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Rebecca sous Sativa (nouvelle)

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Rebecca sous Sativa





Alex était assis sur la terrasse de son appartement du sud de l’Angleterre, le regard perdu sur l’horizon gris. Deux mois s’étaient écoulés depuis ce week-end magique dans l’hôtel spa des West Midlands. Rebecca avait tout bouleversé. Sa voix rauque, son élégance sophistiquée, son corps généreux et assumé, sa bite épaisse et palpitante… Tout en elle l’avait conquis. L’homme divorcé de quarante-deux ans, autrefois prisonnier d’une routine solitaire, se sentait désormais vivant, désiré, amoureux comme jamais.

Quand Akram, son vieil ami tunisien fortuné de cinquante-huit ans, lui proposa de passer quinze jours dans sa villa de Bizerte, Alex n’hésita pas une seconde. « Viens avec elle. Ma maison est grande, la mer est belle, et je sais recevoir. » Rebecca avait accepté avec enthousiasme. L’idée de découvrir le Nord de l’Afrique à ses côtés l’excitait profondément.

Le vol fut une parenthèse douce. Rebecca, installée près du hublot, portait une robe légère d’été beige qui soulignait sa poitrine généreuse et ses hanches rondes. Ses cheveux blonds, cette fois coiffés en un carré plus long et ondulé avec une perruque qu’elle avait choisie spécialement pour le voyage, encadraient son visage maquillé avec soin : lèvres rouge vif, yeux verts soulignés d’un trait parfait. Alex ne pouvait s’empêcher de caresser sa cuisse sous la tablette, sentant déjà son excitation monter.

— Tu es magnifique, murmura-t-il.

— Et toi, tu bandes déjà, répondit-elle de cette voix rauque qui le faisait fondre. Attends d’être à la villa…

La route côtière depuis Tunis jusqu’à Bizerte fut un émerveillement. La mer Méditerranée scintillait à leur droite, les collines arides se succédaient. Quand la voiture franchit les grilles de la propriété, Alex et Rebecca restèrent sans voix. La villa d’Akram était un palais moderne de marbre blanc, dominant une crique privée. Les vagues claquaient doucement en contrebas, une brise marine apportait des parfums de sel et de jasmin.

Akram les accueillit sur le perron, grand, charismatique, cheveux poivre et sel, barbe soignée, vêtu d’une chemise de lin ouverte sur un torse bronzé. Son regard s’attarda longuement sur Rebecca. Il lui baisa la main avec une galanterie orientale.

— Bienvenue dans ma modeste demeure. Rebecca… vous êtes encore plus éblouissante que sur les photos qu’Alex m’a envoyées.

Rebecca sourit, consciente de l’effet qu’elle produisait. Sa voix rauque résonna dans l’air chaud :

— Merci, Akram. Votre villa est un rêve.

La première soirée fut élégante. Dîner sur la terrasse surplombant la mer, vins tunisiens, mezze raffinés. Akram était un hôte parfait : cultivé, drôle, respectueux. Pourtant, ses regards sur Rebecca trahissaient un désir évident. Alex le remarqua et, loin d’en être jaloux, sentit une excitation nouvelle l’envahir. Après le repas, ils s’installèrent au salon ouvert sur la piscine illuminée.

Le lendemain, le soleil de plomb de Bizerte transforma l’après-midi en un tableau sensuel. Ils descendirent à la piscine privée et à la petite plage de galets. Rebecca apparut en maillot de bain une-pièce échancré noir qui peinait à contenir ses seins lourds et laissait deviner le renflement entre ses jambes. Sa peau claire contrastait avec le bleu profond de l’eau. Elle avait changé de perruque pour une version plus courte, presque garçonne, qui accentuait son visage anguleux et sophistiqué.

Alex et Akram, tous deux en short de bain, ne pouvaient détacher leurs yeux d’elle. Dans l’eau fraîche, les corps se frôlèrent. Rebecca nagea entre eux, effleurant volontairement leurs torses. Akram, plus audacieux, posa une main sur sa taille. Elle ne la retira pas. Alex, le cœur battant, observait la scène avec un mélange de possessivité et de désir partagé.

Le soir venu, Akram les conduisit au fond du jardin luxuriant. Derrière un rideau de palmiers se dressait une grande serre en plexiglas climatisée.

— Mon petit secret, murmura-t-il en ouvrant la porte.

L’intérieur était un paradis tropical interdit. Des plants de Sativa géants, hauts de plus de deux mètres, emplissaient l’espace d’une odeur résineuse, sucrée et entêtante. Les feuilles vibrantes sous les lampes horticoles dégageaient une puissance presque palpable.

Akram roula un joint pur, généreux. Ils s’installèrent sur des coussins moelleux à l’intérieur de la serre. La première bouffée fut explosive. La Sativa frappa vite et fort. Le temps ralentit, les couleurs devinrent plus vives, les sensations plus intenses. Rebecca, les yeux mi-clos, passa sa main sur la cuisse d’Alex, puis sur celle d’Akram.

— Cet endroit est magique, souffla-t-elle de sa voix rauque devenue encore plus grave sous l’effet du cannabis.

L’atmosphère devint électrique. Ils sortirent sur le gazon frais au bord de la piscine, sous la lune pleine. La brise marine caressait leur peau. Rebecca se leva, enleva lentement sa robe légère. Nue, à l’exception d’un string minuscule, elle se tenait là, fière, ses seins lourds pointant, sa queue déjà à moitié dure tendant le tissu.

Akram s’approcha le premier. Il embrassa Rebecca avec une passion contenue, ses mains explorant ses courbes. Alex s’installa sur une chaise longue, le joint à la main, le cœur tambourinant. Le spectacle commençait.

Akram fit glisser le string de Rebecca. Sa bite épaisse, longue et veinée jaillit, dure comme du bois. Akram tomba à genoux et la prit en bouche avec gourmandise. Rebecca gémit, sa voix rauque résonnant dans la nuit :

— Oui… suce ma grosse bite de fille, Akram. Montre à Alex comme tu aimes ça.

Alex regardait, hypnotisé par la Sativa. Chaque détail semblait amplifié : le bruit humide des lèvres d’Akram sur la queue de Rebecca, le balancement de ses seins lourds, le reflet de la lune sur leurs peaux. Sans même se toucher, il sentait son propre sexe durcir douloureusement dans son short.

Akram se releva, retourna Rebecca et la pencha sur une large banquette en teck. Il lubrifia abondamment sa bite épaisse et la pénétra lentement. Rebecca cria de plaisir, cambrée, ses fesses rondes offertes.

— Défonce-moi… baise ma chatte de travesti !

Les va-et-vient devinrent puissants. Akram tenait ses hanches, claquant contre elle. Rebecca tournait la tête vers Alex, les yeux voilés de plaisir :

— Regarde, mon amour… regarde comme il me prend bien.

Alex, sous l’effet du cannabis, vivait la scène comme dans un rêve éveillé. La vue de sa femme possédée par son ami le submergea. Son excitation monta sans qu’il se touche. Son sexe frotta contre le tissu, et soudain, un orgasme violent le traversa. Il éjacula abondamment dans son short, des jets chauds et longs, sans un geste, uniquement par la puissance visuelle et sensorielle. Il resta pantelant, bouche ouverte, comblé par ce voyeurisme consenti.

Akram accéléra, grogna et éjacula profondément dans l’anus de Rebecca, remplissant son cul de sperme chaud. Mais Rebecca n’était pas rassasiée. Portée par la Sativa et sa propre puissance, elle se retourna, poussa Akram sur le dos dans l’herbe et s’agenouilla entre ses jambes.

— À mon tour, mon cher hôte.

Elle enduisit sa queue encore dure de lubrifiant et de salive, puis plaça le gland contre l’anus d’Akram. Ce dernier, surpris, gémit quand elle poussa. Sa bite épaisse força le passage serré. Rebecca le prit avec une lenteur contrôlée, puis de plus en plus fort, ses seins ballottant à chaque coup de reins.

— Prends ma queue comme une bonne salope, Akram. Tu aimes ça, hein ?

Akram haletait, mélange de douleur et de plaisir inédit. Rebecca accéléra, sa voix rauque dominant la nuit :

— Je vais te remplir… je vais jouir dans ta bouche !

Elle se retira au dernier moment, se plaça au-dessus du visage d’Akram et éjacula violemment. De longs jets épais de sperme blanc atterrirent sur sa langue, ses joues, sa barbe. Akram avala, excité malgré lui, sous le regard fasciné d’Alex.

Épuisés, ils restèrent allongés sur le gazon, corps entrelacés. La mer murmurait en contrebas. Rebecca se glissa entre les deux hommes, embrassant Alex tendrement.

— Merci de m’avoir amenée ici, mon amour. Je me sens libre… aimée… complète.

Le lendemain matin, la lumière dorée de l’aube filtrait à travers les voilages de lin de leur chambre. Rebecca, encore parfumée de l’odeur de la nuit, du cannabis et du sexe, se blottit contre Alex. Elle avait remis sa perruque blonde au carré court qu’il adorait tant.

— Tu as été incroyable hier soir, murmura-t-elle. Te voir jouir juste en nous regardant… ça m’a rendue folle.

Alex caressa ses cheveux, descendit sur ses seins lourds, puis sur sa queue déjà à moitié réveillée.

— Je t’aime, Rebecca. Pas seulement ton corps. Ta force, ta féminité, ta voix… tout.

Ils firent l’amour lentement, tendrement, dans les draps froissés. Rebecca le chevaucha avec douceur, ses hanches ondulant, ses seins dansant devant son visage. Alex la remplissait, la possédait, pendant qu’elle lui murmurait des mots d’amour rauques.

Les jours suivants à Bizerte furent un tourbillon de sensualité et de complicité. Ils explorèrent la côte, visitèrent les souks, mais revenaient toujours à la villa pour des moments intenses. Akram se joignait souvent à eux, créant un trio harmonieux où chacun trouvait sa place. Rebecca changeait de perruque selon son humeur : la blonde courte le jour, une version plus longue et ondulée pour les soirées, accentuant sa féminité rayonnante.

Une nuit, dans la serre, sous l’effet renouvelé de la Sativa, ils poussèrent encore les limites. Rebecca, au centre, fut prise par les deux hommes en même temps. Alex dans sa bouche, Akram dans son cul. Sa voix rauque, étouffée par la bite d’Alex, gémissait sans discontinuer. Elle jouit deux fois, son corps tremblant, avant de recevoir leurs éjaculations abondantes sur sa poitrine et son visage.

Dans les moments calmes, entre deux étreintes, ils parlaient longuement. Akram confia son admiration pour leur couple ouvert. Rebecca exprimait combien elle se sentait enfin vue comme une femme entière, désirée dans toutes ses facettes. Alex, lui, découvrait une nouvelle profondeur à son amour : la joie de la partager sans la perdre.

Le dernier soir, ils retournèrent sur le gazon au bord de la mer. Pas de cannabis cette fois, seulement la lune et le bruit des vagues. Rebecca, nue, ses seins lourds luisant sous la lumière argentée, s’offrit aux deux hommes avec une tendresse infinie. Ils firent l’amour lentement, longuement. Alex la pénétra en la regardant dans les yeux, tandis qu’Akram caressait son corps et l’embrassait. L’orgasme final fut une vague collective, puissante et émouvante.

Au matin du départ, Rebecca embrassa Akram avec affection.

— Merci pour ce paradis, mon ami. Nous reviendrons.

Dans l’avion du retour, Rebecca posa sa tête sur l’épaule d’Alex, sa main dans la sienne.

— Ce voyage a tout changé, murmura-t-elle. Je suis à toi, Alex. Et je sais maintenant que notre amour est assez grand pour accueillir le désir des autres sans jamais se briser.

Alex l’embrassa sur le front, le cœur plein.

— Tu es ma voix, Rebecca. Ma femme. Mon amour.

De retour en Angleterre, leur vie reprit, enrichie par ces souvenirs torrides et romantiques. Chaque soir, quand la voix rauque de Rebecca murmurait son prénom au téléphone ou dans leur lit, Alex savait qu’il avait trouvé bien plus qu’une amante : une compagne de vie exceptionnelle, libre et passionnée.

Leur histoire ne faisait que commencer. Et quelque part, sur les rivages de Bizerte, la villa blanche gardait le secret de leurs nuits entrelacées sous la lune tunisienne.






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