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Emma
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Chapitre 7 – La chambre, le sommeil et la découverte tactile
Jean resta longtemps dans sa chambre, assis au bord du lit, les mains crispées sur ses genoux. Le cœur battait si fort qu’il l’entendait dans ses tempes. Les mots d’Emma tournaient en boucle. « J’attendrai dans ma chambre quand tu voudras. » La maison était silencieuse. Aucun bruit de pas, aucun grincement. Elle dormait vraiment. Ou elle faisait semblant. Il se leva. Ses jambes tremblaient un peu. Il ouvrit sa porte avec une lenteur extrême, avança dans le couloir sur la pointe des pieds. La porte de la chambre d’Emma était simplement poussée, pas fermée à clé. Il posa les doigts sur le bois, poussa millimètre par millimètre. La pièce s’ouvrit devant lui.
Emma dormait allongée sur le ventre. La couverture avait été rejetée au bas du lit. Elle ne portait qu’un soutien-gorge de dentelle noire transparente et un slip assorti, tout aussi transparent. La lumière de l’après-midi filtrait à travers les rideaux mi-clos et caressait sa peau. Jean referma la porte derrière lui sans un bruit et resta d’abord immobile, le dos collé au bois, les yeux rivés sur elle.
Son corps s’étalait avec une générosité presque insolente. Les épaules larges et douces, la nuque découverte où les cheveux noirs s’étaient écartés. Le dos descendait en une courbe lente, marquée par le sillon de la colonne. Puis les hanches s’évasaient, amples, puissantes. Les fesses étaient énormes, lourdes, parfaitement rondes, séparées par un sillon profond. La dentelle du slip s’enfonçait légèrement entre elles, laissant voir la chair blanche et ferme de chaque côté. Les cuisses étaient épaisses, charnues, et s’ouvraient un peu dans le sommeil. La peau d’Emma était claire, satinée, parsemée de petites taches de rousseur pâles sur les épaules et le haut du dos. On devinait sous le tissu transparent du soutien-gorge le poids des seins écrasés contre le matelas.
Jean s’approcha. Chaque pas était un effort. Il s’agenouilla d’abord au bord du lit, puis se pencha. L’odeur de sa peau monta jusqu’à lui, chaude, légèrement musquée, mêlée au parfum léger de sa lessive. Il tendit une main tremblante et posa les doigts sur le bas de son dos. La peau était brûlante. Il caressa lentement, remonta le long de la colonne, redescendit vers les hanches. Ses paumes s’ouvrirent sur les fesses. Il les prit en main, les soupesa, les écrasa doucement. La chair était dense, élastique, voluptueuse. Il écarta un peu les doigts, laissa glisser les extrémités sous le bord du slip. Emma ne bougeait toujours pas. Sa respiration restait profonde, régulière.
Encouragé, Jean tira doucement sur le tissu. Le slip descendit d’abord sur une fesse, puis sur l’autre. La dentelle glissa le long des cuisses. Les fesses apparurent entièrement, nues, monumentales, le sillon plus sombre. Il les caressa à deux mains, les sépara légèrement, regarda. Puis il tira encore. Le slip passa les genoux, les chevilles, et finit sur le sol. Emma était maintenant nue du bas.
Elle bougea. Un soupir. Elle se tourna lentement sur le dos, les genoux qui se relevaient un peu, les cuisses s’entrouvrant. Le soutien-gorge transparent laissait voir ses seins lourds, les mamelons foncés, larges. Le ventre s’arrondissait, doux, marqué de légères vergetures. Et entre ses cuisses, enfin entièrement visible, reposait le petit pénis. Minuscule, non circoncis, le prépuce fin et pointu, d’un rose un peu plus foncé que le reste de la peau. Les testicules étaient petits, blottis contre le corps, presque cachés par le relief du mont de Vénus. Jean resta suspendu au-dessus d’elle, le souffle coupé.
Il tendit la main. Les doigts touchèrent d’abord l’intérieur d’une cuisse, puis remontèrent. Il effleura les testicules du bout des doigts. La peau était chaude, soyeuse. Puis il prit le petit membre entre le pouce et l’index. Il était tiède, mou, le prépuce glissant légèrement sous la pression. Il le caressa, le tira un peu, le fit bouger. Une vague de désir le traversa avec une telle force qu’il en eut le vertige.
— Ça te plaît ?
La voix d’Emma était basse, un peu rauque de sommeil. Jean releva les yeux. Les siens étaient ouverts, calmes, fixés sur lui. Pas de colère. Pas de surprise. Seulement une attente tranquille.
Il ne put répondre. Sa gorge était nouée. Emma sourit faiblement.
— Alors ?
Sa main se leva, lente, sûre. Elle atteignit la braguette de Jean. Les doigts trouvèrent le bouton, le firent sauter. La fermeture éclair glissa. Elle plongea à l’intérieur, écarta le boxer, et sortit son sexe. Il était déjà durement dressé, les veines saillantes, le gland luisant. Emma l’enveloppa de sa paume, le massa une fois de la base jusqu’au sommet, puis se souleva légèrement sur un coude. Elle se pencha, ouvrit la bouche, et prit le gland entre ses lèvres.
La chaleur fut immédiate, moite, brûlante. Jean poussa un gémissement étouffé. Emma avança, engloutit davantage, sa langue qui tournait autour du frein, qui appuyait sous le gland. Elle suçait lentement, profondément, avec une application presque tendre. Une main tenait la base, l’autre s’était posée sur la cuisse de Jean pour le garder près d’elle. Elle relevait les yeux de temps en temps, le regardait pendant qu’elle le suçait. Le petit pénis reposait au repos entre ses propres cuisses, indifférent.
Jean resta d’abord figé, les mains en l’air, incapable de bouger. Puis, peu à peu, sa réticence fondit. Une main descendit, se posa sur la tête d’Emma, les doigts s’enfonçant dans les cheveux noirs. Elle gémit autour de sa verge, la vibration le fit tressaillir. Elle prit plus profond, jusqu’à ce que son nez touche le bas-ventre de Jean. Elle resta là, la gorge ouverte, puis se retira lentement, un fil de salive reliant ses lèvres au gland. Elle lécha longuement, de la base au sommet, le regard toujours levé. Puis elle replongea.
La fellation dura longtemps. Emma variait le rythme. Parfois rapide, les lèvres serrées, parfois lente, presque contemplative. Elle sortait le sexe de sa bouche pour le frotter contre sa joue, contre ses lèvres, pour le lécher comme un bonbon. Elle descendait jusqu’aux testicules, les prenait un à un dans sa bouche, les suçotait, puis remontait. Jean tremblait. Ses hanches commençaient à bouger malgré lui, de petits coups de reins qui enfonçaient un peu plus sa verge dans la bouche chaude. Emma acceptait tout, laissait faire, gémissait de plaisir.
À un moment, elle se redressa davantage, s’assit sur le lit, et attira Jean plus près. Elle reprit le sexe à deux mains, le bomba de salive, puis l’engloutit à nouveau jusqu’à la garde. Ses seins lourds bougeaient à chaque mouvement. Le soutien-gorge transparent était toujours en place, les mamelons durs qui pointaient. Jean n’y tint plus. Il posa les deux mains sur sa tête et se mit à baiser sa bouche, doucement d’abord, puis avec plus d’insistance. Emma ferma les yeux, se laissa faire, les lèvres ouvertes, la gorge offerte. Des bruits humides emplissaient la chambre. La salive coulait le long de la verge, tombait sur les seins d’Emma, sur le petit pénis qui reposait en dessous.
La réticence de Jean avait disparu. Il ne pensait plus. Il ne culpabilisait plus. Il y avait seulement cette bouche, cette chaleur, cette femme qui était sa mère et qui le suçait avec une lubrique tendresse. Emma sentit qu’il approchait. Elle ralentit, serra davantage les lèvres, travailla le frein avec la pointe de la langue. Jean gémit plus fort, les doigts crispés dans ses cheveux. Elle le garda au bord, le fit durer, puis reprit un rythme plus profond. Quand il jouisit enfin, ce fut avec un long râle. Le sperme gicla en jets épais dans la bouche d’Emma. Elle but tout, avala, continua de sucer doucement jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. Puis elle se retira, lécha une dernière goutte au coin de ses lèvres, et releva les yeux vers lui.
Jean était debout, tremblant, le sexe encore semi-dur et brillant de salive. Emma s’allongea à nouveau sur le dos, les genoux relevés, le petit pénis exposé, et lui tendit les bras. Sa voix était douce, presque un murmure.
— Viens.
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