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Eva: (2) Au plus profond d’elle
Deux semaines avaient passé depuis cette première nuit. Eva n’avait pas oublié. Le souvenir de Jack — de ses mains, de sa bouche, de la façon dont il l’avait prise et regardée — restait gravé sous sa peau comme une brûlure douce. Elle avait relu leurs messages plusieurs fois, le soir, allongée dans son lit, une main glissée entre ses cuisses pour caresser le petit sexe flasque qui s’engorgeait à peine sous ses doigts. Jack, lui, n’avait pas tardé à la rappeler.
« Viens ce soir. Chez moi. Je veux te sentir à nouveau. Entière. »
Elle arriva à vingt heures précises, vêtue d’une robe rose clair moulante, courte, à fines bretelles, qui soulignait chaque courbe de son corps de déesse. Sous la robe, rien. Pas de culotte. Seulement la chaleur de sa peau et le léger balancement de son petit pénis contre l’intérieur de ses cuisses. Jack ouvrit la porte en chemise blanche ouverte sur le torse, pantalon noir encore boutonnné. Ses yeux sombres s’assombrirent encore en la voyant.
Il ne dit rien. Il l’attira à l’intérieur, ferma la porte d’un coup de pied et l’embrassa avec une faim qui lui coupa le souffle. Sa langue s’enfonça profondément, ses mains glissèrent le long de son dos jusqu’à saisir ses fesses nues sous la robe. Eva gémit dans sa bouche. Elle sentait déjà la dureté de Jack contre son ventre.
« Deux semaines, » murmura-t-il contre ses lèvres. « J’ai pensé à toi tous les soirs. À la façon dont tu te serrais autour de moi. À ton petit clitoris qui ne se dresse jamais vraiment mais qui pulse quand tu jouis. »
Eva frissonna. Jack la souleva presque et l’emmena dans le salon. Il s’assit dans le grand fauteuil en cuir gris et la tira sur ses genoux, à califourchon cette fois. La robe remontait déjà jusqu’à sa taille. Son petit sexe flasque, le gland à demi sorti du prépuce, frottait contre le tissu du pantalon de Jack. Il passa une main entre eux, prit le membre délicat entre le pouce et l’index, le fit glisser lentement.
« Toujours aussi doux, » dit-il. « Toujours aussi sensible. »
Il pencha la tête et prit le gland entre ses lèvres. Eva jeta la tête en arrière, un long gémissement s’échappant de sa gorge. Jack suçait avec une précision presque cruelle, langue tournoyante, pression légère puis plus ferme, tout en caressant ses seins à travers le tissu rose. Le petit sexe s’engorgea un peu, devint plus chaud, plus rose, mais resta mou, incapable de se dresser vraiment. Jack sembla en jouir davantage. Il lécha le frein, passa la langue sous le prépuce, suça le gland comme on suce un clitoris hypersensible.
Quand il se releva, ses lèvres brillaient. Il embrassa Eva longuement, lui faisant goûter son propre goût, puis la fit se lever. Il la tourna face au fauteuil, la pencha en avant, les mains posées sur les accoudoirs. La robe fut relevée jusqu’à la taille. Jack s’agenouilla derrière elle.
Sa langue trouva d’abord l’anus. Il le lécha longuement, lentement, le pénétra du bout, le prépara avec une patience lubrique. Eva gémissait, se poussait vers lui, demandait plus. Jack ajouta un doigt, puis deux, les faisant aller et venir en écartant les parois, cherchant le point qui faisait trembler les cuisses d’Eva.
« Tu es déjà ouverte pour moi, » murmura-t-il. « Tu as pensé à ça pendant deux semaines, hein ? »
« Oui… » souffla-t-elle. « Tous les soirs. »
Jack se releva. Il déboutonna son pantalon, libéra sa queue déjà dure, épaisse, le gland luisant de pré-sperme. Il cracha dans sa main, lubrifia l’anus d’Eva avec soin, positionna le gland contre l’entrée et poussa.
L’étirement fut brûlant, intense. Eva cria doucement quand la tête passa, puis gémit plus fort à mesure que Jack s’enfonçait centimètre par centimètre. Quand il fut entièrement à l’intérieur, il s’immobilisa, le front appuyé entre ses omoplates, le souffle court.
« Putain… tu es encore plus serrée qu’il y a deux semaines. »
Il commença à baiser. D’abord lentement, des coups de reins profonds qui la faisaient gémir à chaque pénétration. Puis plus vite, plus fort. Ses hanches claquaient contre les fesses d’Eva. Une main s’accrocha à sa hanche, l’autre se glissa autour pour saisir le petit sexe flasque. Il le branlait au rythme de ses coups, le pouce frottant le gland hypersensible.
Eva jouit la première. Un orgasme violent la secoua, son anus se contractant rythmiquement autour de la queue de Jack, un flot de liquide clair s’écoulant de son petit sexe. Elle cria son nom, les jambes tremblantes. Jack ne s’arrêta pas. Il continua, plus brutal, la prenant comme s’il voulait s’imprimer en elle pour toujours.
Il la fit se redresser, la retourna, l’assit sur le bord du fauteuil, jambes écartées. Il s’agenouilla entre ses cuisses et plongea la bouche sur son petit sexe pendant que ses doigts continuaient de la pénétrer. Eva se cambra, les mains dans les cheveux de Jack, le forçant un peu plus contre elle. Il suçait, léchait, digérait chaque spasme.
Quand il se releva, il la souleva dans ses bras et l’emmena dans la chambre. Il la déposa sur le grand lit, la robe encore à demi relevée. Il l’enleva entièrement, la laissant nue, offerte. Jack se déshabilla à son tour, rapidement. Son corps musclé, sa queue encore dure et luisante du sperme d’Eva, se dressait vers elle.
Il s’allongea sur le dos. « Monte. »
Eva s’approcha à califourchon, guida la verge de Jack contre son anus déjà ouvert et s’enfonça lentement. Le gémissement qu’elle poussa fut long, guttural. Elle s’assit jusqu’à le sentir au plus profond, les testicules de Jack contre ses fesses. Puis elle commença à bouger. D’abord lentement, des mouvements de bassin circulaires, puis plus rapides, plus amples. Jack tenait ses hanches, la guidait, la regardait avec une intensité presque féroce.
« Regarde-moi, » ordonna-t-il. « Je veux voir ton visage pendant que tu te vides sur ma queue. »
Eva obéit. Ses seins rebondissaient à chaque mouvement. Son petit sexe flasque ballottait légèrement, le gland rose et humide. Jack tendit la main, le saisit, le branla au rythme de ses va-et-vient. Eva jouit une deuxième fois, le corps secoué, l’anus se resserrant violemment autour de Jack. Elle s’effondra en avant, le front contre son torse, mais Jack ne la laissa pas s’arrêter. Il la retourna sur le dos, releva ses jambes, les posa sur ses épaules et s’enfonça à nouveau.
Cette fois, il la prit profondément, sans retenue. Chaque coup de reins la faisait glisser un peu plus haut sur le lit. Eva criait, gémissait, suppliait. Jack penchait la tête, mordait ses seins, suçait ses mamelons, lui parlait à l’oreille.
« Tu es à moi ce soir. Entière. Avec ton corps de femme et ton petit secret. Je vais te remplir jusqu’à ce que tu ne puisses plus rien retenir. »
Il changea d’angle, trouva un point qui fit hurler Eva. Elle jouit une troisième fois, presque en larmes de plaisir, le petit sexe pulsant dans le vide, un filet de liquide clair s’écoulant sur son ventre. Jack gémit, accélérant, puis s’enfonça jusqu’à la garde et éjacula avec un grognement animal. Eva sentit les jets chauds la remplir, le sperme qui débordait déjà autour de sa verge.
Ils restèrent unis un long moment. Jack embrassait son cou, ses épaules, le haut de ses seins. Quand il se retira enfin, un filet épais de sperme coula le long de la cuisse d’Eva. Jack le ramassa du bout des doigts et le porta à la bouche d’Eva, qui lécha sans hésiter.
Plus tard, dans la semi-obscurité de la chambre, Jack la prit une troisième fois. Eva était à quatre pattes, le visage enfoui dans les oreillers, Jack derrière elle, une main tenant fermement son petit sexe, l’autre agrippant sa hanche. Il la pénétrait avec une régularité presque hypnotique, profond, lent, puis soudain plus rapide. Eva jouissait par vagues, le corps complètement abandonné.
Quand Jack jouis enfin une dernière fois, il s’effondra à côté d’elle, la tirant contre son torse. Sa main caressait distraitement le ventre d’Eva, remontait jusqu’à ses seins, redescendait vers le petit sexe qu’il tenait avec une tendresse surprenante, le faisant glisser entre ses doigts encore humides.
« Je ne me lasse pas de toi, » murmura-t-il. « De cette dualité. De la façon dont tu te serres autour de moi. De ton petit clitoris qui pulse quand tu jouis même s’il ne se dresse jamais vraiment. »
Eva sourit, les yeux mi-clos, le corps encore vibrant, le sperme de Jack s’écoulant lentement d’elle.
« Et moi je ne me lasse pas d’être désirée comme ça. Entière. Sans rien cacher. »
Jack l’embrassa sur le front, puis sur la bouche, puis plus bas, jusqu’à reprendre son petit sexe entre ses lèvres avec une lenteur presque dévote. Eva ferma les yeux, se laissant aller à ce nouveau plaisir, plus doux, plus intime, tandis que la nuit continuait autour d’eux, profonde, sans fin, et parfaitement à eux.
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