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La Voix de Rebecca
Alex était assis dans son salon sombre, une bière tiède à la main, scrollant sans conviction sur Bluesky tard le soir. À quarante-deux ans, divorcé depuis deux ans, il avait fini par s’habituer à la solitude. Ce soir-là, un profil attira son regard comme un aimant.
Rebecca. La photo de profil était saisissante : une femme mature d’une élégance rayonnante, aux cheveux blonds coupés en un carré court et stylé, un sourire éclatant aux lèvres rouge vif, des yeux verts soulignés d’un maquillage parfait. Elle portait un collier de perles avec un pendentif qui reposait sur sa peau nue, les épaules dénudées, dégageant une sensualité sophistiquée et assumée. La bio était directe : « West Midlands Crossdresser looking for real friends not time wasters and users no fees payed ok… »
Il cliqua. Parmi les autres photos du profil, il y en avait une particulièrement provocante : Rebecca dans une robe métallique dorée ultra-moulante qui épousait chaque courbe de son corps. Alex lui envoya un message simple :
« Bonsoir Rebecca. J’ai vu ton profil. Tu cherches des amis sincères, je respecte ça. Je ne suis pas là pour perdre du temps non plus. Alex, 42 ans, du sud de l’Angleterre. »
La réponse arriva rapidement.
« Salut Alex. Enfin quelqu’un qui lit vraiment la bio. La plupart veulent juste des photos ou payer pour du sexe rapide. Tu cherches quoi exactement ? »
Ils discutèrent jusqu’à trois heures du matin. Rebecca était vive, drôle, directe. Elle parlait de sa vie, de son amour pour le maquillage élégant et les robes qui la faisaient se sentir femme. Alex se surprit à rire plusieurs fois. Quand elle lui envoya une note vocale pour lui souhaiter bonne nuit, sa voix le transperça : rauque, chaude, féminine avec ce léger grain sensuel qui fit immédiatement durcir sa queue.
« Putain… cette voix », murmura-t-il.
Les jours suivants, les messages devinrent quotidiens. Rebecca testait sa sincérité. Alex devenait obsédé. Il revenait sans cesse sur sa photo de profil – ce sourire lumineux, ce regard pétillant, ce collier de perles qui attirait l’œil vers sa poitrine généreuse – et sur la photo en robe dorée qui laissait peu de place à l’imagination.
Un soir, il osa :
« Ta voix me rend dingue. Est-ce que tu accepterais un appel vocal ? Juste pour discuter. »
Elle accepta. L’appel dura deux heures. Vers la fin, le ton devint plus intime.
« Tu sais… je suis trans non-opérée. Si ça te pose problème, dis-le maintenant. »
Alex répondit sans hésiter : « Ça ne me pose aucun problème. Au contraire… je suis très attiré. »
Rebecca rit doucement, ce rire rauque qui le fit bander dur. « Curieux comment ? »
Les appels coquins commencèrent timidement puis devinrent torrides. Un soir, elle lui envoya une nouvelle photo d’elle en lingerie, la robe métallique dorée relevée haut sur ses cuisses.
« Tu vois mes jambes ? Imagine tes mains dessus… »
Alex se branlait en l’écoutant. Elle lui décrivit son corps avec une précision excitante : ses seins lourds, ses fesses rondes, et surtout ce qu’elle cachait entre ses jambes.
« Ma bite est déjà dure rien qu’en pensant à toi, Alex. Elle est épaisse, longue, et goutte pour toi… »
Il jouit violemment, son nom sur les lèvres.
Les vidéos suivirent. Rebecca filmant ses doigts caressant sa queue dressée sous une culotte en dentelle, sa voix rauque gémissant son prénom. Alex était perdu. Il réservait déjà un week-end dans un bel hôtel spa des West Midlands.
« Viens me rejoindre vendredi soir, » lui dit-il. « Chambre luxueuse, dîner, et tout le week-end rien que nous. »
Rebecca accepta. « D’accord, Alex. Je viendrai en robe. La dorée que tu aimes tant. Et je veux que tu me traites comme une femme… jusqu’au bout. »
Le vendredi arriva. Alex attendait dans le hall, cœur battant. Quand Rebecca entra, il resta figé. Elle portait la robe métallique dorée, exactement comme sur la photo du profil. Le tissu brillant épousait parfaitement ses formes : sa poitrine généreuse, sa taille marquée, ses hanches rondes. Ses cheveux blonds étaient coiffés avec soin, son maquillage impeccable, et ce même sourire éclatant illuminait son visage.
Elle s’approcha et l’embrassa sur la joue.
« Bonsoir, bel homme. »
Ils dînèrent dans la chambre, champagne et room service. La tension était électrique. Après le repas, Rebecca se leva.
« Tu veux voir ce qu’il y a sous cette robe ? »
Elle mit une musique douce et commença un strip-tease lent et sensuel. La robe glissa sur ses épaules, révélant un soutien-gorge push-up noir qui faisait déborder ses seins lourds. Puis la robe tomba à ses pieds.
Rebecca se tenait devant lui en lingerie fine, bas résille et une petite culotte tendue à l’extrême par son érection. Sa queue épaisse poussait contre le tissu, une tache humide visible au bout.
Alex s’agenouilla devant elle, tremblant d’excitation. Il embrassa son ventre, ses hanches, puis baissa lentement la culotte. La bite de Rebecca jaillit, dure, longue, veinée, le gland gonflé et luisant de pré-sperme. Tout était parfaitement épilé et soigné.
« Elle est magnifique… » murmura-t-il avant de la prendre dans sa bouche.
Rebecca gémit de cette voix rauque qu’il adorait. « Oui… suce ma bite de fille, Alex. Prends-la bien profond. »
Il la suça avec ferveur, goûtant son pré-sperme salé, la chaleur de sa chair palpitante. Rebecca lui caressait les cheveux en gémissant.
Ils s’embrassèrent passionnément sur le lit, bites frottant l’une contre l’autre. Rebecca se mit à quatre pattes, cambrée, offrant ses fesses rondes et fermes.
« Prépare-moi, chéri. »
Alex lécha son trou rose avec avidité, le doigta longuement avec du lubrifiant tout en écoutant ses gémissements rauques. Puis il la pénétra lentement. La sensation était divine : chaude, serrée, vivante. Il commença doucement, puis accéléra, claquant contre ses fesses.
« Défonce ma petite chatte de travesti, Alex ! » haletait Rebecca, la voix cassée de plaisir. « Plus fort ! Baise-moi comme une salope ! »
Il la pilonna violemment, une main autour de sa grosse bite qu’il branlait en rythme. Elle jouit la première, sa queue pulsant et éjaculant de longs jets épais sur les draps tandis que son cul serrait la bite d’Alex comme un étau.
Ils changèrent de position. Rebecca le chevaucha, s’empalant profondément sur sa queue. Ses seins lourds dansaient devant son visage. Alex les suça, mordilla ses tétons pendant qu’elle rebondissait comme une furie.
« Regarde comme je te prends… comme une vraie femme », souffla-t-elle d’une voix rauque.
Ils firent un 69 passionné et obscène. Alex suçait sa bite jusqu’au fond pendant qu’elle avalait la sienne avec expertise, sa voix étouffée par la gorge profonde. Ils se léchèrent mutuellement, explorant chaque repli.
Plus tard, Rebecca le prit à son tour. Allongé sur le dos, Alex sentit sa grosse queue entrer lentement en lui. La douleur laissa place à un plaisir intense. Rebecca le baisa avec amour et force, murmurant des mots tendres et crus :
« Tu es à moi maintenant… je te remplis comme tu m’as remplie… »
Ils jouirent ensemble, corps tremblants, couverts de sueur et de sperme.
Le week-end fut une succession de scènes torrides : sous la douche, contre la baie vitrée, sur le balcon la nuit. Rebecca adorait se faire prendre en levrette devant le miroir, forçant Alex à regarder leur reflet : sa bite claquant entre ses fesses, ses seins ballottant, son visage maquillé déformé par le plaisir.
À chaque fois, elle décrivait tout de sa voix rauque et excitante :
« Tu sens comme ma chatte serre ta grosse bite ? Elle t’aime… elle veut tout ton sperme… »
Alex était en adoration totale. Il caressait son corps, embrassait chaque centimètre, lui répétait combien elle était belle, féminine et désirable.
Le dimanche soir, après une dernière étreinte lente et profonde où ils se regardaient dans les yeux, ils restèrent enlacés dans le lit défait.
Alex passa ses doigts dans ses cheveux blonds.
« Rebecca… je suis tombé amoureux. Pas juste de ton corps, pas juste de ta queue ou de ta voix. De toi. Entière. Je veux continuer. Je veux te voir, te présenter à mes amis, construire quelque chose. »
Rebecca, les yeux brillants, l’embrassa longuement.
« Moi aussi, Alex. Pour la première fois depuis longtemps, je me sens vraiment désirée et aimée. Pas comme une curiosité. Comme une femme. Ma femme. »
Ils passèrent la nuit serrés l’un contre l’autre, parlant à voix basse et faisant l’amour tendrement une dernière fois.
Le lundi matin, en partant, Rebecca lui laissa un baiser rouge sur les lèvres et un message vocal :
« À très vite, mon amour. Ma voix t’attend… et mon corps aussi. »
Alex rentra chez lui transformé. L’homme hétéro curieux était devenu l’amant passionné d’une femme exceptionnelle. Rebecca, avec son sourire lumineux, sa voix envoûtante et son corps irrésistible, avait conquis bien plus que son désir : elle avait pris son cœur.
Et chaque soir, quand son téléphone sonnait et que cette voix rauque et chaude murmurait son prénom, Alex savait qu’il avait trouvé l’amour le plus inattendu et le plus complet de sa vie.
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