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Chronique de la Barbarie Idéologique : Les Épées Levées au Nom des "Camarades" et l'Hypocrisie de l'Internationalisme Rouge
Lorsque l'histoire est écrite par des plumes qui refusent la complaisance, les pages consacrées à l'expérience socialiste et gauchiste mondiale s'avèrent être les plus sombres. Non seulement en raison de l'ampleur du sang versé, mais aussi à cause de l'immense imposture qui a enveloppé ces crimes. Parler des crimes des régimes de gauche n'est pas une simple exhumation du passé, c'est l'exposition d'un mécanisme mental qui a réussi, pendant un siècle, à pratiquer le génocide avec le sourire, à envahir des peuples au nom de la "libération" et à réprimer les libertés tout en prônant la "justice". Ce qui lie Staline à Mao Zedong, Pol Pot au régime des Mollahs à Téhéran (lequel trouve en la gauche un défenseur fidèle), c'est ce fil conducteur du "fascisme drapé de promesses éclatantes".
L'histoire de la criminalité gauchiste commence dès l'instant où cette pensée a décrété que "la fin justifie les moyens". En Union Soviétique, le "Goulag" n'était pas qu'une simple prison, mais un laboratoire d'anéantissement de l'âme humaine. Les millions de personnes ayant péri en Sibérie n'étaient pas des victimes de guerre, mais les victimes d'une "idée". L'hypocrisie se manifeste ici par le fait que la gauche occidentale, qui sirotait son café à Paris ou à Londres, écrivait des éloges au "Père Staline" pendant que des convois de déportés mourraient de froid et de faim. Cette dissociation morale est le pilier fondamental de la pensée de gauche : la capacité d'ignorer les gémissements réels au profit d'une utopie imaginaire. L'Holodomor, la grande famine en Ukraine qui a fauché des millions de vies, n'était pas un accident naturel, mais une arme politique socialiste par excellence pour écraser la propriété privée. Pourtant, la gauche mondiale a passé des décennies à nier son existence ou à la justifier comme un "prix nécessaire au progrès industriel".
En Extrême-Orient, le "Grand Bond en avant" de Mao en Chine ne fut qu'un saut vers l'abîme. Des dizaines de millions d'êtres humains ont été broyés par les rouages de la planification centrale, tandis que la "Révolution culturelle" transformait la société en une jungle où le fils tuait son père pour prouver sa loyauté au Parti. Ici apparaît un autre visage de l'hypocrisie gauchiste : alors que des étudiants en Amérique et en Europe brandissaient le "Petit Livre Rouge" comme symbole de libération, les Chinois étaient traînés dans les rues, leur patrimoine brûlé et leur dignité bafouée au nom de ce même livre. Cette condescendance gauchiste occidentale, qui voit dans les tragédies des autres peuples une "expérience sociale passionnante", est le summum de l'impérialisme culturel qu'ils prétendent combattre.
L'exemple le plus flagrant de "terrorisme gauchiste" pur reste l'expérience des Khmers rouges au Cambodge. Ici, la pensée de gauche a atteint sa conclusion logique ultime : l'élimination de quiconque savait lire, écrire ou portait des lunettes, car représentant la "bourgeoisie". Pol Pot a transformé un pays entier en charnier en l'espace de quelques années, le tout sous les slogans de l'"égalité". La véritable honte ne réside pas seulement dans les actes de Pol Pot, mais dans le silence des organisations gauchistes mondiales qui ont défendu la légitimité de son régime même après la révélation des horreurs, simplement parce qu'il s'opposait à "l'impérialisme américain".
Le crime majeur de la gauche n'est pas seulement le meurtre physique, mais l'exercice d'un "impérialisme rouge". Les gauchistes promeuvent l'idée que le colonialisme est un acte exclusivement occidental, oubliant que l'Union Soviétique fut le plus grand empire colonial du XXe siècle. L'invasion de la Hongrie en 1956, de la Tchécoslovaquie en 1968 et de l'Afghanistan en 1979 n'avait pas pour but de semer la liberté, mais d'imposer une allégeance aveugle à Moscou. Des régimes étaient changés en un clin d'œil, des leaders nationaux exécutés et remplacés par des marionnettes communistes, le tout justifié comme étant de la "solidarité internationale". Cette hypocrisie criante fait que la gauche voit la paille dans l'œil de l'Amérique mais ignore la poutre dans celui du système socialiste.
C'est ici que s'établit le lien essentiel avec la réalité actuelle et la position de la gauche envers le régime iranien. La défense gauchiste de la dictature fasciste en Iran est une évolution naturelle de cet héritage de criminalité. Le régime iranien, par son radicalisme et son hostilité envers l'Occident, représente pour les gauchistes "l'espoir" de briser l'hégémonie occidentale, même si le prix est l'écrasement du peuple iranien. La gauche qui justifie la répression en Iran est la même qui a justifié les purges de Staline et les prisons de Castro. La règle d'or de la gauche est : "Si tu es l'ennemi de l'Amérique, tu es dispensé de tout critère moral". Tu peux tuer, violer, exploser et déplacer, nous trouverons dans nos dictionnaires idéologiques mille justifications, et nous appellerons ton terrorisme "résistance" et ton crime "protection de la révolution".
Cette hypocrisie est évidente dans la manière dont la gauche traite le concept de "droits de l'homme". Pour eux, c'est une valeur utilitaire et non intrinsèque. Ils les brandissent face à Israël ou Washington, mais les enterrent lorsqu'il s'agit de l'Iran, de la Russie ou de la Chine. Cette sélectivité méprisable prouve que la gauche ne croit pas en l'être humain, mais au "camp". L'individu n'est pour eux qu'un combustible pour la révolution. Si la vie d'un individu s'oppose à l'intérêt du "camp anti-impérialiste", alors que cet individu aille en enfer. C'est l'essence fasciste de la gauche qui se cache derrière des mots polis sur la "classe ouvrière".
De plus, la "littérature fondatrice" de la gauche, de Marx à Lénine jusqu'aux théoriciens contemporains, est en réalité un système de justification de la violence. L'idée de la "dictature du prolétariat" est, dans son essence, un appel explicite à l'annulation et à l'écrasement de l'autre. Il n'est donc pas étonnant que chaque expérience gauchiste dans l'histoire se soit terminée par un bain de sang. L'hypocrisie réside dans l'insistance de ses partisans à dire que "l'expérience n'a pas été appliquée correctement", comme si l'erreur ne résidait pas dans l'idée criminelle elle-même, mais dans son exécution. En réalité, ils ont cru aux fadaises écrites par des théoriciens dans des bureaux fermés, ignorant les cris des victimes sur le terrain.
La gauche d'aujourd'hui est devenue un simple "état d'esprit" basé sur la haine de soi (occidentale) et l'adoration de tout ce qui est destructeur. Le soutien aux groupes terroristes et aux dictatures fascistes n'est plus seulement une erreur politique, c'est devenu une identité. Ils exploitent les valeurs de tolérance et de démocratie en Occident pour les détruire de l'intérieur, tout en applaudissant les régimes qui pendent les opposants à des grues à Téhéran. Ce n'est pas seulement de l'hypocrisie, c'est une trahison existentielle de tout ce qui est humain. La gauche que nous voyons aujourd'hui est l'héritière légitime de tous ces charniers creusés par les régimes socialistes, prouvant jour après jour qu'elle est le véritable ennemi de la liberté, car elle est l'ennemi qui la poignarde dans le dos au nom de la "libération".
En fin de compte, le monde doit réaliser que l'"internationalisme gauchiste" n'est qu'une alliance d'intérêts entre des intellectuels en crise et des dictatures sanglantes. Le non-sens idéologique qu'ils promeuvent ne dupe plus que les imbéciles. La criminalité gauchiste est une réalité, et l'hypocrisie gauchiste est l'outil qui tente de dissimuler cette vérité. Quiconque veut réellement soutenir les opprimés doit d'abord se libérer de l'"idolâtrie de la gauche" qui justifie l'acte du bourreau simplement parce qu'il porte un slogan anti-occidental. La liberté est indivisible, la justice ne connaît pas de camps, et quiconque troque les droits de l'homme contre la géopolitique n'est qu'un complice du crime, quelle que soit son éloquence.
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