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Amal: (1) 57 Fois (nouvelle)

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Amal: (1) 57 Fois





Amal posa sa valise au pied du lit king-size et regarda la chambre. Les draps blancs immaculés, les rideaux lourds de soie ivoire, la baie vitrée qui donnait sur les toits de Paris encore baignés de la lumière dorée de ce soir de mai. Elle avait réservé cette suite pour une seule nuit. Une nuit à elle. Pas pour une réunion de famille, pas pour un anniversaire imposé, pas pour consoler quelqu’un. Juste pour elle.

Elle avait cinquante-sept ans depuis minuit.

Dans la salle de bain de marbre, elle se déshabilla lentement. Son corps lui était familier : les seins encore fermes malgré les années et les deux enfants, le ventre un peu plus doux, les hanches larges, les cuisses épaisses et fortes. Elle passa les mains sur sa peau, sentit la chaleur de la douche précédente encore présente. Puis elle ouvrit la petite trousse de maquillage qu’elle avait emportée. Un trait d’eye-liner noir, précis, un rouge à lèvres bordeaux qui rappelait la couleur de la robe, un peu de fard sur les pommettes. Ses cheveux châtains, relevés en un chignon soigné qui laissait libre la nuque, tenaient parfaitement.

La robe l’attendait sur le lit. Velours bordeaux, bretelles fines, décolleté qui soulignait la poitrine sans la donner trop vite, longueur juste au-dessus du genou. Elle l’enfila, ajusta les bretelles, enfila les escarpins noirs à talons. Dans le miroir en pied, elle se regarda longtemps. Elle n’était plus la jeune femme que son mari avait épousée. Elle n’était plus seulement la mère d’Élie et d’Élise. Elle était Amal, seule dans une chambre d’hôtel cinq étoiles, et elle avait décidé de ne plus attendre.

Le bar de l’hôtel était feutré, éclairé de lampes basses. Elle s’installa sur un tabouret haut, commanda un verre de Chablis. Le premier, elle le but presque d’un trait. Le second, elle le savoura. Elle regardait les gens sans vraiment les voir, sentait le velours de la robe contre sa peau, la chaleur légère de l’alcool dans son ventre.

C’est alors qu’il s’approcha.

Il était grand, les cheveux bruns un peu longs, des yeux foncés, un sourire qui n’était pas trop confiant. Une quarantaine d’années bien marquées, mais portées avec une nonchalance italienne. Il s’assit sur le tabouret voisin sans demander permission, posa un carnet de notes et un stylo sur le comptoir.

— Buonasera, dit-il. Vous avez l’air d’une femme qui a décidé quelque chose ce soir.

Elle tourna la tête, le regarda. Sa voix était grave, légèrement accentuée.

— Et vous avez l’air d’un homme qui observe trop, répondit-elle.

Il sourit davantage.

— Marco. Écrivain. Italien. Et vous avez raison, j’observe. C’est mon métier.

— Amal.

Il ne demanda pas son âge, ni si elle était mariée, ni ce qu’elle faisait dans la vie. Il commanda un whisky, trinqua légèrement avec elle, et parla de Paris en mai, de la lumière sur les toits, d’un roman qu’il essayait d’écrire depuis trop longtemps. Elle l’écoutait. Sa voix la berçait. Elle sentait son parfum, quelque chose de boisé et de chaud. Quand il posa la main sur le dossier de son tabouret, ses doigts frôlèrent son épaule nue. Un frisson lui parcourut le dos.

Ils parlèrent encore une heure. Puis il dit, simplement :

— Ma chambre est au sixième. Si vous voulez continuer cette conversation ailleurs.

Elle ne répondit pas tout de suite. Elle vida son verre, posa un billet sur le comptoir, se leva. La robe glissa sur ses cuisses. Elle le regarda droit dans les yeux.

— Allons-y.

La porte de la suite se referma derrière eux avec un clic feutré. Marco alluma seulement deux lampes de chevet. La lumière était basse, dorée. Amal resta debout près de la fenêtre, le regard perdu sur la ville. Il s’approcha par derrière, posa les mains sur ses hanches, posa les lèvres sur sa nuque. Elle ferma les yeux. Ses doigts remontèrent le long de ses côtes, s’arrêtèrent juste sous ses seins. Elle sentit sa respiration contre sa peau.

— Vous êtes magnifique, murmura-t-il.

Elle se tourna dans ses bras. Leurs bouches se trouvèrent. Le baiser fut lent d’abord, exploratoire, puis plus profond. Sa langue toucha la sienne. Elle passa les bras autour de son cou, pressa son corps contre le sien. Elle sentit déjà sa dureté à travers le pantalon. Un frisson de désir la traversa, violent, presque douloureux d’avoir été si longtemps contenu.

Il la déshabilla avec une patience qui la fit presque crier. La robe glissa le long de son corps, tomba en un tas bordeaux sur le tapis. Il s’agenouilla pour lui retirer les escarpins, puis les bas. Ses mains remontèrent le long de ses mollets, de ses cuisses, s’arrêtèrent au bord de sa culotte noire. Il l’embrassa à travers le tissu, inspira son odeur. Amal posa les mains sur ses épaules pour ne pas trembler.

Quand il la poussa doucement vers le lit, elle s’y allongea, nue maintenant, les cheveux un peu défaits. Il se déshabilla en la regardant. Son corps était solide, poitrine velue, sexe déjà dur, épais, veineux. Elle le regarda sans pudeur. Elle avait envie de le toucher, de le prendre dans sa bouche, de le sentir en elle.

Il s’allongea contre elle. Ses mains explorèrent chaque centimètre de sa peau : le creux de sa gorge, le dessous de ses seins, le ventre, l’intérieur des cuisses. Il prit un sein en bouche, suçota le mamelon jusqu’à ce qu’il durcisse, puis passa à l’autre. Amal gémit, arqua le dos. Ses doigts s’enfoncèrent dans ses cheveux.

Quand sa bouche descendit plus bas, elle écarta les cuisses sans qu’il ait besoin de lui demander. Il l’embrassa d’abord sur le mont de Vénus, puis ouvrit les lèvres de sa vulve avec les doigts et posa sa langue sur son clitoris. Lentement. Avec une précision presque cruelle. Il léchait, suçait, tournait, revenait. Deux doigts glissèrent en elle, la trouvèrent déjà mouillée. Il les courba, chercha le point qui la faisait sursauter. Amal agrippa les draps. Les vagues montaient trop vite. Elle tenta de le retenir, de ralentir, mais il n’écouta pas. Sa langue insistait, ses doigts travaillaient. Elle jouit une première fois en gémissant fort, les cuisses tremblantes autour de sa tête.

Il ne s’arrêta pas. Il continua à la lécher pendant qu’elle se remettait, plus doucement, jusqu’à ce que le plaisir remonte encore. La deuxième fois fut plus profonde, plus longue. Elle poussa un cri rauque, serra ses cuisses contre ses oreilles.

Marco remonta le long de son corps, l’embrassa. Elle goûta son propre désir sur sa bouche. Il s’allongea sur le côté, la tira contre lui, passa une jambe par-dessus la sienne. Son sexe dur appuyait contre son ventre. Elle le prit en main, le caresse, sentit le poids, la chaleur, les veines sous ses doigts. Il gémit dans son cou.

— Pas encore, murmura-t-il. Je veux te regarder jouir encore.

Il la fit s’asseoir sur le bord du lit, s’agenouilla entre ses jambes ouvertes. Cette fois, il utilisa seulement sa bouche et un seul doigt. Il la regardait pendant qu’il la suçait, ses yeux noirs fixés sur les siens. Amal ne put détourner le regard. Elle jouit une troisième fois en le regardant, les lèvres entrouvertes, le souffle court.

Il la poussa ensuite sur le dos, s’installa entre ses cuisses, posa le gland de son sexe contre son entrée. Il ne pénétra pas tout de suite. Il frotta, enduisit, la taquina. Elle tenta de s’empaler elle-même, mais il retint ses hanches.

— Dis-moi que tu le veux, dit-il d’une voix rauque.

— Je le veux. Maintenant.

Il s’enfonça d’un seul mouvement lent et profond. Elle était si mouillée qu’il glissa jusqu’au fond. Elle poussa un long gémissement. Il resta immobile un instant, enfoncé jusqu’à la garde, la regardant. Puis il commença à bouger. Des coups de reins lents, profonds, qui frottaient exactement là où elle en avait besoin. Ses mains tenaient ses hanches. Il baissait les yeux pour regarder son sexe entrer et sortir d’elle.

Amal croisa les chevilles dans son dos, le força plus près. Il accéléra. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient remplissait la chambre. Elle jouit une quatrième fois autour de lui, les muscles de son sexe se contractant violemment. Il gémit, ralentit, mais ne sortit pas. Il continua, plus doucement, jusqu’à ce qu’elle redescende, puis recommença à la prendre plus fort.

Ils changèrent de position. Il la retourna sur le ventre, la souleva par les hanches, la pénétra par-derrière. Ses mains tenaient fermement ses fesses, les écartant pour mieux la voir. Chaque coup de reins faisait claquer sa peau contre la sienne. Elle enfouit le visage dans l’oreiller pour étouffer ses cris. Il se pencha, embrassa sa nuque, mordilla son épaule, murmura en italien des mots qu’elle ne comprenait pas mais qui la faisaient fondre.

La cinquième jouissance arriva alors qu’il la tenait ainsi, un bras passé autour de sa taille pour lui frotter le clitoris en même temps. Elle cria son nom. Marco. Elle ne savait même pas si c’était vraiment le sien, mais elle le cria.

Il la retourna encore, la fit s’asseoir sur lui. Elle s’empala seule, les mains sur sa poitrine, et se mit à le chevaucher. Ses seins bougeaient à chaque mouvement. Il les regardait, les prenait dans ses mains, pinçait les mamelons. Elle se pencha pour l’embrasser, ses cheveux maintenant complètement défaits tombant autour de leurs visages. Elle jouit une sixième fois en le chevauchant, le corps tendu, la tête renversée.

Ils s’arrêtèrent un moment, essoufflés, enlacés. Il lui caressait le dos, les fesses, les cuisses. Ses doigts glissaient parfois entre ses jambes, la retrouvaient toujours aussi humide. Elle posa la tête sur son épaule, sentit son cœur battre encore vite.

— Tu n’as pas joui, murmura-t-elle.

— Pas encore. Je veux te faire jouir encore.

Elle rit doucement, un rire un peu cassé.

— Tu es fou.

— Peut-être.

Il la fit s’agenouiller au bord du lit, s’agenouilla derrière elle, la pénétra à nouveau. Cette fois, il fut plus rapide, plus urgent. Une main tenait sa hanche, l’autre était passée devant pour frotter son clitoris en rythme avec ses coups de reins. Elle jouit une septième fois en gémissant son nom encore, les bras tremblants.

Ils changèrent encore. Il s’allongea, elle s’agenouilla entre ses cuisses et le prit en bouche. Elle le suçait profondément, le regardait, sentait sa main dans ses cheveux. Il gémissait, parlait en italien, lui disait qu’elle était belle, qu’il n’avait jamais vu une femme jouir comme elle. Elle le relâcha juste avant qu’il ne jouisse, remonta le long de son corps, s’empala à nouveau. Elle le chevaucha jusqu’à ce qu’elle jouisse une huitième fois, puis une neuvième, les muscles de ses cuisses brûlant d’effort.

La nuit avançait. Ils ne comptaient plus vraiment. Il la prenait contre le mur, près de la fenêtre, une jambe relevée, son sexe enfoncé profondément. Elle jouissait en regardant les lumières de Paris. Il la prenait sur le fauteuil, elle à califourchon, face à lui, leurs fronts collés. Il la prenait sur le côté, une de ses jambes relevée, ses doigts sur son clitoris. Chaque fois, elle venait. Parfois vite, parfois après de longues minutes de caresses et de baisers. Il ne semblait jamais se lasser de la regarder. Ses yeux restaient ouverts, fixés sur son visage, sur ses seins, sur l’endroit où leurs corps se rejoignaient.

Vers quatre heures du matin, ils s’écroulèrent enfin, enlacés, couverts de sueur. Il était toujours en elle, à demi dur. Elle sentait les battements de son cœur contre sa poitrine. Ses doigts traçaient des cercles absents sur son dos.

— Combien de fois ? demanda-t-il d’une voix rauque.

Elle sourit contre son épaule.

— Je ne sais plus. Beaucoup.

Il sortit lentement d’elle, s’allongea sur le dos. Elle se colla contre son flanc, une jambe passée sur la sienne. Sa main descendit, prit son sexe encore humide de leurs mélanges, le caressa lentement. Il durcit à nouveau sous ses doigts. Elle rit.

— J’ai cinquante-sept ans, dit-elle à voix basse, et j’ai envie que tu me fasses l’amour encore et encore… cinquante-sept fois…

Il tourna la tête, la regarda, un sourire fatigué et amusé aux lèvres.

— Tu veux me tuer, certainement !

Elle rit plus fort, continua de le masturber, sentant le sang affluer, la dureté revenir complètement. Ses doigts glissaient le long de la verge, remontaient, caressaient le gland, redescendaient. Il gémit, ferma les yeux un instant.

Puis il se leva d’un mouvement. Elle s’accrocha immédiatement à son cou, noua ses jambes autour de sa taille. Son sexe encore dur se trouva parfaitement aligné. Elle s’empala d’elle-même, d’un mouvement de hanches, et le sentit s’enfoncer jusqu’au fond. Un gémissement lui échappa. Il la porta ainsi jusqu’à la salle de bain, sans la sortir de lui.

Sous la douche, l’eau chaude coula sur leurs corps. Il la plaça contre le carrelage, une main sous sa fesse, l’autre contre le mur pour s’équilibrer, et la prit debout. Les coups de reins étaient profonds, réguliers, l’eau ruisselait entre eux. Elle jouit encore, la tête renversée, la bouche ouverte sous le jet. Il ne tarda pas cette fois. Il accéléra, gémit son nom, et jouit en elle, profondément, les hanches collées aux siennes, le souffle court contre son cou.

Ils restèrent ainsi un long moment, sous l’eau, enlacés, son sexe encore en elle, se ramollissant lentement. Puis il sortit, la posa délicatement sur ses pieds. Ils se savonnèrent mutuellement, lentement, sans se presser. Ses mains glissaient sur ses seins, son ventre, entre ses cuisses. Les siennes sur sa poitrine, son sexe sensible. Ils s’embrassèrent sous l’eau jusqu’à ce que celle-ci commence à refroidir.

De retour dans le lit, les draps un peu froissés, ils s’allongèrent l’un contre l’autre. L’aube commençait à griser les rideaux. Amal posa la tête sur son épaule, sentit ses doigts dans ses cheveux.

Elle se sentait plus vivante qu’en dix ans. Plus vivante que depuis la mort de son mari. Plus vivante que pendant toutes ces années où elle avait été seulement la mère, la veuve, l’infirmière, la femme qui tenait le coup. Ce matin-là, dans cette chambre d’hôtel, avec le corps d’un homme encore chaud contre le sien, les traces de leurs étreintes sur sa peau, l’odeur de sexe et de savon, elle était simplement Amal. Une femme de cinquante-sept ans qui avait joui jusqu’à en perdre le compte, qui avait été regardée, caressée, désirée, prise, et qui avait tout repris.

Marco embrassa son front.

— Tu resteras pour le petit-déjeuner ? demanda-t-il.

Elle ferma les yeux, sourit.

— Oui. Et peut-être encore un peu après.

Sa main glissa à nouveau le long de son ventre, trouva son sexe, le caressa paresseusement. Il n’était pas encore prêt, mais il durcirait. Elle le savait. Et elle aussi.

Dehors, Paris s’éveillait. À l’intérieur, le temps avait cessé de compter.






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الله الذي نكح أتباعه دحما دحما (مقال)

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الله الذي نكح أتباعه دحما دحما





في عالم يخضع لسطوة المادة وصرامة الفيزياء، تبدو الرغبة البشرية في إقحام السماء في خصومات الأرض أمراً مثيراً للشفقة، لكنه في الوقت ذاته ينبوع لا ينضب من الكوميديا السوداء. إن نظرة سريعة على خارطة الصراعات في الشرق الأوسط، وتحديداً تلك التي يخوضها حملة التراخيص الإلهية والوكالات الحصرية للخالق، تضعنا أمام فرضية واقعية واحدة، فرضية تنزع عن المشهد كل مساحيق اللاهوت والتبريرات التراثية الركيكة: إما أن هذا الإله غير موجود على الإطلاق، وهو الخيار العقلاني البسيط، أو أنه موجود بالفعل ولكنه يحمل كراهية شخصية وعميقة جداً لكل من يرفع اسمه على راية أو يستعير ألقابه لتزيين رتبته العسكرية.
تأمل معي هذا الشريط المتواصل من الهزائم والتراجيديات الضاحكة. يخرج علينا قائد عسكري متجهم، يحمل لقباً ينضح باليقين مثل "آية الله"، ليخبر العالم أنه يمثل إرادة الخالق على الأرض، وأن خططه الاستراتيجية ملقنة بتأكيد غيبي مباشر. وبعد أسابيع قليلة، وحين تكتمل الرؤية الاستخباراتية للطرف الآخر الذي لا يؤمن بهذه الأدبيات السخيفة أصلاً، نكتشف أن هذا "آية الله" تم نسفه ومسحه من الوجود بضربة جوية دقيقة لم تستغرق أكثر من بضع ثوانٍ. ينظر المتابع الواقعي إلى الركام فلا يرى أي أثر للغضب الإلهي على المهاجمين، ولا يرصد أي صاعقة نزلت من السماء لتوقف الصاروخ في منتصف طريقه، بل يرى مجرد غبار ودخان وأشلاء للرجل الأحمق الذي كان يظن أن اسمه الوظيفي يمنحه درعاً ضد الخرسانة المجهزة والذخائر الذكية.
المفارقة تتضاعف وتصل إلى ذروتها عندما ننتقل إلى التشكيلات والميليشيات التي قررت بغرور مفرط أن تطلق على نفسها اسم "حزب الله". إنها تسمية تحمل في طياتها تحدياً صريحاً لقوانين الطبيعة؛ فأن تطلق على تنظيمك السياسي والعسكري اسم الخالق نفسه، فهذا يعني أنك تنسب كل خطوة وكل قرار وكل خلل أمني إلى الإرادة الإلهية مباشرة. وعندما تتوالى الضربات على هذا الحزب، وتبدأ قياداته بالانقراض المتسارع بدءاً من رأس الهرم، المسمى بدوره "نصر الله"، ووصولاً إلى خليفته وخليفة خليفته ومجلس الشورى وأجهزة الاتصال البدائية التي انفجرت في أيدي عناصرهم، يصبح السؤال الساخر مشهداً يفرض نفسه على كل ذي عقل: كيف يستسيغ هذا الإله أن يُنسف "حزبه" وتُباد قياداته في بث حي ومباشر دون أن يحرك ساكناً؟
الردود التقليدية التي يقدمها سدنة هذه الأيديولوجيات تبدو أكثر تهتكاً من الواقع نفسه. يحدثونك عن "الابتلاء" وعن "تمحيص المؤمنين" وعن "فلسفة الشهادة"، وهي مصطلحات لاهوتية تم اختراعها تاريخياً لترقيع الفجوة الهائلة بين الوهم والواقع، ولتفسير الهزائم الساحقة بأسلوب يرضي النرجسية الدينية. ولكن من منظور واقعي مجرد ومتجرّد، فإن تكرار هذه النتيجة بنفس النمط يفرض تفسيراً آخر، لو افترضنا جدلاً وجود هذا الإله: إنه يلتلذذ بمشاهدة أتباعه وهم يُنكحون ويُسحقون، أو أنه يستمتع بتقديم التسهيلات اللوجستية والتكنولوجية لأولئك الذين يسميهم هؤلاء الأتباع "أعداء الله".
إن إسرائيل والولايات المتحدة، وفق السردية الإسلامية والخمينية، هما المعسكر الأبرز لـ "أعداء الله". ومع ذلك، يلاحظ المتابع للبث المباشر أن هذين "العدوّين" يتمتعان بتوفيق غير عادي؛ فالأقمار الصناعية تعطي نتائجها بدقة متناهية، والذكاء الاصطناعي يحدد الإحداثيات دون خطأ، والمسيرات تطير في أجواء المنطقة وتصطاد القيادات المقربة من السماء واحداً تلو الآخر بينما تنام السماء نفسها في صمت تام. ألا يحق للناظر الساخر أن يستنتج أن الإله يميل عملياً، وبكل إمكانياته غير المرئية، إلى الجانب الذي يمتلك مكاتب أبحاث وتطوير ومختبرات تكنولوجيا، بينما يترك حلفاءه المزعومين يواجهون الصواريخ الباليستية بالدعاء والشعارات والمنشورات الحماسية والصراخ "الموت لأمريكا، الموت لإسرائيل"؟
إن السخرية الحقيقية لا تكمن في موت هؤلاء الأشخاص، فالموت هو المصير الطبيعي لكل كائن حي، بل تكمن في البناء الفكري الذي شيّدوه حول أنفسهم. لقد أقنعوا أتباعهم والمساكين الذين قادوهم إلى المحرقة بأنهم حماة الدين وأولياء الحق وتم تقديسهم على هذا الأساس، وأن الكون مسخر لخدمة مشروعهم الذي هو في الحقيقة مشروع مزرعة بهائم، وأن الملائكة تقاتل في صفوفهم وتتنزل في ساحات المعارك لترسخ أقدامهم. ثم تأتي لحظة الحقيقة، لحظة الاصطدام بالواقع المادي البارد: اختراق استخباراتي بسيط، أو مكالمة هاتفية تم التجسس عليها، أو بصمة صوتية تم تحديدها، أو شفرة تم فكها، ليتلاشى هذا البناء الغيبي بأكمله ويتحول "أولياء الله" إلى مجرد بيانات رقمية في ملفات التصفية لدى أجهزة الاستخبارات المعشعة في عواصم "أعداء الله" ثم إلى أكداس من اللحم المشوي على طريق القدس الوهمي.
هذا التناقض الصارخ يجعل القابضين على الشعارات الدينية يظهرون في مظهر مثير للضحك والبكاء في آن واحد. إنهم يرفضون الإقناع بأن الواقع لا يرحم الأغبياء، وأن الطبيعة حيدة تماماً ولا تفحص الألقاب ولا المعتقدات. الجاذبية الأرضية تسقط القنبلة على رأس "آية الله" السفيه بنفس السرعة والارتفاع الذي تسقط به على أي شخص آخر، وشظايا الانفجار لا تمتلك أجهزة استشعار لتمييز "نصر الله" الفاشل عن أي عابر سبيل في الشارع. ومع ذلك، يستمر الناجون من هذه المحارق في تكرار ذات المعزوفة، داعين الإله ذاته الذي ترك قادتهم يُحرقون في الملاجئ المحصّنة، أن ينصرهم في الجولة القادمة، دون أن يغيروا شيئاً في أسلوب تفكيرهم أو في التعاطي مع العلم والتكنولوجيا.
إن الفكرة التي تروج لها المؤسسات الدينية، وخاصة في صيغتها الشيعية المؤدلجة، هي أن التضحية بالذات والانقراض الجماعي هما انتصار معنوي. وهو مفهوم لا ينتمي إلى عالم العقلانية في شيء، بل هو مجرد ميكانيزم دفاعي نفسي لتغطية الفشل الذريع. إذا كان الإله يرى أن انتصار حزبه وأوليائه يتمثل في تحويلهم إلى ركام ومشاوي وتشريد بيئتهم وتدمير مدنهم، فإن هذا الإله يمتلك مفهوماً غريباً جداً ومريضاً للحب والدعم. إنه حب يشبه حب الكوارث الطبيعية لضحاياها، أو دعم الزلازل للأبنية الضعيفة.
في المقابل، يتصرف الماديون والواقعيون في هذا العالم بناءً على فهم واضح لقواعد اللعبة. هم لا ينتظرون طيراً أبابيل لتحميهم، بل يصنعون طائرات لا تراها الرادارات. ولا ينتظرون ريحاً صرصراً لتدمر خصومهم، بل يطورون منظومات دفاع جوي ليزرية تذيب الصواريخ في السماء. ولا يبحثون في الكتب القديمة عن تعاويذ للنصر، بل يكتبون خوارزميات للذكاء الاصطناعي تتنبأ بحركة العدو قبل أن يفكر هو نفسه بالحركة. هذه الفجوة الهائلة بين من يعيش في القرن الحادي والعشرين ومن يعيش في أوهام القرون الوسطى وحماقات المهدي المحتضر هي التي تجعل النتيجة محسومة مسبقاً، وتجعل الاستعانة بالسماء مجرد ملهاة بائسة.
قد يتساءل المرء: لماذا يستمر هؤلاء في رفع هذه المسميات السخيفة رغم كل هذه الصفعات المتتالية؟ والجواب يكمن في البنية الاستثمارية للدين؛ فالألقاب الفخمة مثل "آية الله" و"حجة الإسلام" و"سيف الله" لا تُستخدم لخوض الحروب وتكريس النصر فقط، بل تُستخدم أساساً للسيطرة على عقول العوام الجهلة والأغبياء وتخديرهم وجمع الأموال والمكاسب وتبرير السلطة المطلقة. وحين تأتي الحرب وتنكشف العورة التكنولوجية والتنظيمية، يكون العوام قد تم تخديرهم مسبقاً بفكرة أن الهزيمة هي "امتحان"، وأن الموت هو "فوز"، وأن الخراب هو "بشارة لقرب الفرج الإلهي". وهكذا تُغلق الدائرة المغلقة من الوهم التي لا يمكن للواقع أن يخترقها إلا بمزيد من الصواريخ والقنابل.
إن المشهد في نهايته يبدو كمسرحية هزلية: طرف يصر على أنه يقاتل باسم خالق الكون وموجد المجرات، ويحمل في جيبه تعاويذ وألقاباً مقدسة، وطرف آخر يحمل أجهزة حاسوب متطورة وخرائط قمر صناعي ومعدات رؤية ليلية. يطلق الأول صرخاته الحماسية مستنجداً بالغيبيات، فيجيبه الثاني بصاروخ موجه بدقة يرسله إلى حيث لا يعود. ويبدو الإله المفترض في هذه المعادلة إما غائباً تماماً عن الوعي ولا يعلم ما يجري في هذا الكوكب الصغير التافه، أو أنه يجلس في المقاعد الأمامية للمسرح، يتابع المشهد ببرود، ويصفق في كل مرة يتم فيها نسف أحد هؤلاء الذين أزعجوه باستعارة اسمه وحشره في أطماعهم السياسية والعسكرية.
في الخلاصة المادية الباردة، لا يوجد إله يقتل أتباعه ولا إله ينصر أعداءه. كل ما في الأمر أن الواقع لا يدار بالنوايا والدعاء، وأن الطبيعة لا تحترم الأوهام. مسميات مثل "حزب الله" أو "آية الله" ليست سوى عناوين فارغة أطلقتها مخيلات بشرية مريضة تبحث عن الشرعية والسلطة. وحين تصطدم هذه العناوين بحديد العالم الحقيقي وناره، تتلاشى كأنها لم تكن، تاركة خلفها حقيقة واحدة ساطعة: من يعتمد على السماء في معارك الأرض، سيكتشف دائماً، وبأقسى الطرق الممكنة، أن السماء فارغة تماماً، وأن الأسباب المادية هي الإله الوحيد الذي يعترف به هذا الكون.







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تشريح جثة الولي السفيه آية الله الخامنئي ومسألة التوابيت الفارغة (مقال)

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تشريح جثة الولي السفيه آية الله الخامنئي ومسألة التوابيت الفارغة





في البداية، لا بد أن نحيي عقلية منظمة الحرس الثوري الإيراني التي استطاعت أن تحول لحظة الوداع الأخير لزعيمها الأعلى إلى تحفة فنية في عالم النقل والتهريب. تخيلوا أن رجلاً قضى عقوداً وهو يوزع الوصايا الإلهية على شعبه، ويخبرهم أنهم على موعد مع الشهادة في كل لحظة، وعندما تأتي ساعته هو، تُشحن جثته المزعومة في شاحنة ثلاجة لمدة أربعة أشهر كاملة، وكأنها وجبة سريعة مؤجلة، ثم تُخرج في عز الصيف الإيراني لتمثل دوراً في كرنفال جنائزي يجوب المدن المقدسة، وكأن الموت لم يكن قدراً محتوماً بل مجرد توقف مفاجئ في جدول أعمال منظمة إجرامية كبرى، وهنا بالضبط تبدأ رائحة الفضائح، وهي رائحة أقوى وأكثر ديمومة من أي رائحة تحلل يمكن أن تنبعث من جثة إنسان طبيعي، لأنها رائحة التابوت الفارغ وحكايات سبائك الذهب التي تئن تحت وطأة العقوبات الأمريكية أكثر مما يألم أي ميت على فراق الدنيا.

دعونا ندخل في التفاصيل الطبية التي تثير الضحك قبل الرثاء. حين يتم نسف جسد بشري، أي تحويله إلى مادة أولية متناثرة بفعل قنبلة، فإن أول ما يحدث هو أن الأنسجة الرخوة، وهي النسيج الذي يجعل الإنسان يبدو كإنسان وليس كمجرد قوائم عظمية، تتحول إلى مرق دموي ولحوم مبعثرة في دائرة نصف قطرها عدة أمتار، ولكن لنفترض جدلاً أن الحرس الثوري استطاع أن يلتقط ما تبقى من آية الله الخامنئي ويضعه في ثلاجة مخصصة لحفظ البضائع القابلة للتلف، وهنا تبدأ الكوميديا الباردة، لأن درجة حرارة التجميد لا توقف تعفن الجثة بقدر ما تؤجله، تماماً كما تؤجل الحكومة الإيرانية وعودها الاقتصادية، ولكن في اللحظة التي تُخرج فيها هذه الجثة من المخزن لتُعرض على حشود الباكين تحت سماء قم التي تلامس فيها الحرارة الخمسين درجة مئوية، فإن الإنزيمات والبكتيريا التي كانت نائمة تستيقظ وكأنها موظفو الدائرة الضريبية الإيرانية، أي بشراسة وجشع لا مثيل لهما، لتهضم ما تبقى من جثة المرشد إلى غازات كبريتية وسوائل متعفنة تجعل من المستحيل أن يحملها بشر دون أن يسقطوا صرعى من شدة النتانة، وهذا بالضبط ما يجعلنا نوقن أن التوابيت الضخمة التي شاهدناها لم تكن تحوي حتى شظية من عظم، لأن جثة بهذا التحلل كانت ستغرق طائرة الشحن التي أقلتها إلى النجف وكربلاء في موجات من السوائل العضوية التي لا تختلف عن فضلات الحيوانات في أسواق بغداد.

وهنا نصل إلى نقطة التحول الساخرة، وهي أن التابوت الواحد الذي كان يكفي لجثة رجل عجوز، تحول فجأة إلى سبعة توابيت عملاقة، بعضها كبير بما يكفي لإخفاء جمل بكامل حمولته، وكأن قادة الحرس الثوري أرادوا أن يرسلوا رسالة غير مباشرة إلى العالم بأنهم لا يموتون فقط، بل إنهم ينقلون أثاث منازلهم معهم إلى مثواهم الأخير، ولكن إذا نظرنا إلى توقيت هذه الرحلة الجنائزية المفصلية، سنجدها تزامنت مع ضائقة مالية خانقة ضربت اقتصاد الملالي بفعل العقوبات الأمريكية التي جفت منابع النفط وحظرت تداول الدولار، فجاءت فكرة التابوت العملاق كحل إبداعي تماماً كحلولهم السياسية، وهي كلها تقوم على فكرة أن النهاية تبرر الوسيلة حتى لو كانت الوسيلة هي تحويل جثث أفراد عائلة الخامنئي الذين زُعم أنهم قتلوا إلى حاويات شحن لنقل سبائك الذهب الخام والأوراق النقدية الصعبة من بنوك العراق إلى جيوب الحرس الثوري في طهران، وهكذا يتحول العزاء إلى صفقة تجارية كبرى، ويتحول أنين النساء النادبات إلى همس محاسبين يشكون قلة الوزن في أحد التوابيت، ويتحول ضجيج الجنازة إلى ضجيج صرافين آليين يراقبون تحويلات البنك المركزي الإيراني، وهنا لا يسعنا إلا أن نرفع القبعة احتراماً لهذه العبقرية المافياوية التي لا تترك أي مناسبة دون أن تستغلها لتمويل إرهابها وتوسيع نفوذها، حتى لو كانت المناسبة هي رحيل رجل كان يعتبر نفسه ظل الله على الأرض، وإذا كان الله حقاً في السماء، فكم هو غاضب من أن يُستخدم ظله كغطاء لتهريب العملات، ولكن يبدو أن الله، مثل باقي الشعب الإيراني، قد فقد الأمل في هؤلاء وتركهم يفعلون ما يشاؤون حتى يقضي عليهم آخر من يسمونهم أعداءه.

ولنأخذ هذه المفارقة الدينية التي تكاد تكون نادرة الوجود في تاريخ الأديان، وهي أن رجلاً حمل لقب آية الله، وادعى أنه يمثل الإمام الغائب في عصر غيبته، قتل بأيدي من يصفهم بـ أعداء الله أي أمريكا وإسرائيل، وهذا يطرح سؤالاً ساذجاً لكنه قاتل: هل كان الله عاجزاً عن حماية ظله، أم أن الظل كان مزوراً من الأساس؟ إذا كان الله عظيماً وقادراً، فلماذا سمح بأن يُنسف منزله الذي كان يحتضن خليفته في الأرض، وكأنه يعلن تنحيه عن منصبه كإله راعي للمشروع الإيراني، وإذا كان الخامنئي حقاً ولياً لله، أفلا يكون من الظلم أن يموت تحت أنقاض بيته بينما أعداؤه يحتفلون في واشنطن وتل أبيب، الجواب المنطقي هو أن الإله الذي اخترعه الملالي كان إلهاً فاشلاً، تماماً مثل سياستهم، إلهاً لا يحمي ولا ينصر ولا يمنع، بل يكتفي بأن يكون حجة لهم على الشعب كلما أرادوا تبرير فشلهم، ولكنه في لحظة الحقيقة، أي لحظة القصف، كان غائباً أو مشغولاً بمحاسبة نساء الشعب على عدم ارتداء الحجاب بدلاً من أن يحاسب القوات الأمريكية والصهيونية على انتهاك حرمة بيته، وهنا تصل السخرية إلى ذروتها حين نجد أن الشعب الإيراني، ذلك الشعب الذي ظل لعقود يردد عبارة النصر من إرادة الله، أصبح الآن أمام مشهد يثبت لهم أن إرادة الله في هذا الكون لا تعني أكثر من إرادة الطائرات بدون طيار.

لنتأمل أيضاً المشهد المرعب الذي سيكون عليه حال الجثة إن افترضنا وجودها، بعد أن ظلت في التلاجة لمئة وثلاثين يوماً ثم خرجت لتجوب العراق وإيران في تموز، طبياً، يمكننا أن نؤكد أن الأنف والأذنين كانا سيتساقطان في أول محطة في قم، وأن الأمعاء كانت ستتشرب السوائل وتنفجر مثل بالون مفرط في الانتفاخ في محطة النجف، وأن الجلد كان سيتحول إلى جلد مدبوغ بلون أخضر مائل للسواد قبل الوصول إلى كربلاء، وأن العظام كانت ستنفصل عن مفاصلها بفعل الغازات المتولدة داخل التابوت قبل الوصول إلى مشهد، ولكن لا شيء من هذا حدث، لأن التوابيت كانت تتحرك بخفة الريح، تماماً كما تتحرك حقائب الدبلوماسيين المشبوهة في المطارات، فلا نتن ولا تسريب ولا حتى رائحة كريهة تنم عن وجود عضو بشري واحد، وهذا يثبت أن السيناريو الأكثر منطقية هو أن التوابيت حملت ذهباً ومجوهرات وأموالاً سائلة، وهي بضائع تحب السفر ولا تشكو الحر ولا تتساقط أجزاؤها على الطرق، وهذا يثير تساؤلاً أخلاقياً: هل من الأفضل أن نموت ونحن ندفن بأيدينا آخر ما تبقى من كرامة الشعب الإيراني في تابوت؟ أم من الأفضل أن نموت كشعب ونحن نضحك على مشهد الحرس الثوري وهو ينقل أطنان الدولارات بين المدن المقدسة وكأنها زكاة على أرواح الموتى، الظاهر أن الحرس الثوري اختار الخيارين معاً، فأمات الوطن وأضحك العالم في آن واحد.

لا ننسى أن مجتبى خامنئي، الولي الفقيه الجديد المفترض، غاب عن المشهد بأكمله، وهو شاهد حي على أن التوابيت لم تكن تحتوي جثته ولا جثة والده، لأنه لو كان حقاً ميتاً لصار اسمه على لائحة الشهداء، ولكنه اختفى وكأنه انضم إلى ركب الإمام الغائب، ليصبح النظام الإيراني صورة طبق الأصل من المهدوية المزيفة، فكما ينتظر الشيعة إماماً من السرداب ليحكم العالم، ينتظر الإيرانيون اليوم ولياً من السراديب ليعود ليعلن أنه حي وأن كل ما نُشر عن مقتل أبيه كان مجرد إشاعة، وهذا التحريف الجديد يكاد يكون أكثر إضحاكاً من تحريف الخميني الذي جمع بين الدين والدولة في كيان واحد، لأنه الآن يجمع بين الفقيه والمهدي في غيبة واحدة، وكأن الملالي يريدون أن يقولوا لنا إنهم ابتكروا نظاماً لا يحكمه ميت ولا حي، بل يحكمه غائب ينتظر، وقد ينتظر الأبد، وهنا تتساوى العقيدة الدينية مع العقيدة السياسية في العبثية، لتتحول الدولة إلى ممارسة روحانية تنتظر مخلصاً هو هي نفسها ولكن في صورة مختفية، وهذا تطور رائع يجعل القنابل الأمريكية تبدو أقل تدميراً من هذا الهراء التنظيمي.

إن فكرة أن أمريكا وإسرائيل هي التي أرسلت رسالة مفادها أن الله لا ينفع شيئاً بقتلهما لخامنئي هي فكرة محفوفة بالسخرية، لكن السخرية الأعمق هي أن الملالي أنفسهم يصدقون أن أعداءهم هم من قتلوه، بينما في الحقيقة هم من قتلوا مشروعهم بأنفسهم، لأنهم حوّلوا قائدهم إلى جثة مجهولة المصير لا تطمئن أحداً، وأماموا قائدهم الجديد في غياب تام، وأفرغوا التوابيت من الجثث وملؤوها بالمال، ليعلنوا بذلك أن إلههم الحقيقي لم يكن الله ولا القرآن، بل كان الريال والسويسري والجنيه الإسترليني، فإذا بهم يعبدون ما لا يرى من العملات الصعبة خلف أبواب التوابيت المغلقة، وإذا بالشعب يكتشف أن كل هذه السنوات من البكاء على الحسين كانت مجرد بروفة للبكاء على ولي فقيه أحمق حوّل ديننا إلى مهزلة، وحوّل جنازته إلى كرنفال للسوق السوداء، وحوّل السياسة إلى لصوصية منظمة، وحوّل الموت إلى فرصة للربح.

في الختام، لا يمكننا إلا أن نحيي هذا النظام المافياوي الذي يفهم فنون الاستغلال من أول نظرة، فهو لم يترك حجراً إلا قلبه، ولم يترك تابوتاً إلا جعله شاحنة أموال، ولم يترك شعباً إلا استهزأ به، وفي لحظة رحيل أعلى قياداته، اختار أن يقدم للعالم كوميديا سوداء تصلح لأن تكون فيلماً وثائقياً عن عبقرية الفساد، ولكنه في الحقيقة كان يعلن موت دولة بأكملها، ليس موتاً طبيعياً، بل موتاً اختناقاً بالذهب، فتهانينا لهم على هذا الإنجاز الفريد من نوعه، لأنهم نجحوا في أن يجعلوا أعداءهم يضحكون حتى البكاء، وأن يجعلوا أنصارهم يبكون حتى الضحك، وأن يجعلوا العالم كله يصفق لفكرة أنهم ليسوا مجرد دولة إرهابية، بل دولة مهرجين، ومهما قالوا عن الشهادة والخلود، فالحقيقة الثابتة هي أن جثة وليهم أصبحت في أحسن أحوالها إذا كانت في فم سمك في مياه الخليج، أو في أحسن منها إذا كانت تستقر في صندوق الذهب الذي ينتظر بيعاً في سوق دبي، لأن في الحالتين، الموت عندهم ليس النهاية، بل مجرد بداية لعملية شحن جديدة.






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Le Grand Massage (nouvelle)

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Le Grand Massage





Clara était arrivée avec cinq minutes d’avance, comme toujours. Elle avait retiré son manteau dans l’entrée de l’appartement d’Éric, rangé soigneusement ses chaussures près de la porte, et suivi le thérapeute jusqu’à la pièce dédiée aux massages. La table recouverte d’un drap blanc sentait légèrement l’huile essentielle de lavande. Les volets étaient mi-clos. Une musique instrumentale très basse flottait dans l’air.

Éric avait une quarantaine d’années bien portées, les mains larges, la voix posée. Il lui avait déjà massé le dos deux fois auparavant, toujours correctement, toujours professionnel. Cette fois, Clara avait demandé un massage complet. « Corps entier », avait-elle précisé en baissant un peu les yeux. Elle était mariée depuis douze ans. Son mari travaillait beaucoup. Leurs nuits s’étaient peu à peu vidées de caresses. Elle ne savait plus exactement pourquoi elle était venue ici aujourd’hui, seulement qu’elle avait besoin d’être touchée.

Elle s’était déshabillée derrière le paravent, avait enfilé la serviette fournie, et s’était allongée sur le ventre. Éric avait commencé par les épaules, les omoplates, la colonne. Ses doigts glissaient avec assurance, appuyant aux bons endroits. Clara respirait profondément. Puis ses mains étaient descendues le long de son dos, avaient contourné sa taille, avaient effleuré le haut de ses fesses. Un peu trop bas. Un peu trop longtemps. Elle n’avait rien dit.

Quand il lui avait demandé de se tourner sur le dos, elle avait hésité une seconde. La serviette glissa. Ses seins lourds s’étalèrent de chaque côté de sa cage thoracique, le ventre doux se détendit, ses cuisses charnues s’écartèrent légèrement. Éric posa une nouvelle serviette sur sa poitrine, mais ses doigts restèrent un instant trop près de la courbe inférieure de ses seins. Clara sentit une chaleur monter entre ses jambes. Elle ferma les yeux.

Il commença par les bras, les avant-bras, les mains. Puis il passa aux jambes. Les mollets, les genoux, l’intérieur des cuisses. Ses paumes remontèrent plus haut que nécessaire, s’attardant sur la peau sensible tout près du pubis. Clara sentit son souffle se raccourcir. Elle aurait dû le repousser. Elle était mariée. Elle n’était pas ce genre de femme. Pourtant ses hanches se soulevèrent imperceptiblement quand ses doigts frôlèrent à nouveau l’intérieur de ses cuisses.

Éric n’eut pas besoin de demander. Il écarta un peu plus ses genoux. Ses mains glissèrent sous la serviette qui couvrait encore son bas-ventre, s’arrêtèrent juste au-dessus de la fente. Clara ouvrit les yeux. Leurs regards se croisèrent. Elle ne dit rien. Il n’y eut pas de paroles. Seulement le bruit de l’huile qu’il faisait chauffer entre ses paumes.

Quand ses doigts touchèrent enfin sa vulve, Clara retint un gémissement. Il était lent, précis, presque cérémoniel. Il écarta les lèvres avec deux doigts, fit glisser le pouce le long de la fente déjà humide, appuya légèrement sur le clitoris. Clara tourna la tête sur le côté, les yeux mi-clos. Elle se sentait coupable et affamée en même temps. Son corps, ce corps généreux qu’elle cachait souvent sous des vêtements amples, répondait avec une franchise qui la surprenait.

Éric ajouta de l’huile. Ses doigts glissèrent plus facilement. Il dessina des cercles lents autour du clitoris, puis descendit, enfonça un doigt, puis deux, dans son vagin. Clara gémit pour de vrai cette fois. Ses seins se soulevèrent avec sa respiration. La serviette qui les couvrait glissa un peu. Éric la retira complètement d’un geste calme. Ses mains libres prirent possession de sa poitrine. Il malaxa les seins lourds, pétrit la chair, pinça les tétons déjà durs. Clara arqua le dos.

Il continua à la pénétrer de ses doigts pendant qu’il massait ses seins et son ventre. Le rythme était lent, presque hypnotique. Clara sentait chaque centimètre de sa peau être redécouvert. Elle n’avait plus l’habitude d’être touchée ainsi, sans précipitation, sans but autre que le plaisir. Quand le premier orgasme arriva, il la prit par surprise. Elle se contracta autour de ses doigts, gémit plus fort, les cuisses tremblantes. Éric ne s’arrêta pas tout de suite. Il l’accompagna jusqu’au bout, jusqu’à ce que les spasmes s’apaisent.

Elle le regarda alors, le visage rougi, les lèvres entrouvertes. Il était encore habillé. Son érection tendait le tissu de son pantalon. Clara hésita une dernière fois. Puis elle étendit la main, toucha cette dureté à travers le tissu. « Enlève ça », murmura-t-elle.

Éric se déshabilla sans précipitation. Son sexe était épais, déjà luisant au gland. Il prit un préservatif dans un tiroir de la table de chevet, l’enfila avec un geste habitué. Clara le regarda faire. Elle aurait dû se lever, s’habiller, partir. Au lieu de cela, elle écarta un peu plus les cuisses.

Il s’allongea entre ses jambes. Le gland appuya contre son entrée encore sensible. Il poussa lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à être entièrement en elle. Clara ferma les yeux. La sensation était différente de celle des doigts : plus pleine, plus chaude, plus réelle. Éric resta immobile un instant, le front contre le sien. Puis il commença à bouger.

Le va-et-vient était lent, profond, régulier. À chaque enfoncement, ses mains retournaient sur ses seins, les malaxaient, les soulevaient, les laissaient retomber. Ses paumes glissaient ensuite sur son ventre doux, appuyaient légèrement, remontaient. Clara enlaça sa nuque, l’attira vers elle. Leurs bouches se trouvèrent. Le baiser fut sauvage dès le premier contact, langues qui se cherchaient, souffles mêlés. Elle gémissait dans sa bouche à chaque thrust.

Il la baisait avec une application presque religieuse, comme s’il voulait cartographier chaque recoin de son corps de l’intérieur. Ses hanches bougeaient avec une précision fluide. Clara sentait le préservatif glisser en elle, le friction douce et insistante. Ses propres mains explorèrent son dos, ses fesses, l’attirèrent plus profond. « Plus fort », souffla-t-elle contre ses lèvres. « Mais reste lent. »

Il obéit. Les coups de reins devinrent plus appuyés, plus profonds, sans jamais devenir brutaux. Ses mains ne quittaient pas sa poitrine et son ventre. Il pétrissait ses seins comme s’il massait encore, pinçait les tétons, caressait le dessous lourd. Clara sentait un deuxième orgasme monter, plus lent, plus large que le premier. Elle s’accrocha à ses épaules, enfonça ses ongles dans sa peau. Quand il arriva, elle cria dans sa bouche, se contracta violemment autour de sa queue, les cuisses serrées contre ses flancs.

Éric continua encore quelques instants, le rythme un peu plus irrégulier. Puis il se figea, gémit bas, et jouit dans le préservatif. Elle le sentit pulser en elle. Ils restèrent ainsi, collés, respirant l’un contre l’autre. La musique instrumentale continuait en fond, indifférente.

Quand il se retira, lentement, Clara sentit le vide. Il retira le préservatif, le noua, le jeta. Puis il revint s’asseoir au bord de la table, une main posée sur sa cuisse. Ils ne parlèrent pas tout de suite. Clara regardait le plafond. Son corps vibrait encore. Elle pensait à son mari, à la maison, aux draps froids de leur lit. Elle pensait aussi à la façon dont Éric l’avait touchée, comme si chaque centimètre de sa peau méritait une attention particulière.

Elle se redressa sur les coudes. Ses seins lourds se déplacèrent. « Je devrais partir », dit-elle d’une voix un peu rauque.

Éric hocha la tête. « Oui. »

Elle resta pourtant assise un moment de plus. Puis elle glissa hors de la table, marcha jusqu’à ses vêtements. Elle s’habilla lentement, sans se cacher. Quand elle eut fini, elle se tourna vers lui. Il était encore nu, assis sur le bord de la table, le regard calme.

« Est-ce que tu voudrais recommencer ? » demanda-t-elle. Sa voix tremblait à peine. « Mais pas ici. Chez moi. Sans table de massage. »

Éric la regarda un long moment. Puis il sourit, un sourire discret. « Oui. »

Clara ouvrit son sac, griffonna son numéro sur un bout de papier, le lui tendit. Leurs doigts se touchèrent une seconde de trop. « Appelle-moi. Quand tu veux. »

Elle quitta l’appartement sans se retourner. Dans la cage d’escalier, ses jambes tremblaient encore. Dehors, le soleil de fin d’après-midi lui parut trop vif. Elle marcha jusqu’à sa voiture, s’assit au volant, et resta immobile plusieurs minutes. Entre ses cuisses, elle était encore humide. Sur sa peau, elle sentait encore le fantôme de ses mains.

Elle démarra. En conduisant, elle pensait déjà à la prochaine fois. À sa propre chambre. À un lit ordinaire. À des draps qui sentiraient son parfum à elle. À Éric qui entrerait, fermerait la porte, et recommencerait à la découvrir, centimètre après centimètre, sans plus aucune excuse thérapeutique.

Son téléphone vibra dans son sac avant même qu’elle ait atteint le premier feu rouge. Elle ne regarda pas tout de suite. Elle savait déjà qui c’était.






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L'Orage Derrière la Porte (nouvelle)

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L'Orage Derrière la Porte





L’appartement était trop petit pour trois adultes, mais les loyers de la ville ne laissaient guère le choix. Georges occupait la chambre du fond, celle qui donnait sur la cour intérieure. Valérie avait pris la plus lumineuse, près du salon. Christine, la plus âgée, s’était contentée de la pièce au milieu, pratique, avec une armoire intégrée. Ils se partageaient la cuisine, la salle de bain et les factures. Rien de plus, en théorie.

Georges avait trente-deux ans, travaillait en freelance comme programmeur le jour et dessinait des bandes dessinées la nuit. Il était célibataire depuis trois ans, discret, un peu maladroit avec les femmes, plus à l’aise devant un écran ou une planche à dessin que dans une conversation trop intime. Valérie, elle, avait vingt-cinq ans, étudiante en lettres, le corps généreux, les seins lourds, les hanches larges, le ventre doux, les cuisses charnues. Elle se déplaçait dans l’appartement comme si elle était seule. Christine, quarante-trois ans, fonctionnaire divorcée, observait tout avec un sourire en coin et se couchait tôt.

Dès les premières semaines, Valérie avait pris l’habitude de sortir de la douche enveloppée d’une simple serviette trop petite. Puis la serviette avait disparu. Elle traversait le couloir nue, l’eau encore perlée sur sa peau, les seins lourds qui balançaient légèrement à chaque pas, le pubis sombre encore humide. Elle s’arrêtait parfois devant la porte entrouverte de Georges pour lui demander s’il avait vu son chargeur de téléphone. Il détournait les yeux, répondait d’une voix trop basse, et elle souriait.

Ensuite était venue la robe de chambre. Une vieille robe en soie noire qu’elle ne fermait jamais correctement. Elle s’asseyait en face de lui le soir, jambes croisées, et la soie s’écartait, révélant un sein entier, le téton déjà dur, ou l’intérieur d’une cuisse jusqu’à la lisière de sa culotte. Elle parlait de ses cours, de ses examens, de tout et de rien, pendant que Georges essayait de se concentrer sur son dessin. Ses doigts serraient trop fort le crayon.

La lingerie rouge était apparue un vendredi soir. Valérie était rentrée de soirée plus tôt que prévu. Elle avait enlevé sa robe dans le salon, sous le prétexte de la chaleur, et s’était retrouvée en soutien-gorge et culotte rouges, le tissu trop petit pour contenir ses seins. Elle s’était assise sur le canapé, les jambes écartées juste assez, et avait regardé Georges dessiner. « Tu dessines souvent des corps comme le mien ? » avait-elle demandé d’une voix douce. Il avait répondu non, trop vite. Elle avait souri et était restée là, les seins lourds soulevés par le soutien-gorge, le ventre doux plissé au-dessus de la culotte.

Christine voyait tout. Elle ne disait rien. Elle se contentait de ranger la cuisine un peu plus lentement le soir, de regarder Valérie passer nue, puis de croiser le regard de Georges avec un haussement d’épaules presque complice.

La tension était devenue presque physique. Georges se masturbait le soir en pensant à elle, en se rappelant le poids de ses seins, la façon dont sa chatte devait s’ouvrir sous ses doigts. Valérie, elle, se touchait sous la douche en imaginant ses mains maladroites sur ses hanches, sa queue enfoncée jusqu’au fond. Ils se croisaient le matin, se disaient bonjour d’une voix trop polie, et le désir restait là, suspendu entre eux comme une électricité.

Le soir de l’orage, Christine était partie chez sa sœur pour le week-end. La pluie avait commencé vers vingt heures, forte, battante, accompagnée de grondements lointains. Georges travaillait dans sa chambre, casque sur les oreilles, une planche de dessin devant lui. Il n’avait pas entendu la porte s’ouvrir.

Valérie est entrée sans frapper. Elle portait seulement la robe de chambre noire, ouverte sur tout le devant. Ses seins étaient nus, lourds, les tétons durs. Entre ses cuisses, elle n’avait rien. L’eau de la pluie qui tombait sur les vitres éclairait par instants le contour de son ventre, la courbe de ses hanches.

Georges a retiré son casque. « Valérie… »

Elle a refermé la porte derrière elle. « Je n’en peux plus. » Sa voix était basse, un peu rauque. « Je me promène nue depuis des semaines. Je te montre mes seins, ma chatte, mon cul. Et tu ne fais rien. Alors ce soir, je viens. »

Elle s’est approchée du lit. Georges s’est levé. Ils se sont regardés une seconde, puis elle l’a embrassé. Le baiser était brutal dès le départ, langues qui se cherchaient, dents qui claquaient. Ses seins se sont écrasés contre son torse. Il a senti leur poids, leur chaleur. Ses mains ont glissé sur son dos, sont descendues, ont attrapé ses fesses charnues, les ont malaxées. Elle a gémi dans sa bouche.

Ils sont tombés sur le lit. Valérie a tiré sur son t-shirt, l’a fait passer par-dessus sa tête. Ses ongles ont griffé sa peau. Elle a ouvert son pantalon d’un geste impatient, a sorti sa queue déjà dure. « Putain, elle est belle », a-t-elle murmuré avant de s’agenouiller entre ses jambes. Elle l’a prise en bouche sans préambule, profondément, jusqu’à ce que ses lèvres touchent la base. Elle a sucé fort, salivement, en gémissant, une main serrant ses couilles. Georges a gémi, la tête renversée. « Valérie… merde… »

Elle s’est redressée, a enlevé complètement sa robe de chambre, s’est mise à califourchon sur lui. Ses seins pendaient lourds au-dessus de son visage. « Touche-les. Suce-les. J’ai imaginé ça des centaines de fois. »

Il a pris un sein dans chaque main, les a soupesés, a tendu le cou pour prendre un téton en bouche. Elle a râlé de plaisir. Puis elle s’est alignée, a attrapé sa queue et s’est empalée d’un seul mouvement. Le glissement a été chaud, serré, parfait. Elle a gémi longuement, la tête renversée. « Putain… t’es tellement en moi… »

Elle a commencé à le chevaucher. D’abord lentement, savourant chaque centimètre, puis plus fort, plus vite. Ses hanches larges claquaient contre les siennes. Ses seins rebondissaient. Georges a agrippé ses fesses, l’a aidée à descendre plus fort. Le bruit de leurs peaux qui s’entrechoquaient remplissait la chambre, mêlé aux grondements de l’orage.

« J’ai fantasmé sur toi en train de me baiser contre le frigo », a-t-elle dit d’une voix brisée. « Sur toi qui me prends de derrière pendant que je fais la vaisselle. Sur ta queue qui me remplit pendant que Christine est dans la pièce d’à côté. »

Georges a renversé leurs positions. Il l’a mise sur le dos, a écarté ses cuisses charnues, s’est enfoncé en elle d’un coup de hanches violent. Elle a crié. Il a baisé fort, profond, en la regardant. Ses seins balançaient à chaque thrust. Il a baissé la tête, a mordu un téton, l’a sucé pendant qu’il la pilonnait. Valérie a enroulé ses jambes autour de sa taille, l’a tiré plus près. « Plus fort. Baise-moi comme tu en as envie depuis des mois. »

Il a obéi. Les coups de reins sont devenus brutaux. Le lit cognait contre le mur. Elle gémissait à chaque enfoncement, les ongles plantés dans son dos. Quand il a senti qu’il allait jouir, il a voulu se retirer. Elle l’a retenu. « Non. En moi. Remplis-moi. Je veux ton sperme. »

Il a joui en profondeur, par à-coups violents, en grognant son prénom. Elle a continué à bouger sous lui, se contractant autour de sa queue, jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour, en criant, en se tordant.

Ils sont restés un long moment ainsi, haletants, collés. Puis Valérie a glissé une main entre eux, a touché l’endroit où ils étaient encore unis. « C’est chaud… ton sperme est en train de couler. »

Elle s’est redressée, l’a fait s’asseoir au bord du lit, s’est mise à genoux devant lui. Sa bouche a retrouvé sa queue encore sensible, l’a nettoyée lentement, tendrement, en léchant chaque goutte. Puis elle l’a regardé par en dessous. « J’ai aussi imaginé ça. Toi qui me regardes pendant que je te suce après t’avoir fait jouir. »

Georges a passé une main dans ses cheveux. « Moi j’ai imaginé ton cul. Te prendre de derrière. Te voir à quatre pattes avec tes seins qui pendent. »

Elle a souri, s’est redressée, s’est mise à quatre pattes sur le lit, le dos creusé, les fesses levées. « Alors fais-le. »

Il s’est placé derrière elle. Ses mains ont caressé ses fesses charnues, ont écarté les joues. Il a vu son trou rose, encore brillant de leur mélange. Il a posé le gland contre son entrée et a poussé. Elle a gémi, a enfoncé son visage dans l’oreiller. Il a commencé à la baiser lentement, profondément, en regardant sa queue disparaître entre ses fesses. Puis il a accéléré. Ses hanches claquaient contre les siennes. Il a tendu une main, a attrapé un de ses seins qui balançaient, l’a malaxé. Valérie râlait, poussait ses fesses en arrière pour le recevoir plus profond.

« Parle-moi », a-t-elle demandé. « Dis-moi ce que tu as imaginé. »

« Je t’ai imaginée nue dans la cuisine », a-t-il répondu d’une voix rauque. « En train de te toucher pendant que je te regarde. Je t’ai imaginée à genoux sous mon bureau pendant que je travaille. Je t’ai imaginée sur le canapé, les jambes écartées, en train de me demander de te lécher. »

Elle a joui une deuxième fois en entendant ça, en se contractant autour de lui. Il l’a suivie presque immédiatement, en se vidant encore en elle, plus profondément.

Ils se sont allongés ensuite, face à face, les jambes enchevêtrées. L’orage continuait dehors. Valérie a tracé des cercles absents sur sa poitrine. « Je me suis touchée des dizaines de fois en pensant à toi. Dans ma chambre. Sous la douche. Une fois même dans les toilettes pendant que tu étais dans le salon. »

Georges a souri, un peu maladroit. « Moi aussi. J’ai dessiné ton corps une nuit. Je l’ai déchiré après. Parce que j’avais peur que tu le trouves. »

Elle a levé les yeux vers lui. « Montre-moi. Un jour. »

Ils se sont embrassés, plus lentement cette fois, plus tendrement. Puis Valérie a glissé une main entre ses jambes, a caressé sa queue encore molle. « Encore une fois. Doucement. Je veux te sentir bouger en moi sans se presser. »

Il l’a prise une troisième fois, sur le côté, une de ses jambes relevée. Les mouvements étaient lents, profonds, presque langoureux. Ils se regardaient dans les yeux. Ses seins étaient pressés contre son torse. Elle murmurait des choses douces entre deux gémissements : qu’elle avait eu peur qu’il ne la désire jamais vraiment, qu’elle se trouvait trop grosse parfois, qu’elle aimait la façon dont il la regardait quand elle passait nue. Il lui a répondu qu’il n’avait jamais désiré personne autant, que son corps le rendait fou, que chaque fois qu’elle entrait dans une pièce il devait se retenir de la toucher.

Quand ils ont joui cette dernière fois, c’était presque en silence, le front contre le front, le souffle mêlé.

Ils se sont endormis ainsi, nus, collés l’un à l’autre. Vers trois heures du matin, Valérie s’est réveillée. Elle a glissé sous les draps, a pris sa queue dans sa bouche, l’a sucée lentement jusqu’à ce qu’elle durcisse à nouveau. Puis elle s’est redressée, s’est assise à califourchon sur lui, l’a enfoncé en elle et a commencé à le chevaucher doucement, les yeux mi-clos. Georges s’est réveillé en la sentant bouger. Il a posé ses mains sur ses hanches, l’a laissée faire. Elle l’a regardé, a souri. « Une dernière. Pour la route. »

Elle a baisé plus vite, plus fort, les seins balançant, le ventre doux se plissant à chaque mouvement. Quand elle a joui, elle s’est penchée en avant, a mordu son épaule. Il l’a suivie, en la remplissant encore une fois.

Au petit matin, la pluie avait cessé. Valérie était allongée sur le ventre, nue, les fesses encore marquées par ses mains. Georges a tracé des lignes invisibles sur son dos. Elle a tourné la tête vers lui. « Christine va rentrer demain soir. »

« Je sais. »

« On fait quoi ? »

Il a hésité. Puis il a dit, simplement : « On continue. Et on verra. »

Elle a souri, s’est rapprochée, a posé sa tête sur sa poitrine. « Bien. Parce que je n’ai pas fini de te montrer tout ce que j’ai imaginé. »

Dehors, le ciel s’éclaircissait. Dans la chambre, leurs corps restaient enlacés, chauds, encore marqués par la nuit. Et pour la première fois depuis des semaines, la tension n’était plus une torture. Elle était devenue quelque chose d’autre. Quelque chose qui allait continuer.






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(Ar) مرحبا بكم على هذه المدونة

 . . أهلاً بكم في ملاذي الأدبي يسعدني حقاً أن أرحب بكم هنا. سواءً أكان وصولكم بدافع الفضول، أو مصادفةً من خلال رابط مشترك، أو بدافع حب الكل...