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Christine: (3) Sous le hijab (nouvelle)

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Christine: (3) Sous le hijab




Beyrouth, un après-midi de fin septembre où la lumière tombait en nappes épaisses sur les rues d’Achrafieh. Christine sortit de chez elle en robe de lin beige, les cheveux lâchés sur les épaules, les créoles dorées aux oreilles. Elle avait quarante-cinq ans et le corps encore ferme, les seins lourds, les cuisses lisses. Elle n’avait pas prévu de rencontrer qui que ce soit. Elle voulait seulement marcher, sentir la chaleur sur sa peau, acheter des figues fraîches au marché.

C’est au détour d’une ruelle ombragée qu’elle la vit.

Chahd. Vingt-cinq ans. Une silhouette opulente, généreuse, enveloppée d’un abaya noir fluide qui ne cachait rien de la rondeur de ses hanches ni de la lourdeur de sa poitrine. Un hijab rose pâle lui cadrait le visage, ne laissant voir que ses grands yeux noirs, ses lèvres charnues et un peu de peau mate au niveau des pommettes. Elle marchait lentement, un panier à la main, et quand elle croisa le regard de Christine, elle s’arrêta.

Leurs yeux se tinrent. Un instant trop long. Christine sentit une chaleur monter immédiatement entre ses cuisses. Chahd sourit, un sourire discret, presque timide, puis baissa les yeux.

— Bonjour, dit Christine en arabe.

— Bonjour, répondit Chahd d’une voix douce, un peu grave.

Elles parlèrent d’abord de rien. Du marché. Des figues. De la chaleur. Puis Chahd proposa un café chez elle, deux rues plus loin. Christine accepta sans hésiter.

L’appartement de Chahd était petit, propre, baigné de lumière. Des rideaux blancs, un lit bas couvert d’un drap immaculé, une odeur de rose et de savon. Chahd retira son abaya dès la porte fermée, restant en robe longue rose clair, sans manches, qui collait à ses formes généreuses. Le hijab resta en place. Elle prépara le café, les seins lourds balançant légèrement sous le tissu.

Christine s’assit sur le canapé. Elle regardait. Les hanches larges de Chahd, le ventre doux, les cuisses épaisses. Quand Chahd se pencha pour poser les tasses, le décolleté s’ouvrit un instant et Christine aperçut le haut de ses seins opulents.

— Tu es belle, dit Christine simplement.

Chahd rougit sous le hijab. Elle s’assit près d’elle. Leurs cuisses se touchèrent. Christine posa une main sur le genou de Chahd, sous le tissu de la robe. La peau était chaude, douce. Chahd ne retira pas la main. Elle la regarda, les yeux brillants.

— J’ai jamais… avec une femme, murmura-t-elle.

— On peut aller doucement, répondit Christine.

Elle se pencha et l’embrassa. Les lèvres de Chahd étaient pleines, tièdes, un peu hésitantes. Puis elles s’ouvrirent. Leurs langues se rencontrèrent. Christine sentit Chahd trembler. Elle glissa sa main plus haut, le long de la cuisse intérieure, jusqu’à sentir la chaleur humide entre les jambes de la jeune femme. Pas de culotte. Seulement de la chair chaude et déjà mouillée.

Chahd gémit dans le baiser. Christine releva la robe rose jusqu’aux hanches. Le sexe de Chahd apparut : des lèvres épaisses, foncées, et, au centre, un clitoris proéminent, gros, gonflé, déjà sorti de son capuchon. Christine le regarda longuement. Il était plus gros que la moyenne, rose foncé, luisant.

— Mon Dieu… souffla-t-elle.

Elle se pencha et le lécha.

Chahd poussa un cri étouffé. Ses cuisses s’écartèrent d’elles-mêmes. Christine posa sa langue à plat sur le gros clitoris et le caresses lentement, de bas en haut, puis le prit entre ses lèvres et le suçota doucement. Chahd se cambra, une main agrippée au canapé, l’autre posée sur la tête de Christine.

— Plus fort… gémit-elle.

Christine obéit. Elle sucça plus fort, tira légèrement sur le clitoris hypertrophié, le fit rouler sous sa langue. Deux doigts glissèrent à l’intérieur de Chahd, chauds et serrés. Elle les courba et les agita pendant que sa bouche travaillait le clitoris. Chahd gémissait de plus en plus fort, les hanches se soulevant. En moins de deux minutes, son corps se tendit violemment. Elle jouit d’un premier orgasme brutal, les cuisses serrant la tête de Christine, un flot de jus chaud coulant sur sa main. Elle cria, le hijab un peu déplacé sur son front, les yeux fermés.

Christine ne s’arrêta pas. Elle continua de lécher le clitoris encore gonflé, plus sensible maintenant. Chahd tressaillait à chaque coup de langue. Christine ajouta un troisième doigt, étira le sexe humide, et se remit à sucer le gros bouton rose avec insistance. Chahd se mit à trembler à nouveau. Son deuxième orgasme arriva encore plus vite, plus violent. Elle cria le nom de Christine, les hanches convulsant, le clitoris battant sous la langue.

Christine se redressa, le visage brillant. Elle défit les boutons de sa propre robe et la laissa tomber. Nue, elle s’agenouilla entre les cuisses de Chahd et reprit son travail. Cette fois elle utilisa sa main libre pour écarter les lèvres épaisses et exposer complètement le clitoris. Elle le frotta rapidement avec deux doigts tout en le léchant. Chahd hurlait presque. Son troisième orgasme la secoua comme une onde de choc. Ses seins lourds rebondirent sous la robe rose, ses cuisses tremblèrent sans contrôle, et un nouveau flot de liquide s’échappa d’elle.

Christine se releva, tira Chahd vers le lit et la fit s’allonger sur le dos. Elle releva complètement la robe rose jusqu’au-dessus des seins. Les seins de Chahd étaient énormes, lourds, les mamelons larges et foncés. Christine les prit à pleine main, les pétrit, les suca pendant que ses doigts retournaient au clitoris. Elle le pinça doucement, le roula entre son pouce et son index, puis le frotta en cercles rapides. Chahd se tordait sur les draps blancs, le hijab maintenant complètement de travers, les cheveux noirs un peu visibles sur le front.

— Encore… je peux encore… gémit-elle.

Christine s’allongea à califourchon sur son visage, le sexe ouvert au-dessus de sa bouche. Chahd, affamée, se mit à la lécher immédiatement. Sa langue était maladroite mais enthousiaste. Pendant ce temps, Christine se pencha en avant et replongea sa bouche sur le gros clitoris. Elles se léchaient l’une l’autre. Christine suçait, tirait, digérait le bouton hypertrophié pendant que Chahd gémissait contre son sexe. Le quatrième orgasme de Chahd fut si violent qu’elle mordit presque la cuisse de Christine. Son corps entier se souleva du lit, un cri long et rauque sortit de sa gorge, et elle continua de jouir par secousses pendant de longues secondes.

Christine changea de position. Elle s’agenouilla entre les cuisses ouvertes de Chahd et utilisa les deux mains. Une main écartait les lèvres, l’autre frottait le clitoris avec trois doigts, rapidement, sans pitié. Elle alternait avec sa bouche, suçant fort, tirant le clitoris hors de son capuchon, le faisant claquer contre sa langue. Chahd n’arrêtait plus de jouir. Le cinquième orgasme la fit crier si fort que sa voix se brisa. Le sixième arriva presque immédiatement après, encore plus intense, la faisant verser des larmes de plaisir. Son clitoris était maintenant d’un rouge vif, extrêmement gonflé, hypersensible. Chaque contact le faisait tressauter.

Christine s’allongea sur le côté, face à Chahd, et glissa une jambe entre les siennes. Elle frotta son propre sexe contre la cuisse de Chahd pendant qu’elle continuait de caresser le clitoris avec ses doigts. Elle l’embrassait, lui murmurait des mots sales à l’oreille, lui disait à quel point son clitoris était beau, gros, délicieux. Chahd jouissait sans arrêt, les orgasmes se chevauchant, son corps secoué de spasmes incontrôlables. À un moment elle se mit à supplier :

— Arrête… non, continue… plus fort… je vais mourir…

Christine ne s’arrêta pas. Elle se plaça à nouveau entre ses jambes et utilisa sa langue comme une lame, rapide, précise, concentrée uniquement sur le clitoris. Elle le suçota, le battit de la pointe de la langue, le prit entre ses dents très doucement. Chahd hurla. Son septième orgasme fut presque une convulsion. Son ventre se contracta, ses seins rebondirent, et un jet de liquide chaud gicla contre le menton de Christine.

Elles s’embrassèrent ensuite, longues minutes, le goût du sexe de Chahd partagé entre leurs bouches. Christine guida la main de Chahd entre ses propres cuisses. Chahd, encore tremblante, la caressa maladroitement puis avec plus d’assurance. Christine jouit contre ses doigts, le front appuyé contre celui de Chahd, le hijab froissé entre elles.

Elles restèrent allongées, enlacées. Christine caressait le clitoris de Chahd plus doucement maintenant, juste pour le sentir battre encore sous ses doigts. Chahd gémissait à chaque contact, hypersensible.

— Encore une fois, murmura-t-elle. Juste une.

Christine sourit et se pencha à nouveau. Elle lécha le clitoris gonflé avec une lenteur infinie, le caressant comme une relique. Chahd se cambra une dernière fois. L’orgasme arriva plus bas, plus profond, un long frisson qui la fit sangloter de plaisir. Elle serra Christine contre elle, les seins lourds écrasés, le hijab complètement défait maintenant, les cheveux noirs épars sur l’oreiller blanc.

Le soleil baissait. Elles restèrent nues sur le lit, les corps collés. Christine traçait des cercles sur le ventre doux de Chahd, remontait jusqu’à ses seins, redescendait jusqu’à son sexe encore ouvert et luisant. Elle touchait le clitoris du bout des doigts, le sentait tressaillir.

— Tu reviendras ? demanda Chahd d’une voix rauque.

— Demain, répondit Christine. Et le jour d’après. Et autant de fois que tu voudras.

Chahd sourit, les yeux encore brillants de larmes de plaisir. Elle tira Christine contre elle et l’embrassa longuement. Dehors, Beyrouth continuait de vivre. À l’intérieur, le lit sentait le sexe et la rose, et le gros clitoris de Chahd battait encore doucement sous la paume de Christine, déjà prêt pour la suite.






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