Translate

L’Internationale de la Honte : La gauche comme cinquième colonne du fascisme iranien (article)

.


.
L’Internationale de la Honte : La gauche comme cinquième colonne du fascisme iranien


La relation entre la gauche mondiale et le régime iranien constitue l’un des chapitres les plus stupéfiants de l'histoire politique contemporaine. Elle ne révèle pas seulement des contradictions idéologiques, mais expose l'hypocrisie des slogans humanitaires que ce courant brandit depuis des décennies. L'analyse des positions de gauche face à la dictature fasciste de Téhéran dévoile une structure mentale fondée sur une sélectivité morale et une duplicité flagrante, où les principes de liberté, de justice et d'égalité deviennent de simples outils rhétoriques activés contre l'Occident et totalement désactivés lorsqu'il s'agit d'un régime qui scande son hostilité envers l'Amérique. Cette gauche, qui prétend se ranger du côté des opprimés, prouve jour après jour qu'elle n'est rien d'autre qu'un avocat bénévole des dictatures et une machine à justifier le terrorisme, pourvu que le bourreau revête le manteau de l'anti-impérialisme.
En examinant le premier courant de gauche, celui qui prétend à une critique timide du régime iranien, nous nous trouvons face à un phénomène de tartufferie politique. Ce courant tente de ménager la chèvre et le chou, publiant des communiqués fades condamnant la répression dans les rues iraniennes, tout en s'empressant de replacer cette condamnation dans un contexte qui la vide de sa substance. Ces intellectuels craignent que la critique du régime ne renforce la position occidentale ; ainsi, chaque phrase critiquant Téhéran est escortée de dix phrases fustigeant l'intervention impérialiste. Pour eux, le citoyen iranien qui fait face à l'exécution ou à la torture n'est pas un être humain méritant un soutien absolu, mais un simple pion dans une équation géopolitique. À leurs yeux, le sang du manifestant iranien n'a pas la même sacralité que celui d'un manifestant dans un État allié de l'Occident, car le premier pourrait servir un agenda américain en demandant sa liberté. Ce type de gauche est le plus dangereux, car il s'octroie une fausse couverture morale tout en pratiquant un silence complice qui donne au régime le temps et la légitimité nécessaires pour poursuivre ses crimes.
Quant au second courant, celui qui défend impudemment le régime, il représente l'apogée de la déchéance morale. Ce courant adopte aveuglément la théorie des blocs, divisant le monde entre un camp impérialiste maléfique et un camp résistant, peu importe le degré de sa criminalité. Pour eux, la République islamique d'Iran est l'avant-garde de la lutte mondiale. Peu importe que ce régime pende des femmes sur les places publiques ou extermine des opposants dans les prisons, tant qu'il finance des groupes armés perturbant les intérêts occidentaux. Ici, le gauchiste passe de défenseur du prolétariat à porte-voix de la propagande d'un régime théocratique et fasciste. Ces défenseurs n'hésitent pas à qualifier tout mouvement populaire iranien de complot du Mossad ou d'opération de renseignement, pratiquant ainsi un mépris et un orientalisme inversé, supposant que les peuples de la région ne peuvent exiger la liberté d'eux-mêmes sans un moteur occidental. Ce courant ne se contente pas de défendre le dictateur, il participe à l'assassinat moral de la victime en l'accusant de trahison.
L'hypocrisie atteint son paroxysme avec le troisième courant, qui prétend rejeter la polarisation pour une vision complexe. Ce courant est l'équilibriste de la politique de gauche, passant son temps à formuler des phrases alambiquées pour fuir une vérité simple : il y a un tueur et une victime. Ils parlent de la complexité de la scène et de la nécessité de comprendre le contexte historique, utilisant des mots justes pour servir des causes injustes afin de justifier leur incapacité à prendre une position morale claire. Ils mettent sur un pied d'égalité la violence d'État organisée et terroriste avec le désir de libération d'un peuple. Ils mettent en garde contre le vide que laisserait la chute du régime, comme si la pérennité du fascisme était préférable aux risques de la liberté. Cette orientation accorde aux régimes dictatoriaux un droit de veto sur les rêves de leurs peuples, sous prétexte que l'alternative pourrait ne pas plaire aux goûts d'une gauche occidentale opulente.
Le dénominateur commun de ces trois courants est le complexe de l'Occident. La gauche mondiale, dans son essence, ne part pas d'un amour pour les peuples orientaux, mais d'une haine profonde envers ses propres sociétés occidentales. Cette haine la rend prête à s'allier avec le diable lui-même si ce dernier s'élève contre Washington. La gauche est devenue une nouvelle religion avec ses rituels et ses démons, et son grand Satan est l'impérialisme. Cela signifie que tout crime commis hors de ce cadre est pardonnable ou compréhensible. C'est cette hypocrisie qui pousse un gauchiste à manifester contre une loi du travail à Paris, tout en justifiant un régime à Téhéran qui interdit les syndicats et exécute leurs membres. C'est une schizophrénie entre la théorie et la pratique, entre la prétention humanitaire et la réalité criminelle.
Historiquement, la gauche n'a jamais été innocente du sang des peuples. Sa position sur l'Iran n'est que la suite d'un long passif de soutien aux atrocités. Ceux qui défendent aujourd'hui les mollahs sont les héritiers de ceux qui, hier, défendaient Staline exterminant des millions de personnes, ou justifiaient Mao Zedong dans sa révolution culturelle sanglante. La littérature de gauche traitant de la libération de l'homme n'est que pur non-sens et tromperie idéologique, car son application réelle aboutit toujours au soutien de l'homme fort qui défie l'Occident. Le masque tombe lorsque nous voyons comment cette gauche instrumentalise la tragédie de Gaza pour justifier les interventions destructrices de l'Iran dans la région, comme si la libération de Jérusalem devait passer par l'écrasement de la dignité des Iraniens, des Syriens, des Libanais et des Yéménites.
Ceux qui exigent de leurs gouvernements qu'ils interviennent pour arrêter des guerres dans certaines zones sont les mêmes qui brandissent le slogan de la souveraineté nationale pour protéger le régime iranien de toute pression internationale. Ce n'est pas une contradiction, c'est une tactique utilitaire dénuée d'honneur politique. Ils utilisent les droits de l'homme comme une matraque contre leurs ennemis et comme un mouchoir pour essuyer le sang des victimes de leurs alliés. La triste réalité est que la gauche mondiale est devenue une cinquième colonne pour les dictatures orientales, leur fournissant une couverture intellectuelle et politique, peignant leur terrorisme comme une résistance et leur oppression comme un maintien de l'ordre.
En conclusion, il faut réaliser que les positions de la gauche sur le régime iranien ne sont pas de simples divergences d'opinion, mais l'acte de décès moral de ce courant. Toute pensée incapable de condamner clairement le bourreau simplement parce qu'il combat votre ennemi est une pensée malade et intrinsèquement fasciste. La gauche est l'alliée objective de tout terrorisme et de toute dictature se drapant dans l'anti-occidentalisme. La réalité a prouvé que l'internationalisme de la gauche est celui de l'oppression, et que sa justice est une distribution égale de l'injustice. La véritable libération des peuples ne commencera qu'en se débarrassant des illusions propagées par ces hypocrites, et en reconnaissant qu'un dictateur est un dictateur, qu'il crie Mort à l'Amérique ou non.


.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

الحجاب والرغبة (قصة قصيرة)

. . الحجاب والرغبة كانت كريمة في التاسعة والأربعين من عمرها، أم لثلاثة أطفال، وزوجة لدبلوماسي كثير السفر، تعيش حياة تشبه تلك الأثاثات المغطا...