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L'Orage Derrière la Porte (nouvelle)

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L'Orage Derrière la Porte





L’appartement était trop petit pour trois adultes, mais les loyers de la ville ne laissaient guère le choix. Georges occupait la chambre du fond, celle qui donnait sur la cour intérieure. Valérie avait pris la plus lumineuse, près du salon. Christine, la plus âgée, s’était contentée de la pièce au milieu, pratique, avec une armoire intégrée. Ils se partageaient la cuisine, la salle de bain et les factures. Rien de plus, en théorie.

Georges avait trente-deux ans, travaillait en freelance comme programmeur le jour et dessinait des bandes dessinées la nuit. Il était célibataire depuis trois ans, discret, un peu maladroit avec les femmes, plus à l’aise devant un écran ou une planche à dessin que dans une conversation trop intime. Valérie, elle, avait vingt-cinq ans, étudiante en lettres, le corps généreux, les seins lourds, les hanches larges, le ventre doux, les cuisses charnues. Elle se déplaçait dans l’appartement comme si elle était seule. Christine, quarante-trois ans, fonctionnaire divorcée, observait tout avec un sourire en coin et se couchait tôt.

Dès les premières semaines, Valérie avait pris l’habitude de sortir de la douche enveloppée d’une simple serviette trop petite. Puis la serviette avait disparu. Elle traversait le couloir nue, l’eau encore perlée sur sa peau, les seins lourds qui balançaient légèrement à chaque pas, le pubis sombre encore humide. Elle s’arrêtait parfois devant la porte entrouverte de Georges pour lui demander s’il avait vu son chargeur de téléphone. Il détournait les yeux, répondait d’une voix trop basse, et elle souriait.

Ensuite était venue la robe de chambre. Une vieille robe en soie noire qu’elle ne fermait jamais correctement. Elle s’asseyait en face de lui le soir, jambes croisées, et la soie s’écartait, révélant un sein entier, le téton déjà dur, ou l’intérieur d’une cuisse jusqu’à la lisière de sa culotte. Elle parlait de ses cours, de ses examens, de tout et de rien, pendant que Georges essayait de se concentrer sur son dessin. Ses doigts serraient trop fort le crayon.

La lingerie rouge était apparue un vendredi soir. Valérie était rentrée de soirée plus tôt que prévu. Elle avait enlevé sa robe dans le salon, sous le prétexte de la chaleur, et s’était retrouvée en soutien-gorge et culotte rouges, le tissu trop petit pour contenir ses seins. Elle s’était assise sur le canapé, les jambes écartées juste assez, et avait regardé Georges dessiner. « Tu dessines souvent des corps comme le mien ? » avait-elle demandé d’une voix douce. Il avait répondu non, trop vite. Elle avait souri et était restée là, les seins lourds soulevés par le soutien-gorge, le ventre doux plissé au-dessus de la culotte.

Christine voyait tout. Elle ne disait rien. Elle se contentait de ranger la cuisine un peu plus lentement le soir, de regarder Valérie passer nue, puis de croiser le regard de Georges avec un haussement d’épaules presque complice.

La tension était devenue presque physique. Georges se masturbait le soir en pensant à elle, en se rappelant le poids de ses seins, la façon dont sa chatte devait s’ouvrir sous ses doigts. Valérie, elle, se touchait sous la douche en imaginant ses mains maladroites sur ses hanches, sa queue enfoncée jusqu’au fond. Ils se croisaient le matin, se disaient bonjour d’une voix trop polie, et le désir restait là, suspendu entre eux comme une électricité.

Le soir de l’orage, Christine était partie chez sa sœur pour le week-end. La pluie avait commencé vers vingt heures, forte, battante, accompagnée de grondements lointains. Georges travaillait dans sa chambre, casque sur les oreilles, une planche de dessin devant lui. Il n’avait pas entendu la porte s’ouvrir.

Valérie est entrée sans frapper. Elle portait seulement la robe de chambre noire, ouverte sur tout le devant. Ses seins étaient nus, lourds, les tétons durs. Entre ses cuisses, elle n’avait rien. L’eau de la pluie qui tombait sur les vitres éclairait par instants le contour de son ventre, la courbe de ses hanches.

Georges a retiré son casque. « Valérie… »

Elle a refermé la porte derrière elle. « Je n’en peux plus. » Sa voix était basse, un peu rauque. « Je me promène nue depuis des semaines. Je te montre mes seins, ma chatte, mon cul. Et tu ne fais rien. Alors ce soir, je viens. »

Elle s’est approchée du lit. Georges s’est levé. Ils se sont regardés une seconde, puis elle l’a embrassé. Le baiser était brutal dès le départ, langues qui se cherchaient, dents qui claquaient. Ses seins se sont écrasés contre son torse. Il a senti leur poids, leur chaleur. Ses mains ont glissé sur son dos, sont descendues, ont attrapé ses fesses charnues, les ont malaxées. Elle a gémi dans sa bouche.

Ils sont tombés sur le lit. Valérie a tiré sur son t-shirt, l’a fait passer par-dessus sa tête. Ses ongles ont griffé sa peau. Elle a ouvert son pantalon d’un geste impatient, a sorti sa queue déjà dure. « Putain, elle est belle », a-t-elle murmuré avant de s’agenouiller entre ses jambes. Elle l’a prise en bouche sans préambule, profondément, jusqu’à ce que ses lèvres touchent la base. Elle a sucé fort, salivement, en gémissant, une main serrant ses couilles. Georges a gémi, la tête renversée. « Valérie… merde… »

Elle s’est redressée, a enlevé complètement sa robe de chambre, s’est mise à califourchon sur lui. Ses seins pendaient lourds au-dessus de son visage. « Touche-les. Suce-les. J’ai imaginé ça des centaines de fois. »

Il a pris un sein dans chaque main, les a soupesés, a tendu le cou pour prendre un téton en bouche. Elle a râlé de plaisir. Puis elle s’est alignée, a attrapé sa queue et s’est empalée d’un seul mouvement. Le glissement a été chaud, serré, parfait. Elle a gémi longuement, la tête renversée. « Putain… t’es tellement en moi… »

Elle a commencé à le chevaucher. D’abord lentement, savourant chaque centimètre, puis plus fort, plus vite. Ses hanches larges claquaient contre les siennes. Ses seins rebondissaient. Georges a agrippé ses fesses, l’a aidée à descendre plus fort. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient remplissait la chambre, mêlé aux grondements de l’orage.

« J’ai fantasmé sur toi en train de me baiser contre le frigo », a-t-elle dit d’une voix brisée. « Sur toi qui me prends de derrière pendant que je fais la vaisselle. Sur ta queue qui me remplit pendant que Christine est dans la pièce d’à côté. »

Georges a renversé leurs positions. Il l’a mise sur le dos, a écarté ses cuisses charnues, s’est enfoncé en elle d’un coup de hanches violent. Elle a crié. Il a baisé fort, profond, en la regardant. Ses seins balançaient à chaque thrust. Il a baissé la tête, a mordu un téton, l’a sucé pendant qu’il la pilonnait. Valérie a enroulé ses jambes autour de sa taille, l’a tiré plus près. « Plus fort. Baise-moi comme tu en as envie depuis des mois. »

Il a obéi. Les coups de reins sont devenus brutaux. Le lit cognait contre le mur. Elle gémissait à chaque enfoncement, les ongles plantés dans son dos. Quand il a senti qu’il allait jouir, il a voulu se retirer. Elle l’a retenu. « Non. En moi. Remplis-moi. Je veux ton sperme. »

Il a joui en profondeur, par à-coups violents, en grognant son prénom. Elle a continué à bouger sous lui, se contractant autour de sa queue, jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour, en criant, en se tordant.

Ils sont restés un long moment ainsi, haletants, collés. Puis Valérie a glissé une main entre eux, a touché l’endroit où ils étaient encore unis. « C’est chaud… ton sperme est en train de couler. »

Elle s’est redressée, l’a fait s’asseoir au bord du lit, s’est mise à genoux devant lui. Sa bouche a retrouvé sa queue encore sensible, l’a nettoyée lentement, tendrement, en léchant chaque goutte. Puis elle l’a regardé par en dessous. « J’ai aussi imaginé ça. Toi qui me regardes pendant que je te suce après t’avoir fait jouir. »

Georges a passé une main dans ses cheveux. « Moi j’ai imaginé ton cul. Te prendre de derrière. Te voir à quatre pattes avec tes seins qui pendent. »

Elle a souri, s’est redressée, s’est mise à quatre pattes sur le lit, le dos creusé, les fesses levées. « Alors fais-le. »

Il s’est placé derrière elle. Ses mains ont caressé ses fesses charnues, ont écarté les joues. Il a vu son trou rose, encore brillant de leur mélange. Il a posé le gland contre son entrée et a poussé. Elle a gémi, a enfoncé son visage dans l’oreiller. Il a commencé à la baiser lentement, profondément, en regardant sa queue disparaître entre ses fesses. Puis il a accéléré. Ses hanches claquaient contre les siennes. Il a tendu une main, a attrapé un de ses seins qui balançaient, l’a malaxé. Valérie râlait, poussait ses fesses en arrière pour le recevoir plus profond.

« Parle-moi », a-t-elle demandé. « Dis-moi ce que tu as imaginé. »

« Je t’ai imaginée nue dans la cuisine », a-t-il répondu d’une voix rauque. « En train de te toucher pendant que je te regarde. Je t’ai imaginée à genoux sous mon bureau pendant que je travaille. Je t’ai imaginée sur le canapé, les jambes écartées, en train de me demander de te lécher. »

Elle a joui une deuxième fois en entendant ça, en se contractant autour de lui. Il l’a suivie presque immédiatement, en se vidant encore en elle, plus profondément.

Ils se sont allongés ensuite, face à face, les jambes enchevêtrées. L’orage continuait dehors. Valérie a tracé des cercles absents sur sa poitrine. « Je me suis touchée des dizaines de fois en pensant à toi. Dans ma chambre. Sous la douche. Une fois même dans les toilettes pendant que tu étais dans le salon. »

Georges a souri, un peu maladroit. « Moi aussi. J’ai dessiné ton corps une nuit. Je l’ai déchiré après. Parce que j’avais peur que tu le trouves. »

Elle a levé les yeux vers lui. « Montre-moi. Un jour. »

Ils se sont embrassés, plus lentement cette fois, plus tendrement. Puis Valérie a glissé une main entre ses jambes, a caressé sa queue encore molle. « Encore une fois. Doucement. Je veux te sentir bouger en moi sans se presser. »

Il l’a prise une troisième fois, sur le côté, une de ses jambes relevée. Les mouvements étaient lents, profonds, presque langoureux. Ils se regardaient dans les yeux. Ses seins étaient pressés contre son torse. Elle murmurait des choses douces entre deux gémissements : qu’elle avait eu peur qu’il ne la désire jamais vraiment, qu’elle se trouvait trop grosse parfois, qu’elle aimait la façon dont il la regardait quand elle passait nue. Il lui a répondu qu’il n’avait jamais désiré personne autant, que son corps le rendait fou, que chaque fois qu’elle entrait dans une pièce il devait se retenir de la toucher.

Quand ils ont joui cette dernière fois, c’était presque en silence, le front contre le front, le souffle mêlé.

Ils se sont endormis ainsi, nus, collés l’un à l’autre. Vers trois heures du matin, Valérie s’est réveillée. Elle a glissé sous les draps, a pris sa queue dans sa bouche, l’a sucée lentement jusqu’à ce qu’elle durcisse à nouveau. Puis elle s’est redressée, s’est assise à califourchon sur lui, l’a enfoncé en elle et a commencé à le chevaucher doucement, les yeux mi-clos. Georges s’est réveillé en la sentant bouger. Il a posé ses mains sur ses hanches, l’a laissée faire. Elle l’a regardé, a souri. « Une dernière. Pour la route. »

Elle a baisé plus vite, plus fort, les seins balançant, le ventre doux se plissant à chaque mouvement. Quand elle a joui, elle s’est penchée en avant, a mordu son épaule. Il l’a suivie, en la remplissant encore une fois.

Au petit matin, la pluie avait cessé. Valérie était allongée sur le ventre, nue, les fesses encore marquées par ses mains. Georges a tracé des lignes invisibles sur son dos. Elle a tourné la tête vers lui. « Christine va rentrer demain soir. »

« Je sais. »

« On fait quoi ? »

Il a hésité. Puis il a dit, simplement : « On continue. Et on verra. »

Elle a souri, s’est rapprochée, a posé sa tête sur sa poitrine. « Bien. Parce que je n’ai pas fini de te montrer tout ce que j’ai imaginé. »

Dehors, le ciel s’éclaircissait. Dans la chambre, leurs corps restaient enlacés, chauds, encore marqués par la nuit. Et pour la première fois depuis des semaines, la tension n’était plus une torture. Elle était devenue quelque chose d’autre. Quelque chose qui allait continuer.






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La Nuit où Tout a Basculé (nouvelle)

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La Nuit où Tout a Basculé





Le samedi soir avait commencé comme tant d’autres. Une soirée entre collègues dans un bar bondé du centre-ville, des verres qui s’enchaînaient, des rires trop bruyants, des blagues de bureau qui tournaient en rond. Lui, Thomas, restait en retrait comme toujours, un sourire discret aux lèvres, une bière à la main, observant plus qu’il ne parlait. Elle, Léa, était l’âme de la table : rires sonores, gestes amples, cette présence chaude et généreuse qui attirait les regards sans même qu’elle s’en rende compte.

Vers une heure du matin, l’alcool avait fait son œuvre. Léa riait trop fort, titubait un peu, s’accrochait à son bras avec une familiarité qui, ce soir-là, avait quelque chose de différent. Quand le groupe s’est dispersé, elle a insisté pour rentrer seule. Thomas a refusé. Il l’a vue trop souvent dans cet état pour la laisser se débrouiller. Il a levé un bras, un taxi s’est arrêté, et ils se sont engouffrés dedans.

Dans l’habitacle sombre, elle a posé sa tête sur son épaule. Son parfum, un mélange de vanille et de peau chaude, a envahi l’espace. Sa main a cherché la sienne, maladroite, un peu moite. « T’es trop gentil, Thomas… toujours là… » a-t-elle murmuré contre son col. Il a senti son souffle alcoolisé, le poids de son corps contre le sien. Elle était lourde, douce, réelle. Pendant le trajet, elle a parlé à voix basse de choses qu’ils n’avaient jamais abordées : la solitude après les soirées, le fait qu’elle se sentait parfois trop « grande », trop visible, trop tout. Il a répondu maladroitement, la voix un peu trop grave, le cœur battant plus vite qu’il ne l’aurait voulu.

Chez elle, l’appartement sentait le linge propre et un reste de bougie parfumée. Elle a trébuché en enlevant ses talons, a ri, s’est laissée tomber sur le canapé. Thomas a fermé la porte derrière lui, hésitant. « Je vais te chercher de l’eau », a-t-il dit. Elle a secoué la tête. « Reste. S’il te plaît. »

Il s’est assis à côté d’elle. La lumière du salon était tamisée. Elle s’est tournée vers lui, les yeux brillants, les joues roses. « Tu sais… j’ai toujours trouvé que t’étais… différent. Pas comme les autres mecs du bureau. Tu me regardes vraiment. » Sa main a glissé sur sa cuisse, maladroite, appuyée. « Et moi… j’ai souvent imaginé des trucs. Des trucs pas sages. »

Le silence s’est tendu. Thomas a avalé sa salive. Il avait désiré cette femme pendant des mois, peut-être des années, sans jamais oser. Son corps généreux, ses seins lourds sous les chemisiers trop justes, ses hanches qui se balançaient quand elle marchait, ce ventre doux qu’elle cachait parfois sous des vêtements amples… Il avait tout imaginé, en secret. Et maintenant elle était là, à moitié ivre, les lèvres entrouvertes, le regard fixe.

« Léa… » a-t-il commencé, la voix rauque. Elle l’a interrompu en l’embrassant. Le baiser était maladroit au début, trop de dents, trop de hâte, puis il s’est approfondi. Sa langue a cherché la sienne. Elle a gémi contre sa bouche, un son grave, gourmand. Ses mains ont grimpé dans ses cheveux, l’ont tiré plus près. Thomas a senti ses seins s’écraser contre son torse, lourds, chauds, et quelque chose a cédé en lui.

Ils se sont levés en s’embrassant encore, ont avancé en trébuchant vers la chambre. Les vêtements sont tombés par étapes maladroites. Sa robe a glissé le long de ses hanches larges, révélant un soutien-gorge rouge qui peinait à contenir sa poitrine. Thomas a détaché le fermoir d’un geste tremblant. Ses seins se sont libérés, lourds, lourds, les tétons déjà durs. Il les a pris dans ses mains, les a soupesés, a baissé la tête pour en prendre un en bouche. Léa a gémi plus fort, la tête renversée, une main dans ses cheveux.

« Touche-moi partout », a-t-elle soufflé. « Je veux que tu voies… tout. »

Il l’a fait. Ses mains ont exploré son ventre doux, les plis de sa peau, la courbe de ses hanches, l’intérieur de ses cuisses charnues. Il l’a fait s’asseoir au bord du lit, s’est agenouillé entre ses jambes et a tiré sa culotte. Elle était déjà mouillée. Il a posé sa bouche sur elle, a léché lentement, puis plus fort, savourant le goût salé de son sexe. Léa a écarté les cuisses plus largement, a poussé ses hanches vers son visage. « Oui… comme ça… mange-moi… »

Quand il s’est redressé, elle l’a tiré sur le lit. Elle était à genoux maintenant, le regard sombre, les seins pendants au-dessus de lui. Elle a ouvert son pantalon, a sorti sa queue déjà dure, l’a caressée avec une main experte. « J’ai tellement fantasmé sur ça », a-t-elle avoué d’une voix rauque. « Sur toi, en train de me baiser. Sur ta queue qui me remplit. »

Elle s’est penchée, l’a pris en bouche. Ses lèvres épaisses se sont refermées autour de lui, humides, chaudes. Elle a sucé avec application, en gémissant, en le regardant par en dessous. Thomas a senti ses hanches se soulever malgré lui. Quand elle s’est redressée, un filet de salive reliait encore sa bouche à son gland.

Elle s’est mise à califourchon sur lui. Ses seins ont balancé au-dessus de son visage pendant qu’elle s’alignait. Puis elle a descendu, lentement, s’empalant sur sa queue. Le glissement a été chaud, serré, parfait. Elle a gémi longuement, la tête renversée, les yeux mi-clos. « Putain… t’es gros… ça me remplit tellement… »

Elle a commencé à bouger. D’abord lentement, savourant chaque centimètre, puis plus fort, plus vite. Ses hanches généreuses claquaient contre les siennes. Ses seins rebondissaient à chaque mouvement. Thomas les a attrapés, les a malaxés, a pincé les tétons. Elle a râlé de plaisir. Il a glissé une main entre eux, a frotté son clitoris du pouce. Léa a accéléré, gémissant plus fort, le visage déformé par le plaisir.

« Je veux que tu jouisse en moi », a-t-elle dit soudain, la voix brisée par l’effort. « Remplis-moi. Je veux sentir ton sperme couler en moi. S’il te plaît… »

Les mots l’ont fait perdre le peu de contrôle qui lui restait. Il a agrippé ses hanches, l’a soulevée et rabaissée plus fort, la baisant par en dessous avec une force qu’il ne se connaissait pas. Elle a crié, s’est penchée en avant, les seins écrasés contre son torse. Quand l’orgasme l’a prise, elle s’est contractée autour de lui, rythmiquement, et il a suivi. Il a joui en profondeur, par à-coups violents, en la remplissant. Elle a continué à bouger doucement, comme pour faire entrer chaque goutte plus loin.

Ils sont restés un long moment ainsi, haletants, collés l’un à l’autre. Elle a glissé à côté de lui, une jambe encore posée sur sa hanche. Ses doigts ont tracé des cercles absents sur sa poitrine. « Je savais que ce serait comme ça », a-t-elle murmuré. « Que ce serait… juste. »

Ils ont dormi un peu. Vers l’aube, Léa s’est réveillée la première. Elle l’a regardé dormir, le visage détendu, la bouche entrouverte. Puis elle a glissé sous les draps. Sa bouche a retrouvé sa queue encore molle, l’a léché, l’a sucé jusqu’à ce qu’elle durcisse à nouveau. Thomas a gémi en s’éveillant. Elle s’est redressée, l’a fait s’asseoir au bord du lit, puis s’est mise à genoux devant lui.

« Ce matin, c’est moi qui décide », a-t-elle dit d’une voix rauque, presque dure. Elle l’a pris en bouche à nouveau, plus profondément, jusqu’à ce que son nez touche son bas-ventre. Elle a sucé avec autorité, une main serrant la base, l’autre caressant ses couilles. Quand il a commencé à trembler, elle s’est arrêtée, s’est redressée et l’a poussé sur le dos.

Elle s’est assise à califourchon à nouveau, mais cette fois face à lui, les mains posées sur son torse. Elle l’a enfoncé en elle d’un seul mouvement, a gémi, puis a commencé à le chevaucher avec force. Ses seins balançaient lourdement. Elle a pris ses poignets, les a plaqués au-dessus de sa tête. « Tu restes là. Tu me laisses te prendre. »

Elle a baisé fort, rythmée, presque brutale. Chaque descente faisait claquer ses fesses charnues contre lui. Elle a penché le buste, a collé ses seins contre son visage. « Suce-les. Maintenant. » Il a obéi, prenant un téton en bouche, le tétant pendant qu’elle continuait à le chevaucher. Elle a joui la première, en se contractant violemment autour de lui, en gémissant son prénom. Puis elle a ralenti, a continué à bouger doucement, le regardant dans les yeux.

« Encore », a-t-elle ordonné. « Jouis encore en moi. Remplis-moi une deuxième fois. »

Il n’a pas pu résister longtemps. Quand il est venu, c’était par à-coups profonds, le corps tendu, les yeux dans les siens. Elle a continué à le chevaucher lentement jusqu’à ce que le dernier spasme passe, puis s’est affaissée sur lui, le souffle court.

Ils sont restés ainsi, peau contre peau, le soleil commençant à filtrer à travers les rideaux. Léa a relevé la tête, a posé un baiser doux sur sa bouche. « Alors ? » a-t-elle demandé, la voix plus basse, plus vulnérable. « On fait quoi maintenant ? On fait comme si de rien n’était lundi matin ? Ou… »

Thomas a glissé une main dans ses cheveux, a caressé sa nuque. Son cœur battait trop fort. Il avait peur. Peur de gâcher l’amitié, peur de ne pas être à la hauteur, peur de ce qu’il ressentait déjà, trop fort, trop vite. Mais son corps était encore en elle, son sperme encore chaud entre ses cuisses, et ses seins lourds reposaient contre son torse comme s’ils avaient toujours appartenu là.

« Je ne veux pas faire comme si de rien n’était », a-t-il dit simplement. « Je veux… essayer. Avec toi. Pour de vrai. »

Elle a souri, un vrai sourire, un peu timide malgré tout ce qu’ils venaient de faire. « Bien. Parce que moi non plus. Et parce que je n’ai pas fini de te prendre. »

Elle s’est redressée, l’a embrassé une dernière fois, puis s’est levée. Son corps généreux s’est déployé dans la lumière du matin : seins lourds, ventre doux, hanches larges, cuisses marquées par leurs étreintes. Elle s’est dirigée vers la cuisine en clopinant un peu, nue.

« Café ? » a-t-elle lancé par-dessus son épaule. « Et après… on verra si t’as encore la force pour un troisième round avant le petit-déjeuner. »

Thomas l’a regardée partir, le cœur trop plein, le corps encore sensible. Il savait que plus rien ne serait comme avant. Et pour la première fois depuis très longtemps, l’idée ne lui faisait pas peur.






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ثرثرة الحيزبون في معاني سورة الماعون (مقال)

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ثرثرة الحيزبون في معاني سورة الماعون






تمهيد

منذ ما يزيد على أربعة عشر قرناً، يُقدّم القرآن الكريم للمسلمين على أنه كتاب معجز، متماسك البناء، واضح الدلالة، كافٍ بنفسه لإرشاد البشرية إلى سواء السبيل. ومن أبرز ما يتردد في الخطاب الديني أن القرآن "نزل بلغة عربية مبينة"، وأنه "لا يأتيه الباطل من بين يديه ولا من خلفه"، وأن أي إنسان يقرؤه بعين مجردة سيهتدي إلى معانيه دون حاجة إلى وسيط أو شارح. لكن حين نأخذ أحد نصوص هذا الكتاب، ونتأمله تأملاً لا يسبقه إيمان ولا تراث، نجد أنفسنا أمام بنية غريبة، أشبه بفسيفساء مبعثرة، تنتقل بين الموضوعات دون مقدمات، وتطرح أسئلة ولا تجيب عنها، وتطلق أحكاماً جزافية دون أن تبني لها أسباباً. سورة الماعون، وهي سورة قصيرة تعد على الأصابع بسبع آيات، خير شاهد على هذه الظاهرة. ليست السورة مجرد مثال عابر على ضعف التماسك النصي، بل هي نموذج جوهري يكشف عن أزمة بنيوية في منطوق القرآن ذاته. إنها، بعبارة أدق، ثرثرة حيزبونية، تجمع بين عناصر لا تربطها خيوط منطقية، وتقفز بين الشخصيات والأفعال دون أن تبني حجة، وتترك القارئ حائراً بين ما يقرأ وما يفترض أن يفهمه، وكأن النص يرفض أن يكون مفهوماً، ويريد أن يظل لغزاً لا يحله إلا الذين اشتروا الضلالة بالهدى، كما يقولون في تراثهم.

السورة نصاً خاماً

لنبدأ بقراءة السورة كما هي، بلا زيادة ولا نقصان، بلا تفسير ولا تأويل، بلا سبب نزول ولا مفسر. يقول النص: "أَرَأَيْتَ الَّذِي يُكَذِّبُ بِالدِّينِ، فَذَلِكَ الَّذِي يَدُعُّ الْيَتِيمَ، وَلَا يَحُضُّ عَلَى طَعَامِ الْمِسْكِينِ، فَوَيْلٌ لِلْمُصَلِّينَ، الَّذِينَ هُمْ عَنْ صَلَاتِهِمْ سَاهُونَ، الَّذِينَ هُمْ يُرَاءُونَ، وَيَمْنَعُونَ الْمَاعُونَ". هذا هو النص بكل بساطته الظاهرية وتعقيداته الخفية. يبدأ بسؤال استنكاري عن شخص يكذب بالدين، ثم يصف هذا الشخص بأنه يدع اليتيم ولا يحض على إطعام الفقير، ثم ينتقل فجأة بواو الفاء إلى تهديد المصلين بالويل، ثم يصف هؤلاء المصلين بأنهم ساهون عن صلاتهم، مراءون، مانعون للماعون.

أي قارئ عربي، مهما كان مستوى تعليمه، سيشعر بالحيرة إزاء هذه القفزة الهائلة بين الآية الثالثة والرابعة. كنا نتحدث عن المكذب بالدين، فجأة نجد أنفسنا أمام المصلين، دون أن يوضح النص ما العلاقة بين الطائفتين. هل المصلون هم أنفسهم المكذبون؟ أم أنهم طائفة أخرى؟ النص لا يجيب، وكأنه يفترض أن القارئ يعرف شيئاً لا يعرفه، أو أن لديه مفتاحاً سحرياً يربط بين ما لا يرتبط. ثم ننتقل إلى وصف المصلين بصفات ثلاث: السهو عن الصلاة، الرياء، ومنع الماعون. وهنا يبرز سؤال آخر: ما الماعون؟ النص لا يفسر، وكأن الكلمة معروفة لكل أحد، وهي ليست كذلك، بل هي من غريب اللغة التي يحتاج شرحها إلى معاجم وتفاسير، وهذا يناقض ادعاء الوضوح والبيان الذي يعلن عنه القرآن في مواضع أخرى.

اللغة بين الوضوح والغموض

اللغة العربية، في أصولها البلاغية والنحوية، تقوم على التماسك والترابط. الجمل تتصل بعضها ببعض عبر أدوات العطف والضمائر والروابط المنطقية. حين نقرأ معلقة امرئ القيس، أو خطبة قس بن ساعدة، أو أي نص نثري أو شعري من العصر الجاهلي أو صدر الإسلام، نجد أن هناك خيطاً ناظماً يسير عليه النص، بداية ووسطاً ونهاية. لكن سورة الماعون تخلو تماماً من هذا الخيط. إنها مجموعة من الصور المتقطعة، أشبه بلوحات فنية معلقة على جدران دون أن يربط بينها موضوع مشترك.

فمثلاً، حين يقول النص "فذلك الذي يدع اليتيم"، نجد أن الفعل "يدع" يحمل معنى الدفع والعنف، لكن النص لا يذكر لنا لماذا يدفع اليتيم، وكيف يتجلى هذا الدفع، وما العاقبة التي تنتظره. ثم يقول "ولا يحض على طعام المسكين"، أي أنه لا يحث الناس على إطعام الفقراء، لكن النص لا يذكر هل هذا الفعل مقصور على المكذبين وحدهم، أم أنه صفة عامة للظالمين، وما هو الموقف المطلوب من المؤمنين تجاه هذه الظاهرة. ثم تأتي القفزة الكبرى إلى المصلين، وكأن النص يتحدث عن عالمين متوازيين لا يلتقيان، أو وكأنه يئس من إكمال الحديث عن المكذبين، فانتقل إلى شريحة أخرى من المجتمع دون أن يخبرنا لماذا.

هذا الغموض اللغوي والتركيبي يجعل السورة نصاً مفتوحاً على عشرات التأويلات، وهو عكس ما يزعمه المؤمنون من أن القرآن كتاب مبين. فالبيان يعني الوضوح والجلاء، لكن سورة الماعون، في صورتها الخام، هي نص غامض، محتاج إلى مفسرين ومحدثين وفقهاء ولغويين ليفكوا طلاسمه، وهذا دليل على أنه نص لا يقوم على ذاته، بل يقوم على غيره من الشروح والحواشي.

التفاسير: محاولات يائسة لإنقاذ النص

عندما ننتقل إلى التفاسير، نجد أن المفسرين، من الطبري إلى القرطبي إلى ابن كثير، يحاولون جاهدين إيجاد روابط مفقودة بين أجزاء السورة. هم يعلمون أن القارئ سيشعر بالحيرة، فيأتون بأسباب النزول، وبأقوال الصحابة والتابعين، وبوجوه الإعراب والقراءات، ليصنعوا معنى متماسكاً يبرر هذه القفزات وهذا الغموض.

فمثلاً، يزعم المفسرون أن السورة نزلت في أبي جهل أو الوليد بن المغيرة، وأنها تنتقد المشركين الذين يكذبون بالبعث والحساب، ويسيئون معاملة الضعفاء، ثم تنتقل إلى نقد المنافقين الذين يصلون لكن بلا خشوع، ويراءون بصلاتهم، ويمنعون الزكاة أو المعونة. لكن هذا التفسير لا يخلو من إشكالات كبرى. أولها أنه افتراضي بحت، فليس هناك دليل قاطع على أن السورة نزلت في هؤلاء الأشخاص بالذات، فالقرآن يخلو من الأسماء والأعلام في هذا السياق. ثانيها أنه يخلق رباطاً بين فئتين مختلفتين، المشركين والمنافقين، دون أن يكون هناك نص صريح في السورة يربط بينهما. ثالثها أنه يحتاج إلى مصادر خارجية، كالسيرة النبوية وأسباب النزول، وهي مصادر لا تخلو من تناقضات وضعف في الأسانيد، مما يجعل التفسير كله معلقاً في الهواء.

ما يفعله المفسرون هو محاولة يائسة لإنقاذ النص من تفككه الداخلي. هم يضطرون إلى استيراد معانٍ من خارج السورة لتفسير ما بداخلها، وهذا يعكس عجز النص عن توصيل رسالته بنفسه. فالقرآن يزعم أنه "تبيان لكل شيء"، لكنه في هذه السورة يحتاج إلى شروحات وتفاسير وأقوال طوال ليصبح مفهوماً، وهذا تناقض صارخ بين الدعوى والواقع.

التناقض بين الإيمان والأخلاق في ضوء السورة

من أبرز ما تطرحه السورة هو الربط بين الإيمان والأخلاق، فهي توحي بأن من يكذب بالدين لا بد أن يكون سيئ الأخلاق، ومن يؤمن بالدين لا بد أن يكون صالحاً. لكن هذا الربط لا يصمد أمام الواقع التاريخي ولا أمام الواقع المعاصر. فالتاريخ الإسلامي المبكر، الذي شهد عصر الصحابة والتابعين، كان مليئاً بالفتن والاقتتال والخلافات الدامية، حيث قتل بعض الصحابة بعضاً، ونهبت الأموال، وانتهكت الحرمات، وهذا يشير إلى أن الإيمان بالدين لم يكن كافياً لمنع الوقوع في الخطايا والجرائم.

كما أن المجتمعات غير الدينية، كالمجتمع الياباني المعاصر، حققت مستويات عالية من التضامن الاجتماعي والأخلاقي، دون أن تكون ملتزمة بدين سماوي أو بكتاب مقدس. وهذا ينسف الافتراض القرآني بأن الأخلاق مرتبطة بالإيمان، ويجعل من السورة مجرد كلام إنشائي لا يعكس حقيقة العلاقة بين العقيدة والسلوك. فلو كان القرآن كتاباً عالمياً صالحاً لكل زمان ومكان، لكان ينبغي له أن يقدم رؤية أخلاقية تقوم على أسس عقلية وإنسانية، لا على التهديد والتخويف والربط الوهمي بين التكذيب وسوء المعاملة.

الاستهلاك البلاغي للفقراء والمساكين

تلاحظ في السورة استغلالاً بلاغياً لمشاعر الفقراء واليتامى والمساكين، من أجل توجيه سهام النقد إلى الخصوم الدينيين. فالنص يتحدث عن اليتيم وعن إطعام المسكين، لكنه لا يقدم حلاً عملياً لهذه المشاكل، بل يستخدمها كأداة إدانة أخلاقية لمن يكفرون أو لمن يصلون دون خشوع. هؤلاء الفقراء والمساكين ليسوا محور الاهتمام الحقيقي في السورة، بل هم مجرد وسيلة لتحقيق غاية دعائية، وهي تثبيت شرعية النص الديني وإدانة المخالفين، سواء من المشركين أو من المنافقين.

هذا التلاعب البلاغي يتجلى بوضوح حين نرى أن السورة لا تأمر بإطعام المسكين، بل فقط تذكر أن المكذب لا يحض على ذلك. ولا تأمر بإكرام اليتيم، بل فقط تذكر أن المكذب يدعه. وهذا الفرق شاسع بين أن تكون رسالة أخلاقية فاعلة تأمر بالخير، وبين أن تكون خطبة وعظية تكتفي بوصف الشر دون أن تدعو إلى ضده. فالقرآن، في هذه السورة، يبدو وكأنه يلهث وراء إدانة الخصوم أكثر من حرصه على تقديم توجيه إيجابي للأمة.

تكرار النمط نفسه في سور أخرى

سورة الماعون ليست حالة شاذة في القرآن، بل هي نموذج متكرر. نجد في سور أخرى مثل سورة الهمزة، وسورة العصر، وسورة الفيل، النمط نفسه من القفزات الموضوعية وغياب التماسك المنطقي. فالقرآن، بدلاً من أن يكون خطاباً متماسكاً، هو مجموعة من النصوص المتناثرة التي تحتاج إلى تدخل المفسرين لإعادة ترتيبها وتفسيرها وربطها. وهذا يعكس أن القرآن ليس كتاباً بالمعنى الحديث، أي ليس نصاً مؤلفاً ومحرراً وفق منهجية واضحة، بل هو مجموعة من الإقوال والقطع التي جمعت في مصحف واحد، ثم اعتبرت وحدة متماسكة بفعل الإيمان لا بفعل النص نفسه.

النقد الذاتي للقرآن حول وضوحه

من المفارقات العجيبة أن القرآن نفسه يعلن عن وضوحه في آيات عدة، مثل قوله تعالى "وَلَقَدْ يَسَّرْنَا الْقُرْآنَ لِلذِّكْرِ فَهَلْ مِنْ مُدَّكِرٍ"، وقوله "إِنَّا أَنْزَلْنَاهُ قُرْآناً عَرَبِيّاً لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ". ولكن سورة الماعون تنسف هذه الادعاءات، لأنها ببساطة ليست يسيرة، ولا هي مفهومة بذاتها، ولا هي عربية واضحة لكل عربي. فهي تحتاج إلى قارئ متخصص، ومفسر محترف، وكتاب أسباب نزول، ومعاجم لغوية، لتفك رموزها وألغازها. وهذا التناقض بين نظرية الوضوح القرآني وتطبيقها العملي في سورة الماعون هو أحد الأسباب الرئيسية التي تجعل النقد العقلي للقرآن أمراً مشروعاً وضرورياً.

الخلاصة: نص حيزبوني بامتياز

في الختام، يمكن القول إن سورة الماعون هي نموذج حي على ما يمكن وصفه بثرثرة الحيزبون، أي الكلام الهلامي الذي لا يحمل معنى متماسكاً، ولا يقدّم رسالة واضحة، بل يكتفي بإطلاق النكات القصيرة المقطوعة التي لا ترتبط ببعضها البعض، وتحتاج إلى تأويل مكثف لتكتسب أي معنى. النص يبدأ بسؤال، ثم يتركه معلقاً، ثم ينتقل إلى تهديد فئة أخرى، ثم يصفها بصفات لا يعرف القارئ مدلولها بدقة، ثم ينتهي دون أن يقدم حلاً أو توجيهاً، وكأنه مجرد صرخة عاطفية ضد خصوم دينيين، ليس أكثر ولا أقل.

كل محاولات المفسرين لإنقاذ هذا النص من تفككه الداخلي، هي في النهاية تلفيقات وتبريرات لا تستند إلى النص نفسه، بل إلى مصادر خارجية مشكوك في صحتها. وإذا كان القرآن يزعم أنه كتاب مبين ومكتف بنفسه، فهذه السورة وحدها كافية لدحض هذا الزعم، لأنها لا تُبين شيئاً، ولا تستغني عن شارح، ولا تقدّم أي معنى واضح لأي قارئ عادي.

إن النقد العقلي للقرآن ليس تشكيكاً في المقدسات، بل هو واجب فكري تجاه نص يدعي أنه كلام الله، ويتوقع من الناس أن يؤمنوا به ويتبعوه. ومن حق أي إنسان أن يسأل: أين البلاغة في هذه السورة؟ وأين الوضوح والبيان؟ وأين التماسك والترابط؟ وإذا كانت هذه السورة الصغيرة، التي لا تتجاوز سبع آيات، تعاني كل هذا التفكك والغموض، فكيف ببقية القرآن؟ إن الإجابة الوحيدة التي يمكن أن يقدمها المؤمنون هي الإيمان نفسه، أي أنهم يؤمنون بأن هذا النص معجز رغم كل ما فيه من عيوب، وهذا ليس حلاً عقلياً، بل هو هروب من العقل إلى القلب، وهو ما يؤكد مجدداً أن القرآن لا يستحق أن يكون كتاب هداية، بل هو مجرد نصوص يحددها الإيمان ويضيئها الاعتقاد، لا العقل والمنطق.





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تفكيك خرافة حي بن يقظان وأوهام الفطرة والتدين (مقال)

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تفكيك خرافة حي بن يقظان وأوهام الفطرة والتدين





يشكل نص "حي بن يقظان" لابن طفيل علامة فارقة في تاريخ الفكر العربي الإسلامي، إذ يُقدّم كعمل فلسفي يهدف إلى البرهنة على قدرة العقل البشري، من خلال التأمل الذاتي والاستدلال الطبيعي، على الوصول إلى المعرفة الإلهية واليقين الديني. لكن هذا النص، على قيمته الأدبية والتاريخية، يبقى أسير رؤية مثالية للوجود الإنساني تقوم على افتراضات غير مثبتة حول ما يسمى "الفطرة"، تلك الكلمة التي تحمل في طياتها إرثاً ثقافياً ودينياً هائلاً، وتُستخدم كأداة بلاغية فعالة لترسيخ فكرة أن التدين حاجة طبيعية وملازمة للكائن البشري. غير أن القراءة المتأنية لهذا التراث، في ضوء ما وصلت إليه العلوم الإنسانية والطبيعية من تقدم في فهم نشأة الوعي وتطور المجتمعات، تكشف عن هشاشة هذه الافتراضات، وتؤكد أن الإنسان يمكنه أن يعيش حياة كاملة وناجحة وسعيدة بعيداً عن أي إطار ديني، وأن ما يُروّج له كفطرة أو كحاجة فطرية هو مجرد بناء ثقافي وتاريخي لا يقوم على أي أساس علمي أو منطقي متين.

لقد صُمّمَت قصة حي بن يقظان لتكون نموذجاً درامياً لهذه الأطروحة، حيث ينمو بطلها في جزيرة نائية بعيداً عن أي تأثير اجتماعي، ليبدأ رحلة استكشافية للعالم من حوله، تبدأ بحواسه وتنتهي بتجارب روحية يعتبرها ذروة المعرفة. والجميل في هذه القصة أنها تقدم سرداً دقيقاً لمراحل تطور الوعي الإنساني عبر الملاحظة والاستدلال، غير أنها سرعان ما تنحرف عن مسارها المنطقي عندما تُلبس هذه الملاحظة ثوباً غيبياً، وتُحمَّل بدلالات غير موجودة في الواقع المادي الذي يدرسه الطفل الناشئ. فحي، الذي بدأ بعقل فارغ، لم يقتنع بوجود قوة خارقة للطبيعة إلا بعد أن أضفى على حركات الأجرام السماوية ونظام الطبيعة صفة الإرادة والعلم، وهذه بالضبط هي القفزة النوعية غير المبررة التي تفصل بين المنهج العلمي والتفكير الأسطوري. فالعلم الحديث يُفسر نظام الكون من خلال قوانين فيزيائية وكيميائية وبيولوجية، ولا يحتاج إلى التدخل المستمر لكائن واعٍ ومتدخل، ذلك التدخل الذي جاء كنتاج لخيال بشري قديم حاول سد فجوات فهمه للظواهر الطبيعية. ما فعله ابن طفيل في قصة حي لم يكن أكثر من وضع سيناريو تخيلي يبدأ بمنطق وينتهي بخيال، ثم يروّج له كبرهان عقلي على وجود الله، في خلط منهجي بين التفكير العقلاني والتفكير الأسطوري.

عندما نتجاوز النص إلى ما يرمز إليه، نجد أن نظرية "الفطرة" هي الركيزة الأساسية التي يقوم عليها هذا البناء الأيديولوجي. إن مصطلح الفطرة، كما يُستخدم في السياق الديني، يحمل معنى مزدوجاً ومتضارباً؛ فهو من جهة يدعي أن الإنسان يولد على استعداد فطري للإيمان بالله، ومن جهة أخرى يُقر بأن البيئة والتلقين هما اللذان يوجهان هذا الاستعداد نحو دين معين أو نحو الإلحاد. وهذا التعريف في حد ذاته يكشف عن دائرية مريبة، فكيف يمكن أن تكون الفطرة ثابتة وفطرية في حين أن نتائجها تختلف اختلافاً جذرياً حسب المكان والزمان؟ فالطفل الذي يولد في مجتمع هندوسي يتربى على الإيمان بآلهة متعددة، والطفل الذي يولد في مجتمع بوذي قد لا يؤمن بوجود إله خالق أصلاً، والطفل الذي ينشأ في بيئة علمانية قد لا يطرأ على ذهنه أي سؤال عن الدين إلا عند مواجهته مع فكرة الدين لأول مرة. هذا التنوع الهائل في المعتقدات، والذي يمكن رصده عبر التاريخ وعبر الثقافات المختلفة، يقدم دليلاً دامغاً على أن ما يسمى بالفطرة ليس أكثر من مرونة معرفية تتيح للطفل استيعاب أي نظام ثقافي يُلقّن إياه، وليس ميلاً طبيعياً نحو الإيمان أو التدين.

إن الواقع الأنثروبولوجي والتاريخي يفضح ادعاءات الفطرة فصلاً بعد فصل. فالحضارات الإنسانية القديمة، كحضارة وادي السند أو حضارات بلاد الرافدين القديمة، لم تعرف الأديان التوحيدية التي ندعي اليوم أنها تمثل قمة الفطرة السليمة، بل آمنت بتنوع هائل من الآلهة والأساطير التي كانت تعكس مخاوفها وآمالها البيئية والاجتماعية. وحتى عندما ظهرت الأديان التوحيدية الكبرى، لم يكن انتشارها نتيجة لاكتشاف البشر لفطرتهم الحقيقية، بل نتيجة لعوامل تاريخية وقوة وسياسة، فالمسيحية انتشرت مع الإمبراطورية الرومانية، والإسلام انتشر مع الفتوحات العربية، وهذا لا يختلف كثيراً عن انتشار أي أيديولوجية أخرى في التاريخ. ولو كانت الفطرة حقيقة ثابتة، لما احتاجت هذه الأديان إلى كل هذه الأدوات من التلقين والتربية والعقاب والثواب لتثبيت نفسها في قلوب الناس وعقولهم، ولما كان هناك خوف دائم من الارتداد أو الشك أو الخروج عن الجماعة. إن الحاجة إلى مؤسسات دينية ضخمة تمتد عبر القرون، وإلى نصوص مقدسة تُحفظ وتُتلى، وإلى وعاظ وقساوسة وأئمة يشرحون ويذكرون، كل هذا يشير بوضوح إلى أن الإيمان ليس فطرياً بل مكتسباً، ليس طبيعياً بل اصطناعياً، وأن استمراره مرهون بجهود بشرية مستمرة لإعادة إنتاجه جيلاً بعد جيل.

إن مناقشة الفطرة كحاجة إنسانية جوهرية لا يمكن فصلها عن النظر إلى الدين بوصفه ظاهرة تاريخية ونفسية واجتماعية قابلة للفهم والتفسير. العلوم الحديثة، في مجالات البيولوجيا التطورية وعلم النفس وعلم الأعصاب وعلم الاجتماع، تقدم لنا فهماً أكثر عمقاً لأصول الدين واستمراره، فهي تفسر الدين كنتاج لتطور آليات معرفية كانت مفيدة في الماضي البعيد للبشرية، كآلية كشف النوايا في الآخرين والتي جعلت أسلافنا يفسرون الظواهر الطبيعية كأنها نتاج نوايا وكيانات مشابهة لهم، أو كوسيلة لتقوية التماسك الاجتماعي في المجموعات البشرية البدائية عبر توفير إطار مشترك من المعتقدات والطقوس. هذه التفسيرات العلمية تلغي بشكل كامل فكرة أن الدين هبة إلهية أو حاجة فطرية ملازمة للنفس البشرية، وتُعيده إلى سياقه المادي والتاريخي، كأحد المنتجات الثقافية التي اخترعها الإنسان لتلبية حاجات محددة في ظروف معينة، تماماً كما اخترع الزراعة أو الكتابة أو القوانين. وحين تتغير الظروف وتتطور المعرفة، يصبح من الطبيعي أن تتغير هذه المنتجات أو حتى تختفي، وهذا ما نراه اليوم في المجتمعات ذات المستويات التعليمية المرتفعة حيث تتراجع نسبة التدين بشكل ملحوظ، ويصبح العيش دون دين خياراً متاحاً وممارساً من قبل ملايين البشر الذين يعيشون حياة أخلاقية وسعيدة ومنتجة.

إن السؤال الجوهري الذي يطرح نفسه بقوة في سياق هذا النقاش هو: هل يمكن للإنسان أن يعيش حياة سعيدة ناجحة دون أي انتماء ديني أو إيمان بوجود قوة خارقة للطبيعة؟ والإجابة التي يقدمها الواقع المعاصر، بالإضافة إلى النظريات الفلسفية والعلمية، هي نعم بكل وضوح. إن السعادة والنجاح في الحياة لا يرتبطان أبداً بوجود الإيمان أو غيابه، بل يرتبطان بعوامل أخرى أكثر ملموسية، كالصحة النفسية والجسدية، والعلاقات الاجتماعية الداعمة، وتحقيق الذات والإحساس بالمعنى، والاستقرار المادي، والحرية الشخصية. كل هذه العوامل يمكن الحصول عليها تماماً خارج أي إطار ديني، والعديد من الناس حول العالم يعيشون حياة مليئة بالرضا والإنجاز وهم لا يؤمنون بأي دين، بل إن بعض الدراسات تشير إلى أن المجتمعات الأكثر علمانية، كتلك الموجودة في الدول الإسكندنافية، تحتل مراتب متقدمة في مؤشرات السعادة والرفاهية وجودة الحياة. مما لا شك فيه أن الحاجة إلى المعنى، والرغبة في فهم العالم، والبحث عن الأخلاق والقيم، كلها احتياجات إنسانية حقيقية، لكن الدين لم يكن ولن يكون الطريق الوحيد لتلبيتها، فالفلسفة والعلم والأخلاق العلمانية والقيم الإنسانية المشتركة تقدم بدائل عملية وعقلانية تغني عن أي إطار ديني.

إن الوصول إلى هذه النتيجة يقودنا بالضرورة إلى نقد الفكرة الأساسية التي يسوقها خطاب التدين، وتحديداً تلك التي تصور الإنسان بلا دين ككائن ناقص أو مشوه أو غير سوي. هذه الصورة المسيئة للإنسان هي نتاج لقرون من الهيمنة الدينية على الفكر والثقافة، وهي تستند إلى أسطورة سقوط الإنسان وحاجته إلى الخلاص، وهي قصة بديعة الأدب لكنها هشة كدليل. الإنسان الذي ينشأ في جزيرة منعزلة، أو في بيئة خالية تماماً من أي تلقين ديني، لن يخطر بباله مطلقاً أن هناك كائناً خفياً يتحكم في الكون، ولن يشعر بأي حاجة لتأليف قصة إلهية ليشرح بها ما يراه، بل سيكتفي بالملاحظة والتجربة والاستدلال، وهو بالضبط ما كان سيحدث لحي بن يقظان لو تمت كتابة قصته بروح علمية حديثة تلتزم بمنهجية الملاحظة الموضوعية والتفسير الطبيعي للظواهر. إن وصول حي في القصة إلى الإيمان بالله لم يكن نتيجة للفطرة، بل نتيجة للافتراضات المسبقة التي زرعها ابن طفيل في النص، وتلك هي بالضبط عقدة الخلاف، فالقصة لم تثبت الفطرة، بل افترضتها مسبقاً ثم صاغت سرداً يخدمها.

الحديث النبوي الشهير الذي يزعم أن كل مولود يولد على الفطرة، ثم أبواه يهودانه أو ينصرانه أو يمجسانه، هو نص بالغ السطحية من الناحية العلمية والمنطقية، ولا يعدو أن يكون تعبيراً عن رغبة جماعية في تسويغ الهيمنة الدينية وتقديمها كأمر طبيعي. فهذا الحديث، حتى لو كان صحيح السند في التراث الإسلامي، يظل فكرة بشرية تحمل كل علامات الافتراض غير المبرر؛ فهو يتجاهل التنوع الثقافي والديني الهائل في العالم، ويعتبر التجربة الإنسانية برمتها انحرافاً عن نموذج وحيد هو النموذج الإسلامي الذي صادف أن نشأ في بيئة معينة في فترة زمنية محددة. والأكثر إشكالاً في هذا الحديث هو تناقضه الداخلي، فهو من جهة يجعل الفطرة الإيمانية كامنة في كل إنسان، ومن جهة أخرى يجعل تأثير الأبوين قادراً على طمسها وتحويلها إلى أي دين آخر، وهذا يعني أن الفطرة ليست قوية بما فيه الكفاية لمواجهة التلقين الاجتماعي، وبالتالي فوجودها أو عدم وجودها لا يغير شيئاً في النتيجة النهائية وهي أن الإنسان سيؤمن بما يلقن في بيئته. فكيف يمكن الاعتماد على فكرة بهذا القدر من الضعف لتكون أساساً لأهم قضية وجودية في حياة الإنسان؟

إن الخطاب الديني المعاصر يُصر على تقديم التدين كضرورة إنسانية وثابتة، ويُسقطها على كل زمان ومكان، لكن التاريخ والواقع ينفيان هذه الضرورة بنفس القوة التي يُصر بها عليها الخطاب الديني. فحضارات عظيمة ازدهرت لقرون طويلة دون أن تعرف الأديان التوحيدية، وشعوب كثيرة عاشت وتعمل وتنتج وتتساءل وتفرح وتحزن دون أن يكون للإله حضور في وجدانها. والمجتمعات الحديثة التي تخلت عن الدين كمرجعية أساسية، لم تنهار أخلاقياً أو اجتماعياً، بل على العكس، استطاعت أن تبني أنظمة قانونية وأخلاقية مستقلة تقوم على العقل البشري والتفاهم الاجتماعي، وأن تحقق تقدماً في المجالات العلمية والصحية والتعليمية لم تشهده المجتمعات الأكثر تديناً في العصور التي كانت تهيمن فيها الكنيسة أو المؤسسة الدينية على الحياة العامة. إن العيش بلا دين ليس حالة من الفراغ الأخلاقي أو الضياع الوجودي، بل هو انفتاح على إنسانية أوسع، تقوم على الاعتراف بأن المسؤولية عن حياتنا وعن مجتمعاتنا تقع علينا وحدنا، دون انتظار تدخل إلهي، ودون التسلح بفكرة الخلاص أو الجزاء الأخروي كحافز للخير والعدل.

في المحصلة النهائية، يمثل تفكيك خرافة حي بن يقظان وما تحمله من إرث حول الفطرة، خطوة ضرورية في نقد البنى الفكرية التي هيمنت على الثقافة العربية الإسلامية لقرون. لقد نجح ابن طفيل في بناء سردية جذابة تخلط بين العقل والخيال، وتقدم نموذجاً للإنسان الذي يكتشف الله بمفرده، لكن هذه السردية لا تصمد أمام التحليل العلمي والمنطقي للنشأة البشرية وتطور المعرفة. إن الفطرة، كما صاغتها الأيديولوجيات الدينية، ليست أكثر من مصطلح جوفاء فارغ، يُستغل لتمرير فكرة أن الدين جزء لا يتجزأ من هوية الإنسان، في حين أن الواقع العلمي والتاريخي يكذبان هذه الفكرة جملة وتفصيلاً. الإنسان ليس مولوداً على دين بعينه، ولا يحتاج إلى وصاية إلهية ليكون أخلاقياً أو سعيداً، بل هو كائن متطور ثقافياً، يتشكل وعيه ومعتقداته بحسب الظروف التي ينشأ فيها، وله القدرة الكاملة على إعادة بناء فهمه للعالم ونفسه بدون الاحتكام إلى نصوص قديمة أو رموز غيبية. لذا، فإن التحرر من أوهام الفطرة والتدين، لا يعني فقدان المعنى أو الانهيار الأخلاقي، بل يعني استعادة الثقة في العقل الإنساني وفي قدرته على خلق أسس الحياة الكريمة بنفسه، وبعيداً عن أي خرافة تستلب حريته وتحدد مصيره.






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النعجة التي تفاخر بذيل الكبش (مقال)

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النعجة التي تفاخر بذيل الكبش





في زمن يتسارع فيه التواصل وتتكاثر فيه المنصات الإعلامية، أصبح من السهل أن يختلط الإنجاز الحقيقي بالزخرف الإعلامي، وأن تتلبس الفضيلة بثوب الادعاء، وأن تنسب الأمم إلى نفسها ما لم تصنعه، وتفاخر بما لم تنجزه، وكأنما هي النعجة التي تنتعل ذيل الكبش وتظن أنها أصبحت كبشاً، أو على الأقل أنها صارت تملك ما يملك، وتفخر بما لا يخصها. وذلك هو المشهد الذي يتجلى بوضوح شديد حين نقرأ ذلك المقال المطول الذي نشرته صحيفة "سبق" الإلكترونية قبل أيام، تحت عنوان يحمل من الانتفاخ ما يحمل: "أعجوبة هندسية.. 10 أسرار مذهلة عن مظلات المسجد النبوي لا يعرفها المواطنون والزوار". فما إن تطأ قدم القارئ عتبة هذا المقال حتى تغمره موجة من التمجيد الذاتي الذي لا يخلو من المبالغة، ويغرق في بحر من الإحصاءات والأرقام التي تهدف إلى إبهاره وإسكات عقله النقدي، دون أن يتوقف للحظة عند السؤال الجوهري الذي يفضح كل هذا البهرج: من صنع هذه المظلات؟ ومن الذي امتلك القدرة الهندسية والتكنولوجية على تصميمها وتنفيذها؟ والإجابة التي يتجنبها المقال بعناية فائقة، بل يكاد يخفيها وراء ستار من الغموض، هي أن هذه المظلات ليست سعودية الصنع، ولا عربية التصميم، ولا إسلامية الابتكار، بل هي صناعة ألمانية بحتة، من تصميم شركة إس إل راش الألمانية، وتنفيذ شركة ليبهير الألمانية، وبإشراف شركة بن لادن السعودية التي لعبت دور الوسيط والمنسق، لا دور المبتكر ولا المصنع، وكأنها النعجة التي تقف خلف الكبش لتتزين بذيله وتتباهى به أمام القطيع.

إن المتأمل في هذا المقال المطول يجد أنه يعتمد على استراتيجية إعلامية ذكية، وإن كانت مكشوفة، تقوم على تضخيم الأرقام إلى أقصى حد ممكن، وكأن الكاتب يظن أن القارئ العربي أو السعودي سوف ينبهر لمجرد أن يسمع أن المظلات تزن أربعين طناً، أو أن مساحتها تعادل عشرين ملعب كرة قدم، أو أنها تستوعب مئتي ألف مصل، أو أن ارتفاعها يعادل خمسة طوابق، دون أن يسأل نفسه: وماذا بعد؟ هل هذا الرقم يجعلها سعودية؟ هل هذا الوزن يمنحها هوية وطنية؟ هل هذا الامتداد الهائل يمحو حقيقة أن كل برغي فيها، وكل متر من قماشها الزجاجي، وكل محرك من محركاتها الكهربائية، وكل قطرة من نظام الرذاذ المبرد، إنما هو صناعة أيادٍ ألمانية بارعة، درست الهندسة لعقود، وتراكمت لديها الخبرات في مجال المنشآت الخفيفة والمتحركة منذ عقود، حتى باتت قادرة على إنتاج هذه التحفة الميكانيكية التي نراها اليوم؟ إن المقال يحاول أن يبيع علينا الوهم بأن هذا الإنجاز هو إنجاز وطني، وأن الحضارة التي تقف وراءه هي حضارة عربية إسلامية، بينما الحقيقة المرة التي يتغافل عنها الكاتب، والتي ينبغي أن تكون أول ما يكتبه في مقاله، هي أن العرب والمسلمين لو تُركوا وحدهم دون مساعدة ألمانية لما كان لهذه المظلات أن توجد في واقع الأمر، ولبقيت ساحات المسجد النبوي كما كانت قبل عقود، مكشوفة لحر الشمس وبرد المطر، لأن القدرات الهندسية والتصنيعية في العالم العربي والإسلامي، وبكل أسف، لا تزال عاجزة عن إنتاج مثل هذه المنشآت المعقدة، وتعتمد دائماً على استيراد العقول والخبرات من الغرب، ثم تأتي الأقلام المأجورة لتكتب عن "الأعجوبة الهندسية" وكأنها من صُنع أيدي المسلمين، وهذا هو بعينه التفاخر بذيل الكبش.

يتجلى هذا التناقض الصارخ في المقال حين يعمد الكاتب إلى تعداد الفضائل والمميزات وكأنه يسرد مناقب البطل القومي، فيتحدث عن المظلات وكأنها جيش عرمرم يحمي المصلين من حرارة الشمس، وعن نظام الرذاذ المبرد الذي يلطف الأجواء عبر آلاف الفتحات، وعن الزخارف الإسلامية والنحاس المطلي بالذهب الذي يضفي عليها طابعاً روحانياً وجمالياً، وكأن هذه الزخارف كافية لمنح المظلات هوية إسلامية تجعل منها إنجازاً عربياً، مع أن الزخرفة هي أقل عناصر المشروع قيمة، وأكثرها سطحية، فهي مجرد طلاء خارجي يوضع على هيكل ألماني الجذور، تماماً كما تلبس النعجة ذيل الكبش فتظن أنها أصبحت كبشاً، بينما يبقى ذيل الكبش كبشياً، وتبقى النعجة نعجة مهما تزينت وتغطت بذلك الذيل. إن القيمة الحقيقية في المشروع تكمن في التصميم الهندسي المعقد، وفي المواد المتطورة، وفي أنظمة التشغيل الآلي، وفي قدرة هذه المظلات على الفتح والغلق بسلاسة ودقة متناهية، وكل ذلك ليس له أي صلة بالثقافة العربية أو الإسلامية، بل هو نتاج قرون من التراكم العلمي والصناعي في الغرب، ونتاج استثمارات ضخمة في التعليم العالي والبحث العلمي والتكنولوجيا، وهو ما تغفل عنه وتتجاهله الصحافة العربية التي تفضل الانشغال بالأرقام المثيرة عن الانشغال بالحقائق الجوهرية.

إن كنت ستتفاخر بمظلات المسجد النبوي، فإن من حق القارئ المتابع أن يعرف الحقيقة كاملة، لا أن يقدم له نصفها المزخرف، فمن المحزن، بل المخجل أن نقرأ مقالاً يغطي هذه التفاصيل الهندسية الدقيقة، ثم نبحث عن اسم المهندسين والمصممين فلا نجده، ونتساءل عن الجهة المصنعة فلا نجد إجابة، وكل ما نجده هو إحصاءات باردة وصفات إنشائية جافة، وكأنما المشروع ولد تلقائياً من رحم الصحراء، أو كما لو أن جنيّاً من الجن ظهر فجأة وبناه في ليلة وضحاها. إن هذا الأسلوب في التغطية الصحفية ليس مجرد تقصير، بل هو تضليل مقصود أو غير مقصود، يحاول أن يزرع في وجدان القارئ فكرة زائفة عن القدرات المحلية، ويُوهمه بأن الأمة قادرة على صنع المعجزات بنفسها، بينما الواقع يقول غير ذلك. والغريب أن الكاتب نفسه يعترف في أحد بنود مقاله بأنه "لا تتوافر بيانات رسمية منشورة تحدد كمية النحاس أو الذهب المستخدمة"، وهذه اللفتة الخجولة تكشف أن المقال مبني على معلومات جزئية وغير مؤكدة، ومع ذلك فإن الكاتب لا يتردد في وصف المظلات بأنها "أعجوبة هندسية" و"مدينة متحركة" و"غابة معمارية"، وكأنه يكتب قصيدة شعرية لا تحقيقاً صحفياً، وكأن الغرض من النص هو الإبهار والإثارة، لا الإفادة والتثقيف.

إن الإشكالية الأعمق هنا ليست مجرد قضية صحفية أو تحيز إعلامي، بل هي قضية هوية وثقافة، فكثير من الخطاب الإعلامي العربي، بل والرسمي أيضاً، يعاني من عقدة النقص التي يخفيها خلف قناع الادعاء والمباهاة، في حين أن الأمم الحقيقية هي تلك التي تعترف بضعفها أولاً لتتمكن من النهوض، وتقر بعجزها ثانياً لتسعى إلى التعلم، وتستورد العقول لا المنتجات فقط، كي تستطيع يوماً ما أن تصنع مثل هذه المظلات بيديها، لا أن تكتفي بشرائها جاهزة ثم التفاخر بها كأنها من صُنعها. وما نشاهده اليوم في المشهد الإعلامي العربي يشبه إلى حد كبير طفلاً صغيراً يرتدي ثياب والده ويظن أنه صار رجلاً، فيمشي متثاقلاً تحت وطأة الثياب الكبيرة، بينما الجميع يضحكون من مشهد التعاظم الوهمي. إن المظلات الألمانية بقيت ألمانية حتى وإن غُطيت بالزخارف الإسلامية، والعقول التي صممتها ونفذتها بقيت غربية حتى وإن أشرف على تركيبها مقاول سعودي، وليس في الاعتراف بذلك أي حرج، بل العيب كل العيب هو في التغطية التي تحاول إخفاء ذلك وتزييف الحقائق، وكأن القارئ العربي لا يستحق أن يعرف الحقيقة كاملة، وكأنه لا يهمه إلا أن يسمع المجاملات والمدائح.

ولعل أشد ما يثير الاستغراب في هذا المقال هو ذلك التكرار الممل للمقارنات الكمية، من أمثال أن المظلات تعادل عشرين ملعب كرة قدم، وأنها تستوعب مئتي ألف مصلٍ، وأن طول أضلاعها يبلغ لو صُفت في خط واحد ستة كيلومترات ونصف الكيلومتر، وكأن الكاتب يظن أن القيمة الحضارية للمشروع تكمن في حجمه ووزنه وعدده، لا في الإبداع التقني والعلمي الذي يتطلب عقولاً مبتكرة ومختبرات متطورة وخبرات متراكمة، وهو ما يغيب تماماً عن المقال، فلا تجد فيه كلمة واحدة عن المعاناة الهندسية التي صاحبت التصميم، ولا عن التحديات التقنية التي واجهت التنفيذ، ولا عن الابتكارات العلمية الجديدة التي أدخلت في صناعة هذه المظلات، وكل ما نراه هو أرقام باردة نحتاج إلى آلة حاسبة لتفسيرها، لكنها لا تفسر لنا شيئاً عن جوهر الإنجاز وحقيقته. إن هذا النوع من الصحافة السطحية هو الذي يحول دون تقدم العقل العربي، لأنه يغذيه بالغرور بدلاً من أن يغذيه بالمعرفة، ويشجعه على التباهي بما ليس لديه بدلاً من أن يحفزه للسعي لما لديه، ويجعله أسير أوهام العظمة المزيفة بدلاً من أن يدفعه لبناء عظمة حقيقية تقوم على العلم والعمل والاجتهاد.

إننا لو أردنا أن نكون منصفين حقاً، لوجب علينا أن نمدح الألمان أولاً قبل أن نمدح أنفسنا، لأنهم هم الذين صنعوا هذه الأعجوبة بعقولهم وخبراتهم، ونحن الذين اشتريناها بأموالنا، وليس في ذلك أي عيب، فكل الأمم تشتري وتستورد وتتعاقد، ولكن الفرق أن الأمم المتقدمة عندما تشتري إنجازاً ما، فإنها تشتريه وهي تعمل في نفس الوقت على تطوير قدراتها الذاتية لكي لا تظل مشترية إلى الأبد، في حين أننا نشتري اليوم ونفاخر بالشراء وكأنه إنجاز، ونكرر ذلك غداً وبعد غد، من دون أن نبني ورشاً أو مختبرات أو مراكز بحث تمكننا من أن نصنع مثل هذه المظلات بعد عشر سنوات بأيدينا. ولهذا فإن التفاخر بهذه المظلات ليس إلا دليلاً على الفقر المعرفي والهندسي الذي نعيشه، وكأننا نعلن للعالم أننا لا نملك إلا المال لنشتري به إنجازات الآخرين، ثم نزينها بأسمائنا ونضعها في متاحفنا الإعلامية وكأننا خلقناها من عدم. وهذا يشبه تماماً من يشتري لوحة فنية لرسام عالمي ثم يضع توقيعه عليها وينسبها لنفسه، وهو عمل مرفوض أخلاقياً وقانونياً، وإن اختلفت درجة الرفض في حالتنا لأننا لا نضع توقيعنا على المظلات ذاتها، لكننا نضع توقيعنا عليها في عناوين الصحف وتقارير التلفزيون، ونسبقها بعبارات التمجيد الوطنية التي توحي بأنها نتاج جهد محلي، وهذا هو ذاته التزوير الإعلامي الذي لا يقل خطراً عن تزوير اللوحات الفنية.

ولا يفوتني هنا أن أشير إلى أن المقال يحوي في طياته اعترافاً غير مباشر بضعف المشروع حين يذكر في أحد بنوده أن "لا تتوافر بيانات رسمية منشورة تحدد كمية النحاس أو الذهب المستخدمة"، وكأن الكاتب يضع هذا البند باعتباره اعترافاً بالنقص في المعلومات ليتخلص من تبعاته، لكنه في نفس الوقت لا يتردد في ذكر كل الأرقام الأخرى وكأنها مسلمات قطعية، متناسياً أن المظلات ليست مجرد أرقام، بل هي أيضاً هوية علمية وتقنية، وهذه الهوية لا تعبر عنها الأرقام، بل تعبر عنها الأسماء، وأسماء المهندسين الألمان غائبة تماماً من النص، وكأن المشروع صنعته الجدران والأسقف وحدها دون أن يكون هناك بشر خلفها، وهذا النوع من التجريد الإنساني هو أكثر ما يكشف نية الكاتب في إخفاء الحقيقة، فهو لا يريدك أن تعرف أن هناك مهندساً ألمانياً اسمه مثلاً فريتز أو هانز أو فرانز قضى سنوات من عمره في تصميم هذه المظلات، لأنه لو عرفت ذلك لربما تساءلت: لماذا لا يوجد مهندس عربي أو سعودي باسم محمد أو خالد أو عبد الله على رأس فريق التصميم؟ ولماذا اقتصر دور العربي على الإشراف والتركيب وليس على التصميم والابتكار؟ ولماذا تظل النخب العربية عاجزة عن بناء مثل هذه المنشآت مع أنها تملك من المال ما يكفي لاستقطاب آلاف العقول، ولكنها لا تملك من الإرادة ولا من المنهج العلمي ما يؤهلها لخلق بيئة محلية صانعة ومبتكرة؟

لكل هذه الأسباب يمكن القول بأن مقال "سبق" ليس مجرد مقال عادي، بل هو نموذج مصغر للخطاب الإعلامي العربي المريض الذي يفضي إلى الانبهار بالشكل على حساب الجوهر، وبالكم على حساب الكيف، وبالخارج على حساب الداخل، وبما يملكه الآخرون على حساب ما نملكه نحن فعلاً. إن النعجة لا تصبح كبشاً بارتداء ذيله، والأمة لا تصبح متقدمة باستيراد إنجازات الآخرين والتفاخر بها، بل تتقدم عندما تقرأ التاريخ جيداً وتفهم أن كل نهضة قامت في العالم كانت نتاج عقول محلية درست وتعلمت وابتكرت، لا عقول مستوردة جاءت لتبني وتذهب، وتترك الأمة في دائرة الاستهلاك والتبعية. ومظلات المسجد النبوي، على جمالها وروعتها وفائدتها العظيمة للمصلين، تظل مجرد مظلات ألمانية الصنع، مهما حاولت الأقلام المأجورة أن تلبسها ثوب الوطنية والإسلام، ومهما زينتها بالنحاس والذهب، ومهما وصفتها بالأعجوبة الهندسية، فهي في النهاية ذيل كبش لا يليق بنعجة، ولكن النعجة تظل تحسب أنها صارت نمراً أو أسداً لمجرد أنها تزينت بهذا الذيل، وتظل الأمة العربية والإسلامية تؤجل حلمها في النهضة الحقيقية إلى يوم تدرك فيه أن النهضة لا تُشترى بالأموال، بل تُبنى بالعقول، وأن التفاخر بإنجازات الغير هو ذروة التخلف، وليس ذروة التقدم، وأن النعجة التي تفاخرت بذيل الكبش إنما كانت تسخر من نفسها، دون أن تدري، أمام كل من يرى الحقيقة كما هي، عاريةً من الزخرف والدهان.






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