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Yaiza Adore le Jus (nouvelle)

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Yaiza Adore le Jus





Dans l’appartement baigné de la douce lumière du soir, l’atmosphère était électrique. Antonio était parti depuis deux jours rendre visite à ses parents en Andalousie, laissant Yaiza seule. Mais pas pour longtemps. Nina était arrivée la veille de Chypre pour quelques jours volés avant de repartir. Les deux femmes trans s’étaient jetées dans les bras l’une de l’autre dès l’instant où la porte s’était refermée.

Yaiza, resplendissante dans un déshabillé noir transparent, avait accueilli Nina avec un baiser affamé. Nina, aux courbes douces et à la verge déjà tendue sous sa robe légère, avait répondu avec la même urgence. Elles savaient que cette nuit serait spéciale. Une nuit rien qu’à elles.

— Enfin seules, murmura Yaiza contre les lèvres de Nina en la poussant doucement vers la chambre.

Le lit était immense, les draps blancs déjà froissés par leurs premiers ébats de la veille. Ce soir, Yaiza voulait tout donner. Elle se mit à genoux sur le matelas, cambrant exagérément le dos, ses fesses rondes et parfaitement épilées offertes à Nina.

— Prends-moi… j’ai besoin de te sentir au plus profond, supplia-t-elle d’une voix rauque.

Nina s’approcha, les mains caressant les hanches de Yaiza avec adoration. Elle embrassa sa nuque, descendit le long de sa colonne vertébrale, puis écarta ses fesses pour lécher longuement son anus rose et palpitant. Sa langue tournoyait, pénétrait, préparait avec gourmandise l’entrée étroite. Yaiza gémissait déjà, se cambrant davantage.

— Oui… lèche-moi… prépare ton trou préféré…

Nina se redressa, lubrifia abondamment son sexe fin mais long et dur, et plaça son gland contre l’ouverture. Elle poussa lentement, savourant la sensation du cul chaud et serré de Yaiza qui l’engloutissait. Yaiza laissa échapper un long gémissement de plaisir pur lorsque Nina s’enfonça jusqu’aux couilles.

— Oh putain… oui… fouille-moi… défonce mes intestins, haleta Yaiza.

Nina commença à bouger, d’abord avec douceur, puis avec plus de force. Ses hanches claquaient contre les fesses rebondies de Yaiza. À chaque coup de reins, elle s’enfonçait profondément, touchant des zones qui faisaient trembler tout le corps de sa partenaire. Yaiza adorait ça. Elle adorait se sentir remplie, possédée, fouillée jusqu’aux tréfonds.

— Plus fort, Nina ! Baise ta salope… je suis à toi !

Nina accéléra, tenant fermement les hanches de Yaiza. La chambre résonnait du bruit humide de leurs corps qui s’entrechoquaient, des gémissements et des mots crus. Yaiza se masturbait en même temps, sa main allant et venant sur sa propre verge épaisse.

Au bout de plusieurs minutes de ce pilonnage intense, Nina se retira soudain. Yaiza protesta d’un gémissement frustré, mais Nina la retourna sur le dos et s’installa à califourchon sur son torse.

— Ouvre la bouche, ma belle.

Yaiza obéit, tirant la langue, les yeux brillants de désir. Nina se branla rapidement au-dessus de son visage, puis poussa un long soupir en éjaculant. De puissants jets de sperme chaud atterrirent directement dans la bouche ouverte de Yaiza, sur sa langue, ses lèvres. Yaiza gémit de bonheur, recueillant avidement chaque goutte.

— Ta salope est assoiffée, Nina… donne-moi tout ton jus… murmura-t-elle avant d’avaler bruyamment, les yeux mi-clos de plaisir.

Nina ne s’arrêta pas là. Elle glissa deux doigts dans la bouche de Yaiza pour qu’elle les suce, puis redescendit entre ses jambes. Elle reprit sa verge dans sa main et la masturba avec vigueur tout en continuant à caresser son anus encore ouvert et lubrifié.

Yaiza était en feu. Son corps se cambrait, ses hanches bougeaient frénétiquement. Nina la branlait de plus en plus vite, pressant son gland gonflé, passant son pouce sur le frein sensible.

— Je veux te voir jouir maintenant, souffla Nina.

Yaiza hurla de plaisir. Son orgasme fut violent : de longs jets épais de sperme jaillirent sur son ventre, sa poitrine et même jusqu’à son cou. Nina continua à la masturber pendant tout l’orgasme, prolongeant les vagues de jouissance.

Quand Yaiza redescendit enfin, haletante, Nina se pencha et ramassa du bout des doigts le sperme chaud sur son ventre. Elle porta ses doigts à la bouche de Yaiza, qui les lécha avec dévotion, nettoyant chaque trace de son propre plaisir.

— Tu es tellement belle quand tu te régales comme ça, murmura Nina en l’embrassant profondément, mélangeant leurs saveurs.

Elles restèrent un moment enlacées, se caressant tendrement. Mais le désir revint vite. Yaiza se mit sur le dos, les jambes relevées haut contre sa poitrine, offrant à nouveau son cul.

— Encore… je veux te sentir jouir à l’intérieur cette fois.

Nina la pénétra à nouveau, cette fois face à face. Elles pouvaient se regarder dans les yeux tandis que Nina la baisait avec des coups longs et profonds. Yaiza caressait le dos de Nina, griffait légèrement ses épaules, l’embrassait sans cesse.

— Je t’aime… tu me remplis tellement bien, haletait-elle entre deux baisers.

Nina accéléra, sentant son propre orgasme approcher. Elle s’enfonça jusqu’au fond et explosa, déversant sa semence chaude au plus profond des intestins de Yaiza. Celle-ci gémit longuement, serrant ses fesses autour de la verge qui pulsait en elle.

Elles restèrent soudées un long moment, Nina toujours enfouie en Yaiza, leurs corps couverts de sueur. Puis Nina se retira doucement. Un filet de sperme coula de l’anus légèrement ouvert de Yaiza. Celle-ci sourit, passa deux doigts entre ses fesses, recueillit le mélange et les porta à sa bouche pour les sucer lentement.

— J’adore ton jus… et le mien aussi quand il est mélangé au tien, avoua-t-elle avec un sourire coquin.

La nuit fut longue et merveilleuse. Elles firent l’amour dans toutes les positions : Yaiza chevauchant Nina sur le bord du lit, Nina prenant Yaiza contre le mur de la chambre, puis sur le canapé du salon près de la fenêtre ouverte sur la ville illuminée. À chaque fois, Yaiza réclamait plus de profondeur, plus de force, et surtout le précieux jus chaud de Nina, soit dans son cul, soit dans sa gorge insatiable.

Vers trois heures du matin, épuisées mais rayonnantes, elles se blottirent l’une contre l’autre sous les draps. Yaiza posa sa tête sur la poitrine de Nina, traçant des cercles du bout des doigts sur son ventre.

— Cette nuit… je ne l’oublierai jamais, murmura-t-elle. Tu me fais me sentir tellement vivante, tellement femme, tellement désirée.

Nina l’embrassa sur le front, puis sur les lèvres, tendrement.

— Moi non plus je n’oublierai pas. Tu es ma Yaiza… ma salope adorée, ma amante passionnée. Même quand je serai à Chypre, je penserai à ton cul qui serre si bien, à ta bouche qui avale tout, à tes yeux quand tu jouis.

Elles s’endormirent ainsi, étroitement enlacées, le corps marqué par les plaisirs partagés et le cœur rempli d’une tendresse profonde.

Le lendemain matin, le soleil entra par la fenêtre. Yaiza prépara le café nue, portant encore les traces légères des ébats de la nuit. Nina la rejoignit, l’enlaçant par-derrière, sa verge déjà à moitié dure contre les fesses de Yaiza.

— Encore ? demanda Yaiza en riant doucement.

— Toujours, répondit Nina en l’embrassant dans le cou.

Elles savaient que ces quelques jours ensemble étaient précieux. Chaque caresse, chaque baiser, chaque goutte de jus partagé serait gravée dans leur mémoire comme un trésor intime. Une connexion charnelle et romantique rare, brûlante et sincère.

Dans l’appartement de Barcelone, l’amour entre Yaiza et Nina continuait à brûler, intense, libre et sans tabou. Et Yaiza, plus que jamais, adorait le jus.






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