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Christine: (3) Sous le hijab (nouvelle)

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Christine: (3) Sous le hijab




Beyrouth, un après-midi de fin septembre où la lumière tombait en nappes épaisses sur les rues d’Achrafieh. Christine sortit de chez elle en robe de lin beige, les cheveux lâchés sur les épaules, les créoles dorées aux oreilles. Elle avait quarante-cinq ans et le corps encore ferme, les seins lourds, les cuisses lisses. Elle n’avait pas prévu de rencontrer qui que ce soit. Elle voulait seulement marcher, sentir la chaleur sur sa peau, acheter des figues fraîches au marché.

C’est au détour d’une ruelle ombragée qu’elle la vit.

Chahd. Vingt-cinq ans. Une silhouette opulente, généreuse, enveloppée d’un abaya noir fluide qui ne cachait rien de la rondeur de ses hanches ni de la lourdeur de sa poitrine. Un hijab rose pâle lui cadrait le visage, ne laissant voir que ses grands yeux noirs, ses lèvres charnues et un peu de peau mate au niveau des pommettes. Elle marchait lentement, un panier à la main, et quand elle croisa le regard de Christine, elle s’arrêta.

Leurs yeux se tinrent. Un instant trop long. Christine sentit une chaleur monter immédiatement entre ses cuisses. Chahd sourit, un sourire discret, presque timide, puis baissa les yeux.

— Bonjour, dit Christine en arabe.

— Bonjour, répondit Chahd d’une voix douce, un peu grave.

Elles parlèrent d’abord de rien. Du marché. Des figues. De la chaleur. Puis Chahd proposa un café chez elle, deux rues plus loin. Christine accepta sans hésiter.

L’appartement de Chahd était petit, propre, baigné de lumière. Des rideaux blancs, un lit bas couvert d’un drap immaculé, une odeur de rose et de savon. Chahd retira son abaya dès la porte fermée, restant en robe longue rose clair, sans manches, qui collait à ses formes généreuses. Le hijab resta en place. Elle prépara le café, les seins lourds balançant légèrement sous le tissu.

Christine s’assit sur le canapé. Elle regardait. Les hanches larges de Chahd, le ventre doux, les cuisses épaisses. Quand Chahd se pencha pour poser les tasses, le décolleté s’ouvrit un instant et Christine aperçut le haut de ses seins opulents.

— Tu es belle, dit Christine simplement.

Chahd rougit sous le hijab. Elle s’assit près d’elle. Leurs cuisses se touchèrent. Christine posa une main sur le genou de Chahd, sous le tissu de la robe. La peau était chaude, douce. Chahd ne retira pas la main. Elle la regarda, les yeux brillants.

— J’ai jamais… avec une femme, murmura-t-elle.

— On peut aller doucement, répondit Christine.

Elle se pencha et l’embrassa. Les lèvres de Chahd étaient pleines, tièdes, un peu hésitantes. Puis elles s’ouvrirent. Leurs langues se rencontrèrent. Christine sentit Chahd trembler. Elle glissa sa main plus haut, le long de la cuisse intérieure, jusqu’à sentir la chaleur humide entre les jambes de la jeune femme. Pas de culotte. Seulement de la chair chaude et déjà mouillée.

Chahd gémit dans le baiser. Christine releva la robe rose jusqu’aux hanches. Le sexe de Chahd apparut : des lèvres épaisses, foncées, et, au centre, un clitoris proéminent, gros, gonflé, déjà sorti de son capuchon. Christine le regarda longuement. Il était plus gros que la moyenne, rose foncé, luisant.

— Mon Dieu… souffla-t-elle.

Elle se pencha et le lécha.

Chahd poussa un cri étouffé. Ses cuisses s’écartèrent d’elles-mêmes. Christine posa sa langue à plat sur le gros clitoris et le caresses lentement, de bas en haut, puis le prit entre ses lèvres et le suçota doucement. Chahd se cambra, une main agrippée au canapé, l’autre posée sur la tête de Christine.

— Plus fort… gémit-elle.

Christine obéit. Elle sucça plus fort, tira légèrement sur le clitoris hypertrophié, le fit rouler sous sa langue. Deux doigts glissèrent à l’intérieur de Chahd, chauds et serrés. Elle les courba et les agita pendant que sa bouche travaillait le clitoris. Chahd gémissait de plus en plus fort, les hanches se soulevant. En moins de deux minutes, son corps se tendit violemment. Elle jouit d’un premier orgasme brutal, les cuisses serrant la tête de Christine, un flot de jus chaud coulant sur sa main. Elle cria, le hijab un peu déplacé sur son front, les yeux fermés.

Christine ne s’arrêta pas. Elle continua de lécher le clitoris encore gonflé, plus sensible maintenant. Chahd tressaillait à chaque coup de langue. Christine ajouta un troisième doigt, étira le sexe humide, et se remit à sucer le gros bouton rose avec insistance. Chahd se mit à trembler à nouveau. Son deuxième orgasme arriva encore plus vite, plus violent. Elle cria le nom de Christine, les hanches convulsant, le clitoris battant sous la langue.

Christine se redressa, le visage brillant. Elle défit les boutons de sa propre robe et la laissa tomber. Nue, elle s’agenouilla entre les cuisses de Chahd et reprit son travail. Cette fois elle utilisa sa main libre pour écarter les lèvres épaisses et exposer complètement le clitoris. Elle le frotta rapidement avec deux doigts tout en le léchant. Chahd hurlait presque. Son troisième orgasme la secoua comme une onde de choc. Ses seins lourds rebondirent sous la robe rose, ses cuisses tremblèrent sans contrôle, et un nouveau flot de liquide s’échappa d’elle.

Christine se releva, tira Chahd vers le lit et la fit s’allonger sur le dos. Elle releva complètement la robe rose jusqu’au-dessus des seins. Les seins de Chahd étaient énormes, lourds, les mamelons larges et foncés. Christine les prit à pleine main, les pétrit, les suca pendant que ses doigts retournaient au clitoris. Elle le pinça doucement, le roula entre son pouce et son index, puis le frotta en cercles rapides. Chahd se tordait sur les draps blancs, le hijab maintenant complètement de travers, les cheveux noirs un peu visibles sur le front.

— Encore… je peux encore… gémit-elle.

Christine s’allongea à califourchon sur son visage, le sexe ouvert au-dessus de sa bouche. Chahd, affamée, se mit à la lécher immédiatement. Sa langue était maladroite mais enthousiaste. Pendant ce temps, Christine se pencha en avant et replongea sa bouche sur le gros clitoris. Elles se léchaient l’une l’autre. Christine suçait, tirait, digérait le bouton hypertrophié pendant que Chahd gémissait contre son sexe. Le quatrième orgasme de Chahd fut si violent qu’elle mordit presque la cuisse de Christine. Son corps entier se souleva du lit, un cri long et rauque sortit de sa gorge, et elle continua de jouir par secousses pendant de longues secondes.

Christine changea de position. Elle s’agenouilla entre les cuisses ouvertes de Chahd et utilisa les deux mains. Une main écartait les lèvres, l’autre frottait le clitoris avec trois doigts, rapidement, sans pitié. Elle alternait avec sa bouche, suçant fort, tirant le clitoris hors de son capuchon, le faisant claquer contre sa langue. Chahd n’arrêtait plus de jouir. Le cinquième orgasme la fit crier si fort que sa voix se brisa. Le sixième arriva presque immédiatement après, encore plus intense, la faisant verser des larmes de plaisir. Son clitoris était maintenant d’un rouge vif, extrêmement gonflé, hypersensible. Chaque contact le faisait tressauter.

Christine s’allongea sur le côté, face à Chahd, et glissa une jambe entre les siennes. Elle frotta son propre sexe contre la cuisse de Chahd pendant qu’elle continuait de caresser le clitoris avec ses doigts. Elle l’embrassait, lui murmurait des mots sales à l’oreille, lui disait à quel point son clitoris était beau, gros, délicieux. Chahd jouissait sans arrêt, les orgasmes se chevauchant, son corps secoué de spasmes incontrôlables. À un moment elle se mit à supplier :

— Arrête… non, continue… plus fort… je vais mourir…

Christine ne s’arrêta pas. Elle se plaça à nouveau entre ses jambes et utilisa sa langue comme une lame, rapide, précise, concentrée uniquement sur le clitoris. Elle le suçota, le battit de la pointe de la langue, le prit entre ses dents très doucement. Chahd hurla. Son septième orgasme fut presque une convulsion. Son ventre se contracta, ses seins rebondirent, et un jet de liquide chaud gicla contre le menton de Christine.

Elles s’embrassèrent ensuite, longues minutes, le goût du sexe de Chahd partagé entre leurs bouches. Christine guida la main de Chahd entre ses propres cuisses. Chahd, encore tremblante, la caressa maladroitement puis avec plus d’assurance. Christine jouit contre ses doigts, le front appuyé contre celui de Chahd, le hijab froissé entre elles.

Elles restèrent allongées, enlacées. Christine caressait le clitoris de Chahd plus doucement maintenant, juste pour le sentir battre encore sous ses doigts. Chahd gémissait à chaque contact, hypersensible.

— Encore une fois, murmura-t-elle. Juste une.

Christine sourit et se pencha à nouveau. Elle lécha le clitoris gonflé avec une lenteur infinie, le caressant comme une relique. Chahd se cambra une dernière fois. L’orgasme arriva plus bas, plus profond, un long frisson qui la fit sangloter de plaisir. Elle serra Christine contre elle, les seins lourds écrasés, le hijab complètement défait maintenant, les cheveux noirs épars sur l’oreiller blanc.

Le soleil baissait. Elles restèrent nues sur le lit, les corps collés. Christine traçait des cercles sur le ventre doux de Chahd, remontait jusqu’à ses seins, redescendait jusqu’à son sexe encore ouvert et luisant. Elle touchait le clitoris du bout des doigts, le sentait tressaillir.

— Tu reviendras ? demanda Chahd d’une voix rauque.

— Demain, répondit Christine. Et le jour d’après. Et autant de fois que tu voudras.

Chahd sourit, les yeux encore brillants de larmes de plaisir. Elle tira Christine contre elle et l’embrassa longuement. Dehors, Beyrouth continuait de vivre. À l’intérieur, le lit sentait le sexe et la rose, et le gros clitoris de Chahd battait encore doucement sous la paume de Christine, déjà prêt pour la suite.






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Christine: (2) Soie chaude (nouvelle)

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Christine: (2) Soie chaude




Beyrouth respirait encore la chaleur de septembre. L’air collait aux peaux, les rues d’Achrafieh sentaient le café torréfié et le jasmin fané. Christine referma la porte de son appartement, la robe en denim boutonnée jusqu’à mi-poitrine, les cheveux tirés en un chignon haut qui laissait sa nuque découverte. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Seulement le tissu rugueux contre ses seins et le frottement discret de ses cuisses nues à chaque pas. Elle avait quarante-cinq ans et savait exactement ce qu’elle voulait ce soir-là : être prise, regardée, caressée jusqu’à en trembler, puis serrée contre un corps qui ne la quitterait pas trop vite.

Elle marcha jusqu’à un petit restaurant en terrasse près de Sassine. Les lampes basses, les nappes blanches, le bruit sourd de la ville. Elle commanda un verre d’arak et s’assit, les jambes croisées, la robe remontée juste assez pour laisser voir le haut de ses cuisses lisses. Le regard des hommes glissait sur elle. Celui des femmes aussi. Elle n’en détournait aucun.

C’est une femme qui s’approcha la première. Grande, la quarantaine également, cheveux châtains coupés court, une robe de soie noire qui collait à sa peau mate. Elle s’appelait Maya. Elle sourit, demanda si la chaise était libre, et s’assit sans attendre la réponse. Sa voix était grave, un peu rauque.

— Vous êtes seule ce soir ?

— Pour l’instant, répondit Christine.

Leurs regards se tinrent. Maya commanda du vin blanc. Elles parlèrent de la ville, de la mer qu’on n’entendait plus, des corps qui se cherchent quand la chaleur empêche de dormir. La main de Maya se posa un instant sur la table, près de celle de Christine. Leurs doigts se frôlèrent. Christine sentit ses mamelons durcir sous le denim.

Puis un homme rejoignit leur table. Il s’appelait Elias. Quarante-deux ans, large d’épaules, barbe soignée, chemise blanche ouverte sur un torse sombre. Il connaissait Maya. Ils s’embrassèrent sur la joue, puis il regarda Christine avec une franchise tranquille.

— On peut rester à trois ? demanda-t-il.

Christine sourit.

— Oui.

Ils burent encore. La conversation glissa vers des sujets plus bas, plus chauds. Maya raconta qu’elle aimait regarder et être regardée. Elias avoua qu’il aimait les femmes qui savaient prendre ce qu’elles voulaient. Christine écouta, les cuisses pressées l’une contre l’autre, déjà humide.

Quand l’addition fut réglée, Maya se leva.

— Mon appartement est à cinq minutes. Vous venez ?

Ils marchèrent ensemble dans les rues étroites. Maya ouvrit la porte d’un appartement au deuxième étage, meublé de canapés bas et de rideaux légers. À peine entrés, elle poussa Christine contre le mur et l’embrassa. Sa bouche était chaude, insistante. Sa langue glissa contre celle de Christine tandis qu’Elias fermait la porte à clé.

Maya défit les boutons de la robe en denim un à un. Le tissu s’écarta. Les seins de Christine s’offrirent, lourds, les pointes déjà dures. Maya se pencha et prit un mamelon entre ses lèvres. Elle suca lentement, tirant un peu, pendant qu’Elias s’approchait par-derrière. Ses mains remontèrent le long des cuisses nues de Christine, soulevèrent l’ourlet de la robe et trouvèrent son sexe déjà trempé. Deux doigts glissèrent entre les lèvres chaudes, caressèrent le clitoris avec une précision délicieuse.

Christine gémit dans la bouche de Maya. Elle écarquilla les jambes. Elias s’agenouilla derrière elle, écarta ses fesses et planta sa langue contre son anus, tandis que ses doigts continuaient de la pénétrer. Maya s’agenouilla aussi, face à elle, et rejoignit les doigts d’Elias avec sa bouche. Elle lécha le clitoris de Christine, le suçota, pendant qu’Elias la digérait par-derrière.

Christine se cambra, une main dans les cheveux de Maya, l’autre appuyée au mur. L’orgasme monta vite, chaud, inévitable. Elle jouit en gémissant, le jus coulant le long de ses cuisses, les jambes tremblantes.

Ils la conduisirent jusqu’au canapé. Maya s’allongea sur le dos et tira Christine au-dessus d’elle. Elles s’embrassèrent longuement, seins contre seins, ventres collés. Elias se déshabilla. Son sexe était déjà dur, épais, long. Il s’agenouilla derrière Christine, écarta ses fesses et entra en elle d’un seul mouvement lent. Christine gémit contre la bouche de Maya. Elias la pénétrait profondément, ses hanches claquant doucement contre les siennes, pendant que Maya glissait une main entre leurs corps et caressait le clitoris de Christine.

Ils baisèrent ainsi un long moment. Christine jouit une deuxième fois, le sexe serré autour de la queue d’Elias. Puis Maya se glissa plus bas, se positionna pour lécher Christine pendant qu’Elias continuait. La langue de Maya et la verge d’Elias se croisaient presque. Christine cria, les hanches secouées.

Elias se retira. Il s’allongea sur le canapé. Maya s’agenouilla entre ses jambes et le prit dans sa bouche. Christine se plaça à califourchon sur le visage d’Elias. Il la lécha avec application pendant que Maya le suçait. Christine se pencha en avant et embrassa Maya. Leurs langues se mêlaient autour de la queue d’Elias, salive et pré-sperme partagés.

Puis Maya se redressa et s’empala sur Elias. Elle chevaucha lentement, les seins rebondissant. Christine se mit derrière elle, l’entoura de ses bras, caressa ses seins, pinça ses mamelons, puis glissa une main entre ses cuisses pour frotter son clitoris. Maya gémit, accéléra. Christine se pencha et lécha la nuque de Maya, mordilla son oreille.

Quand Maya jouit, elle se retira en tremblant. Christine prit sa place. Elle s’abaissa sur la queue d’Elias, le sentit la remplir complètement, et se mit à bouger. Maya s’agenouilla devant elle et lécha le point où leurs corps se rejoignaient, langue sur le clitoris de Christine et sur la base de la verge d’Elias. Christine jouit une troisième fois, le corps arqué, un cri rauque dans la gorge.

Ils changèrent encore de position. Christine à quatre pattes sur le canapé, Elias derrière elle, la prenant profondément. Maya se glissa sous Christine, la tête entre ses cuisses, et se mit à sucer son clitoris pendant que la queue d’Elias allait et venait. Christine tremblait, déjà proche d’un nouvel orgasme. Elias accéléra, ses mains agrippées à ses hanches. Il sortit juste avant de jouir, et Maya et Christine s’agenouillèrent pour le recevoir. Il éjacula sur leurs langues, leurs lèvres, le haut de leurs seins. Elles avalèrent ce qu’elles purent et se léchèrent l’une l’autre pour nettoyer le reste.

Elles restèrent un moment allongées, enlacées, la peau moite. Elias caresses le dos de Christine. Maya traçait des cercles sur le ventre de Christine.

— Tu restes la nuit ? demanda Maya.

— Oui, répondit Christine.

Ils se levèrent et allèrent sous la douche. L’eau chaude coulait sur leurs corps. Elias savonna les seins de Christine, glissa ses mains entre ses cuisses. Maya s’agenouilla et la lécha sous l’eau, jusqu’à ce que Christine jouisse encore, appuyée contre le carrelage, les jambes fléchies. Puis Christine s’agenouilla à son tour et suca Elias jusqu’à ce qu’il bande à nouveau. Maya le guida à l’intérieur de Christine, contre le mur de la douche. Ils baisèrent sous l’eau, lents, profonds, pendant que Maya caressait les seins de Christine et embrassait sa bouche.

Après, ils s’essuyèrent et retournèrent au lit. Le matelas était large. Christine s’allongea au milieu. Maya se colla contre son dos, une cuisse posée sur la sienne. Elias se plaça face à elle. Il l’embrassa longuement, puis descendit le long de son corps, embrassa ses seins, son ventre, et replongea sa langue entre ses cuisses. Maya glissa une main par-devant et rejoignit la bouche d’Elias, deux doigts pénétrant Christine pendant qu’il la léchait. Christine jouit une nouvelle fois, plus doucement, un orgasme long et tremblant qui la fit gémir contre l’épaule de Maya.

Ils dormirent un peu. Vers trois heures du matin, Christine se réveilla. Elias dormait sur le dos. Maya était tournée vers elle. Christine se glissa plus bas et commença à lécher le sexe de Maya, doucement. Maya gémit dans son sommeil, puis ouvrit les yeux. Elle écarta les jambes plus largement. Christine la lécha jusqu’à ce qu’elle jouisse, le corps secoué, une main dans les cheveux de Christine.

Elias s’était réveillé. Il regardait. Son sexe était dur à nouveau. Christine se tourna vers lui et le prit dans sa bouche. Maya se mit à quatre pattes et présenta son sexe. Elias entra en elle par-derrière pendant que Christine le suçait par intermittence, léchant aussi les lèvres de Maya. Ils baisèrent ainsi un long moment. Elias se retira et entra dans Christine. Maya se plaça au-dessus du visage de Christine et s’abaissa. Christine la lécha pendant qu’Elias la pénétrait. Les gémissements se mêlaient. Christine jouit encore, puis Maya, puis Elias se retira et éjacula sur le ventre de Christine. Maya se pencha et lécha le sperme, le partageant ensuite dans un baiser avec Christine.

Ils restèrent éveillés jusqu’à l’aube, se caressant, se parlant à voix basse. Elias raconta qu’il voyageait souvent, que Beyrouth le rappelait toujours. Maya dit qu’elle aimait les nuits comme celle-ci, rares et justes. Christine écouta, la tête posée sur le torse d’Elias, une main dans les cheveux de Maya.

Quand le jour se leva, ils partagèrent du café sur le balcon, nues sous des peignoirs légers. La ville s’éveillait en bas. Christine sentait encore le goût de Maya sur sa langue, la queue d’Elias en elle, et une tendresse inattendue dans sa poitrine.

Avant de partir, Maya l’embrassa longuement.

— Tu reviendras ?

— Oui, répondit Christine. Et la prochaine fois, on prendra tout le week-end.

Elias lui caressa la joue.

— On t’attend.

Christine redescendit dans la rue, la robe en denim boutonnée à la hâte, les cheveux encore un peu en désordre. Elle marcha vers chez elle, le sourire aux lèvres, le corps satisfait et déjà impatient. Beyrouth continuait de chauffer. Elle savait que cette nuit-là n’était qu’un commencement.




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Christine: (1) Les Nuits de Beyrouth (nouvelle)

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Christine: (1) Les Nuits de Beyrouth 




Beyrouth, un soir de septembre où la chaleur collait encore à la peau comme une seconde couche. Christine sortit de la douche, l’eau encore tiède sur ses épaules, et s’essuya lentement devant le miroir. Quarante-cinq ans. Des hanches plus larges qu’à vingt ans, des seins lourds et ronds sous le tissu de la serviette, des cuisses fermes que les années n’avaient pas affadies. Elle se regarda sans indulgence et sourit. Elle savait ce qu’elle valait.

Elle choisit la petite robe en denim qu’elle aimait tant : boutons métalliques, décolleté en V qui laissait deviner le creux entre ses seins, ourlet qui s’arrêtait juste au milieu des cuisses. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte. Seulement la robe et une paire d’escarpins noirs à talons fins. Ses cheveux bruns tirés en un chignon haut, quelques mèches folles sur la nuque, de grands créoles dorés aux oreilles. Elle se parfuma à la base du cou, entre les seins, et plus bas, sur le haut des cuisses.

Ce soir-là, elle n’avait pas prévu de rencontrer qui que ce soit. Elle avait juste besoin d’air, de la ville, du bruit des klaxons et de l’odeur du café turc qui montait des rues. Elle descendit les escaliers de son immeuble à Achrafieh, la robe collée à sa peau encore humide, et marcha jusqu’au bar de la rue Monot. Un endroit discret, éclairé de lampes basses, où l’on pouvait s’asseoir seule sans que personne ne vienne coller.

Elle commanda un arak allongé d’eau et s’installa sur un fauteuil de cuir noir. Les jambes croisées, la robe remontée un peu trop haut sur ses cuisses lisses. Elle sentait le regard des hommes, et celui de quelques femmes aussi. Ça ne la dérangeait pas. Ça l’excitait même, cette sensation d’être vue, désirée, sans encore être touchée.

C’est alors qu’elle entra.

Une femme plus jeune, peut-être trente-deux ans, cheveux noirs longs et lâchés, peau mate, yeux verts. Elle portait une robe noire moulante et des sandales à lanières. Elle s’assit deux tables plus loin, commanda un verre de vin blanc, et croisa le regard de Christine. Un instant. Deux. Puis un sourire lent, presque provocant.

Christine ne détourna pas les yeux. Elle releva son verre, but une gorgée, et laissa sa langue passer sur sa lèvre inférieure. La femme sourit plus largement et se leva. Elle traversa l’espace entre elles avec une assurance tranquille et s’arrêta devant la table de Christine.

— Je peux m’asseoir ? demanda-t-elle en français, avec un léger accent.

— Oui, répondit Christine. Asseyez-vous.

Elle s’appelait Leila. Architecte. Vivait à Gemmayzeh. Célibataire. Bisexuelle, elle le dit sans détour après le deuxième verre, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Christine sentit une chaleur monter entre ses cuisses.

— Et vous ? demanda Leila.

— Christine. Libanaise. Quarante-cinq ans. Bisexuelle aussi. Et célibataire depuis trop longtemps.

Leila rit doucement. Sa main se posa sur la table, près de celle de Christine. Leurs doigts se frôlèrent. Un simple contact. Mais Christine sentit son corps réagir immédiatement. Ses mamelons durcirent sous le denim. Elle croisa plus fort les jambes, pressant ses cuisses l’une contre l’autre.

Elles parlèrent de tout et de rien. De Beyrouth, de la mer, des nuits trop chaudes, des corps qui se cherchent. Puis Leila se pencha un peu plus près.

— Tu veux sortir d’ici ? murmura-t-elle.

Christine n’hésita pas.

Elles marchèrent côte à côte dans les rues étroites, leurs bras se touchant parfois. Leila habitait un appartement au troisième étage d’un immeuble ancien, avec un balcon qui donnait sur les toits. À peine la porte fermée, Leila poussa Christine contre le mur et l’embrassa.

La bouche de Leila était douce, chaude, exigeante. Sa langue glissa contre celle de Christine, et Christine gémit dans le baiser. Les mains de Leila montèrent le long de ses côtes, trouvèrent les boutons de la robe en denim et les défirent un à un. Le tissu s’écarta. Les seins de Christine s’offrirent, lourds, les pointes déjà dures.

Leila se pencha et prit un mamelon entre ses lèvres. Elle suca lentement, tirant un peu, tandis que sa main libre glissait sous la robe, remontait le long de la cuisse nue, et trouva le sexe de Christine déjà humide. Deux doigts glissèrent entre les lèvres chaudes, caressèrent le clitoris avec une précision délicieuse.

Christine gémit plus fort. Elle écarquilla les jambes, s’appuyant contre le mur, les talons de ses escarpins claquant légèrement sur le carrelage. Leila s’agenouilla. Elle releva la robe jusqu’à la taille de Christine et planta son visage entre ses cuisses.

Sa langue fut d’abord douce, exploratrice. Elle léchait longuement, de bas en haut, s’attardant sur le clitoris, le suçant doucement. Christine passa une main dans les cheveux de Leila et la pressa plus fort contre elle. Leila obéit. Sa langue devint plus rapide, plus insistante. Elle glissa un, puis deux doigts à l’intérieur de Christine et les courba, cherchant ce point précis qui fit trembler les cuisses de Christine.

— Plus fort… murmura Christine.

Leila obéit encore. Elle suçait, léchait, digérait, pendant que ses doigts allaient et venaient. Christine sentit l’orgasme monter, chaud, inévitable. Elle se cambra, gémit, et jouit dans la bouche de Leila, les hanches convulsant, le jus coulant le long de ses cuisses.

Leila se releva, le visage brillant, et l’embrassa. Christine goûta son propre goût sur les lèvres de l’autre femme. Elle tourna Leila contre le mur et lui releva la robe noire. Pas de culotte non plus. Le sexe de Leila était rasé, déjà trempé. Christine s’agenouilla à son tour.

Elle lécha avec gourmandise, savourant l’odeur et le goût. Sa langue pénétra, sortit, revint sur le clitoris. Elle ajouta ses doigts, trois cette fois, et baisa Leila de la main et de la bouche jusqu’à ce que la plus jeune se mette à trembler et à crier. Leila jouit en tenant la tête de Christine contre elle, les genoux fléchissant.

Elles se redressèrent, essoufflées, et s’embrassèrent encore. Puis Leila prit la main de Christine et la conduisit jusqu’à la chambre. Le lit était large, les draps blancs. Elles se déshabillèrent complètement. La robe en denim tomba au sol. Les escarpins furent écartés d’un coup de pied.

Christine s’allongea sur le dos. Leila se plaça au-dessus d’elle, genoux de chaque côté de ses hanches, et se pencha pour l’embrasser. Leurs seins se pressèrent l’un contre l’autre. Leila descendit lentement le long du corps de Christine, embrassant le ventre, le nombril, le haut des cuisses. Puis elle se retourna et s’agenouilla au-dessus du visage de Christine, en position 69.

Christine releva la tête et plongea sa langue dans le sexe de Leila tandis que Leila faisait de même. Elles se léchaient l’une l’autre avec une faim partagée, les hanches se balançant, les gémissements étouffés contre la chair. Christine glissa deux doigts dans Leila et les agita rapidement. Leila répondit en faisant de même, ajoutant même un troisième doigt. Elles jouirent presque en même temps, le corps secoué, les cris étouffés dans les cuisses de l’autre.

Après, elles restèrent allongées, enlacées, la peau moite. Leila traça des cercles sur le ventre de Christine.

— Tu restes ? demanda-t-elle.

— Oui, répondit Christine.

Elles dormirent un peu. Vers deux heures du matin, Christine se réveilla. Leila dormait encore, une jambe posée sur elle. Christine se glissa hors du lit, alla boire un verre d’eau dans la cuisine, puis revint. Elle s’assit au bord du lit et regarda le corps de Leila. La peau mate, les seins fermes, le sexe encore légèrement ouvert.

Elle se pencha et recommença à lécher. Doucement d’abord, pour ne pas réveiller trop brutalement. Leila gémit dans son sommeil, puis ouvrit les yeux. Elle sourit et écarta les jambes plus largement.

Christine la lécha jusqu’à ce qu’elle jouisse à nouveau, plus doucement cette fois, un orgasme long et tremblant. Ensuite, Leila la tira vers elle et elles s’embrassèrent longuement.

— J’ai envie de plus, murmura Leila. J’ai un ami. Un homme. Il est discret. Et il aime regarder. Et participer, si on le veut.

Christine hésita une seconde. Puis elle sourit.

— Appelle-le.

Leila prit son téléphone. Un message. Une réponse rapide. Une demi-heure plus tard, on frappa à la porte.

Il s’appelait Karim. Quarante ans environ, grand, épaules larges, barbe courte, yeux sombres. Il entra, embrassa Leila sur la bouche, puis regarda Christine, encore nue sur le lit.

— Bonsoir, dit-il simplement.

Christine se leva. Elle s’approcha de lui, défit les boutons de sa chemise, et posa ses mains sur son torse. Karim la laissa faire. Elle descendit jusqu’à sa ceinture, la défit, baissa son pantalon et son boxer. Son sexe était déjà à moitié dur. Épais, long, veineux.

Christine s’agenouilla et le prit dans sa bouche. Elle le suca lentement, s’habituant à la taille, laissant sa salive couler le long de la verge. Karim gémit et passa une main dans ses cheveux. Derrière elle, Leila s’agenouilla aussi et se mit à lécher les testicules de Karim, puis à rejoindre Christine sur le gland. Leurs langues se croisaient, se mêlaient autour de la queue de l’homme.

Karim les regardait, le souffle court. Puis il les tira vers le lit. Il s’allongea sur le dos. Leila se mit à califourchon sur son visage et s’abaissa, tandis que Christine enfourcha ses hanches et guida son sexe à l’intérieur d’elle.

Christine gémit en le sentant la remplir. Elle se mit à bouger, lentement d’abord, puis plus vite, les seins rebondissant. Leila se penchait en avant pour l’embrasser pendant que Karim la léchait. Christine sentait les doigts de Leila sur ses seins, pinçant ses mamelons, pendant qu’elle chevauchait Karim.

Elle jouit une première fois, le sexe serré autour de la queue de Karim. Puis elle se retira. Leila prit sa place, s’empala à son tour, et Christine se plaça au-dessus du visage de Karim. Il la lécha avec application pendant que Leila le chevauchait. Christine se pencha en avant et embrassa Leila. Leurs seins se pressaient, leurs langues se mêlaient.

Karim les fit changer de position. Il plaça Christine à quatre pattes et entra en elle par-derrière. Profondément. Ses hanches claquaient contre les fesses de Christine. Leila se glissa sous Christine, la tête entre ses cuisses, et se mit à lécher le clitoris de Christine pendant que Karim la pénétrait. Christine cria. L’orgasme la prit de plein fouet, violent, la faisant trembler de tout son corps.

Karim se retira juste avant de jouir. Il se redressa. Leila et Christine s’agenouillèrent devant lui et ouvrirent la bouche. Il se branla rapidement et éjacula sur leurs langues et leurs seins. Elles avalèrent ce qu’elles purent et se léchèrent l’une l’autre pour nettoyer le reste.

Elles restèrent encore une heure, se caressant, se suçant, se baisant avec les doigts et les bouches. Karim repartit vers quatre heures, discret, avec un baiser sur le front de chacune.

Leila et Christine restèrent seules. Elles prirent une douche ensemble, se savonnant lentement, se caressant sous l’eau chaude. Puis elles retournèrent au lit, épuisées, heureuses.

Christine s’endormit contre Leila, une main posée sur le ventre de l’autre femme.

Le lendemain matin, la lumière entrait par les volets. Christine se réveilla la première. Elle regarda Leila dormir. Elle se sentait légère. Pas amoureuse encore. Mais quelque chose de proche. Une promesse.

Elle se leva, enfila à nouveau la robe en denim, sans culotte, et prépara du café. Quand Leila se réveilla, elles burent ensemble sur le balcon, nues sous leurs peignoirs, regardant les toits de Beyrouth.

— Tu reviendras ? demanda Leila.

Christine sourit.

— Oui. Et la prochaine fois, on prendra plus de temps.

Elle embrassa Leila longuement avant de partir. Dans l’escalier, elle sentait encore le sexe de Leila sur sa langue, la queue de Karim en elle, et le goût de la nuit.

Dehors, la ville s’éveillait. Christine marcha vers chez elle, la robe collée à sa peau, le sourire aux lèvres. Elle savait déjà qu’elle rappellerait. Et que cette histoire ne faisait que commencer.



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خواطر هائم في عالم البهائم: (41) عالم الدين أتفه من دود الطين (مقال)

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خواطر هائم في عالم البهائم: (41) عالم الدين أتفه من دود الطين





في كل أرجاء العالم المتحضر، تحمل كلمة "علم" معنى محدداً صارماً يرتبط بالعالم المادي والتجربة والقياس والنتائج القابلة للتحقق. أما عند العرب والمسلمين، فبفضل فساد اللغة العربية وزئبقيتها العجيبة، اتسعت الكلمة حتى صارت تشمل كل ذي لحية كثيفة يجلس على منبر أو في زاوية مسجد ويردد هراء محفوظاً كالببغاء. هؤلاء الطفيليات الذين يسمون أنفسهم أئمة وشيوخاً ووعاظاً ومفسرين ومفتين، لا ينتجون شيئاً سوى الأكاذيب المكررة المبنية على موروث قديم حفظوه عن ظهر قلب دون أن يفهموا منه حرفاً واحداً. أجهل من مشى على وجه الأرض، يتدخلون في أدق شؤون الناس من طريقة مسح المؤخرة بعد التغوط إلى شكل الأنظمة السياسية، ومن وضع اليد في الصلاة إلى إدارة الاقتصاد والتعليم والصناعة والفنون. أدخلوا أنوفهم القذرة في كل شيء كأنهم يفهمون كل شيء، أو كأن من كتب قرآنهم وأحاديثهم المشكوك في صحتها كان خبيراً في أنظمة الحكم الحديثة وإدارة الدولة والعلاقات الدولية والاقتصاد والتكنولوجيا.

كأن لديهم تفويضاً إلهياً للتدخل في كل نواحي حياة البشر باسم خرافات بدوية من القرن السابع الميلادي، بينما هم في الحقيقة مجرد طفيليات لا تنتج رغيفاً واحداً من الخبز، تعيش على أموال الضرائب التي يدفعها المواطنون الكادحون أو على تبرعات الأتباع المخدوعين. يملكون القصور الفارهة والسيارات الفخمة والطائرات الخاصة من بيع الأوهام والأكاذيب والكلام الفارغ. يتحدثون عن الحياة الآخرة كأنهم ماتوا مائة مرة وعادوا ليصفوا لنا عالم الفانتازيا المليء بالملائكة والشياطين والجن وحور العين والغلمان المخلدين. أو كأنهم على اتصال هاتفي دائم بالآلهة، يجلسون معها كل مساء في مقهى سماوي ويتعرفون على مزاجها وغاياتها وأفكارها الدقيقة.

بطبيعة الحال، لا توجد آلهة من الأصل. وحتى لو افترضنا جدلاً أنها موجودة، فإن وجود هذه الطفيليات الحمقاء التي تتدخل في كل صغيرة وكبيرة كافٍ ليجعل أي عاقل يكفر بها ويلعنها. أنا شخصياً، كإنسان يحاول أن يفكر بعقله لا بذاكرة الببغاء، لا أسمح لنفسي حتى بالنظر باحترام إلى هؤلاء الأدعياء. فضلاً عن أن أتقبل أن يكونوا أوصياء عليّ وعلى حياتي وطريقة تفكيري. فهُم أتفه من دود الطين، وأقل قيمة من الحشرات التي تزحف تحت الأقدام. كلما فتح أحدهم فمه ليفتي في السياسة أو الاقتصاد أو الأخلاق، ازدادت قناعتي بأن الجهل المنظم أخطر من الجهل العادي، وأن هؤلاء البهائم هم أكبر عائق أمام أي تقدم حقيقي في المجتمعات التي ابتُليت بهم. يبيعون الخوف من نار خيالية ويشترون بالثمن قصورا، ويرددون قصصاً عن الجن والعفاريت بينما الواقع يمضي قدماً دون أن يلتفت إليهم. عالم الدين هذا ليس عالماً، بل دودة طين تتغذى على بقايا العقول الميتة.





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خواطر هائم في عالم البهائم: (40) عائشة وحديث "ما أرى ربك إلا يسارع في هواك" (مقال)

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خواطر هائم في عالم البهائم: (40) عائشة وحديث "ما أرى ربك إلا يسارع في هواك"




يقول الحديث: عن عائشة رضي الله عنها، قالت: كنت أغار على اللاتي وهبن أنفسهن لرسول الله صلى الله عليه وسلم، وأقول أتهب المرأة نفسها؟ فلما أنزل الله تعالى: "ترجئ من تشاء منهن وتؤوي إليك من تشاء ومن ابتغيت ممن عزلت فلا جناح عليك" قلت: ما أَرى ربك إلا يُسارِع في هواك.  (صحيح البخاري (6/ 117) (4788)، صحيح مسلم (2/ 1085) (1464)، عمدة القاري شرح صحيح البخاري (20/ 109). درجة الحديث: صحيح، متفق عليه)

هذا الحديث يمثل واحدة من أكثر النصوص إثارة للجدل في التراث الإسلامي، ليس فقط بسبب محتواه، بل لأن الرواة أنفسهم لم يدركوا، أو ربما تجاهلوا، ما ينطوي عليه من دلالات خطيرة تمس جوهر العقيدة الإسلامية. فقول عائشة "ما أرى ربك إلا يسارع في هواك" ليس مجرد تعليق عابر من زوجة غيورة، بل هو شهادة من أقرب الناس إلى محمد، ومن أكثرهم اطلاعاً على تفاصيل حياته الخاصة، على أن الوحي كان يستجيب لرغباته الشخصية بسرعة مذهلة.

المشكلة الأساسية في هذا الحديث ليست في نصه أو في سنده، بل في المعنى الذي تحمله كلماته. عائشة، بحسب الرواية، لاحظت أن كلما تمنى محمد شيئاً يتعلق بالنساء، نزلت آية قرآنية تبرر له ما يريد. النساء الهبات أنفسهن، والنساء اللواتي يريد إرجاءهن أو ضمهن، والقسمة بين الزوجات، كلها مسائل حساسة اجتماعياً وأخلاقياً، لكن الوحي كان دائماً في خدمة رغبات النبي. وهذا ما دفع عائشة إلى التعجب والقول صراحة إن رب محمد "يسارع في هواه".

الدفاع التقليدي عن هذا الحديث يقول إن عائشة كانت تغار، وإن قولها كان مجرد تعبير عن الغيرة النسائية، وليس اتهاماً حقيقياً للنبي أو لله. لكن هذا التبرير ساذج، لأن عائشة لم تكن امرأة عادية في هذا السياق، بل هي أم المؤمنين، وأكثر الناس فهماً للدين، وأحد أهم رواة الحديث. إذا كانت هي نفسها تقول إن الوحي يتسارع لتحقيق رغبات محمد، فمن نحن لنرفض شهادتها؟

والأخطر من ذلك أن هذا الحديث يكشف عن نمط واضح في القرآن: الآيات التي تخص محمداً شخصياً، وخاصة في علاقاته الجنسية، تأتي دائماً في سياق تبريري. فإذا أراد محمد امرأة، نزلت آية تحل له. وإذا أراد أن يتزوج أكثر، نزلت آية تخصه وحده. وإذا أراد أن يقسم بين نسائه كما يشاء، نزلت آية تبيح له ذلك. هذا النمط لا يمكن تفسيره إلا بأن القرآن كان وسيلة لتشريع رغبات محمد الشخصية تحت غطاء إلهي.

المضحك في الأمر أن الإسلام يقدس هذا الكتاب باعتباره كلام الله الأزلي، غير المخلوق، الذي لا يأتيه الباطل من بين يديه ولا من خلفه. لكن إذا كان الله نفسه "يسارع في هوى" محمد، فما الذي يمنع أن يكون هذا "الكلام" مجرد انعكاس لرغبات بشرية؟ عائشة نفسها فتحت هذا الباب، ولم يجرؤ أحد على إغلاقه، فتركوه مفتوحاً في كتب الصحاح، يقرؤه المسلمون كل يوم دون أن يتوقفوا عند دلالاته.

إن هذا الحديث، ببساطة، يقدم دليلاً داخلياً من التراث الإسلامي نفسه على أن القرآن ليس كلام إله، بل كلام محمد، أو على الأقل، أنه كان يُصاغ بطريقة تخدم مصالحه ورغباته. ومن يريد أن يصدق أن الله اختار أن يوحى إلى نبيه بآيات تحل له النساء وتقسم له النصيب كما يريد، فهذا شأنه، لكنه لا يمكن أن يفرض هذا التصديق على من يقرأ النص بعين ناقدة. عائشة رأت الحقيقة، وقالتها بلسانها، لكن الأمة قررت أن تكتم الصوت الذي يكشف اللعبة، وتضع الحديث في باب "فضائل النبي" بدلاً من باب "الأسئلة الكبرى".




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(Ar) مرحبا بكم على هذه المدونة

 . . أهلاً بكم في ملاذي الأدبي يسعدني حقاً أن أرحب بكم هنا. سواءً أكان وصولكم بدافع الفضول، أو مصادفةً من خلال رابط مشترك، أو بدافع حب الكل...