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Yaiza et l'Oiseau Enfermé (nouvelle)

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Yaiza et l'oiseau enfermé





Dans l'appartement, la lumière dorée de fin d’après-midi filtrait à travers les voilages légers. L’air était chargé de cette chaleur méditerranéenne qui rendait les corps languissants et les désirs plus pressants. Yaiza, se tenait devant le grand miroir de la chambre, vêtue seulement d’un peignoir de soie rose ouvert sur sa poitrine. Ses cheveux blonds ondulés tombaient sur ses épaules, et ses lunettes fines lui donnaient cet air à la fois vulnérable et terriblement sensuel qu’Antonio adorait.

Antonio, s’approcha par-derrière. Il glissa ses bras autour de sa taille et l’embrassa dans le cou, lentement, avec cette tendresse possessive qui faisait toujours frissonner Yaiza.

— J’ai quelque chose pour toi, mi amor, murmura-t-il contre sa peau. Un cadeau… pour qu’on explore ensemble.

Il sortit d’un petit sac noir une cage de chasteté rose, délicate, presque féminine, avec un petit cadenas en forme de cœur. Yaiza écarquilla les yeux, un mélange de surprise et d’excitation immédiate traversant son regard.

— C’est… ma première fois, avoua-t-elle d’une voix rauque.

— Je sais. Et je veux que ce soit avec moi. Tu me fais confiance ?

Yaiza se retourna et l’embrassa profondément, sa langue cherchant la sienne avec avidité. Leurs bouches se dévorèrent longuement, chaudes et humides. Les mains d’Antonio glissèrent sous le peignoir, caressant ses seins plats et sensibles, pinçant doucement ses tétons qui durcirent aussitôt.

— Oui… je te fais confiance, souffla-t-elle entre deux baisers.

Antonio la guida jusqu’au lit. Il fit tomber le peignoir à ses pieds, révélant le corps nu et épilé de Yaiza : sa peau douce, ses fesses rondes, son sexe déjà à moitié dressé et ses testicules lisses. Il s’agenouilla devant elle, embrassant son ventre, puis ses cuisses, avant de prendre délicatement son membre dans sa main.

— Aujourd’hui, cet oiseau va être enfermé, murmura-t-il en souriant.

Il lubrifia légèrement la cage et, avec une patience infinie, fit glisser l’anneau autour de la base du sexe et des testicules de Yaiza. Elle gémit quand le métal froid toucha sa peau chaude. Antonio ajusta la cage rose, glissant le tube sur son pénis qui durcissait malgré tout. Le contraste était saisissant : le rose vif contre sa peau, le métal qui emprisonnait déjà son érection naissante.

— Regarde comme tu es belle, dit-il en se relevant pour l’embrasser à nouveau.

Le cadenas cliqua. La clé resta dans la main d’Antonio un instant, avant qu’il la glisse autour de son propre cou, suspendue à une chaîne fine. Yaiza baissa les yeux : son sexe était désormais prisonnier, serré, incapable de se dresser complètement. Une vague d’excitation mêlée d’impuissance la traversa.

Ils passèrent de longs moments à s’embrasser, debout contre le mur de la chambre. Les mains d’Antonio exploraient chaque courbe de Yaiza : ses fesses, qu’il malaxait fermement, son anus épilé qu’il caressait du bout du doigt, et la cage rose qu’il tapotait doucement, faisant gémir Yaiza à chaque contact.

— Tu sens comme il essaie de grandir ? chuchota Antonio en mordillant sa lèvre inférieure.

— Oui… c’est… intense, haleta Yaiza.

Elle tomba à genoux devant lui, impatiente. Antonio baissa son pantalon, libérant son sexe épais et dur, déjà luisant de désir. Yaiza le regarda avec gourmandise avant de le prendre dans sa bouche. Elle commença lentement, léchant le gland, puis descendit plus bas, l’engloutissant profondément jusqu’à sentir le pubis d’Antonio contre son nez. Sa gorge se contractait autour de lui tandis qu’elle le suçait avec dévotion, salivant abondamment. Ses mains caressaient ses cuisses et ses couilles lourdes.

Antonio gémit, une main dans les cheveux blonds de Yaiza, guidant doucement ses mouvements.

— C’est ça… prends-la toute, mi vida. Tu suces si bien…

Yaiza accéléra, faisant des va-et-vient profonds, sa langue tournoyant autour du membre gonflé. La cage rose entre ses jambes vibrait à chaque mouvement de sa tête ; son propre sexe, prisonnier, pulsait douloureusement, incapable de se libérer. Des gouttes de liquide pré-séminal perlaient déjà à travers les petits trous de la cage.

Après plusieurs minutes de cette fellation profonde et humide, Antonio la releva et la poussa tendrement sur le lit, à quatre pattes. Il admira son cul offert, parfaitement épilé, l’anus rose et serré qui palpitait d’anticipation.

Il versa du lubrifiant généreux sur ses doigts et massa l’entrée de Yaiza, enfonçant d’abord un doigt, puis deux, élargissant doucement l’ouverture. Yaiza gémissait, cambrée, poussant contre sa main.

— Prends-moi… je suis prête, supplia-t-elle.

Antonio positionna son gland contre son anus et poussa lentement. Le membre épais s’enfonça centimètre par centimètre dans le cul chaud et serré de Yaiza. Quand il fut entièrement enfoui, il resta un instant immobile, savourant la sensation.

Puis il commença à bouger. D’abord doucement, puis de plus en plus fort. Bientôt, il la pilonnait durement, profondément, ses hanches claquant contre les fesses rondes de Yaiza. À chaque coup de reins, il pressait les testicules épilés de sa compagne, les malaxant fermement dans sa main, tirant légèrement sur la cage rose.

— Ah ! Oui… plus fort ! cria Yaiza.

Antonio se pencha sur elle, une main continuant à malaxer ses couilles prisonnières, l’autre glissant sous son torse pour pincer et sucer ses tétons sensibles. Il lécha son dos, mordilla sa nuque, puis tourna son visage pour l’embrasser violemment, leurs langues s’entremêlant tandis qu’il continuait à la sodomiser sans relâche.

Le plaisir était extrême pour Yaiza. Son anus était rempli, étiré, massé à chaque passage du gros membre d’Antonio. Ses testicules, pressés et malaxés, envoyaient des vagues de sensations électriques. Mais surtout, son pénis enfermé dans la cage rose pulsait follement. Il tentait de durcir, de se dresser, mais le métal l’en empêchait. La pression devenait insupportable, délicieuse, frustrante.

— Regarde ton oiseau… il veut sortir, grogna Antonio en accélérant ses coups de reins.

Yaiza baissa les yeux vers la cage. Son gland, coincé, rougissait, gonflé. Soudain, sans qu’elle puisse jouir pleinement, un premier jet de sperme sortit par petites doses, forcé à travers les trous de la cage. Puis un deuxième, plus abondant. Elle n’avait pas d’orgasme explosif, mais une série de petites éjaculations saccadées, ruinées, qui la laissaient haletante et tremblante.

Le plaisir était d’une intensité folle. Chaque petite giclée était accompagnée d’un spasme profond dans son anus autour de la verge d’Antonio.

— Je… je jouis… sans vraiment jouir… c’est trop bon ! gémit-elle, des larmes de plaisir aux coins des yeux.

Antonio continua à la pilonner sauvagement, malaxant toujours ses couilles, suçant ses lèvres et ses tétons. Il sentait les contractions rythmiques de Yaiza autour de lui. Finalement, il ne put plus se retenir. Avec un grognement rauque, il s’enfonça jusqu’au fond et explosa, remplissant le cul de Yaiza de longs jets de sperme chaud.

Ils restèrent un long moment enlacés, Antonio encore enfoui en elle, caressant tendrement son corps tremblant. Il embrassa sa nuque, ses épaules, murmurant des mots d’amour.

— Tu as été parfaite… si belle dans ta soumission.

Doucement, il se retira. Le sperme coula le long des cuisses de Yaiza. Il la retourna sur le dos et contempla la cage rose : le tube était rempli de petites quantités de sperme, preuve de son plaisir intense et frustré.

— Tu veux la clé ? demanda-t-il tendrement.

Yaiza secoua la tête, un sourire épuisé mais heureux aux lèvres.

— Pas encore… garde-la ce soir. J’aime cette sensation… cet oiseau enfermé qui m’appartient à toi.

Ils prirent une douche ensemble, se lavant mutuellement avec des gestes doux et amoureux. Puis ils s’allongèrent nus sur le lit, la cage rose toujours en place. Antonio la serra contre lui, caressant ses cheveux.

— Je t’aime, Yaiza. Merci de me faire confiance pour ces jeux.

— Je t’aime aussi, Antonio. Avec toi, même enfermé, je me sens plus libre que jamais.

La nuit tomba sur Barcelone. Dans l’appartement, seuls leurs souffles apaisés et les battements de leurs cœurs résonnaient. L’oiseau rose restait silencieux dans sa cage, mais le désir, lui, continuait à brûler, plus fort encore.







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