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Lena: (1) Telle qu’elle était (nouvelle)

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Lena: (1) Telle qu’elle était




Lena se tenait debout devant la grande glace de sa chambre, le souffle un peu court, le cœur battant d’une excitation qu’elle connaissait trop bien. Ses longs cheveux noirs, encore humides de la douche, cascadaient en vagues brillantes le long de son dos nu. Elle passa lentement les mains sur ses hanches généreuses, sentant la douceur de sa peau, le galbe de ses fesses, le poids de sa poitrine qu’elle avait soigneusement maintenue dans un corset de dentelle rouge sang. Le tissu tendu mettait en valeur le creux de sa taille et le volume de ses seins, qu’elle avait toujours trouvés trop lourds et pourtant si féminins. Ses yeux de jade, bordés de mascara, se fixèrent sur son propre reflet. Elle sourit, un sourire un peu tremblant, un peu lascif.

Elle n’était pas encore opérée. Son sexe, bien qu’elle le dissimulât sous des collants de soie et une fine culotte, restait là, présent, un rappel permanent de ce qu’elle avait été et de ce qu’elle n’était plus tout à fait. Mais ce soir, elle n’avait pas envie de le cacher. Ce soir, elle voulait être désirée exactement comme elle était.

Jack l’avait trouvée sur l’application trois jours plus tôt. Son message avait été direct, presque brutal de franchise : « J’aime les femmes trans. Surtout celles qui n’ont pas encore subi la chirurgie. J’adore la dualité. La féminité avec un petit secret masculin. » Lena avait lu ces mots plusieurs fois, le souffle coupé. La plupart des hommes soit évitaient le sujet, soit montraient une curiosité maladroite et gênante. Jack, lui, assumait. Il désirait ce qu’elle était vraiment.

Ils avaient échangé pendant des heures. Elle lui avait parlé de ses rêves, de la sensation de la soie sur sa peau, du plaisir qu’elle prenait à se maquiller, à choisir des talons, à sentir le regard des hommes glisser sur ses courbes. Lui lui avait raconté qu’il aimait les contrastes, la douceur d’un corps de femme et la dureté inattendue d’un sexe encore masculin, la tension qui naissait de cette dualité. « Je veux te prendre comme tu es, » avait-il écrit. « Pas comme tu pourrais être un jour. »

Ce soir, elle avait choisi une robe noire moulante, sans bretelles, qui s’arrêtait à mi-cuisse et laissait à peine deviner la ligne de sa culotte. Sous la robe, rien d’autre qu’un porte-jarretelles et des bas de soie. Elle avait laissé son sexe libre, légèrement engorgé déjà à la seule pensée de le sentir pressé contre Jack.

Le bar était semi-obscur, éclairé par des lampes basses et des néons discrets. Jack était déjà là, adossé au comptoir, un verre de bourbon à la main. Il était grand, large d’épaules, le visage anguleux, les yeux d’un bleu perçant qui la fixèrent dès qu’elle entra. Il se redressa, la dévisagea sans vergogne, son regard descendant de ses seins à ses hanches, puis remontant jusqu’à ses lèvres.

« Tu es encore plus belle que sur les photos, » murmura-t-il en l’embrassant sur la joue. Sa main resta une seconde de trop sur sa taille. Lena sentit la chaleur de sa paume à travers le tissu fin.

Ils s’assirent dans un coin plus isolé. Jack commanda du vin pour elle, du bourbon pour lui. Ils parlèrent longtemps. Lena lui raconta ses peurs, la façon dont elle se regardait parfois dans le miroir en se demandant si un jour un homme pourrait vraiment la vouloir entière. Jack écoutait, le regard intense, et quand elle termina, il posa sa main sur la sienne.

« Je te veux entière, » dit-il simplement. « Avec tout ce que tu es. »

La danse arriva comme une évidence. Sur la piste, leurs corps se collèrent. Lena sentit immédiatement l’érection de Jack contre ses fesses. Elle était dure, chaude, insistante. Elle gémit doucement en se pressant contre lui. Jack glissa une main sous sa robe, caresse lente le long de sa cuisse, puis plus haut, jusqu’à saisir une de ses fesses nues. Ses doigts s’enfoncèrent légèrement dans la chair ferme.

« Tu n’as pas de culotte, » souffla-t-il contre son oreille.

« Je voulais que tu puisses me toucher facilement, » répondit-elle, la voix rauque.

Il la serra plus fort. Sa queue palpitait contre elle. Lena se frotta lentement, sentant le tissu de son pantalon s’humidifier un peu sous la pression. Jack gémit, un son bas, animal.

« Viens, » ordonna-t-il.

Il l’entraîna vers les toilettes du fond, loin de la foule. La cabine était étroite, mal éclairée, sentant le désinfectant et le désir. À peine la porte verrouillée, Jack la plaqua contre le mur, sa bouche s’écrasant sur la sienne. Le baiser était vorace, langue profonde, dents griffant sa lèvre inférieure. Ses mains remontèrent la robe d’un geste brusque, l’exposant entièrement. Il se recula d’un pas pour la regarder.

Lena se tenait là, robe relevée jusqu’à la taille, seins lourds qui débordaient presque du décolleté, bas de soie tendus sur ses cuisses, et entre ses jambes son sexe déjà demi-dur, le gland rose et luisant d’excitation. Jack poussa un souffle admiratif.

« Putain… » murmura-t-il. « Tu es parfaite. »

Il s’agenouilla devant elle. Ses mains écartèrent ses cuisses. Sa langue trouva d’abord ses testicules, les lécha avec une lenteur délibérée, les suça un à un en les roulant dans sa bouche. Lena jeta la tête en arrière, un gémissement long s’échappant de sa gorge. Puis la langue de Jack remonta le long de sa verge, suivit la veine sensible jusqu’au frein, puis enveloppa le gland dans une chaleur humide. Il suçait avec application, la main encerclant la base, l’autre caressant ses fesses.

Lena tremblait. Elle n’avait jamais été sucée avec autant de ferveur par un homme qui savait exactement ce qu’il voulait. Jack releva les yeux vers elle tout en continuant, le regard brûlant.

« J’aime te sentir dure dans ma bouche, » dit-il entre deux coups de langue. « J’aime savoir que tu es une femme… et que tu as ça. »

Il se releva, la fit tourner face au mur. Lena posa les mains à plat sur le carrelage froid. Jack s’agenouilla à nouveau, écarta ses fesses et plongea sa langue dans son anus. Il le lécha longuement, le pénétra du bout de la langue, le prépara avec une patience lubrique. Lena poussait des petits cris étouffés, se poussant vers lui, demandant plus.

Quand il fut satisfait, Jack se redressa, déboutonna son pantalon. Sa queue ressortit, épaisse, veineuse, le gland déjà luisant de pré-sperme. Il cracha dans sa main, lubrifia son anus avec soin, y enfonça d’abord un doigt, puis deux, les faisant aller et venir en écartant les parois. Lena gémissait sans retenue.

« Prends-moi, » supplia-t-elle. « Je t’en prie… »

Jack positionna le gland contre l’entrée. Il poussa lentement, centimètre par centimètre. Lena sentit l’étirement brûlant, la pression intense, puis le glissement chaud de sa verge qui s’enfonçait en elle. Quand il fut entièrement à l’intérieur, il s’immobilisa un instant, le souffle court.

« Tu es si serrée… » grogna-t-il. « Si bonne. »

Il commença à baiser. D’abord lentement, des coups de reins profonds qui la faisaient gémir à chaque pénétration. Puis plus vite, plus fort. Ses hanches claquaient contre les fesses de Lena. Une main s’accrocha à sa taille, l’autre se glissa autour pour saisir son sexe. Il la branlait au rythme de ses coups, le pouce frottant le gland sensible.

Lena se sentait pleine, prise, désirée. Chaque va-et-vient frottait des points en elle qui la faisaient voir des étoiles. Elle jouit la première, un orgasme violent qui la fit crier contre le mur, son anus se contractant rythmiquement autour de la queue de Jack, son propre sperme giclant sur la main de l’homme.

Jack ne s’arrêta pas. Il continua, plus brutal maintenant, la prenant comme il l’avait promis, « par-derrière comme elle le méritait ». Lena était devenue molle de plaisir, ne tenant plus que grâce aux mains de Jack qui la maintenaient par la taille. Il changea d’angle, s’enfonça encore plus profond, et elle jouit une deuxième fois, les jambes tremblantes, un flot de mots obscènes sortant de sa bouche.

« Je vais jouir en toi, » prévint Jack, la voix rauque.

« Oui… en moi… remplis-moi… »

Il s’enfonça jusqu’à la garde et éjacula avec un grognement animal. Lena sentit les jets chauds la remplir, le sperme qui débordait déjà un peu autour de sa verge. Jack continua de bouger lentement, vidant ses dernières gouttes, avant de se retirer. Un filet de sperme coula le long de la cuisse de Lena.

Ils restèrent un moment l’un contre l’autre, haletants. Jack embrassa son cou, ses épaules, le haut de son dos.

« Tu es… extraordinaire, » murmura-t-il.

Lena se retourna, le prit par le col de sa chemise et l’embrassa longuement. Elle sentait encore son sperme couler d’elle, et cela l’excitait de nouveau.

Ils ne rentrèrent pas tout de suite. Jack la ramena au bar, lui offrit un autre verre. Sous la table, sa main se glissa entre les cuisses de Lena, jouant avec le sperme qui s’écoulait encore, caressant son anus sensible, remontant jusqu’à son sexe qu’il trouva déjà à moitié dur à nouveau. Lena se mordit la lèvre pour ne pas gémir trop fort.

Plus tard, dans le taxi qui les emmenait chez Jack, elle s’agenouilla entre ses jambes et le suca jusqu’à ce qu’il jouisse une deuxième fois dans sa bouche. Elle avala tout, le regard fixé dans le sien.

Chez lui, dans la grande chambre baignée d’une lumière tamisée, Jack la déshabilla entièrement. Il la contempla longuement, allongée sur le lit, jambes écartées, sexe encore luisant de désir et de sperme. Puis il la prit une troisième fois, face à face cette fois, ses genoux relevés, ses bas toujours en place. Il la pénétra à nouveau, lentement, profondément, en la regardant dans les yeux.

« Je t’aime comme ça, » dit-il. « Exactement comme ça. »

Lena jouit en le serrant contre elle, les ongles plantés dans son dos. Jack la suivit peu après, se déversant une dernière fois en elle.

Ils restèrent enlacés longtemps après. Jack caressait distraitement le ventre de Lena, remontait jusqu’à ses seins, redescendait vers son sexe qu’il tenait avec une tendresse surprenante.

« Tu ne veux vraiment pas… changer ? » demanda-t-il doucement.

Lena sourit, les yeux mi-clos.

« Pas ce soir. Peut-être jamais. Parce que ce soir, pour la première fois, j’ai senti que quelqu’un me désirait entièrement. Pas une version future de moi. Moi. »

Jack l’embrassa sur le front, puis sur la bouche, puis plus bas, jusqu’à reprendre son sexe entre ses lèvres avec une lenteur presque dévote. Lena ferma les yeux, se laissant aller à ce nouveau plaisir, plus doux, plus intime.

La nuit était encore longue. Et pour la première fois de sa vie, Lena se sentait parfaitement à sa place : femme, désirée, et entière.





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Nuits d'Amour (nouvelle)

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Nuits d'Amour




Paris, un soir d’automne tiède où les lumières de la Seine tremblaient comme des confidences. Olivia s’était installée à la terrasse du café des Deux Magots, un verre de vin rouge à la main, les jambes croisées sous sa robe noire qui soulignait la courbe ferme de ses seins. À trente-cinq ans, les hormones avaient adouci ses traits, gonflé sa poitrine d’une rondeur sensuelle, et laissé entre ses cuisses un pénis minuscule, non opéré, non circoncis, qui restait toujours un peu sensible, un secret qu’elle portait avec une fierté tranquille. Elle aimait ce corps hybride, ce mélange de douceur et de désir brut.
Paul arriva en retard, vingt-cinq ans, les cheveux en bataille, un sourire un peu timide qui contrastait avec l’assurance de ses épaules larges. Il était venu pour un rendez-vous professionnel qui s’était transformé en dîner improvisé. Quand il s’assit face à Olivia, leurs regards se croisèrent et quelque chose passa, une étincelle discrète. Ils parlèrent de livres, de cinéma, de la façon dont Paris changeait la lumière sur les visages. Olivia riait souvent, la main posée près de la sienne sur la table, et Paul sentait déjà la chaleur monter sous sa peau.
C’est alors que Liliane apparut. Cinquante ans, cheveux châtains relevés en un chignon élégant, un manteau de laine ouverte sur une blouse fine. Mariée depuis vingt ans, elle trompait son mari avec une régularité presque méthodique, non par vengeance, mais par soif. Elle connaissait Olivia depuis des mois, une amitié née dans un atelier d’écriture, et elle avait remarqué Paul dès l’entrée. « Vous me dérangez ? » demanda-t-elle en s’asseyant sans attendre la réponse, un sourire en coin. La conversation s’élargit, devint plus intime. Liliane parlait de son mari absent, de ses voyages d’affaires, de la façon dont le silence de l’appartement la rendait folle. Olivia écoutait, les doigts caressant le pied de son verre. Paul, lui, observait les deux femmes, fasciné par le contraste : la jeunesse encore vive d’Olivia, la maturité affamée de Liliane.
Ils finirent par quitter le café ensemble. La nuit parisienne les enveloppa. Ils marchèrent le long du quai, passèrent sous les ponts, s’arrêtèrent un instant pour regarder l’eau noire. Liliane prit le bras d’Olivia, Paul marcha de l’autre côté. Dans un silence chargé, ils arrivèrent devant l’immeuble d’Olivia, un petit appartement au dernier étage d’une rue calme du 6e arrondissement. Elle ouvrit la porte sans un mot. L’intérieur sentait le bois ciré et la vanille. Des bougies déjà allumées, des coussins épars sur un grand canapé.
Liliane fut la première à embrasser Olivia. Ce fut un baiser lent, profond, les lèvres cherchant les lèvres, les langues se rencontrant avec une familiarité nouvelle. Paul resta un instant en retrait, le cœur battant, puis Olivia tendit la main vers lui. Il s’approcha. Elle l’embrassa à son tour, tandis que Liliane glissait déjà ses doigts sous la robe d’Olivia, caressant la peau douce du ventre, remontant jusqu’aux seins fermes. Les mamelons durcirent sous les doigts expérimentés de Liliane. Olivia gémit doucement dans la bouche de Paul.
Ils se déshabillèrent sans précipitation, pièce après pièce. La robe d’Olivia glissa le long de ses hanches, révélant le petit pénis non circoncis, déjà semi-dur, à peine plus long qu’un pouce, le prépuce encore un peu recouvert, sensible. Paul le regarda avec curiosité et désir mêlés. Liliane, elle, sourit. « Il est parfait », murmura-t-elle. Elle s’agenouilla et posa ses lèvres dessus, léchant délicatement le gland à moitié découvert, tirant un frisson à Olivia. Paul se débarrassa de son pantalon, son sexe déjà dur, plus imposant, et Liliane, sans quitter le petit membre d’Olivia de la bouche, tendit la main vers lui pour le caresser.
Olivia s’allongea sur le canapé, les cuisses ouvertes. Liliane continua de la sucer avec une tendresse méticuleuse, la langue glissant sous le prépuce, aspirant doucement. Paul s’agenouilla derrière Liliane, releva sa jupe, baissa sa culotte et pénétra la femme mûre d’un seul mouvement lent. Liliane gémit autour du sexe d’Olivia, le son vibrant contre la chair sensible. Olivia regardait, les yeux mi-clos, une main dans les cheveux de Liliane, l’autre sur le dos de Paul. Le rythme s’installa : Paul baisait Liliane avec une profondeur régulière, chaque coup de rein poussant la bouche de Liliane plus loin sur le petit pénis d’Olivia. Les seins fermes d’Olivia rebondissaient légèrement à chaque mouvement. Elle jouissait la première, un orgasme discret mais intense, le petit membre tressaillant entre les lèvres de Liliane, quelques gouttes claires s’écoulant.
Ils changèrent de position. Olivia s’allongea sur le lit cette fois, Paul entre ses cuisses. Il prit le temps de lécher les seins, de sucer les mamelons, puis de descendre jusqu’au petit sexe. Sa langue explorer le prépuce, le gland minuscule, la base sensible. Olivia arqua le dos, les doigts dans les cheveux de Paul. Liliane s’assit à califourchon sur le visage d’Olivia, offrant son sexe déjà mouillé. Olivia lécha avec application, la langue large, les lèvres aspirant le clitoris de Liliane. Paul, pendant ce temps, se redressa et pénétra Olivia avec précaution. Le petit pénis d’Olivia frottant contre le bas-ventre de Paul à chaque va-et-vient. La sensation était étrange et délicieuse : la chair ferme de Paul contre la sensibilité d’Olivia, le poids de Liliane sur son visage, le goût salé de l’excitation.
Paul baisait Olivia avec une douceur croissante, puis plus fort, les hanches claquant. Liliane jouissait sur la bouche d’Olivia, les cuisses tremblantes, un cri étouffé. Olivia suivit, un second orgasme qui fit tressaillir tout son corps, le petit membre éjaculant faiblement entre leurs ventres. Paul se retira juste à temps, se masturbant au-dessus des seins d’Olivia, et jouit en longs jets blancs qui maculèrent la peau lisse et les seins fermes. Liliane se pencha et lécha le sperme, partageant le goût avec Olivia dans un baiser salé.
Ils se reposèrent un moment, enlacés, les corps encore humides. La conversation reprit, basse, intime. Liliane parla de son mari, de la façon dont elle aimait ces nuits de liberté. Paul raconta sa jeunesse, ses hésitations. Olivia évoqua les hormones, la transformation, le plaisir particulier de ce corps qui n’était plus tout à fait l’un ni l’autre. Ils se caressaient en parlant, les mains paresseuses. Puis le désir revint.
Cette fois, Liliane s’allongea sur le dos. Olivia s’agenouilla entre ses jambes et la lécha longuement, la langue plongeant, les doigts s’ajoutant. Paul se plaça derrière Olivia et la pénétra à nouveau, le rythme plus lent, plus profond. Chaque coup de rein poussait le visage d’Olivia contre le sexe de Liliane. Le petit pénis d’Olivia, toujours un peu dur, frottait contre les draps. Liliane tenait la tête d’Olivia, gémissant des encouragements. Paul posa une main sur la hanche d’Olivia, l’autre sur un sein ferme, pétrissant. Ils jouirent presque ensemble : Liliane d’abord, les hanches soulevées, puis Olivia, le corps secoué, et Paul, qui se retira pour éjaculer sur le dos d’Olivia, le sperme coulant le long de la colonne vertébrale.
Plus tard, dans la salle de bain, ils se lavèrent ensemble sous la douche chaude. Les mains glissaient sur les peaux mouillées. Liliane savonna les seins d’Olivia, Paul lava le petit sexe avec une attention presque révérencieuse, le prépuce glissant sous ses doigts. Olivia, à genoux, prit le sexe de Paul dans sa bouche, le suçant lentement sous le jet d’eau, tandis que Liliane se frottait contre son dos. Ils revinrent au lit encore humides.
La nuit s’étira. Ils firent l’amour encore, plus tendrement. Olivia allongée sur le côté, Paul derrière elle, le pénétrant tout en caressant le petit membre d’Olivia avec sa main. Liliane face à Olivia, les seins pressés contre les seins, les bouches unies. Les mouvements étaient lents, presque amoureux. Olivia sentait le souffle de Liliane, la chaleur de Paul, le frottement délicat sur son propre sexe minuscule. L’orgasme arriva comme une vague douce, les enveloppant tous les trois.
Vers l’aube, ils dormirent un peu, enchevêtrés. Au réveil, la lumière grise de Paris entrait par les volets mal fermés. Liliane se leva la première, s’habilla en silence, embrassa Olivia longuement, puis Paul sur la bouche. « On se revoit », dit-elle simplement, avant de disparaître dans l’escalier. Paul et Olivia restèrent seuls. Ils firent l’amour une dernière fois, plus intime, face à face, Paul regardant dans les yeux d’Olivia tandis qu’il la pénétrait, sa main tenant le petit pénis entre eux, le caressant en rythme. Quand ils jouirent, ce fut presque sans bruit, juste un souffle partagé.
Paul partit vers midi, laissant un numéro de téléphone. Olivia resta seule dans l’appartement, le corps encore sensible, le petit membre un peu gonflé, les seins marqués de légères traces de doigts. Elle se fit un café, s’assit à la fenêtre, et regarda les toits de Paris. Elle savait que cette nuit n’était pas une fin. Liliane reviendrait. Paul aussi. Et entre eux trois, quelque chose de rare s’était noué : un désir sans mensonge, une tendresse sans possession, un plaisir qui acceptait chaque corps tel qu’il était.
Dans les jours qui suivirent, les messages s’échangèrent. Un café un après-midi, une promenade au Jardin du Luxembourg, un dîner dans un petit restaurant de la rue Mouffetard. Puis une autre nuit, cette fois chez Liliane, pendant que son mari était en voyage. L’appartement était plus grand, plus bourgeois, mais le lit aussi accueillant. Ils recommencèrent, explorant de nouvelles positions, de nouvelles caresses. Olivia apprit à aimer la façon dont Paul prenait son petit sexe dans sa bouche avec une curiosité respectueuse. Liliane découvrit le plaisir de se faire baiser par Paul tout en suçant Olivia, ou de s’asseoir sur le visage d’Olivia tandis que Paul la pénétrait par derrière. Les orgasmes se multiplièrent, parfois violents, parfois longs et roulants.
Une nuit, ils allumèrent toutes les bougies et se regardèrent longtemps avant de se toucher. Olivia raconta comment elle avait accepté ce corps, ce pénis minuscule qui ne disparaîtrait jamais, ces seins qui étaient devenus les siens. Paul avoua qu’il n’avait jamais désiré quelqu’un comme elle. Liliane parla de son mariage, de la tiédeur qui s’y était installée, et de la façon dont ces nuits lui rendaient une part d’elle-même. Puis ils firent l’amour sans se hâter, les corps collés, les respirations synchronisées. Quand Paul pénétra Olivia, Liliane se plaça derrière Paul et glissa un doigt entre ses fesses, le stimulant doucement. Olivia tenait le visage de Paul entre ses mains, l’embrassant pendant qu’il bougeait en elle. Le petit pénis d’Olivia, coincé entre leurs ventres, reçut des frottements constants qui la firent jouir en silence, les yeux grands ouverts sur ceux de Paul. Liliane, elle, se masturba en les regardant, et jouit en même temps qu’eux.
Au petit matin, ils prirent le petit-déjeuner ensemble dans la cuisine de Liliane, en peignoir, les corps encore marqués. Ils riaient, se touchaient sous la table, se promettaient d’autres rendez-vous. Paris continuait dehors, indifférent et magnifique. Olivia savait que rien n’était simple : Liliane était mariée, Paul était jeune, elle-même portait un corps que le monde ne comprenait pas toujours. Mais dans ces nuits, dans ces caresses, dans ces regards, quelque chose de vrai existait.
Les semaines passèrent. Ils se virent régulièrement. Parfois à deux, parfois à trois. Une fois, sur un banc du canal Saint-Martin, tard le soir, Olivia se colla contre Paul tandis que Liliane fumait une cigarette. Une autre fois, dans une chambre d’hôtel près de la Gare de Lyon, ils passèrent une après-midi entière à explorer chaque centimètre de peau. Olivia apprit à jouir uniquement de la bouche de Liliane sur son petit membre, le prépuce tiré en arrière, la langue insiste. Paul découvrit le plaisir de baiser Liliane tout en regardant Olivia se masturber doucement à côté d’eux. Ils inventèrent des rituels : le baiser partagé après l’éjaculation, la caresse collective des seins d’Olivia, le silence après l’orgasme où seuls les battements de cœur se faisaient entendre.
Un soir d’hiver, alors que la neige tombait sur Paris, ils se retrouvèrent tous les trois dans l’appartement d’Olivia. Le chauffage ronronnait. Ils se déshabillèrent près de la fenêtre, la ville blanche derrière eux. Liliane s’agenouilla et prit le petit pénis d’Olivia dans sa bouche, le suçant avec une lenteur délibérée. Paul s’agenouilla derrière Liliane et la pénétra, les mains sur ses hanches. Olivia regardait, une main dans les cheveux de Liliane, l’autre sur l’épaule de Paul. Le rythme était parfait. Quand Olivia jouit, elle poussa un long gémissement, et Liliane avala les quelques gouttes. Paul se retira, se plaça face à Olivia, et la pénétra à son tour tandis que Liliane se collait contre son dos, les seins pressés, les mains glissant entre eux pour caresser le petit membre d’Olivia pendant que Paul bougeait. Ils jouirent ensemble, un long orgasme partagé, les corps tremblants, les souffles mêlés.
Après, allongés sur le lit, ils parlèrent encore. De l’avenir. De ce qu’ils pouvaient être l’un pour l’autre. Liliane ne quitterait pas son mari, elle le savait. Paul ne savait pas encore où sa vie le mènerait. Olivia restait Olivia, avec son corps unique et ses désirs clairs. Mais ils se promirent de continuer, de se retrouver quand le besoin se ferait sentir, de garder cette tendresse brute, cette sexualité sans masque.
La nuit s’acheva comme elle avait commencé : dans les bras les uns des autres, sous les toits de Paris, où le désir et quelque chose qui ressemblait à de l’amour avaient trouvé un refuge temporaire, mais réel. Olivia ferma les yeux, le petit pénis encore sensible contre la cuisse de Paul, les seins de Liliane contre son dos, et sourit dans le noir.



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خواطر هائم في عالم البهائم: (45) خرافات الأديان وعقل الخرفان (مقال)

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خواطر هائم في عالم البهائم: (45) خرافات الأديان وعقل الخرفان




الإسلام في أصوله ليس سوى هرطقة بائسة خرجت من رحم أحد المذاهب اليهودية الهامشية، ثم خُلطت بخزعبلات وتفسيرات بعض المذاهب المسيحية المنحرفة مثل الأبيونية والأريوسية وغيرها من الطوائف الضالة التي لفظها التاريخ. اليهودية نفسها بنت سرديتها كلها على أساطير وخرافات لم يثبت منها شيء تاريخياً على الإطلاق: إله يتكلم من الغيوم، آدم وحواء في جنة خيالية، نوح وطوفانه العالمي الذي لم يترك أي أثر جيولوجي حقيقي. وبالتالي فإن تبني هذه الخرافات من قبل المسيحية ثم الإسلام لا يعطيها أي مصداقية، ولا ينزع عنها صفة الخرافة البحتة. المصدر الأول المزعوم لهذه الأديان، باختلاف التسميات من إلوهيم إلى الرب إلى الله، ليس سوى فراغ مطلق وأكذوبة كبرى لم ينجح مروجوها ولا أتباعها على مدار القرون في إثبات صحتها بدليل واحد قابل للتحقق.

وبما أن الحجر الأساس لهذه الخرافة لا دليل عليه من أي نوع، فإن بقية الخرافات المرتكزة عليه تسقط بطبيعتها كأحجار الدومينو. المعجزات والتعاليم والعقوبات والسرديات البطولية كلها أوهام مبنية على وهم أكبر. مجرد الثرثرة المتكررة عن وجود إبراهيم أو موسى ومغامراتهما لا يجعل منهما شخصيات تاريخية ثابتة يمكن التحقق منها خارج النصوص الدينية نفسها. والحديث عن شق البحر وإحياء الموتى والعودة من القبر، حتى لو آمن به ملايين البشر عبر العصور، ليس دليلاً على أنه ليس أكاذيب وخرافات ملفقة. الإيمان الجماعي لا يحول الخرافة إلى حقيقة، تماماً كما أن تصديق الملايين بوجود الجن أو العفاريت لا يجعلها موجودة في الواقع.

إذن كل شيء هنا مبني على خرافة الآلهة التي لم يثبت أحد مصداقيتها أو حقيقتها بأي وسيلة عقلية أو علمية. وبالتالي فهي كلها خرافات متشابهة لا فرق بينها، سواء كان القطيع في هذا الدين يحتوي على مليار من الخرفان أو على بضع عشرات فقط. العدد لا يغير من طبيعة الوهم شيئاً. عقل الخرفان يقبل أي قصة ما دامت تُروى بصوت جهوري وتُرافق بالتهديد والوعيد، ويرفض السؤال البسيط: أين الدليل؟ هكذا تستمر الخرافات في التكاثر، ويتوالى القطيع في الاجترار، بينما الواقع يمضي قدماً غير عابئ بآلهة لم تظهر يوماً وبمعجزات لم تحدث إلا في صفحات الكتب الصفراء.





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خواطر هائم في عالم البهائم: (44) حمّام الشط وبورقيبة وفخّ قضية البهائم (مقال)

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خواطر هائم في عالم البهائم:
(44) حمّام الشط وبورقيبة وفخّ قضية البهائم




حاول الفلسطينيون احتلال الأردن فتم سحقهم وطردهم شر طردة، كأنهم حشرات تزعج البيت. انتقلوا بعد ذلك إلى لبنان حيث تآمر العرب، وأولهم جمال عبد الناصر الإخوانجي الشهير، لتمكينهم من البلاد بكل الطرق الممكنة والمستحيلة. فأنشأ الفلسطينيون بؤرة إرهابية عرفت بجمهورية الفكهاني، تجمعاً قذراً للإرهابيين الفلسطينيين والإرهابيين اليساريين الذين حولوا بيروت وضواحيها إلى ساحة فوضى وتهديد دائم للبنان ولإسرائيل معاً. اجتاح الإسرائيليون بيروت وحرروها من ذلك الاحتلال الفلسطيني البغيض، وطردوا الفلسطينيين كما يُطرد الضيوف الثقلاء الذين يرفضون المغادرة. هرب ياسر عرفات الجبان إلى تونس مذعوراً يجر أذيال الخيبة، واستقبله الحبيب بورقيبة بذراعين مفتوحتين كأنه يستقبل بطلاً قومياً لا زعيم عصابة مهزومة.

استقبل بورقيبة عرفات ومجموعة الإرهابيين الفلسطينيين الذين واصلوا التخطيط والتآمر على إسرائيل انطلاقاً من أرض تونس الطيبة. هكذا جعل بورقيبة من تونس قاعدة هجوم صريحة على إسرائيل، وحول بلاده إلى ملاذ آمن لمن يخططون للقتل والتفجير. طبيعي جداً أن تقوم إسرائيل بقصف حمام الشط رداً على هذا التحدي الوقح. الذنب ليس ذنب إسرائيل التي تدافع عن نفسها، بل ذنب بورقيبة الذي حشر أنفه في مشاكل لا تهمه من قريب ولا من بعيد، وانحاز طواعية لطرف الإرهابيين الفلسطينيين كأنه اكتشف فجأة قضية مقدسة تستحق التضحية بأمن بلاده. بورقيبة هو الذي اعتدى على تونس حين جعلها مأوى وملاذاً وقاعدة للإرهاب، وفتح أبوابها لهؤلاء البهائم الذين لم يجلبوا معها سوى المتاعب والدماء والسمعة السيئة.

يا له من فخ سخيف وقع فيه زعيم كان يُحسب له حساب في زمانه. بدلاً من أن يحافظ على تونس بعيداً عن صراعات الآخرين، سقط في مستنقع "القضية" التي حولت كل من لامسها إلى أضحوكة تاريخية. استقبل الإرهابيين فصار شريكاً في جرائمهم، وسمح لهم بالتخطيط من فوق أرضه فاستحق الرد العسكري. الشعوب التي ترحب بالإرهاب على أراضيها لا يحق لها أن تتباكى بعد ذلك عندما يأتي الحساب. بورقيبة، الذي أراد أن يظهر بمظهر المناصر للعروبة والقضية، انتهى به الأمر إلى أن يجعل تونس هدفاً مشروعاً، وأثبت مرة أخرى أن الانحياز للبهائم لا ينتج سوى الخراب على رأس المنحاز نفسه. هكذا تسقط الشعارات الكبيرة أمام منطق القوة والمصلحة، ويبقى التاريخ شاهداً على حماقة من يفتح بيته لمن يجلب النار إلى سقفه.




 

خواطر هائم في عالم البهائم: (43) حول ضراط المقاومة والممانعة (مقال)

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خواطر هائم في عالم البهائم:
(43) حول ضراط المقاومة والممانعة




انظروا إلى هؤلاء المقاومين والممانعين الذين يصرخون ليل نهار بتحرير القدس، كأن القدس هي المفتاح السحري الذي سيفتح لهم أبواب الجنة بينما هم غارقون في الوحل حتى آذانهم. نظام حافظ ثم بشار الأسد، حياة أشبه بمزبلة كاملة، ديكتاتورية عفنة، مذابح بالجملة، سجون تبتلع البشر أحياء، وشعب يُعامل كالعبيد في مزرعة الموت. الكيان الإيراني، شعب جائع مقموع يرزح تحت ديكتاتورية كلاب الله وأحلام المهدي السفيه، تُنهب مقدراته وأمواله لتصنيع الصواريخ ودعم منظمات إرهابية في الخارج بينما المواطن الإيراني يقف في طوابير الخبز ويبحث عن دواء لعائلته فلا يجده. حزب الله، منظمة إرهابية عميلة لعمائم البهائم في إيران، سيطرت على دولة كاملة وحولتها إلى دولة فاشلة مفلسة، شعاراتها أعلى من السحاب بينما حسن نصر الله يضرط أعلى من مؤخرته ويختبئ في أنفاقه كالفأر الجبان. الحوثيون، شعب من البهائم آكلي القات، مضروبون بفيروس التخلف الشيعي حتى النخاع، يحكمون اليمن بالرعب والخرافة. حركة حماس، عصابة ديكتاتورية متكونة من سراق وتجار وبهائم، حولت غزة إلى سجن كبير ثم أطلقت صواريخها لتستدعي الدمار على رؤوس من يحكمونهم...

دائماً الشعوب المتخلفة والمنحطة هي التي تملك أكبر مخزون من الشعارات وأعلى الخطابات وأقوى الهتافات. من فنزويلا وكوبا إلى إيران وحزب الله، المشهد نفسه يتكرر كالنكتة الباهتة. أمر عادي جداً أن تعيش تلك الشعوب في مزبلة حقيقية، بلا تأمين طبي، بلا عدالة اجتماعية، بلا كرامة إنسانية، المهم أن تخرج للتظاهر وتصرخ بغضب "الموت لأمريكا وإسرائيل" وتنادي بالمقاومة. هكذا يتم تغييبها أكثر فأكثر عن حقوقها الأساسية في حياة كريمة ومستقبل لأطفالها. أليس ملفتاً للنظر أن ترى أحدهم من حارات جنوب لبنان، الكهرباء مقطوعة عنه منذ سنوات، يشتري الماء من صهاريج بالقطارة، وآخر في كهوف صعدة باليمن لا يجد عملاً هو وأقرانه، وثالث عراقي لا يعرف أصلاً من يحكمه ومن يسرقه كل يوم، وبطل سوري يعاني الذل والقهر والتهجير، ثم يرفعون جميعاً أصواتهم صارخين "نريد تحرير القدس"؟ يا حبيبي، أنت من يرزح تحت الاحتلال الحقيقي، احتلال الجهل والفساد والاستبداد، لكنك لا ترى الصورة من بعيد لأن الشعارات غطت على عينيك ولأنك تعودت أن تكون كالحمار يسوقونه أينما أرادوا.

والنتيجة واضحة كالشمس في منتصف النهار: سياسات حمقاء لا تنتج سوى الخراب، سياسيون ورجال دين سراق وفاسدون وإرهابيون يتاجرون بالدماء والشعارات، شعوب فاشلة لا تصلح لشيء سوى الهتاف، دول فاشلة تتداعى تحت أقدامها، حاضر أسود كالفحم ومستقبل مستحيل كالخيال العلمي الرديء. لكن المهم هو الشعارات والحناجر المنطلقة التي تملأ الفضاء ضجيجاً فارغاً. لعنتي على القدس وكل الخراء الذي أنتجته من حركات ومنظمات وخطابات أفسدت عقول أجيال كاملة وتركتهم يتخبطون في الوحل وهم يظنون أنهم يحررون المقدسات. المقاومة الحقيقية ليست في الصواريخ ولا في الهتافات، بل في بناء حياة تستحق أن تُعاش، وهذا بالضبط ما يهرب منه هؤلاء الضارطون إلى الأبد.





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