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Christine: (9) Cousines au bord de la mer (nouvelle)

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Christine: (9) Cousines au bord de la mer




Jounieh sentait le sel et le soleil quand elles arrivèrent. L’appartement qu’Hélène avait loué donnait directement sur la mer, une grande terrasse ouverte, des baies vitrées, un salon clair, deux chambres, une cuisine ouverte. Christine posa son sac et s’avança jusqu’à la rambarde. L’eau scintillait en bas. Hélène vint se placer derrière elle, les bras autour de sa taille, le menton sur son épaule.

— Tout le week-end, murmura-t-elle. Juste nous.

Elles passèrent la journée sur la plage privée en bas de l’immeuble. Maillots de bain, huile solaire, vin blanc bien frais dans un seau isotherme. Hélène avait choisi un monokini noir qui laissait ses seins presque libres. Christine portait un deux-pièces simple. Elles se tartinaient l’une l’autre de crème, les mains glissant un peu trop bas, un peu trop longtemps. Les regards des hommes autour d’elles glissaient, mais elles ne voyaient que l’autre.

Le soleil baissait quand elles remontèrent. Elles prirent une douche ensemble, rapide, les corps collés sous l’eau tiède, les mains qui s’attardaient. Puis elles s’habillèrent à peine : robes légères sans rien dessous, cheveux encore humides. Sur la terrasse, le ciel passait au rose, puis au violet. Elles ouvrirent une deuxième bouteille. Les verres s’entrechoquèrent. Leurs genoux se touchaient.

— Je n’arrête pas d’y penser, dit Hélène. Depuis la dernière fois. Ton goût. Tes cris. La façon dont tu me regardes quand tu jouis.

Christine posa son verre. Elle se pencha et l’embrassa. Le baiser eut le goût du vin et du sel. Hélène gémit et tira Christine sur ses genoux. La robe remonta. Les mains d’Hélène trouvèrent immédiatement le sexe nu de sa cousine, déjà humide. Deux doigts s’enfoncèrent. Christine se cambra contre elle, la bouche ouverte contre son cou.

— Ici, souffla-t-elle. Sur la terrasse.

Hélène la fit s’agenouiller face à la mer, les mains sur la rambarde. Elle s’agenouilla derrière elle, releva la robe et planta sa langue entre ses fesses. Elle lécha longuement l’anus, puis descendit jusqu’au sexe, le digéra, le suçota. Christine gémissait face au large, le vent dans les cheveux. Hélène ajouta les doigts, trois, puis quatre, et la baisa de la main pendant que sa bouche travaillait le clitoris. Christine jouit vite, violemment, les genoux qui fléchissaient, un cri emporté par le vent.

Hélène se releva, se colla contre son dos et glissa une main entre ses cuisses pour continuer. Elle lui parlait à l’oreille, des mots sales et tendres à la fois.

— Tu es à moi ce week-end. Toute. Je vais te prendre dans chaque pièce. Jusqu’à ce que tu ne puisses plus t’asseoir.

Christine se retourna et l’embrassa sauvagement. Elles rentrèrent. Dans le salon, Hélène poussa Christine sur le canapé et s’installa sur son visage. Christine la lécha avec voracité, la langue profonde, les doigts enfoncés. Hélène chevauchait sa bouche, les seins lourds dans ses mains, gémissant de plus en plus fort. Elle jouit en se répandant sur le menton de Christine, puis encore une fois quand Christine refusa de s’arrêter.

Elles roulèrent sur le tapis. Hélène écarta les cuisses de Christine et la pénétra avec la main, lentement d’abord, puis plus fort, plus profond. Elle la giflait légèrement sur les seins, lui pinçait les mamelons, lui mordait l’épaule. Christine criait, les hanches soulevées. Elle jouit en se contractant autour des doigts de sa cousine, les ongles plantés dans ses bras.

La cuisine fut la suivante. Hélène assoit Christine sur le plan de travail et s’agenouilla entre ses jambes. Elle la mangea longuement, la tête enfouie, les bruits obscènes résonnant dans la pièce. Christine tenait le bord du plan de travail, la tête renversée. Elle jouit encore, les cuisses tremblantes, le jus coulant sur le bois.

Dans la première chambre, elles s’allongèrent sur le lit. Hélène se mit à quatre pattes. Christine la prit par-derrière avec la langue et les doigts, la digérant, la pénétrant, la giflant sur les fesses. Hélène poussait des cris rauques, le visage contre l’oreiller. Elle jouit en se contractant, puis supplia pour plus. Christine ajouta un cinquième doigt, presque le poing, et la baisa lentement pendant que son autre main frottait le clitoris. Hélène hurla, un orgasme violent qui la fit s’effondrer.

La salle de bain. Sous la douche à nouveau, l’eau chaude. Christine poussa Hélène contre le carrelage et s’agenouilla. Elle suca ses seins, lécha son ventre, puis son sexe. Hélène tenait sa tête à deux mains et se frottait contre sa bouche. Elle jouit en gémissant le prénom de sa cousine.

La deuxième chambre. Sur le lit plus large. Elles se mirent face à face, une jambe de chacune relevée, sexes collés, se frottant l’une contre l’autre avec une urgence croissante. Leurs clitoris se heurtaient, glissaient. Elles s’embrassaient, se mordaient les lèvres, se disaient je t’aime, je te veux, plus fort. Elles jouirent presque en même temps, les fronts appuyés, les souffles mêlés.

La terrasse à nouveau, plus tard dans la nuit. Nues cette fois. Hélène allongea Christine sur une chaise longue et s’installa entre ses cuisses. Elle la lécha avec une lenteur presque cruelle, la faisant monter, redescendre, remonter. Christine suppliait. Quand l’orgasme arriva, il fut si fort qu’elle en eut les larmes aux yeux. Hélène remonta l’embrasser, lui faire goûter son propre plaisir.

Elles s’endormirent un moment sur le canapé, enlacées, le goût de l’autre encore dans la bouche. Puis le désir revint. Hélène réveilla Christine en lui suçant les seins, puis en glissant trois doigts en elle. Elle la baisa doucement au début, puis de plus en plus fort, jusqu’à ce que Christine jouisse en silence, trop épuisée pour crier.

Au petit matin, le soleil se levait sur la mer. Elles étaient dans le grand lit, les corps marqués de traces de doigts et de bouches. Hélène caressait le ventre de Christine.

— On a encore toute la journée, murmura-t-elle. Et toute la nuit suivante.

Christine se tourna vers elle et l’embrassa.

— Alors recommence. Maintenant.

Hélène sourit et glissa à nouveau entre ses cuisses. Dehors, la mer battait doucement. À l’intérieur, les deux cousines recommençaient déjà leur spirale, plus assumée, plus profonde, plus nécessaire que jamais.





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Christine: (8) Voile dénoué (nouvelle)

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Christine: (8) Voile dénoué




Christine n’attendait personne ce soir-là. Elle était en robe de chambre légère, les cheveux lâchés, un livre ouvert sur les genoux, quand la sonnette retentit. Elle ouvrit sans se méfier.

Chahd se tenait sur le palier. Hijab rose pâle, abaya noire fluide, les yeux baissés un instant avant de se lever vers elle. Vingt-cinq ans. Le corps opulent deviné sous le tissu. Elle tenait un petit sac contre elle.

— J’ai pensé à toi, dit-elle simplement. Tout le temps. Je pouvais plus rester chez moi.

Christine la laissa entrer. La porte se referma. Le silence de l’appartement d’Achrafieh enveloppa les deux femmes. Chahd retira d’abord ses chaussures, puis resta debout, hésitante.

— Tu veux un thé ? demanda Christine.

— Non. Je veux… que tu me regardes.

Chahd porta les mains à son hijab. Elle le dénoua lentement, le fit glisser. Des cheveux noirs épais et longs se répandirent sur ses épaules. Elle rougit sous le regard de Christine, mais ne détourna pas les yeux. Ensuite, l’abaya. Elle la fit glisser le long de ses bras, la laissa tomber. En dessous, une robe longue rose clair, moulante, qui soulignait la lourdeur de ses seins, la rondeur de son ventre, l’ampleur de ses hanches.

Christine s’approcha. Elle posa une main sur la joue de Chahd, puis glissa ses doigts dans ses cheveux.

— Tu es encore plus belle que dans mon souvenir.

Chahd ferma les yeux un instant. Quand elle les rouvrit, il y avait de la faim là-dedans. Christine défit les boutons de la robe rose un à un. Le tissu s’écarta. Les seins de Chahd s’offrirent, énormes, lourds, les mamelons larges et foncés déjà durs. Christine les prit dans ses mains, les pesa, les caressa. Elle se pencha et suca un mamelon, puis l’autre, longuement. Chahd gémit, une main dans les cheveux de Christine.

La robe tomba. Chahd était nue. Le sexe apparut : lèvres épaisses, foncées, et au centre ce clitoris proéminent, déjà gonflé, rose foncé, plus gros que la moyenne, sorti de son capuchon. Christine s’agenouilla. Elle le regarda longuement, comme on regarde quelque chose de sacré et d’obscène à la fois.

— Mon Dieu… souffla-t-elle. Il est encore plus beau que je me souvenais.

Elle avança la langue et le lécha. Un seul coup, lent, de bas en haut. Chahd poussa un cri étouffé, les cuisses écartées d’elles-mêmes. Christine recommença. Elle posa sa langue à plat sur le clitoris hypertrophié et le caressa avec une lenteur délibérée. Puis elle le prit entre ses lèvres et le suçota doucement. Chahd tremblait déjà.

— Plus fort… s’il te plaît…

Christine obéit. Elle sucça plus fort, tira légèrement, fit rouler le bouton sous sa langue. Deux doigts glissèrent à l’intérieur de Chahd, chauds et serrés. Elle les courba pendant que sa bouche travaillait. En moins de deux minutes, Chahd jouit violemment. Ses cuisses serrèrent la tête de Christine, un flot de jus chaud coula sur sa main. Elle cria, les seins rebondissant.

Christine ne s’arrêta pas. Elle continua de lécher le clitoris encore plus gonflé, hypersensible. Chahd tressaillait à chaque contact. Christine ajouta un troisième doigt, étira le sexe, et se remit à sucer avec insistance. Le deuxième orgasme arriva encore plus vite, plus brutal. Chahd hurla, les hanches convulsant, les mains agrippées aux épaules de Christine.

Christine la poussa doucement vers le canapé. Chahd s’y allongea, les cuisses ouvertes. Christine s’installa entre elles et reprit son travail avec une concentration presque religieuse. Elle écartait les lèvres épaisses pour exposer complètement le clitoris, le frottait avec deux doigts tout en le léchant, le suçotait, le battait de la pointe de la langue. Chahd n’arrêtait plus de jouir. Le troisième orgasme la secoua comme une onde. Le quatrième la fit verser des larmes. Le cinquième fut un long cri rauque qui se brisa.

— Arrête… non, continue… je peux plus… encore…

Christine souriait contre sa chair. Elle changeait de rythme : parfois très lent, presque contemplatif, parfois rapide et impitoyable. Elle glissait la langue plus bas, pénétrait, revenait au clitoris. Elle pétrissait les seins lourds de Chahd en même temps. Le corps de la jeune femme était un paysage de courbes généreuses, de chair douce, de sueur et de jus. Christine s’y perdait.

Elle se redressa un instant, se déshabilla, puis se plaça à califourchon sur le visage de Chahd. Celle-ci se mit immédiatement à la lécher, maladroite mais avide. Pendant ce temps, Christine se pencha en avant et replongea sa bouche sur le clitoris proéminent. Elles se dévorèrent. Chahd jouit encore, le sixième orgasme, en gémissant contre le sexe de Christine. Christine la suivit peu après, les cuisses tremblantes.

Elles changèrent de position. Christine s’allongea sur le dos. Chahd se mit à quatre pattes au-dessus d’elle, le sexe ouvert au-dessus de sa bouche. Christine la lécha de dessous, langue profonde, pendant que ses mains remontaient pour pétrir les seins qui pendaient. Chahd se balançait, gémissait, jouissait encore. Le septième orgasme la fit s’effondrer presque.

Christine la fit se rallonger. Elle prit le clitoris entre le pouce et l’index et le roula, le pinça doucement, le frotta en cercles rapides. Chahd se tordait, les yeux révulsés. L’orgasme suivant fut si violent qu’elle cria le nom de Christine en sanglotant. Son clitoris battait sous les doigts, d’un rouge vif, extrêmement sensible.

— Encore une, murmura Christine. Juste une.

Elle se pencha et le sucça avec une lenteur infinie, le caressant comme une relique. Chahd se cambra une dernière fois. L’orgasme arriva plus bas, plus profond, un long frisson qui la fit trembler de la tête aux pieds. Elle serra Christine contre elle, les seins lourds écrasés, les cheveux épars, le visage trempé de larmes de plaisir.

Elles restèrent enlacées longtemps. Christine traçait des cercles sur le ventre doux de Chahd, remontait jusqu’à ses seins, redescendait jusqu’au sexe encore ouvert et luisant. Elle touchait le clitoris du bout des doigts, le sentait tressaillir.

— Tu reviendras ? demanda Chahd d’une voix rauque.

— Oui. Et la prochaine fois, je te garderai toute la nuit.

Chahd sourit, les yeux encore brillants. Elle tira Christine contre elle et l’embrassa longuement. Dehors, Beyrouth continuait de vivre. À l’intérieur, le canapé sentait le sexe et la rose, et le clitoris proéminent de Chahd battait encore doucement sous la paume de Christine, déjà prêt pour la suite.







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Christine: (7) Une nuit avec Elias (nouvelle)

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Christine: (7) Une nuit avec Elias




Mar Mikhael était bruyant ce jeudi soir. Les terrasses débordaient, la musique sortait des portes entrouvertes, l’air sentait l’alcool et la chaleur qui ne voulait pas retomber. Christine était entrée dans le bar presque par hasard. Elle n’avait pas prévu de rester. Juste un verre, regarder les gens, puis rentrer.

Elle le vit avant qu’il ne la voie. Elias était appuyé au comptoir, chemise noire ouverte au col, manches relevées sur des avant-bras sombres. Seul. Un verre de whisky devant lui. Quand leurs regards se croisèrent, il y eut cette seconde de reconnaissance brute, presque physique. Il sourit, lentement, et lui fit signe d’approcher.

— Christine.

— Elias. Tu es seul ?

— Maya est à Paris jusqu’à dimanche. Toi ?

— Toute seule aussi.

Il commanda un verre pour elle sans demander ce qu’elle voulait. Un arak allongé, comme la première fois. Leurs mains se frôlèrent quand il lui tendit le verre. La tension était immédiate, lourde, familière.

Ils parlèrent peu. Du travail. De la ville. De rien. Mais leurs corps parlaient déjà. Christine sentait son regard descendre sur sa bouche, sur le décolleté de sa robe, sur ses cuisses croisées. Elle se souvenait de sa queue, épaisse, de la façon dont il l’avait prise par-derrière pendant que Maya la léchaient. Le souvenir la fit mouiller instantanément.

— Tu veux sortir d’ici ? demanda-t-il d’une voix basse.

— Oui.

Ils marchèrent jusqu’à son appartement, dix minutes à peine. À peine la porte fermée, Elias la poussa contre le mur et l’embrassa avec une violence contenue depuis trop longtemps. Sa langue envahit sa bouche, une main agrippa sa nuque, l’autre remonta sous sa robe et trouva son sexe nu, déjà trempé. Il gémît contre ses lèvres.

— Putain… tu es déjà comme ça.

Il la retourna face au mur, releva sa robe jusqu’à la taille et s’agenouilla. Sa langue s’enfonça entre ses fesses, lécha son anus, puis descendit jusqu’à son sexe. Christine gémit, les mains appuyées au mur. Elias la mangeait sans douceur, langue large, doigts qui s’enfonçaient déjà en elle. Deux, puis trois. Il la baisait de la main tout en léchant son trou. Christine jouit vite, les jambes tremblantes, un cri rauque dans la gorge.

Elias se releva, défit son pantalon et sortit sa queue déjà dure. Il la fit se retourner, posa une main sur son épaule et la força à s’agenouiller. Christine ouvrit la bouche. Il s’enfonça d’un seul coup, profond, jusqu’à sa gorge. Elle toussa, saliva, mais il ne se retira pas. Il la prit par les cheveux et baisa sa bouche avec des coups de bassin courts et durs. Elle bavait, les yeux larmoyants, la gorge brûlante. Quand il se retira, un fil de salive reliait encore sa queue à ses lèvres.

— Sur le lit, ordonna-t-il.

Elle obéit. L’appartement était sombre, juste une lampe basse. Elias la déshabilla complètement, puis se déshabilla lui-même. Son corps était toujours le même : large, poilu, puissant. Il s’allongea sur le dos.

— Monte.

Christine s’empala sur lui d’un coup. Sa queue l’ouvrit largement. Elle gémit en le sentant si profond. Elias agrippa ses hanches et la força à bouger vite, fort. Ses seins rebondissaient. Il la gifla légèrement sur une fesse, puis plus fort.

— Plus vite. Je veux te sentir jouir sur ma queue.

Elle obéit. Elle se pencha en avant, les mains sur son torse, et le chevaucha avec rage. L’orgasme arriva brutal, la faisant se contracter autour de lui en criant. Elias ne s’arrêta pas. Il la retourna sans sortir d’elle, la mit sur le dos, releva ses jambes et la pénétra encore plus profondément. Ses coups de bassin étaient secs, possessifs, presque douloureux. Christine criait à chaque enfoncement. Il lui pinçait les seins, lui mordait le cou, lui parlait sale.

— Tu es à moi ce soir. Rien qu’à moi. Maya n’est pas là. Juste toi et ma queue.

Il se retira soudain, la retourna à quatre pattes et écarta ses fesses. Christine sentit le gland presser contre son anus. Elle se tendit.

— Doucement…

— Non, répondit-il. Pas ce soir.

Il poussa. Lentement d’abord, forçant l’entrée. Christine gémit de douleur et de plaisir mêlés. Une fois le gland passé, il s’enfonça centimètre par centimètre jusqu’à être entièrement en elle. Puis il recommença à baiser. Des coups longs et profonds. Une main passait sous son ventre pour frotter son clitoris. Christine hurlait dans les draps. La sensation était trop intense, trop pleine. Elle jouit en se contractant autour de sa queue, les larmes aux yeux.

Elias continua. Il la prenait plus fort maintenant, les hanches claquant contre ses fesses. Il la giflait, lui tirait les cheveux, lui disait à quel point elle était serrée, à quel point il avait pensé à ce trou pendant des mois. Christine jouit encore, un orgasme violent qui la fit trembler de tout son corps.

Il se retira, la retourna sur le dos et s’enfonça à nouveau dans son sexe. Il la prit face à face, plus lentement cette fois, les yeux dans les yeux. La violence s’était un peu apaisée. Il l’embrassa profondément, presque tendrement.

— Je n’ai pas oublié, murmura-t-il contre sa bouche. Ce soir avec toi et Maya. Ta bouche sur ma queue pendant qu’elle te léchait. Le bruit que tu faisais quand tu jouissais. J’y ai repensé tous les putains de jours.

Christine sentit quelque chose se fissurer en elle. Elle l’embrassa plus fort, enroula ses jambes autour de lui. Elias la pénétrait maintenant avec une intensité différente, profonde, insistante. Il lui caressait le visage, lui suçait la langue, lui disait qu’elle était belle, qu’il l’avait désirée en silence.

Puis la possessivité revint. Il se retira, la mit à genoux au bord du lit et lui fourra sa queue dans la bouche encore une fois. Elle le suçait avidement, le goût de son propre sexe et de son cul encore sur lui. Il la prit par les cheveux et jouit dans sa gorge, profond, en gémissant son prénom. Christine avala tout.

Ils restèrent un moment sans bouger. Elias la tira contre lui sur le lit. Leurs corps étaient trempés. Il lui caressait le dos, lentement.

— Je savais que tu viendrais un jour, dit-il. Même sans Maya.

— Tu m’as manqué, avoua Christine. Votre trio m’a manqué. Toi aussi.

Il l’embrassa. Le baiser était plus doux. Puis sa main redescendit entre ses cuisses. Elle était encore ouverte, sensible. Il la caressa lentement, deux doigts en elle, le pouce sur son clitoris. Christine gémit contre son épaule. Il la fit jouir encore une fois, plus calmement, en la regardant.

Ensuite il la remit à quatre pattes. Cette fois il entra dans son cul plus facilement. Il la baisa lentement, profondément, une main sur sa nuque, l’autre sur sa hanche. Christine poussait des petits cris à chaque enfoncement. Il accéléra progressivement jusqu’à la prendre fort à nouveau. Elle jouit en se contractant autour de lui, le front contre les draps.

Elias se retira juste avant de jouir une deuxième fois. Il se branla au-dessus de ses fesses et éjacula sur son dos et son trou. Christine sentit le sperme chaud couler entre ses fesses. Elias l’étala avec ses doigts, puis s’allongea à côté d’elle.

Ils restèrent ainsi, respirant fort. Elias passa un bras autour d’elle et l’attira contre son torse.

— Reste jusqu’à demain, dit-il. Je veux te prendre encore au réveil. Dans ton cul. Dans ta chatte. Dans ta bouche. Jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher.

Christine sourit contre sa peau.

— D’accord.

Il l’embrassa sur le front, puis sur la bouche. La tendresse était là, réelle, au milieu de toute la brutalité. Christine ferma les yeux. Dehors, Mar Mikhael continuait de vivre. À l’intérieur, le corps d’Elias était chaud contre le sien, et la nuit ne faisait que commencer.






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Christine: (6) Retour à Gemmayzeh (nouvelle)

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Christine: (6) Retour à Gemmayzeh




Six mois. Christine les avait comptés sans vouloir les compter. Six mois depuis la nuit où elle avait quitté l’appartement de Leila au petit matin, le goût de sa peau encore sur la langue, le corps marqué de bleus discrets et le cœur plus lourd qu’elle ne l’avait admis. Elles ne s’étaient pas écrit. Pas d’appel. Juste ce silence que l’on laisse s’installer quand on a peur de ce que l’on ressent vraiment.

Puis le message était arrivé, un mardi soir, simple et direct :

« Je suis seule ce week-end. Tu peux venir ? »

Christine avait regardé son téléphone longtemps avant de répondre. Elle avait tapé « Oui » et envoyé sans se relire.

Le vendredi suivant, elle se tenait devant la porte de l’immeuble de Gemmayzeh, une bouteille de vin rouge à la main. Elle portait une robe noire simple, sans soutien-gorge, les cheveux lâchés. Elle n’avait mis qu’un trait de mascara et du rouge à lèvres. Son cœur battait trop fort.

Leila ouvrit. Elle était pieds nus, en short en lin blanc et débardeur ample qui laissait voir la courbe de ses seins. Ses cheveux noirs étaient attachés en un chignon bâclé. Elle avait l’air fatiguée et magnifique.

— Tu es venue, dit-elle simplement.

— Oui.

Elles restèrent un instant sur le seuil, se regardant. Puis Leila s’écarta pour la laisser entrer. L’appartement n’avait pas changé. Les mêmes rideaux légers, le même canapé bas, la même odeur de café et de bois de santal. Christine posa la bouteille sur la table basse.

— Tu as l’air bien, murmura Leila.

— Toi aussi.

Le silence retomba. Il était chargé de tout ce qu’elles n’avaient pas dit. Christine sentait déjà la chaleur monter entre ses cuisses, purement physique, immédiate, comme si son corps se souvenait plus vite que son esprit.

Leila s’approcha. Elle prit le visage de Christine entre ses mains et l’embrassa.

Le baiser fut lent au début, presque hésitant. Puis il s’approfondit. Leurs langues se retrouvèrent avec une familiarité douloureuse. Christine gémit doucement dans la bouche de Leila. Elle passa ses bras autour de sa taille et l’attira contre elle. Les seins de Leila s’écrasèrent contre les siens. La chaleur de son corps traversa les vêtements.

— J’ai pensé à toi tous les jours, avoua Leila contre ses lèvres. Tous les putains de jours.

— Moi aussi, répondit Christine. Même quand j’essayais de ne pas le faire.

Elles s’embrassèrent encore, plus fort. Les mains de Leila glissèrent sous la robe de Christine, remontèrent le long de ses cuisses nues et trouvèrent son sexe déjà humide. Elle gémit en sentant à quel point Christine était prête.

— Toujours comme ça avec moi ? demanda-t-elle d’une voix rauque.

— Toujours.

Leila la poussa doucement vers le canapé. Elle s’agenouilla entre ses jambes, releva la robe jusqu’à la taille et planta son visage contre son sexe. Sa langue fut d’abord tendre, exploratrice, comme si elle redécouvrait un territoire connu. Elle lécha longuement, lentement, savourant. Christine passa une main dans ses cheveux et ferma les yeux. Les mois de privation se firent sentir d’un coup. Elle était déjà proche.

— Plus fort, souffla-t-elle. S’il te plaît.

Leila obéit. Elle sucça son clitoris avec une insistance croissante, glissa deux doigts en elle, puis trois. Christine se cambra. L’orgasme arriva vite, puissant, presque violent après tant d’attente. Elle cria le prénom de Leila, les cuisses tremblantes, le jus coulant sur la main de l’autre femme.

Leila se redressa, le visage brillant, et l’embrassa pour lui faire goûter. Puis elle tira Christine vers la chambre. Elles se déshabillèrent en chemin, les vêtements tombant au sol sans cérémonie. Nues, elles s’allongèrent sur le lit. Leila se plaça au-dessus de Christine et redescendit lentement le long de son corps, embrassant chaque centimètre de peau : la base du cou, le creux entre les seins, le ventre, le haut des cuisses. Quand elle revint à son sexe, Christine était déjà prête à nouveau.

Cette fois, Leila prit son temps. Elle la lécha avec une précision presque cruelle, alternant caresses légères et succion forte, ajoutant les doigts, les retirant, les remettant. Christine se tordait sous elle, les mains agrippées aux draps.

— Je t’ai manqué à ce point ? demanda Leila entre deux coups de langue.

— Putain oui… continue…

Leila la fit jouir une deuxième fois, plus longuement, plus profondément. Christine sanglotait presque de plaisir. Quand elle redescendit, Leila se glissa contre elle et l’embrassa tendrement.

— À mon tour, murmura Christine.

Elle renversa Leila sur le dos et s’installa entre ses cuisses. Elle avait rêvé de ce goût pendant des mois. Elle s’y plongea avec voracité. Sa langue pénétra, sortit, revint sur le clitoris. Elle suçait, léchait, digérait, ajoutait ses doigts. Leila gémissait sans retenue, une main dans les cheveux de Christine, l’autre tordant un de ses propres seins.

— Plus profond… oui, comme ça… putain Christine…

Christine la baisa de la bouche et de la main jusqu’à ce que Leila jouisse en criant, les hanches soulevées, les cuisses serrant sa tête. Elle continua jusqu’à un deuxième orgasme, puis un troisième, plus court, plus violent. Leila tremblait de partout.

Elles s’embrassèrent ensuite longuement, le goût de l’une et de l’autre mélangé. Christine sentait le cœur de Leila battre contre le sien. Il y avait quelque chose de différent cette nuit-là. Moins de pure frénésie, plus de besoin de coller, de rester, de s’imprégner.

— Reste, dit Leila simplement. Pas seulement pour ce soir. Reste.

Christine ne répondit pas tout de suite. Elle caressait le sein de Leila, le mamelon dur sous ses doigts.

— J’ai eu peur, finit-elle par avouer. Peur de ce que tu me faisais ressentir.

— Moi aussi. C’est pour ça que je n’ai pas rappelé. Mais je n’ai pas arrêté de te vouloir.

Elles se touchèrent encore, plus lentement. Christine glissa une cuisse entre celles de Leila et frotta son sexe contre le sien. Le contact humide et chaud les fit gémir en même temps. Elles baisèrent ainsi, se frottant l’une contre l’autre, se regardant dans les yeux, jusqu’à ce qu’elles jouissent presque ensemble, les fronts appuyés l’un contre l’autre, les souffles mêlés.

La nuit avança. Elles se levèrent pour boire de l’eau, puis retournèrent au lit. Leila alluma une seule lampe basse. Dans la pénombre, elle s’agenouilla entre les jambes de Christine et la regarda pendant qu’elle la pénétrait avec les doigts, lentement, profondément.

— Tu es tellement serrée… tellement chaude…

Christine gémissait, les yeux mi-clos.

— Plus fort. Je veux sentir ta main demain.

Leila obéit. Elle la baisa avec plus de force, ajoutant un doigt, puis un autre, jusqu’à ce que Christine hurle et jouisse en se contractant violemment autour de ses doigts. Leila ne s’arrêta pas. Elle continua, impitoyable et tendre à la fois, jusqu’à un nouvel orgasme qui fit presque pleurer Christine.

Ensuite, ce fut au tour de Leila. Christine la plaça à quatre pattes et la prit par-derrière avec la langue et les doigts. Elle la digéra, la pénétra, la gifla légèrement sur les fesses. Leila poussait des cris rauques, le visage contre l’oreiller. Elle jouit en se répandant sur les doigts de Christine, puis encore une fois quand Christine se concentra uniquement sur son clitoris avec sa bouche.

Vers trois heures du matin, elles étaient trempées de sueur, les corps marqués de traces de doigts et de bouches. Elles s’allongèrent face à face, les jambes enchevêtrées.

— Je ne veux plus attendre six mois, dit Leila. Je ne veux plus attendre du tout.

Christine caressa sa joue.

— Alors ne le fais pas. Appelle-moi. Viens. Ou je viendrai.

— Tu promets ?

— Oui.

Elles s’embrassèrent longuement, sans urgence cette fois. Puis le désir revint, plus calme mais tout aussi impérieux. Christine se glissa sous les draps et prit le sexe de Leila dans sa bouche une dernière fois. Elle la sucça lentement, tendrement, jusqu’à ce que Leila jouisse en silence, une main posée sur la tête de Christine, les yeux fermés.

Quand l’aube commença à griser les rideaux, elles étaient encore enlacées. Leila dormait à moitié, la tête sur la poitrine de Christine. Christine restait éveillée, les doigts traçant des cercles paresseux sur le dos de sa compagne. Elle sentait la fatigue dans ses muscles, la sensibilité extrême entre ses cuisses, et quelque chose de plus rare : une paix.

Elle se dit qu’elle ne partirait pas au petit matin cette fois. Elle resterait pour le café, pour le petit-déjeuner, pour le reste de la journée s’il le fallait. Peut-être pour plus longtemps encore.

Leila ouvrit les yeux et la regarda.

— Tu es encore là, murmura-t-elle avec un sourire somnolent.

— Oui, répondit Christine. Je suis encore là.

Et pour la première fois depuis six mois, ce fut exactement là qu’elle voulait être.





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خواطر هائم في عالم البهائم: (50) شعار الأغبياء والسراق والإرهابيين: أنا دمي فلسطيني (مقال)

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خواطر هائم في عالم البهائم:
(50) شعار الأغبياء والسراق والإرهابيين: أنا دمي فلسطيني




تثير القضية الفلسطينية وما يدور حولها من خطابات وإملاءات أخلاقية جدلاً واسعاً يتعلق بحدود الالتزام الفردي، وحرية الاختيار في تحديد الأولويات الشخصية بعيداً عن أشكال الابتزاز العاطفي والوصم الاجتماعي. لقد أصبحت الشعارات الرنانة، التي تُرفع في كل محفل، تُستخدم في كثير من الأحيان كأداة للضغط وفرض نمط محدد من التفكير؛ حيث يُحشر الفرد في زاوية ضيقة تخيّره بين التبني الكامل والمطلق لموقف معين، أو الوصم بالخيانة والتجرد من الإنسانية والتآمر. إن هذا أسلوب يصادر حق الإنسان في تحديد قضاياه الوطنية والذاتية، ويفرض أجندات خارجية على حساب أولوياته المباشرة وحياته اليومية.
إن التعاطف الإنساني في أصله فعل طوعي وينبع من قناعات الفرد الحرة، ولا يمكن أن يُفرض بقوة الخطاب الترهيبي أو المناودات الإعلامية. فمن حق كل فرد أن يضع ظروفه، واستقراره، ومصلحة مجتمعه في مقدمة اهتماماته، دون أن يُطالَب بالاهتمام بجهات أو صراعات أخرى أثبتت العقود الممتدة أنها تُدار بأساليب وسياسات أدت إلى نكبات متتالية. إن تحميل الأفراد والمجتمعات كلفة قرارات سياسية وعسكرية اتخذتها أطراف وفصائل دون الرجوع لأحد، يمثل خروجاً عن منطق المساءلة، إذ يُطلب من العالم تحمل تبعات خيارات فاشلة وقرارات غير محسوبة قادت أصحابها إلى نتائج كارثية.
علاوة على ذلك، أدى استغلال هذه القضية العقائدية والسياسية على مدى عقود إلى تشكيل منظومة يستفيد منها البعض للاسترزاق وجمع المساعدات وتوظيفها في حسابات خاصة بدلاً من تنمية المجتمعات وتحسين ظروف المعيشة. إن المتاجرة بمعاناة الناس وتحويل المأساة إلى شعارات تُستورد وتُصدر لابتزاز الدول والشعوب لم تعد خافية على أحد. هذا الاستغلال الممنهج جعل القضايا التي تُوصَف بـ "المقدسة" مصدراً دؤوباً للنزاعات والاضطرابات، حيث يُطلب من الآخرين التضحية بمصالحهم واستقرار بلدانهم والاندفاع نحو صراعات صفربة نيابة عن طرف لم يستطع إدارة شؤونه أو حماية حقوقه.
في نهاية المطاف، تعود المعادلة الأساسية إلى الفرد وحقه الإنساني والأخلاقي في تقديم حياته وأمنه ومستقبله على أي قضايا شعاراتية أو صراعات تاريخية مجردة. إن السعي وراء الحفاظ على الاستقرار الشخصي والوطني ليس تجرداً من الإنسانية، بل هو أعلى درجات العقلانية والمواطنة السليمة. إن حماية المجتمعات من الانجرار خلف صراعات خارجية تستنزف الطاقات وتجلب الدمار، هي الأولوية التي يجب أن تقدم على كل الشعارات، بعيداً عن وهم التضامن الإجباري والابتزاز الأخلاقي الذي لم ينتج سوى المزيد من الأزمات والتخلف.




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