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La Décadence Morale du Hamas : D'une Résistance Illusoire à un Empire de Corruption et de Répression
Introduction
Dans le paysage politique complexe du Moyen-Orient, le mouvement Hamas se distingue comme un phénomène unique, non seulement par la nature de son idéologie ou ses méthodes d'action, mais par le contraste frappant entre le discours qu'il se forge en tant que mouvement de « résistance » et de « libération », et la réalité amère qu'il impose au peuple palestinien de la bande de Gaza et à son environnement régional. Derrière les slogans de l'Islam et de la résistance se cache une vérité bien plus sombre : une organisation terroriste transformée en machine à corruption et à pillage, à la dépendance totale, exploitant le sang des enfants et les larmes des mères pour financer son empire financier et politique. Plonger dans l'histoire du Hamas et de ses Brigades Al-Qassam, son bras armé, révèle un dossier noir qui s'étend du détournement de l'argent des dons et de l'aide internationale, à la soumission complète au projet iranien dans la région, en passant par la répression brutale des habitants de Gaza eux-mêmes et la lâche dissimulation derrière eux. Cette organisation, qui contrôle le destin de plus de deux millions d'êtres humains, a prouvé qu'elle ne se soucie pas de leur souffrance, mais qu'elle l'utilise comme combustible pour perpétuer son projet sanguinaire et corrompu.
Chapitre Premier : Mendicité Extérieure et Empire Milliardaire Intérieur
Le mouvement Hamas a toujours excellé dans l'art de quémander les émotions et l'aide financière des mondes arabe et musulman sous le slogan de « Soutenir Al-Aqsa » et de « Secourir les habitants de Gaza ». Mais derrière ces campagnes émotionnelles se cache l'une des plus grandes opérations de fraude et de corruption financière de l'histoire des organisations non gouvernementales. Alors que la population de Gaza souffre d'un blocus accablant, d'une pauvreté extrême et d'un chômage endémique, l'examen des comptes financiers des dirigeants du mouvement révèle des fortunes colossales estimées à des milliards, investies dans l'immobilier et des entreprises commerciales en Turquie, au Qatar et dans les pays européens.
Le dernier scandale en date à secouer la scène arabe est l'affaire du « Waqf Al-Oumma » (La Fondation de la Nation), une institution basée à Istanbul, gérée par des personnalités éminentes du Hamas et des Frères musulmans. Des rapports médiatiques et une campagne de colère sur les réseaux sociaux ont révélé le détournement par cette fondation d'environ un demi-milliard de dollars de dons collectés pour les habitants de Gaza. En effet, au lendemain de la guerre qui a éclaté en octobre 2023, les dirigeants du Hamas, à commencer par Khaled Mechaal, ont lancé des appels au « jihad économique » et au « jihad financier », poussant des milliers de personnes à donner généreusement. Mais des documents internes divulgués, prétendument du mouvement lui-même, ont révélé que les responsables du « Waqf Al-Oumma » se sont approprié cet argent pour leurs « intérêts personnels », un incident qu'un chroniqueur émirati a décrit comme n'étant « pas simplement un cas de corruption, mais une illustration récurrente de la façon dont les Frères musulmans ont fonctionné pendant des décennies : utiliser les tragédies humaines pour canaliser l'argent à travers des réseaux qui ne sont soumis ni à l'autorité de l'État ni aux contraintes du contrôle financier ».
Ce n'est pas un incident isolé, c'est un schéma constant. Le mouvement qui pleure sur les habitants de Gaza et les présente comme des victimes de la faim et du blocus possède un énorme portefeuille d'investissements à l'étranger. C'est un mouvement de « mendicité organisée » au niveau populaire, pendant que ses dirigeants jouissent de richesses dans les hôtels d'Istanbul et de Doha et gèrent leur argent dans les banques du monde. L'argent qui est censé construire un hôpital ou acheter de la farine pour des enfants affamés se transforme en investissements immobiliers et en projets lucratifs qui profitent aux dirigeants de l'organisation et à leurs familles. C'est un exemple flagrant du décalage total entre le discours émotionnel et la pratique réelle : ils mendient auprès des gens au nom des affamés, alors qu'ils sont riches, et ils collectent des dons pour les nécessiteux, alors qu'ils les volent.
Chapitre Deux : La Soumission à l'Iran... Quand la Palestine Devient une Carte dans les Jeux des Axes Régionaux
Sur le plan politique et militaire, le Hamas vit dans une soumission totale à la décision iranienne. Au moment même où le mouvement prône l'indépendance de sa décision nationale, les faits sur le terrain montrent que sa direction politique est devenue un simple outil dans la stratégie de « exportation de la révolution » iranienne. Les réunions régulières entre les dirigeants du Hamas et les responsables du régime iranien, comme la rencontre qui a réuni Khalil al-Hayya et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi à Doha, ne sont pas de simples coordinations politiques passagères, mais bien la preuve d'une tutelle complète. Le Hamas et l'Iran échangent des remerciements et des éloges ; l'Iran salue la « résistance légendaire du peuple palestinien » en échange de son soutien à la « résistance légitime », tandis que les dirigeants du Hamas le remercient pour le soutien de la direction, du gouvernement et du peuple iraniens. Ce soutien iranien, qui se présente sous forme d'argent, d'armes et d'entraînement, a un prix exorbitant.
Ce prix consiste à transformer les priorités du mouvement, passant du service de la cause palestinienne au service de l'agenda de « l'Axe de la résistance » dirigé par l'Iran. La bataille du Hamas n'est plus une bataille pour la libération de la Palestine, mais elle est devenue une partie d'un conflit régional plus large visant à renforcer l'influence iranienne. La présence de la direction du Hamas dans les hôtels et les palais de Doha, tandis que ses décisions sont dictées depuis Téhéran, en fait un simple « corps expéditionnaire iranien » supplémentaire, dont la mission est de saigner Israël chaque fois que l'Iran estime que cela sert ses intérêts, quel qu'en soit le prix payé par les habitants de Gaza de leur sang. La liberté palestinienne n'est pas un objectif, mais une monnaie d'échange dans un jeu régional majeur, et le citoyen de Gaza en est la première et dernière victime.
Chapitre Trois : Des Lâches... Se Cacher Derrière les Femmes, les Enfants et les Civils
Sur le champ de bataille, les Brigades Al-Qassam adoptent un discours « jihadiste » plein de courage et de sacrifice, mais la réalité sur le terrain dresse un tableau tout à fait différent : celui d'une organisation lâche qui se cache derrière le dos de civils sans défense et les utilise comme boucliers humains. C'est une stratégie systématique et bien ancrée, qui consiste à tendre ses embuscades et à lancer ses roquettes depuis le cœur des zones résidentielles densément peuplées, à transformer les hôpitaux et les écoles en casernes militaires, et à creuser ses tunnels sous des quartiers entiers. L'objectif est clair : attirer l'armée israélienne dans un affrontement en zone civile, et lorsque cela se produit, ce sont les civils qui sont les premières victimes.
Ce n'est pas seulement une tactique militaire, c'est un crime de guerre à part entière. Le Hamas ne se cache pas seulement derrière les civils, il veut qu'ils paient le prix de leur vie pour marquer des points politiques et médiatiques. Il parie sur le fait que les images de destruction et de mort lui vaudront une sympathie mondiale et feront pression sur Israël. L'enfant de Gaza et la femme de Gaza sont devenus le carburant d'une guerre menée par une direction qui vit dans des hôtels de luxe à l'extérieur de la bande. Voilà la lâcheté dans toute sa splendeur : faire le commerce du sang de son propre peuple et se cacher dans l'ombre pendant qu'on laisse les femmes et les enfants en première ligne. Le combattant qui prétend au courage ne se cache pas derrière les jupes des femmes, il fait face au danger lui-même.
Chapitre Quatre : Répression et Arrogance... Un Système de Sécurité Policier Face à Son Peuple
Le visage répressif du Hamas ne se limite pas à l'ennemi extérieur, mais s'étend au peuple qu'il prétend protéger. Depuis sa prise de contrôle par la force de la bande de Gaza en 2007, le mouvement a imposé un régime policier répressif qui ne tolère aucune voix discordante. La police du ministère de l'Intérieur du Hamas n'a pas été créée pour protéger le citoyen, mais pour le discipliner et le faire taire. Comme le soulignent des rapports spécialisés, le Hamas a utilisé à plusieurs reprises cette force pour arrêter des opposants politiques et commettre des violations des droits de l'homme contre les résidents locaux de Gaza qui défient le groupe terroriste.
Et au lendemain de l'annonce d'une trêve, le vrai visage de cette organisation s'est révélé lorsqu'elle a lancé une campagne brutale pour renforcer son emprise sur la bande. Au lieu de se consacrer à la reconstruction ou à l'atténuation des souffrances, il a entamé une campagne sanglante pour éliminer ses opposants internes, en particulier les clans palestiniens armés qui se sont soulevés contre ses politiques. Des rapports ont fait état d'affrontements violents dans les rues de Gaza, d'exécutions sommaires et de vastes campagnes d'arrestations sous le slogan de la « purification avant la libération ». Des quartiers de Gaza ont été le théâtre de combats entre le Hamas et des familles entières, comme la famille Doghmush, qui ont fait des dizaines de morts. Le Hamas n'a pas hésité à tuer ceux qu'il qualifie de « collaborateurs » et de « traîtres », et bien souvent, il s'agit simplement de citoyens qui ont élevé la voix contre sa corruption ou contre ses politiques qui attirent la destruction sur la bande. C'est là leur histoire noire : tuer le Palestinien de sang-froid pour la simple raison qu'il était en désaccord avec eux, ou qu'il refusait d'être un instrument entre leurs mains.
Chapitre Cinquième : La Corruption Morale et le Vol de la Bouchée de Pain du Pauvre
Mais le visage le plus odieux de la décadence morale est peut-être l'exploitation par le Hamas de l'aide humanitaire qui arrive à Gaza. Au moment où des millions de personnes souffrent de la faim et de la pénurie de nourriture, le Hamas s'emploie à piller cette aide et à la vendre sur le marché noir à des prix exorbitants, inaccessibles aux pauvres. Des enquêtes de sécurité récentes en Europe ont révélé l'existence d'un réseau complexe d'organisations caritatives fictives, qui reçoivent des millions d'euros sous prétexte d'aider les Palestiniens, pour ensuite les transférer afin de financer les bras armés du Hamas. Lors d'une vaste opération de sécurité italienne, il a été découvert que près de 7 millions d'euros (6,1 millions de livres sterling) avaient été transférés vers des entités liées au Hamas, cachés dans des cargaisons d'aide médicale. Ce ne sont pas des « aides », mais des opérations de financement du terrorisme sous couvert d'humanitaire.
Quant à la situation à Gaza, le scénario est encore plus cruel. Le Hamas accuse Israël d'entraver l'aide, alors que c'est lui-même qui met des bâtons dans les roues pour qu'elle parvienne aux pauvres. Après avoir pris le contrôle des convois d'aide, il les vend à ses commerçants, qui les revendent ensuite aux citoyens à des prix exorbitants. C'est le modèle de « l'État failli » géré par une milice : assiéger son peuple et l'affamer, puis lui vendre le morceau de pain qui lui est parvenu sous forme d'aide, et empocher les bénéfices pour financer ses guerres et les richesses de ses dirigeants. C'est un double vol : voler l'argent des donateurs, et voler la nourriture des affamés. Voilà le gouffre moral dans lequel le Hamas a sombré, où le sang et la souffrance des affamés se transforment en une marchandise rentable et en profits juteux.
Chapitre Sixième : Le Clientélisme et la Corruption Administrative... Le Règne de la Famille Unique
À Gaza, comme dans de nombreux régimes totalitaires, aucun poste n'est à l'abri du clientélisme, et aucune décision n'est prise sans intermédiaire. Le Hamas a transformé la bande de Gaza en un vaste « projet familial », où les postes et les gains sont distribués aux fidèles et aux fils des familles dirigeantes. La compétence n'est plus le critère pour travailler dans les institutions gouvernementales gérées par le mouvement, mais le degré de loyauté envers l'organisation et ses dirigeants. Cette corruption administrative rampante anéantit tout espoir de construire des institutions nationales saines et empêche toute prestation de service réel au citoyen.
L'aspect le plus répugnant, cependant, est celui lié à la vie personnelle de certains dirigeants de l'organisation. Au moment où ils prétendent adhérer à la charia et à la vertu islamiques, beaucoup d'entre eux vivent dans le luxe et l'opulence à l'étranger, entretiennent des relations douteuses et traitent l'argent des musulmans comme s'il s'agissait de gains personnels. Ils font commerce de la religion et de la morale dans leurs sermons du vendredi, tandis que leur comportement personnel et leurs pratiques financières sont l'image même des formes les plus odieuses du capitalisme sauvage. Ils sont une nouvelle élite de « seigneurs de guerre » qui revêtent le manteau de la religion pour couvrir leurs tares morales et leur corruption financière.
Conclusion : Le Hamas n'est pas une Résistance mais un Projet de Ruine
En fin de compte, cette histoire noire révèle une vérité indéniable : le mouvement Hamas n'est pas un mouvement de résistance, mais un projet de ruine globale. Un projet de ruine pour le peuple palestinien, qui paie le prix de ses aventures militaires ratées et de ses politiques financières corrompues. Un projet de ruine pour la morale et les valeurs, où les principes islamiques se transforment en slogans creux pour justifier le meurtre, le pillage et la répression. Un projet de ruine pour la juste cause palestinienne, qui est passée d'une cause de libération nationale à une carte dans le jeu des axes régionaux.
Le Hamas a prouvé qu'il est le premier ennemi du peuple palestinien. C'est lui qui réprime sa voix, vole sa nourriture, se cache derrière ses enfants et fait le commerce de son sang. C'est lui qui hypothèque l'avenir des enfants de Gaza au profit des projets expansionnistes de l'Iran et de la corruption de ses dirigeants installés dans des hôtels de luxe. Avant que le Hamas ne réclame les droits des Palestiniens, il doit leur présenter des excuses pour trente ans de tromperie, de répression, de vol et de destruction. Et il doit prendre conscience que le peuple palestinien, qui a sacrifié ce qu'il a de plus cher pour sa patrie, n'acceptera jamais d'être le carburant d'un projet corrompu dirigé de l'étranger au nom de la religion et de la résistance.
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