. Elle n’était plus la mère de famille de Setagaya. Elle était une prédatrice de l’image. Elle attrapa un ours en peluche marron qui traînait sur un tabouret — un vestige d’une séance précédente avec des enfants — et l’utilisa comme un contraste ironique. Elle le pressa contre sa poitrine, cambrant son dos, laissant une mèche de cheveux tomber sur ses lèvres.

Naomi sentit une bouffée de chaleur lui monter au visage. Elle déclenchait nerveusement, captivée par la métamorphose.

« Ton épaule, Haruka… descends un peu la bretelle. »

Naomi s’approcha pour l’aider. C’était un geste qu’elle avait fait mille fois avec des modèles anonymes. Mais alors qu’elle tendait la main pour ajuster le ruban rose sur l’épaule d’Haruka, ses doigts effleurèrent la peau brûlante de son amie.

Le contact fut comme une décharge électrique. Naomi ne retira pas sa main immédiatement. Ses doigts restèrent posés sur la clavicule d’Haruka, sentant le pouls rapide de la femme devant elle. Leurs regards se verrouillèrent. À cet instant précis, vingt ans d’amitié platonique se fissurèrent. Il n’y avait plus de passé, plus de maris, plus d’enfants. Il n’y avait que deux femmes dans un studio baigné de lumière artificielle, découvrant une vérité qu’elles avaient soigneusement ignorée.

« Haruka… » murmura Naomi.

Haruka ne recula pas. Au contraire, elle inclina légèrement la tête, sa joue venant effleurer la main de Naomi. « Continue, Naomi. Ne t’arrête pas de regarder. »

Le shooting reprit, mais l’atmosphère était devenue électrique. Chaque consigne de Naomi sonnait comme une caresse. Chaque pose d’Haruka était une réponse, un défi, une offre.

À la fin de la séance, alors que les projecteurs refroidissaient en émettant de petits cliquetis, le silence revint. Haruka était assise sur le rebord du tabouret, l’ours en peluche oublié au sol.

« Ces photos vont être incroyables, » dit Naomi d’une voix tremblante en consultant l’écran de contrôle. « Tu as… tu as quelque chose, Haruka. Ce n’est pas seulement de la beauté. C’est de la faim. »

Haruka se leva et s’approcha pour regarder les clichés. Elle se vit : une femme de pouvoir, une icône en devenir. Elle repensa à Kenji et à son indifférence.

« Je veux plus que des photos, Naomi. Je veux une agence. Je vais demander à Kenji de la financer. Je veux que tu sois ma photographe. Ma seule photographe. »

Naomi leva les yeux vers elle. Elle comprit que ce n’était que le début. Le désir de réussite d’Haruka allait devenir le moteur de leur nouvelle relation, une ambition qui se nourrirait de leur passion secrète.

« Je serai là, » répondit Naomi. « Toujours. »

Elles restèrent là, côte à côte, devant l’écran, alors que le soleil se couchait sur Tokyo, projetant de longues ombres sur le sol du studio. Elles savaient toutes les deux que ce soir-là, en rentrant chez elles pour préparer le dîner de leurs familles respectives, elles emporteraient avec elles le premier chapitre d’une vie double, un secret qui allait devenir leur plus belle œuvre d’art.


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Aller au Chapitre 2

L'invitation d'Édith (nouvelle érotique)

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Sur mon écran, le curseur clignote dans le vide de la cabine. « Hugo-Trucker » est en ligne. Une notification claque : une discussion privée.

— Bonjour à vous…

Encore un casse-couilles, je parie. Avec mon pseudo de routier, j’attire souvent des types qui cherchent à tuer le temps ou à se rassurer sur leur virilité. Mais là, c’est « Édith ». Simple. Direct.

— Salut. C’est Hugo. Tu cherches quoi ?

— Un homme, un vrai. Un qui conduit des monstres d’acier et qui sait ce qu’il veut.

Je ricane. Elle a du répondant. Je clique sur son profil, vierge de photo, mais sa description me stoppe net : « Femme trans. Très féminine, très soumise, très avide. Cherche son maître pour une semaine de débauche totale. »

Mon sang ne fait qu’un tour. Je n’ai jamais touché à ça, mais l’idée de cette soumission affichée me fait déjà bander sous mon jean. On discute. Elle est cash. Elle m’explique qu’elle a tout d’une femme, sauf ce petit « bonus » qu’elle déteste utiliser mais qu’elle adore offrir à la domination d’un homme.

— Hugo, je te propose un deal. J’habite dans un chalet isolé. Viens y passer ta semaine de vacances. Je serai ton jouet. Tes désirs seront mes ordres.

Elle m’envoie une photo. Je manque d’étouffer avec ma gorgée de café. Une créature de rêve. Une poitrine énorme, lourde, avec des mamelons sombres et larges qui pointent sous un déshabillé de soie. Des hanches larges, des fesses grasses et rebondies, de la vraie viande de femme. Et ce visage… des lèvres pulpeuses, un regard de chienne prête à tout.

— Je prends la route, Édith. Sois prête.



Le trajet me semble durer une éternité. J’arrive devant une bâtisse en bois, perdue dans les sapins. La porte s’ouvre. Elle est là.

Édith est encore plus imposante en vrai. Elle porte une robe d’été ultra-courte, sans rien dessous. Je vois tout de suite ce que je suis venu chercher. Sa peau est d’une blancheur laiteuse, intégralement épilée, lisse comme du marbre. Ses seins balancent librement, massifs.

— Entre, Hugo. Je t’attendais.

Elle s’agenouille immédiatement à mes pieds, sans que je lui demande rien. Elle défait mes bottes, puis s’attaque à ma braguette avec une ferveur de morte de faim.

— Tu as faim, petite chienne ? je lui demande en lui empoignant les cheveux.

— Oui, maître. Je veux tout de toi.

Je la relève et l’observe. Elle a des hanches de génitrice, des fesses qui demandent à être claquées. Je lui ordonne de se mettre nue. Elle obéit dans un froufrou de tissu. Le spectacle est fascinant et brut. Entre ses cuisses larges et grasses, un petit pénis timide et des testicules minuscules pendent, contrastant avec la puissance érotique du reste de son corps. Tout est net, rasé de près, du pubis jusqu’au pli de l’anus qui s’offre à ma vue quand elle se penche pour ramasser sa robe.



On ne perd pas de temps avec les politesses. Je la traîne vers le lit massif à l’étage. Je veux voir si sa soumission est à la hauteur de ses paroles.

— À quatre pattes, Édith. Montre-moi ce cul de déesse.

Elle s’exécute, le visage écrasé contre l’oreiller, ses fesses grasses écartées par ses propres mains. Je vois son trou de balle, rose, parfaitement épilé, qui se contracte d’excitation. C’est propre, c’est invitant. Je sors mon membre, déjà dur à en rompre, et j’arrose l’entrée de lubrifiant sans ménagement.

— Je vais te défoncer, tu le sais ?

— Oh oui… s’il te plaît… déchire-moi…

Je rentre d’un coup sec. Elle lâche un cri qui n’a rien de masculin, un gémissement aigu de plaisir pur. Je la saisis par les hanches, mes doigts s’enfonçant dans sa chair ferme et grasse. Le bruit de nos corps qui s’entrechoquent résonne dans la chambre. C’est de la mécanique sauvage. À chaque va-et-vient, ses gros seins claquent contre le matelas.

Je me retire, la retourne et la force à s’asseoir sur mes jambes. Je veux voir ses mamelons danser. Elle s’exécute avec une avidité sexuelle qui me dépasse. Elle me dévore du regard, sa petite verge s’agitant mollement contre mon ventre alors qu’elle s’enfonce ma queue jusqu’à la garde.

— T’es une vraie cochonne, Édith.

— Je suis ta chienne, Hugo. Utilise-moi comme tu veux.

Elle finit par jouir sans même se toucher, simplement par la force de la pénétration et de sa soumission, inondant mon ventre de son jus clair, avant que je n’explose à mon tour au fond de ses entrailles.



Le lendemain matin, le soleil perce à travers les pins. Je sens une présence tiède. Édith est à genoux au bord du lit, elle me regarde dormir, un plateau de petit-déjeuner posé au sol, mais ses mains sont occupées à me caresser les bourses.

— Tu ne t’arrêtes jamais ? je grogne, mi-amusé, mi-excité.

— J’ai une semaine pour te satisfaire. Je ne veux pas perdre une seconde.

La semaine devient un flou de sueur, de cris et de fantasmes réalisés. Édith est une esclave absolue. Je lui ordonne de rester nue en permanence, avec seulement une paire de talons hauts et des bas noirs pour souligner ses jambes musclées. Elle cuisine ainsi, elle fait le ménage ainsi, s’arrêtant dès que je claque des doigts pour se présenter, offerte.

Un après-midi, je décide de passer aux choses sérieuses. J’ai apporté dans mon sac de routier quelques "jouets" que j’utilise d’habitude avec des filles de passage.

— Viens là, Édith. Contre la balustrade du balcon.

Je lui attache les mains derrière le dos. Elle tremble de désir. J’exhibe un gode-ceinture, massif, noir. Ses yeux s’écarquillent.

— Tu as dit que tu étais avide, non ? On va voir ce que ton cul peut encaisser.

Je l’installe par terre, les jambes en l’air, lui offrant une vue imprenable sur son anatomie singulière. Je la prépare lentement, jouant avec ses gros mamelons, les pinçant jusqu’à ce qu’elle gémisse de douleur et de plaisir. Puis, j’enfile le harnais. Je la saille avec une violence contrôlée. Elle encaisse tout, réclamant toujours plus, ses fesses grasses rebondissant sous les impacts. Elle est insatiable. Elle lèche mes bottes pendant que je la pénètre, habitée par une dévotion presque religieuse.



Les jours passent. On explore chaque recoin du chalet, chaque position, chaque orifice. Elle est d’une propreté exemplaire, toujours prête, toujours fraîchement épilée. Son trou de l’anus est devenu mon terrain de jeu favori.

Le cinquième jour, l’épuisement commence à poindre, mais pas l’ennui. On est dans la cuisine. Elle est penchée au-dessus de l’évier, je suis derrière elle. Je lui saisis les seins, ces masses de chair chaude qui pèsent lourd dans mes mains.

— Regarde-toi, Édith. Regarde ce que tu es devenue. Une machine à plaisir.

— C’est tout ce que je veux être pour toi, Hugo.

Je la force à se retourner et à prendre sa propre petite verge dans sa bouche, un acte de soumission ultime qui la fait frissonner. Elle obéit, les yeux larmoyants de bonheur. Puis, je la prends une dernière fois, sauvagement, sur la table en bois, jusqu’à ce qu’on soit tous les deux vidés, trempés de sueur et de fluides mêlés.



Le dernier matin, l’ambiance est différente. Le silence n’est plus chargé de tension sexuelle, mais d’une mélancolie pesante. Je remballe mes affaires. Édith est habillée d’une robe légère, mais je sais ce qu’il y a dessous. Je sais comment chaque centimètre de sa peau réagit à mes doigts.

Elle m’accompagne jusqu’à ma voiture (j’avais laissé le camion au dépôt). Elle ne pleure pas, elle sourit, mais ses yeux sont tristes.

— Tu reviendras, Hugo ?

— Tu as été une sacrée petite chienne, Édith. La meilleure.

Je l’attrape par la nuque et lui donne un baiser brutal, marquant mon territoire une dernière fois. Ma main descend sur ses fesses grasses et leur donne une claque sonore qui laisse une trace rouge sur sa peau blanche.

— Garde ton cul bien propre pour moi. Je repasse dès que mon planning le permet.

Elle hoche la tête, dévouée. Je monte dans la caisse, je démarre. Dans le rétro, je la vois qui me regarde partir, seule devant son chalet, cette femme incroyable qui m’a offert bien plus que du sexe : une parenthèse de domination totale, loin du monde, loin du bitume.

Je sais que sur la route, chaque fois que je verrai un sommet enneigé ou que je sentirai l’odeur du sapin, ma main descendra vers mon entrejambe, et je reverrai Édith, à genoux, m’offrant sa chair grasse et son âme soumise.


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حساب الخميني (نص مسرحي)

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المكان: مساحة بيضاء ناصعة لدرجة تكاد تكون مُهينة. لا غيوم، فقط بلاط لا نهاية له يلمع كحمام فاخر. في المنتصف، مكتب من الفورميكا يعود إلى سبعينيات القرن الماضي. خلفه، رجل يرتدي رداء حمام بنقشة جلد النمر، يحتسي كوكتيلًا أزرق اللون وعلى الكأس مظلة وردية. إنه الله.

يدخل روح الله الخميني. يبدو عليه الإرهاق. لحيته مليئة بغبار الكون، ويُعدّل عمامته بتوتر مُحاور يعرف أنه كذب في سيرته الذاتية.

الله: (دون أن يرفع نظره عن مجلة "الصيد والسمك") "أهلًا بك. تفضل بالدخول، اجلس. في الواقع، لا، ابقَ واقفًا، لنوفر الوقت. ما اسمك مرة أخرى؟ آية الله "المتذمر"؟"

الخميني: (بصوتٍ جهوريٍّ، رافعًا يديه إلى السماء) "يا خالق! يا رحيم! أسجدُ أمام عظمتك! لقد هديتُ شعبك إلى طريق الطهارة، واستأصلتُ الرذيلة من بلاد فارس، وأعدتُ النظام الإلهي إلى الأرض!"

الله: (يُسقط مجلته ويتنهد تنهيدةً عميقة) "يا إلهي، واحدةٌ أخرى. اسمع يا روح الله - هل لي أن أناديك رو-رو؟ - سنوضح أمرًا الآن. الصلوات، والركوع، والصلوات الخمس في اليوم، كل ذلك... كان سوء فهم. سيلٌ هائلٌ من الرسائل السماوية. لقد أوقفتُ الإشعارات في عام 400. كانت مزعجةً للغاية بالنسبة لي أثناء قيلولتي."

الخميني: (في حيرةٍ سعيدة) "لكن... الثورة؟ الشيطان الأكبر؟ القوانين المقدسة؟"

الله: (يبتسم بأسنانه البيضاء الناصعة) "أتتحدث عن قوانينك البائسة؟ انظر هنا."

يفرقع الله أصابعه. تنزل شاشة بلازما عملاقة من العدم. تومض صورٌ: أناسٌ معلقون من رافعات، ونساءٌ يُجلدْنَ لشعرةٍ شاردة، وأطفالٌ يُرسَلون لتطهير خطوط المواجهة من الألغام بمفاتيح بلاستيكية حول أعناقهم.

الله: "ما هذا الجو يا رو-رو؟ لقد حوّلتَ بلدًا جميلًا إلى حلقةٍ ضخمة من مسلسل الموتى السائرون، بنسخةٍ ثيوقراطية. وذلك الشيء هناك، في الصفحة 450 من كتابك... 'الزواج' من فتياتٍ في التاسعة من العمر؟ هل يمكنك شرح المفهوم لي؟"

الخميني: (يتصبب عرقًا تحت عمامته) "كان ذلك للحفاظ على الفضيلة! شريعة النبي سمحت بهداية النفوس منذ الصغر..."

الله: "كفى. كفى." هل تحاول أن تشرح للرجل الذي اخترع الفيزياء الكمية والمتعة الجنسية أن البيدوفيليا "إجراءٌ أمني"؟ هل أنت جاد؟ لقد شرّعتَ للتوّ نزواتك البغيضة بوضع اسمي على الملصق. إنها سرقة أدبية، وفوق ذلك، إنها بشعة.

الخميني: "لكنني حاربتُ الغرب المنحط! حظرتُ الموسيقى والرقص والفرح!"

الله: "وهذه هي المشكلة بالضبط!" (ينهض الله غاضباً). "لقد خلقتُ الطيور لتغرّد، وخلقتُ الأرداف لتتمايل، وخلقتُ الخمر - وهو لذيذ بالمناسبة. ثم تأتي أنت، وتضع حجاباً أسود على كل شيء، وتقتل الشعراء، وتحوّل الوجود إلى جنازة أبدية. هل تعلم من أحب؟"

الخميني: "الشهداء؟"

الله: "لا. الملحدون."

الخميني: (يكاد يختنق) "الـ... الكافرون؟ أولئك الذين ينكرون وجودك؟"

الله: "أجل، صحيح! على الأقل يفعلون الخير لأنهم طيبون، لا لأنهم يخشون أن يشويهم رجلٌ ملتحٍ وهمي في عذاب أبدي. لا يقتلون أحدًا وهم يهتفون باسمي. يشربون الجعة، ويقرؤون كتبًا علمية، ولا يتساءلون إن كانت ملابسهم الداخلية "متوافقة" قبل التبول. إنهم يسترخون. أنت مُرهِق. لقد أمضيت حياتك كاذبًا."

الخميني: "لم أكذب قط! كل كلمة كانت من أجل الحق!"

الله: "يا إلهي، ارحمني." "لا أريد السلطة،" قلتَ في نوفل لو شاتو. "سأكون مرشدًا روحيًا بسيطًا." في اللحظة التي وطأت فيها قدمك طهران، قطعتَ رؤوس حلفائك وأقمتَ دكتاتورية تجعل حارس ملهى ليلي يبدو كخادم مذبح. لقد كذبتَ بشأن الله، وكذبتَ بشأن البشرية، بل وكذبتَ حتى بشأن لون لحيتك - أنا متأكد أنك صبغتها بملمع أحذية أو شيء من هذا القبيل.

الخميني: (يسقط على ركبتيه، مستخدمًا ورقته الأخيرة) "لكن الجنة... لقد وعدتَ بها المؤمنين!"

الله: "الجنة؟ آه، تقصد منطقة كبار الشخصيات. هيا، سأريك أين نحتفظ بـ'العظماء' أمثالك."

يمسك الله بالخميني من ياقة ردائه. يتغير المشهد فجأة. يتحول البياض الناصع إلى لون أحمر داكن رطب، تفوح منه رائحة الكبريت، كرائحة غرفة تبديل ملابس رياضية بعد مباراة كرة قدم. موسيقى تكنو رديئة الجودة تُعاد مرارًا وتكرارًا بصوت عالٍ لا يُطاق.

في مقبرة جماعية شاسعة، تصطف شخصيات تاريخية، منحنية إلى الأمام، وأيديها على ركبها.

الله: "انظر. هناك ستالين. يحاول عدّ ضحاياه، لكنه يفقد العد كل عشرة ملايين. بجانبه هتلر؛ لقد حلقوا شاربه، يبدو كمحاسب مكتئب. أوه، وهناك بول بوت، يحاول ارتداء نظارته، لكنها تذوب باستمرار."

الخميني: (مرعوبًا): "لماذا هم في هذا الوضع؟"

الله: "لأن وقت العدالة الشعرية قد حان." أترى يا رو-رو، لقد أمضيتَ حياتكَ تتطفل على خصوصية الناس، وتتحكم فيهم، وتملي عليهم كيف ينظفون أجسادهم ومن يحبون. لذا، قررتُ أن تكون الأبدية درسًا كبيرًا في التشريح العكسي. لواط أبدي.

يقترب شيطانٌ ضخم، يشبه حارس ملهى ليليًا بشكلٍ غريب، يحمل قضيبًا اصطناعيًا من التيتانيوم بحجم صاروخ، وهو يفرقع أصابعه.

الله: "هيا، اقفز! انضم إلى رفاقك. غيفارا هنا، يشتكي من أن الأمر ليس "مساواة" كافية، لكنه يأخذ نصيبه مثل أي شخص آخر. موسوليني يسد الفجوة خلفه."

الخميني: "لا! هذا خطأ! أنا قديس! أنا الإمام!"

الله: "لا، أنت مجرد رجل عجوز دمّر حياة الملايين لتعويض شهوة جامحة. هيا ابدأ العمل. ولا تضغط على أسنانك كثيرًا، فالأمر سيستغرق وقتًا."

ركل الله آية الله في مؤخرته، فألقى به في الحفرة.

الله: (يستأنف احتساء مشروبه) "آه... سأذهب لأرى إن كان الملحدون قد انتهوا من تحضير الشواء. لديهم وصفة رائعة لأضلاع لحم الخنزير. يا لخسارة رو-رو، سيفوته ذلك. حسنًا، سيكون لديه أشياء أخرى "يهضمها"، لكن في الجانب الآخر."

في البعيد، سُمعت صرخة حادة، تلتها صوت مثقاب صناعي وضحكة ساخرة تهمس: "مرحبًا بك في النادي، أيها الرفيق... هل نبدأ من الأعلى أم من الأسفل؟"

الله: (مخاطباً المتفرجين) "هل تريدون أن أريكم ما فعلته بنابليون؟" والأمر الأكثر طرافة هو إجباره على القيام بالأعمال المنزلية مرتدياً سروالاً داخلياً مزيناً بريشة طاووس.


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The Trial of Khomeini (play)

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SETTING: A space so immaculately white it's almost insulting. There are no clouds, just endless tiles that gleam like a luxury bathroom. In the center, a 1970s Formica desk. Behind it, a guy in a leopard-print bathrobe, sipping a blue cocktail with a pink parasol. It's GOD.


Ruhollah Khomeini enters. He looks rumpled. His beard is full of cosmic dust, and he's adjusting his turban with the nervousness of a job interviewer who knows he lied on his resume.


GOD: (Without looking up from his "Hunting and Fishing" magazine) "Ah, there you are. Come in, sit down. Actually, no, stay standing, we'll save time. What's your name again? Ayatollah 'Sulky'?" 


KHOMEINY: (In a sepulchral voice, raising his hands to the sky) “O Creator! O Merciful One! I prostrate myself before Your splendor! I have led Your people on the path of purity, I have eradicated vice from Persia, I have restored divine order on Earth!”


GOD: (He drops his magazine and sighs loudly) “Oh, for fuck’s sake, another one. Listen, Ruhollah—can I call you Ru-ru?—we’re going to clear something up right now. The prayers, the bowing, the five times a day, all that… it was a misunderstanding. A massive celestial spam. I turned off the notifications in the year 400. It was too noisy for my naps.”


KHOMEINY: (Blissfully confused) “But… the Revolution? The Great Satan? The sacred laws?” 


GOD: (Smiling with all his white teeth) "You're talking about your shitty laws? Here, look."


God snaps his fingers. A giant plasma screen descends from the void. Images flash by: people hanging from cranes, women whipped for a stray hair, kids sent to clear mines from the front lines with plastic keys around their necks.


GOD: "What's with this atmosphere, Ru-ru? You've turned a beautiful country into a giant episode of The Walking Dead, theocratic version. And that thing there, on page 450 of your book... 'marriage' to nine-year-old girls? Can you explain the concept to me?"


KHOMEINY: (Sweating under his turban) "It was to preserve virtue! The Prophet's law allowed for the guidance of souls from the youngest age..."


GOD: "Stop. Stop." Are you trying to explain to the guy who invented quantum physics and sexual pleasure that pedophilia is a "security measure"? Are you serious? You just legalized your disgusting old man's urges by slapping my name on the label. It's plagiarism, and besides, it's ugly.


KHOMEINY: "But I fought against the decadent West! I banned music, dancing, joy!"


GOD: "And that's precisely the problem!" (God stands up, furious.) "I created birds to sing, I created hips to swing, and I created wine—which is delicious, by the way. And you come along, you put a black veil over everything, you kill poets, and you turn existence into a perpetual funeral. Do you know who I love?" 


KHOMEINY: "The martyrs?"


GOD: "No. The atheists."


KHOMEINY: (Almost choking) "The... the unbelievers? Those who deny Your existence?"


GOD: "Yeah, right! At least they do good because they're nice, not because they're afraid some imaginary bearded guy will roast them in an eternal barbecue. They don't kill anyone while shouting my name. They drink beer, they read science books, and they don't wonder if their underwear is "compliant" before they pee. They're relaxing. You're exhausting. You've spent your life lying."


KHOMEINY: "I never lied! Every word was for the Truth!"


GOD: "Oh, have mercy." "I don't want power," you said in Neauphle-le-Château. "I'll be a simple spiritual guide." The moment you set foot in Tehran, you decapitated your allies and installed a dictatorship that would make a nightclub bouncer look like an altar boy. You lied about God, you lied about humanity, you even lied about the color of your beard—I'm sure you dyed it with shoe polish or some other crap.


KHOMEINY: (He falls to his knees, playing his last card) "But Paradise... You promised it to the faithful!"


GOD: "Paradise? Ah, you mean the VIP area. Come on, I'll show you where we keep 'Great Men' like you."


God grabs Khomeini by the collar of his robe. The scene changes instantly. The pristine white becomes a dark, damp red, with a lingering smell of sulfur and a sports locker room after a football match. Low-grade techno music loops at an unbearable volume.


In a vast mass grave, historical figures are lined up, bent forward, hands on their knees.


GOD: “Look. Over there is Stalin. He’s trying to count his victims but he loses count every ten million. Next to him is Hitler; they’ve shaved off his mustache, he looks like a depressed accountant. Oh, and there’s Pol Pot, trying to wear glasses but they keep melting.”


KHOMEINI: (Horrified): “Why are they in this position?”


GOD: “Because it’s time for ‘Poetic Justice.’”  You see, Ru-ru, you've spent your life wanting to invade people's privacy, ruling their asses, telling them how to wipe their holes and who to love. So, I decided that eternity would be one big lesson in reverse anatomy. Sodomy for eternity.


A colossal demon, strangely resembling a nightclub bouncer with a titanium dildo the size of a rocket, approaches, cracking his knuckles.


GOD: "Come on, hop! Go join your buddies. Guevara's right here, complaining that it's not 'egalitarian' enough, but he's taking his cut like everyone else. Mussolini's bridging the gap behind him."


KHOMEINY: "No! That's a mistake! I'm a Saint! I'm the Imam!"  “


GOD: “No, you’re just an old guy who’s ruined the lives of millions of people to compensate for a misplaced libido. Now get to work. And don’t grit your teeth too much, this is going to take a while.”


God kicks the Ayatollah in the ass, sending him tumbling into the pit.


GOD: (Resuming his cocktail) “Ah… I’m going to go see if the atheists have finished preparing the barbecue. They have a recipe for pork ribs, it’s amazing. Too bad for Ru-ru, he’s going to miss it. Well, he’ll have other things to ‘digest,’ but on the other side.”


In the distance, a piercing scream is heard, followed by the sound of an industrial drill and a sardonic laugh that whispers: “Welcome to the club, comrade… shall we start at the top or the bottom?”


GOD: (Addressing the spectators) “Want me to show you what I did to Napoleon?”  It's even funnier, he's forced to do the housework in a thong with a peacock feather.


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