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La Danseuse Interdite (nouvelle)

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La Danseuse Interdite




Marcus était assis au premier rang de la petite salle privée, verre de whisky à la main, lumière tamisée. Le spectacle était réservé à une dizaine de collectionneurs triés sur le volet. Quand Lila apparut sur scène, son corps élancé moulé dans un body noir ultra-échancré, il sentit immédiatement sa queue durcir.

Le tissu était si fin et si tendu qu’il voyait tout : les contours nets de sa vulve, les grandes lèvres charnues qui gonflaient le tissu, la fente profonde qui marquait le centre. À chaque mouvement de danse contemporaine, ses hanches ondulaient, ses cuisses s’écartaient, et la chatte de Lila semblait s’offrir au regard. Le body rentrait entre ses lèvres, dessinant une camel toe obscène et magnifique.

Marcus ne regardait plus la chorégraphie. Il fixait uniquement cette chatte qui dansait pour lui.

À la fin du spectacle, il la fit appeler dans sa loge privée. Lila arriva, encore en sueur, le body collé à sa peau. Elle avait vingt-huit ans, des cheveux courts noirs, un regard fier et un corps de danseuse : musclé, souple, fait pour être tordu dans toutes les positions.

« J’ai adoré votre performance, » dit Marcus de sa voix grave. « Surtout… la façon dont votre corps parle. Je veux vous voir danser pour moi. Seul à seul. Tarif que vous voulez. »

Lila le regarda longuement, puis sourit avec un mélange de défi et d’excitation. « Chez vous. Pas de public. Et je danse comme je veux. »

Deux jours plus tard, elle était dans son immense loft du 16e arrondissement, entièrement équipé pour la danse : parquet, miroirs du sol au plafond, éclairage professionnel. Marcus l’attendait, assis dans un fauteuil en cuir.

Lila commença lentement. Elle portait le même body. Elle dansa, se contorsionna, écarta les jambes en grand écart, puis en position de yoga obscène, les cuisses ouvertes à 180 degrés. Le tissu était déjà trempé de sueur et glissait entre ses lèvres. Marcus voyait clairement sa vulve gonfler, le piercing discret sur son clitoris qui pointait sous le tissu.

« Enlève-le, » ordonna-t-il d’une voix rauque.

Lila s’arrêta, le regarda dans les yeux, et fit glisser le body le long de son corps. Nue. Parfaite. Sa chatte était entièrement épilée, les grandes lèvres épaisses et sombres, les petites lèvres longues et pendantes comme des pétales, déjà brillantes d’excitation. Son clito était gonflé, sorti de son capuchon.

Elle reprit sa danse nue. Chaque mouvement faisait trembler ses seins fermes et écartait sa vulve. Dans une figure, elle se mit en équilibre sur les mains, jambes ouvertes en grand V au-dessus de sa tête. Sa chatte était totalement exposée, rose à l’intérieur, un filet de mouille coulant lentement vers son ventre.

Marcus ne tint plus. Il se leva, s’approcha et tomba à genoux devant elle. Il empoigna ses cuisses et plongea son visage entre ses jambes. Il la bouffa comme un animal affamé. Sa langue large lécha toute la longueur de sa fente, suça ses grandes lèvres, aspira ses petites lèvres dans sa bouche. Il mordilla son clito gonflé pendant qu’il enfonçait deux doigts épais dans sa chatte trempée.

« Putain, quelle belle chatte de salope, » grogna-t-il entre deux lapements. « Elle mouille déjà comme une fontaine. »

Lila gémit fort, ses hanches bougeant contre son visage. Elle jouit violemment en moins de deux minutes, sa cyprine giclant sur la langue de Marcus. Il but tout, léchant jusqu’à la dernière goutte.

Puis il la souleva comme si elle ne pesait rien et la porta jusqu’au grand lit. Il la jeta sur le dos, lui écarta les cuisses brutalement et sortit sa grosse bite épaisse, veineuse, déjà luisante de pré-sperme.

« Regarde comme je vais défoncer cette chatte de danseuse, » dit-il en frottant son gland entre ses lèvres.

D’un coup de reins puissant, il s’enfonça jusqu’aux couilles. Lila cria de plaisir. Sa chatte était serrée, chaude, incroyablement mouillée. Marcus la pilonna sauvagement, regardant sa grosse queue entrer et sortir, écartant ses lèvres à chaque passage. Les bruits étaient obscènes : claquements humides, couinements de Lila, grognements de Marcus.

Il la baisa dans toutes les positions qu’elle maîtrisait grâce à sa souplesse. Jambes sur les épaules, en grand écart, en levrette avec le cul relevé. Il lui claqua les fesses, lui tira les cheveux, lui cracha sur la chatte avant de replonger.

« Cette chatte m’appartient maintenant, » haletait-il en la défonçant. « Tu danseras nue pour moi tous les soirs et je te remplirai comme une chienne. »

Lila jouissait sans arrêt, son corps secoué de spasmes, sa vulve contractée autour de la bite qui la ravageait. Quand Marcus explosa, il déchargea des jets épais et brûlants au fond de sa chatte, tellement que le sperme déborda immédiatement et coula sur ses lèvres gonflées.

Ce fut le début d’une obsession mutuelle.

Chaque soir ou presque, Lila venait danser pour lui. Nue. Elle inventait des chorégraphies de plus en plus érotiques : elle dansait avec un plug anal, se masturbait sur scène avec des doigts ou un gode, écartait sa chatte avec les deux mains pendant une figure pour lui montrer l’intérieur rose et palpitant.

Marcus la filmait parfois, mais surtout il la prenait. Il la baisait sur le parquet, contre les miroirs, suspendue à la barre de danse. Il adorait la prendre en position de danse : elle en arabesque, une jambe tendue vers le plafond, l’autre au sol, pendant qu’il la pilonnait par derrière, sa queue cognant contre son cervix.

Un soir, il fit venir des pétales de rose et des huiles. Il la massa longuement, puis dessina sur sa vulve avec de l’huile chaude. Il écarta ses lèvres avec les doigts et contempla son trou béant après les séances précédentes.

« Regarde comme ta chatte reste ouverte après que je t’ai bien défoncée, » murmura-t-il en y enfonçant quatre doigts. Lila gémit, cambrée comme une chatte en chaleur.

Il la fisting lentement, regardant sa main disparaître jusqu’au poignet dans sa chatte trempée. Lila hurlait de plaisir, jouissant si fort qu’elle giclait sur son bras.

Puis il la retourna et la sodomisa pendant qu’il lui remplissait la chatte avec un gros gode. Double pénétration violente. Lila pleurait presque de jouissance, son corps tremblant.

Leur relation devint plus profonde en même temps que plus crue. Entre les séances de baise sauvage, ils parlaient pendant des heures. Marcus, habituellement froid et calculateur, se découvrait vulnérable devant cette femme qui s’offrait sans limites. Lila, elle, trouvait en lui l’homme capable de canaliser sa sensualité débordante.

« J’aime quand tu me traites comme une pute, » lui avoua-t-elle un soir, après une séance particulièrement brutale où il l’avait baisée pendant plus de deux heures. « Mais j’aime encore plus quand tu me serres après. »

Marcus la serra fort contre lui, sa bite encore à moitié dure contre sa cuisse. « Tu es à moi, Lila. Ta chatte, ton corps, ton art… tout. »

Les semaines devinrent des mois. Marcus annula presque tous ses voyages d’affaires pour rester avec elle. L’appartement devint leur temple : odeur de sexe, de sueur et d’excitation permanente.

Un week-end entier, il la garda nue. Elle dansait, cuisait, dormait, et se faisait baiser à n’importe quel moment. Il la prenait au réveil, la chatte encore collante de la veille. Il la baisait pendant qu’elle préparait le café, penchée en avant. Il la faisait danser avec sa bite en elle, la portant comme une poupée.

Un soir particulièrement intense, il organisa une séance ultime. Il la fit danser nue avec des poids légers attachés à ses tétons et à son clitoris. Chaque mouvement tirait sur sa vulve sensible. Lila dansait en gémissant, sa chatte dégoulinante.

Quand elle n’en put plus, Marcus l’allongea sur le sol miroir et la prit en missionnaire, les yeux dans les yeux.

« Je t’aime, sale petite danseuse, » grogna-t-il en la pilonnant profondément. « Ta chatte est la plus belle chose que j’ai jamais vue. »

Lila jouit en criant son nom, sa vulve serrant sa queue comme un étau. Marcus déchargea une nouvelle fois au fond d’elle, longuement, en l’embrassant passionnément.

Après ça, ils restèrent enlacés sur le sol, couverts de sueur et de sperme. Marcus caressait doucement ses lèvres gonflées, encore ouvertes et rouges.

« Tu danseras toujours pour moi ? » demanda-t-il.

« Toujours, » répondit Lila en souriant. « Et tu me baiseras toujours comme ça. »

Marcus savait qu’il avait trouvé bien plus qu’une maîtresse. Il avait trouvé sa muse interdite, sa drogue, son amour.

Et chaque soir, quand Lila écartait les cuisses et dansait pour lui, sa belle chatte luisante et offerte, il savait qu’il ne pourrait plus jamais s’en passer.

La danseuse interdite était devenue sa possession la plus précieuse… et lui, son plus grand plaisir.






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