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La Pute d'Allah (nouvelle)

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La Pute d'Allah




Au Caire, où le minaret de la mosquée Al-Rahma perçait le ciel poussiéreux du quartier populaire de Sayyida Zaynab, Abdelmajid menait une vie que tous enviaient. À quarante ans, il était un imam respecté, marié depuis quinze ans à Fatima, mère de ses trois enfants. Chaque jour, il dirigeait les prières, prêchait la piété, la modération et la lutte contre les tentations de ce monde. Sa barbe soigneusement taillée, son turban immaculé et sa voix grave imposaient le respect. Personne ne soupçonnait que derrière cette façade pieuse se cachait un secret qui le consumait.

Tout avait commencé un an plus tôt, par une soirée chaude et lourde d’humidité nilotique. Après la prière du Maghrib, Abdelmajid avait fermé les lourdes portes de la mosquée. Les fidèles étaient partis. Seul dans le silence des lieux saints, il rangeait les tapis quand Seliman apparut. Seliman, un homme imposant d’une quarantaine d’années, aux épaules larges et à la peau mate, venait parfois prier à la mosquée. Ils avaient discuté plusieurs fois après les prières. Cette nuit-là, leurs regards s’étaient attardés.

« Tu sembles tendu, Imam, » avait murmuré Seliman en s’approchant trop près. Abdelmajid avait senti son souffle chaud sur sa nuque. Avant qu’il ne puisse répondre, la main puissante de Seliman s’était posée sur ses reins, descendant lentement.

Ce qui suivit se déroula dans la salle des ablutions, là où les fidèles se lavaient avant la prière. Abdelmajid, le cœur battant à tout rompre, s’était retrouvé penché sur le bord d’un lavabo en marbre froid, son qamis relevé sur les hanches. Seliman avait sorti un gros pénis épais, veiné, déjà dur comme du bois. Sans un mot, il avait craché dans sa main, lubrifié l’entrée étroite d’Abdelmajid et l’avait pénétré d’un coup puissant.

« Ah… Allah… » avait gémi l’imam, les larmes aux yeux, entre douleur et plaisir interdit.

Seliman l’avait baisé sans douceur, ses hanches claquant contre les fesses fermes de l’imam. « Tais-toi et prends-la, ma pute, » avait-il grogné. Abdelmajid avait joui sans même se toucher, son sperme éclaboussant le sol carrelé tandis que Seliman déchargeait profondément en lui, remplissant son trou du cul d’une semence chaude et abondante.

Depuis ce soir-là, Abdelmajid était devenu accro. Chaque fois que l’appel à la prière du Isha retentissait, il sentait son anus se contracter d’anticipation.

Ce soir encore, après avoir terminé la prière du soir et salué les derniers fidèles, Abdelmajid quitta la mosquée d’un pas rapide. Il traversa les ruelles étroites, le cœur battant, et se glissa dans l’immeuble modeste où habitait Seliman. L’appartement était au troisième étage, simple, avec un lit large et des rideaux épais qui étouffaient les bruits.

Seliman l’attendait, torse nu, son corps musclé luisant légèrement de sueur dans la chaleur cairote. Il ne sourit pas. Il ne souriait jamais.

« Entre, la pute d’Allah, » lança-t-il d’une voix rauque en refermant la porte derrière lui.

Abdelmajid baissa les yeux, honteux et excité à la fois. Il retira son turban, puis son qamis, se retrouvant en simple caleçon blanc. Son corps était encore ferme pour son âge, le ventre plat grâce aux ablutions et aux prières, les fesses rondes et musclées.

Seliman baissa son pantalon, libérant son gros pénis circoncis, déjà à moitié dur, long d’une vingtaine de centimètres et épais comme un poignet. Il attrapa Abdelmajid par les cheveux et le força à s’agenouiller.

« Suce-la d’abord. Montre-moi à quel point tu es une bonne pute. »

Abdelmajid ouvrit la bouche, prenant le membre épais entre ses lèvres. Il le suça avec dévotion, sa langue tournant autour du gland large, descendant le long de la veine saillante. Seliman grognait, poussant ses hanches, enfonçant son sexe jusqu’au fond de la gorge de l’imam. Des larmes coulaient sur les joues d’Abdelmajid, mais son propre pénis, plus modeste, était dur et fuyait du liquide pré-séminal.

Après plusieurs minutes de fellation bruyante, Seliman le releva et le jeta sur le lit. Il cracha sur son trou du cul déjà habitué et y enfonça deux doigts épais, les remuant pour l’ouvrir.

« Tu es déjà mouillé comme une chienne en chaleur, » ricana Seliman. « Ton cul de pieux imam est fait pour ma bite. »

Il positionna son gros gland contre l’entrée rose et plissée et poussa. Abdelmajid cria de plaisir quand le membre l’empala complètement, étirant ses parois intimes. Seliman commença à le pilonner sans pitié, ses couilles claquant contre les fesses de l’imam. Chaque coup de reins était profond, puissant, atteignant la prostate d’Abdelmajid qui le faisait gémir comme une femme.

« Dis-le, » ordonna Seliman en accélérant.

« Je… je suis ta pute… la pute d’Allah… » haleta Abdelmajid, le visage enfoui dans l’oreiller.

Seliman le baisait comme un animal, ses mains puissantes serrant les hanches de l’imam. Il aimait sentir ce cul serré se contracter autour de sa grosse queue. Abdelmajid, lui, adorait cette sensation d’être rempli, dominé, souillé. Son esprit pieux luttait, mais son corps trahissait tout. Il jouit violemment, son anus pulsant autour du sexe qui le ravageait, aspergeant le drap de son sperme.

Seliman continua encore quelques minutes, puis se retira et retourna Abdelmajid sur le dos. Il lui plaça les jambes sur ses épaules et le pénétra à nouveau, face à face, regardant l’imam dans les yeux pendant qu’il le défonçait.

« Regarde-toi, Imam. Marié, père de famille, qui prêche la vertu le jour et se fait enculer la nuit. Tu es vraiment la pute d’Allah. »

Abdelmajid jouit une seconde fois, plus fort, tandis que Seliman déchargeait enfin, inondant ses entrailles d’une grosse quantité de sperme épais. Ils restèrent un moment ainsi, le sexe de Seliman encore enfoui, avant qu’il ne se retire avec un bruit humide.

Il n’y avait pas de câlins, pas de mots tendres. Seliman alluma une cigarette et regarda Abdelmajid se rhabiller.

« Demain soir, après la prière. Ne sois pas en retard. »

Abdelmajid rentra chez lui, le cul encore douloureux et plein de sperme qui coulait lentement dans son caleçon. Fatima dormait déjà. Il se lava rapidement, pria pour demander pardon, et s’endormit avec la honte et l’excitation mêlées.

Les semaines passèrent dans cette double vie dangereuse. Une nuit, Seliman insista pour le prendre directement dans la mosquée. Après la fermeture, ils se glissèrent sur les tapis de prière. Abdelmajid se mit à quatre pattes au milieu de la salle, face à la qibla. Seliman le prit sauvagement sur les tapis sacrés, le baisant si fort que l’imam dut mordre son avant-bras pour ne pas crier trop fort.

« Baise-moi plus fort… oui… je suis ta pute ici aussi… » suppliait Abdelmajid, perdu dans le plaisir interdit.

Seliman le traitait comme un objet, le giflant légèrement les fesses, l’insultant : « Sale pute d’Allah, ton cul est plus sacré que ta bouche qui récite le Coran. »

Abdelmajid jouissait à chaque fois plus intensément. Le risque d’être découvert – un fidèle tardif, un voisin curieux – rendait tout plus excitant. Son anus, habitué maintenant, s’ouvrait facilement pour le gros pénis de Seliman, l’accueillant avec gourmandise, serrant les parois pour le traire.

Dans l’appartement de Seliman, les séances devenaient plus longues et perverses. Parfois, Seliman le faisait attendre à genoux pendant qu’il regardait des vidéos sur son téléphone. Puis il le baisait dans toutes les positions : contre le mur, sur la table, même sur le balcon avec vue sur les lumières du Caire, risquant que quelqu’un les voie.

Abdelmajid savait que Seliman n’éprouvait aucun sentiment. Pour lui, il n’était qu’un trou commode, un cul disponible et serré pour décharger ses testicules après une journée de travail. Cela blessait l’imam au plus profond, mais cette humiliation même alimentait son excitation. Il était tombé amoureux de cette domination brutale, de cette soumission totale qui contrastait avec son autorité diurne.

Un soir particulièrement chaud, Seliman l’appela plus tôt. Abdelmajid prétexta une réunion à la mosquée et se rendit chez lui. Seliman avait bu un peu d’alcool interdit, ce qui le rendait encore plus sauvage.

Il attacha les mains d’Abdelmajid dans le dos avec sa propre ceinture et le prit pendant plus d’une heure, alternant entre son cul et sa bouche. Il lui cracha dessus, le traita de tous les noms, le fit supplier.

« Dis-moi que tu préfères ma grosse bite à ta femme, » ordonna-t-il en le pilonnant.

« Oui… je préfère ta bite… je suis la pute d’Allah… uniquement à toi… » sanglota Abdelmajid de plaisir.

Quand Seliman jouit pour la troisième fois cette nuit-là, Abdelmajid était épuisé, le cul rouge, ouvert, dégoulinant de sperme. Il rentra chez lui en boitant légèrement, priant intérieurement pour que sa femme ne remarque rien.

Les mois passèrent. Le risque augmentait. Une fois, un jeune fidèle avait failli les surprendre dans la mosquée. Abdelmajid avait dû inventer une excuse rapide pendant que Seliman se cachait. La peur de perdre sa famille, sa position, sa réputation le terrifiait. Pourtant, chaque soir, après la prière, il retournait vers ce péché.

Seliman restait froid. « Tu es juste un bon trou, Imam. Rien de plus. Si tu arrêtes, je trouverai un autre cul. »

Ces mots blessaient Abdelmajid, mais ils le faisaient aussi bander. Il continuait, prisonnier de ce désir charnel puissant.

Une nuit, lors d’une séance particulièrement intense dans l’appartement, Seliman le prit en levrette face à un miroir. Abdelmajid se voyait : l’imam respecté, à quatre pattes, le cul empalé sur une grosse queue, le visage déformé par le plaisir, la bouche ouverte en gémissements.

« Regarde-toi, la pute d’Allah, » grogna Seliman en le baisant plus fort. « Voilà ce que tu es vraiment. »

Abdelmajid jouit en regardant son propre reflet, acceptant pleinement sa double vie.

Et ainsi, entre les murs sacrés de la mosquée et l’appartement discret de Sayyida Zaynab, la vie d’Abdelmajid continuait. Imam le jour, pute la nuit. Déchiré entre sa foi, sa famille et ce plaisir animal qui le définissait désormais secrètement. Seliman, lui, continuait à décharger ses testicules dans ce cul consentant, sans amour, sans attachement, juste pour le soulagement brut.

Le Caire dormait, indifférent aux gémissements étouffés de l’imam qui se faisait enculer comme la pire des putes, priant et péchant dans le même souffle.






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