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Emma
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Chapitre 8 – L’amour fou et l’aveu
Jean se pencha. Ses lèvres rencontrèrent d’abord le creux du cou d’Emma, puis descendirent. Il embrassa la naissance des seins, la peau chaude et satinée. Ses mains remontèrent, dénouèrent le soutien-gorge transparent. Les seins lourds s’échappèrent, tombèrent avec un poids généreux. Il les prit à deux mains, les souleva, les écrasa doucement l’un contre l’autre. Les mamelons étaient larges, foncés, déjà durs. Il ferma la bouche sur l’un d’eux, le tira entre ses lèvres, le suçota avec une faim qu’il ne contrôlait plus. Emma gémit, archa le dos, enfonça ses doigts dans les cheveux de Jean. Il passa à l’autre sein, le traita avec la même intensité, la langue qui tournait, les dents qui pinçaient légèrement. La salive brillait sur la peau. Il enfouit le visage entre les deux seins, respira l’odeur de sa chair, puis reprit à les lécher, à les pétrir, à les adorer.
Ses mains descendirent ensuite vers le ventre. Il le caressa longuement, la paume ouverte sur la rondeur douce, les doigts qui suivaient les légères vergetures. Il embrassa le nombril, la peau juste en dessous, puis plus bas encore. Emma écartait déjà les cuisses. Jean s’installa entre elles. Il regarda le petit pénis au repos, le prépuce pointu, les testicules discrets. Il le prit entre ses lèvres, le suçota doucement, le fit glisser dans sa bouche. Emma poussa un long soupir. Il lécha les testicules, remonta le long du petit membre, puis abandonna pour se concentrer sur le reste du corps. Il retourna Emma sur le ventre. Les fesses s’offrirent à lui, immenses, blanches, le sillon profond. Il les écarta, les mordilla, les lécha. Sa langue descendit le long du sillon, trouva l’anus, tourna autour, pénétra un peu. Emma gémit plus fort, les hanches qui se soulevaient. Jean passa de longues minutes à explorer, à adorer, les mains qui ne cessaient de pétrir la chair abondante des fesses et des hanches.
Quand il la retourna à nouveau, Emma se souleva. Elle le poussa sur le dos et s’agenouilla entre ses cuisses. Elle reprit son sexe dans sa bouche, le suçota avec une lubrique tendresse, la salive qui coulait abondamment. Puis elle se redressa, prit les seins à deux mains, les pressa de chaque côté de la verge de Jean. Elle se pencha, fit glisser le membre entre la chair chaude et moite. Jean regarda son sexe disparaître entre les seins lourds, réapparaître, brillant de salive. Emma bougeait lentement d’abord, puis plus vite, le visage baissé, la langue qui sortait parfois pour lécher le gland à chaque remontée. Le frottement était doux, chaud, obscène. Jean tenait les seins par en dessous, les serrait davantage autour de sa verge. Emma continua jusqu’à ce que la respiration de Jean devienne rauque.
Elle s’arrêta, se redressa, et se positionna à califourchon au-dessus de lui. Mais ce ne fut pas son sexe qu’elle guida. Elle prit la verge de Jean, la plaça contre son anus, déjà détendu par les caresses précédentes. Elle s’abaissa lentement. Le gland pénétra. Emma ferma les yeux, un long gémissement lui échappa. Elle descendit centimètre par centimètre, jusqu’à ce que Jean soit entièrement enfoncé en elle. La chaleur était étroite, brûlante, différente. Elle resta immobile un instant, s’habituant, puis commença à bouger. Ses hanches roulaient, ses seins balançaient lourdement. Jean tenait ses hanches, les yeux rivés sur le point où son sexe disparaissait en elle.
Ils changèrent de position. Jean la fit passer à quatre pattes. Il entra à nouveau dans son anus d’un seul trait, les mains agrippées aux fesses énormes. Il baisa avec force, les hanches claquant contre les siennes. Emma poussait des gémissements gutturaux à chaque coup. Il se pencha, passa une main sous elle, trouva le petit pénis et le caressa en rythme. Emma cria. Le petit membre se durcit un peu entre les doigts de Jean. Ils restèrent ainsi longtemps, le rythme intense, passionné, sans protection. La chair claquait. Les gémissements d’Emma emplissaient la chambre.
Jean se retira, s’allongea sur le dos. Emma le chevaucha à nouveau, dos à lui cette fois, et s’empala sur sa verge. Elle rebondissait, les fesses qui s’écrasaient contre son bas-ventre. Jean tenait ses hanches, la regardait par en dessous. Puis il la retourna face à lui. Emma s’assit, les genoux de chaque côté de ses hanches, et reprit le mouvement. Ses seins pendaient au-dessus du visage de Jean. Il les prit dans sa bouche l’un après l’autre pendant qu’elle le chevauchait. Le rythme s’accéléra. Emma gémissait sans retenue. Soudain son corps se tendit. Le petit pénis, coincé entre leurs ventres, donna de petits coups lents. Un sperme presque transparent, peu abondant, s’écoula en filets fins sur le ventre de Jean. Emma continua de bouger, l’orgasme qui la traversait par vagues.
Jean ne put plus se retenir. Il la retourna sur le dos, releva ses jambes, les enroula autour de ses propres hanches, et s’enfonça jusqu’au fond. Il baisa avec une force désespérée. Emma l’entoura de ses bras, le serra contre elle de toutes ses forces. Ses jambes se resserrèrent autour de ses hanches. Leurs corps étaient collés, poitrine contre poitrine, ventre contre ventre. Jean s’enfonça une dernière fois et jouisit profondément en elle. Le sperme gicla en jets chauds au fond de l’anus d’Emma. Il continua de donner de petits coups pendant que son orgasme se vidait. Emma le serrait toujours, les bras et les jambes, comme si elle voulait le faire entrer entièrement en elle. Leurs respirations se mêlaient, haletantes, brûlantes.
Ils restèrent ainsi de longues minutes, enlacés, le sexe de Jean encore enfoui en elle, qui se ramollissait lentement. Puis Jean se retira doucement. Un filet de sperme s’échappa de l’anus d’Emma. Il s’allongea à côté d’elle. Emma se tourna vers lui, posa une main sur sa joue, et l’embrassa sur la bouche. Le baiser fut long, profond, leurs langues qui se rencontraient pour la première fois. Le goût de l’un et de l’autre se mêla.
Quand leurs lèvres se séparèrent, Emma resta tout près, le front contre le sien. Sa voix fut un murmure, douce, presque émue :
— Tu sais, maman Emma a toujours été jalouse de voir l’ardeur avec laquelle tu fais l’amour à Carole.
Le silence qui suivit fut chargé, dense, presque sacré. Jean ne répondit pas tout de suite. Sa main remontait le long du flanc d’Emma, caressait la courbe d’un sein, redescendait vers le ventre. Emma posa sa tête sur son épaule, une jambe jetée par-dessus les siennes. Leurs peaux étaient moites, collantes de sueur et de fluides. Dehors, le jour déclinait. Dans la chambre, le temps semblait suspendu.
Jean finit par parler, la voix rauque.
— Et maintenant… on fait quoi ?
Emma sourit contre sa peau. Sa main traça des cercles lents sur son torse.
— On continue. Si tu veux. La nuit. Les après-midi. Quand Carole n’est pas là. Ou même quand elle est là, si tu arrives à te taire. Je serai ta mère le jour. Et l’autre chose la nuit. Ou les deux en même temps. Comme tu voudras.
Jean tourna la tête, l’embrassa à nouveau, plus doucement cette fois. Ses doigts glissèrent entre les cuisses d’Emma, touchèrent le petit pénis encore sensible, puis remontèrent vers l’anus d’où son sperme s’écoulait encore. Emma ouvrit un peu les cuisses pour lui.
— Je veux, murmura-t-il. Je veux tout.
Emma ferma les yeux, un sourire aux lèvres. Sa main trouva le sexe de Jean, déjà en train de se ranimer, et le caressa lentement.
— Alors tout est à toi, mon grand. Maman est à toi.
Ils restèrent ainsi, enlacés, se caressant sans plus parler. La nouvelle réalité s’installait autour d’eux, dans le silence de la maison, dans l’odeur de leur corps mêlés, dans la chaleur qui persistait entre leurs peaux. Plus rien ne serait comme avant. Et aucun des deux ne le regrettait.
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