Translate

Maty: (6) Un Matin de Tempête (nouvelle)

.


.
Maty: (6) Un Matin de Tempête




La pluie battait contre les vitres avec une violence sourde. Le vent sifflait dans les gouttières de l’immeuble. Dimanche matin. Après la nuit de samedi, le monde extérieur semblait n’exister plus.

Maty était allongée sur le dos, entièrement nue, les draps froissés rejetés jusqu’aux genoux. Son corps opulent s’étalait dans la lumière grise qui filtrait à travers les rideaux : les gros seins lourds un peu marqués par les morsures et les succion de la veille, le ventre rond et gras encore sensible, les hanches larges, les fesses massives enfoncées dans le matelas. Entre ses cuisses légèrement écartées, son petit pénis rétréci restait à moitié sorti de son prépuce, le gland encore rosâtre et hypersensible. Les testicules minuscules, presque absentes, étaient serrées contre la peau parfaitement épilée. Elle respirait calmement, une main de Lucas posée sur un de ses seins, l’autre sur son ventre.

Lucas était collé contre elle, nu lui aussi, une jambe passée par-dessus la sienne. Sa queue, encore molle et lourde, reposait contre la cuisse de Maty. Il n’avait pas dormi beaucoup. La nuit avait été longue, intense, un mélange de tendresse extrême et de domination douce. Il l’avait prise de toutes les façons, l’avait fait jouir jusqu’à ce qu’elle en pleure, l’avait remplie, recouverte, puis câlinée pendant des heures. Maintenant, dans le calme de la tempête, il caressait distraitement le téton de Maty entre le pouce et l’index.

— Tu es réveillée ? murmura-t-il.

— Oui… depuis un moment. J’écoutais la pluie. Et toi.

Il sourit contre son épaule et embrassa la peau chaude. Sa main glissa un peu plus bas, frôla le ventre gras, puis s’attarda près du petit sexe encore sensible. Maty frissonna mais ne ferma pas les cuisses. Elle laissa faire.

— Cette nuit… tu m’as totalement eu, dit-elle d’une voix douce. Je me suis sentie… à toi. Vraiment.

Lucas resta silencieux quelques secondes. Dehors, un coup de vent plus fort fit trembler la fenêtre. Il se redressa légèrement sur un coude, regarda Maty dans les yeux, puis se pencha pour prendre son téléphone sur la table de nuit.

— Je veux te parler. Sans filtre. De tout.

Maty tourna la tête vers lui. Ses cheveux noirs au carré étaient en bataille. Elle attendit.

— Je suis marié depuis huit ans, commença-t-il. Je l’aime. Vraiment. Elle s’appelle Élise. Elle est… différente de toi. Et en même temps, ce que je ressens pour toi n’efface rien de ce que je ressens pour elle. C’est deux choses. Deux amours. Je ne sais pas si c’est bien ou mal. Je sais juste que c’est vrai.

Il déverrouilla le téléphone et ouvrit une galerie de photos. Il se rapprocha de Maty pour qu’elle puisse voir l’écran. La première image montrait une femme blonde aux cheveux longs, souriante, sur une terrasse ensoleillée. Elle était svelte, élégante, la silhouette fine, les seins petits et hauts, le ventre plat, les jambes interminables. Sur une autre photo, elle riait en robe d’été. Sur une troisième, elle était en maillot de bain, le corps athlétique et lisse.

Maty regarda en silence. Lucas faisait défiler lentement. Élise sur un ski, Élise dans un restaurant, Élise endormie sur un canapé, un livre ouvert sur les genoux. Belle. Très belle. Classique. L’opposé exact du corps opulent et gras de Maty.

— Elle est magnifique, dit Maty simplement. Vraiment.

Lucas posa le téléphone et se tourna complètement vers elle. Sa main revint sur le sein de Maty, le caressa avec une tendresse nouvelle.

— Oui. Elle l’est. Et je l’aime. Mais quand je suis avec toi… c’est autre chose. Ton corps. Ta façon de te donner. Ton petit sexe. La façon dont tu me regardes quand je te prends. Je n’ai jamais ressenti ça avec personne. Pas même avec elle. Et ça me fait peur parfois. Parce que je ne veux blesser ni l’une ni l’autre.

Maty posa sa propre main sur celle de Lucas et la pressa contre sa poitrine.

— Tu ne me blesses pas. Je sais ce que je suis. La maîtresse. L’autre. Et… ça me rend heureuse. Vraiment. Partager quelqu’un comme toi avec une femme aussi belle… c’est presque un honneur. Je ne suis pas jalouse. Je suis reconnaissante.

Lucas la fixa longuement. Puis il se pencha et l’embrassa. Un baiser lent, profond, presque reconnaissant. Sa main redescendit, frôla le ventre gras, puis s’attarda sur le petit pénis. Il tira doucement le prépuce, découvrit le gland encore sensible, et le caressa du bout des doigts en cercles minuscules. Maty poussa un soupir tremblant.

— Touche-moi, murmura-t-elle. Pendant que tu me parles d’elle. Je veux sentir que tu me désires en même temps.

Il obéit. Tout en continuant de parler d’Élise — de leurs vacances, de la façon dont elle riait, de leur complicité — sa main restait occupée entre les cuisses de Maty. Il titillait le petit gland, caressait les testicules minuscules, glissait parfois un doigt plus bas pour frôler l’anus encore un peu relâché de la nuit précédente. Maty écartait un peu plus les jambes, offerte, les seins offerts aux lèvres de Lucas qui descendaient parfois pour les sucer tout en parlant.

— Elle ne sait rien, bien sûr, continua-t-il contre sa peau. Et je ne lui dirai probablement jamais. Mais avec toi, je peux être… entier. Le tendre et le dur. L’amoureux et le dominant. Tu prends tout.

Maty gémit doucement quand deux doigts s’enfoncèrent en elle. Lucas les bougeait lentement, en ciseaux, pendant que son pouce continuait de jouer avec le prépuce. Dehors, la tempête redoublait. La pluie martelait le verre.

— Baise-moi, demanda Maty d’une voix basse. Maintenant. Lentement. Comme si tu me disais encore des secrets.

Lucas se plaça entre ses cuisses. Il ne se précipita pas. Il frotta d’abord son gland contre le petit sexe de Maty, contre l’entrée déjà humide, puis s’enfonça centimètre par centimètre, les yeux dans les siens. Quand il fut entièrement en elle, il s’arrêta. Il resta immobile, profondément enfoui, et se pencha pour l’embrasser.

— Je t’aime d’une façon que je n’arrive pas à nommer, murmura-t-il. Et je l’aime elle aussi. Les deux sont vrais.

Maty entoura sa taille de ses jambes et le serra contre elle.

— Alors aime-nous toutes les deux. Et prends-moi.

Il commença à bouger. Lentement. Très lentement. De longues poussées profondes qui faisaient trembler le ventre gras de Maty. Ses mains tenaient ses seins, les malaxaient avec une tendresse possessive. Il lui parlait encore, par fragments, entre les baisers : des souvenirs avec Élise, des moments où il s’était surpris à penser à Maty pendant un dîner en couple, la culpabilité et le désir mêlés.

Maty écoutait. Elle acceptait. Elle jouissait même de cette vérité. Chaque fois que Lucas mentionnait sa femme, elle serrait un peu plus fort autour de lui, comme pour lui dire qu’elle était là, réelle, chaude, offerte. Son premier orgasme arriva ainsi, presque en silence, un tremblement long qui la fit se cambrer et mordre l’épaule de Lucas. Il continua sans s’arrêter, la caressant, la pénétrant avec la même lenteur amoureuse.

Le deuxième orgasme fut plus fort. Lucas avait glissé une main entre eux pour titiller à nouveau le petit gland pendant qu’il la prenait. Maty cria cette fois, les ongles plantés dans son dos. Le troisième arriva quand il changea légèrement d’angle, plus profond, plus pressant, et qu’il lui murmura contre l’oreille qu’il n’avait jamais baisé personne avec autant d’envie et de tendresse en même temps.

Ils restèrent encore longtemps ainsi. Lucas changeait de rythme par moments — plus ferme, presque dominant, puis à nouveau très doux. Maty se donnait sans réserve, les yeux parfois remplis de larmes de plaisir et d’émotion. Elle était heureuse. Heureuse d’être celle avec qui il pouvait tout dire. Heureuse de partager un homme aimé par une femme aussi belle. Heureuse de sentir ce pénis la remplir pendant que dehors la tempête faisait rage.

Quand Lucas jouit enfin, ce fut en silence, profondément en elle, le front collé au sien. Il resta longtemps immobile, pulsant, pendant que Maty le serrait encore. Ensuite il se retira lentement, s’allongea à côté d’elle et la prit dans ses bras. Une main revint sur son sein, l’autre sur son ventre gras. Le petit sexe de Maty, encore sensible et un peu ouvert, reposait contre sa cuisse.

La pluie continuait. Le vent aussi. Dans le lit, le temps semblait suspendu.

— Merci, murmura Maty après un long moment. Pour les photos. Pour les mots. Pour… tout.

Lucas embrassa ses cheveux noirs.

— Merci d’exister, Maty. Et de me laisser être aussi compliqué.

Elle sourit contre sa peau. Dehors, la tempête n’était pas près de s’arrêter. Dedans non plus.









.


.

سراب الحتمية والأدلجة: تفكيك للتفكير بالتمني عند حسن حمادة وسيكولوجيا الارتهان (مقال)

.


.
سراب الحتمية والأدلجة: تفكيك للتفكير بالتمني عند حسن حمادة وسيكولوجيا الارتهان





في أيار من عام 2021، أطل علينا الكاتب والمؤرخ اللبناني حسن حمادة، على موقع الأخبار على الأنترنات، بمقال ينضح بيقينية مطلقة تتنبأ بحدث جليل، عنوانه العريض ينبض بالثقة: "بن غوريون: زوال إسرائيل حتمي والمسألة مسألة وقت". للوهلة الأولى، قد يظن القارئ العابر أنه أمام دراسة استراتيجية عميقة تستند إلى موازين القوى الدقيقة، أو تتفحص العوامل الاقتصادية والعسكرية والجيوسياسية المحركة للتاريخ، لكن سرعان ما ينكشف النص عن عري تحليلي صارخ، ليتبين أنه مجرد حلقة جديدة في سلسلة طويلة من أدبيات "التفكير بالتمني" والنعاق الأيديولوجي الذي مارس عملية تخدير للوعي العربي على مدى عقود. إن مقال حمادة لا يعبر عن قراءة واقعية بقدر ما ينتمي إلى فئة النصوص الشائعة التي ترى في كل تفصيل، وحتى في تصريحات الخصم التاريخية المحتزأة، ترسيخاً وتأكيداً للعقيدة المطلقة التي يتبناها الكاتب، حتى لو كان الواقع الملموس على الأرض يصرخ بعكس ذلك تماماً. إنه نموذج صارخ للخطاب الذي يختلق التفسيرات والتأويلات القسرية للكلام والوقائع، متجاهلاً تماماً موازين التاريخ الحقيقية وقوانين حركة المجتمعات والدول.
تعتمد بنية النص لدى حمادة على حيلة أيديولوجية أزلية، تكمن في اصطداء جملة أو اعتراف من أرشيف الخصم، ثم إعادة تدوير هذا النزق أو القلق السياسي الذاتي وتحويله إلى "قانون تاريخي حتمي" بانتظار التحقق. يستند الكاتب في بناء أطروحته الفوضوية إلى ما أورده ناحوم غولدمان في كتابه "المفارقة اليهودية" حول جلسة بوح ليلية جمعته بديفيد بن غوريون عام 1956. يقتطع حمادة الحوار الذي أعرب فيه بن غوريون عن قلقه العميق تجاه المستقبليات الديموغرافية والعداء العربي المشروع منطقياً من وجهة نظر ضحية سُلبت أرضها، ليبني على ذلك نتيجة قاطعة مفادها أن بن غوريون نفسه كان موقناً بزوال الكيان الصهيوني وبعقم مشروعه. وهنا يمارس الكاتب عملية تحريف ذهني خطيرة؛ إذ يحول "تقييم المخاطر" والتفكير الاستباقي الصارم لدى رجل دولة تأسيسي إلى "تسليم غيبي بالهزيمة".
إن كلام بن غوريون، حين يُقرأ بعين واقعية مجردة من الأوهام وبمعزل عن التأويلات المهرجة، لا يعدو كونه درساً بليغاً في الوعي بالصيرورة التاريخية. من الناحية البديهية، ودون حاجة لنبوءات غيبية أو إسقاطات رغبوية، يعلم كل من قرأ صفحات التاريخ البشري أن لكل شيء في هذا العالم نهاية. إن الموت هو الحقيقة المطلقة المكتوبة على البشر وعلى الكيانات السياسية على حد سواء. الممتلكات والإمبراطوريات العظمى التي سادت الأرض خضعت لهذه السنّة الكونية الكبرى؛ فالإمبراطورية الفارسية ببطشها وسعتها اندثرت، واليونانية برقيها وفلسفتها أفل نجمها، والبيزنطية والرومانية العتيدة صارت أثراً بعد عين، وحتى الخلافة والسلطنة العثمانية التي حصرت المقدرات وسادت لقرون طويلة انتهى بها المطاف إلى الانهيار والزوال. من الطبيعي إذن، وفقاً لقوانين الطبيعة البشرية وحركة الأمم، أن تكون هناك نهاية مستقبيلة لأي كيان سياسي قادم أو قائم، سواء أكان دولة إسرائيل، أم دولة لبنان، أم الولايات المتحدة، أم الصين.
هذا الفهم للصيرورة ليس نبوءة خارقة للمألوف، بل هو فهم موضوعي لسنن الوجود. والفرق بين القائد الاستراتيجي والمحلل المؤدلج يكمن في كيفية التعامل مع هذه الحقيقة الكونية. بن غوريون لم يطرح هذا القلق لكي يستسلم أو ليبشر بالنهاية كما وهم حمادة، بل طرحه كـ "محفز بقاء" يدفع مجتمعه ونخبته السياسية والعسكرية إلى دراسة جميع الخيارات وحساب التهديدات القريبة والبعيدة، والعمل الدؤوب على تحصين بنية الدولة من كافة النواحي العلمية والاقتصادية والعسكرية. إن القدرة على الصمود، وعلى إنجاز المخططات والمشاريع التي تمتد لعشرات السنين في المستقبل، هي التي تحدد استمرارية الدول ووجودها حقيقةً على رقعة الشطرنج العالمية، وليس التمني الرخيص ولا الثقة الأكذوبة بالنبوءات والتنجيم السياسي.
غير أن الكاتب المؤدلج يعجز عن التقاط هذا الفارق الجوهري بين إدارة المخاطر وتوقع السقوط. يتجاهل حمادة، ومن يسير على نهجه من "غربان القضية" الذين يقتاتون على الشعارات والوعود الزائفة مثل بسام جرار وغيره ممن حددوا مواعيد مضحكة لـ "زوال إسرائيل" ومرت السنون لتبطل دجلهم، أن الكيانات القوية لا تسقط بالدعاء ولا بالخطابات الحماسية، بل بخلل داخلي هيكلي أو بتفوق حضاري وعسكري موضوعي يفرضه الخصوم. وبينما ينشغل الفكر التأميراتي والأيديولوجي بانتظار "النبوءة"، يمارس الخصم عملية تراكم للقوة والتطور المؤسساتي والتقدم التقني والعلمي، مما يحول قلقه التأسيسي الأول إلى درع صلب يحميه من الهزات السياسية والعسكرية.
وما يثير الرثاء والغم في هذا المقال ليس فقط تهافت تحليله للخصم، بل المنظور السيكولوجي والسياسي للكاتب نفسه بصفته مواطناً لبنانيين. يأتي هذا النص الصادر عن كاتب يحمل الجنسية اللبنانية ليطرح علامات استفهام أخلاقية ووطنية كبرى وشديدة المرارة. كيف لكاتب ينتمي إلى وطن أُثخن بالجراح، وتم شل مؤسساته واستباحة سيادته، أن يتماهى كلياً مع قضية جماعات أخرى تسببت بشكل مباشر وفاقع في تخريب بلده واستعماره في حقب تاريخية مشهودة؟ إن التاريخ اللبناني الحديث يحتفظ بصفحات سوداء لا يمكن مسحها ببلاغة المقالات المنمقة؛ فقد شهد لبنان ما سمي بـ "جمهورية الفكهاني" وسيطرة السلاح الفلسطيني عبر تنظيمات مثل "فتح لاند"، وهي تجارب حوّلت أرض لبنان إلى ساحة صراع مفتوحة وشلّت الدولة الوطنية وألغت منطق القانون واستجلبت دماراً هائلاً عبر استدعاء الرد العسكري الإسرائيلي المباشر واجتياح البلاد.
إن الخطاب الذي يمثله حسن حمادة يعبر عن حالة نادرة من "الاستلاب الوطني"، حيث يتم التضحية بالمصلحة القومية والوطنية العليا للبنان ومستقبل أبنائه واستقراره، لحساب شعارات تقودها شريحة خرّبت لبنان واستخدمته كمنصة ومجرد ورقة تفاوضية. حين يقدم كاتب ذاته كمفكر ومؤرخ، ثم يغمض عينيه تماماً عن أهوال الحرب الأهلية اللبنانية والدمار الذي لحق ببيروت والجنوب والجيل اللبناني بأكمله نتيجة المصادرة الفلسطينية للقرار اللبناني، فإنه يضع نفسه في موقع التواطؤ الأيديولوجي ضد بلده. وحين تبيع قضية وطنك الذي يتكئ على أزمات اقتصادية وسياسية ووجودية طاحنة، لتصفق لمن استباح أرضك وجلب لك الاجتياحات والدمار، ما النعت الذي يجب أن يطلق عليك حينها سوى الارتهان وتجريد الذات من الحقيقة الوطنية؟
إن هذا النوع من الكتابات يُظهر كيف تخلت فئات من النخبة الثقافية في المشرق العربي عن وظيفتها الأساسية المتمثلة في نقد الواقع وبناء الدولة الوطنية المستقلة، واستبدلت ذلك بالاندراج في مشاريع إقليمية عابرة للحدود. يهاجم الكاتب في مقاله ما يطلق عليه اسم "الصهيونية العربية"، ويمارس توزيع اتهامات الخيانة والعمالة يميناً وشمالاً على كل من يدعو إلى العقلانية السياسية أو يطرح خيار خفض الخسائر وحماية المجتمعات. لكنه ينسى أو يتناسى أن الخيانة الحقيقية والعمالة المقنعة تبدأ من التفريط بوطنك الأصلي، ومن تحويل بلدك إلى الوقود الذي يُحرق في أتون حروب الآخرين، ومن تعطيل قيام الدولة اللبنانية القوية لصالح الميليشيات والمشاريع الأيديولوجية التي تستمد مشروعيتها من مأساة فلسطين.
الخطاب المؤدلج عند حمادة يقدم للجمهور جرعات متتالية من المخدر الفكري. فهو يحاول إقناع القارئ اللبناني والعربي بأن Victory أمر محسوم، وأن الهزائم المتلاحقة والانكسارات الميدانية والتدهور الاقتصادي والتفتت الاجتماعي ليست سوى محطات عابرة في طريق "النصر الإلهي الحتمي". إنه يقرأ الوقائع بمعكوسها؛ فبدلاً من أن يرى أن صمود الدول وقوتها يعتمدان على التخطيط العلمي والاستقرار والتطور الاقتصادي والتقدم العلمي والتلاحم الاجتماعي، يرى أن الضعف والشتات والهذيان الخطابي هي الممهدات الكبرى للنصر. إنها حالة نموذجية لإنكار الواقع، تتغذى على الأساطير وتقتات على الجهل بموازين القوى الحديثة.
يتجلى هذا العقم الفكري بشكل أوضح عندما نتطلع إلى الواقع اليوم، بعد مرور سنوات طويلة على نشر ذلك المقال في عام 2021. لقد توالت السنون وحدثت زلازل وصراعات عاتية في المنطقة، وأثبتت الأيام كذب كافة التنبؤات والأوهام التي روّج لها حمادة وأقرانه من دجالي السياسة. مرّت الأحداث الجسام، وخاضت المنطقة مواجهات حرجة واختبارات قياسية، ولكن ما هي النتيجة العملية على أرض الواقع الملموس؟ لقد ظلت الدولة الصهيونية قائمة، صامدة، وتتجاوز أزماتها بفضل المؤسسات الصلبة والقدرات التكنولوجية والاقتصادية والتحالفات الاستراتيجية الممتدة. بل إن اقتصادها واصل النمو والتطور، واستطاعت أن تعزز موقعها الإقليمي والدولي وتفرض معادلاتها على الأرض.
وفي المقابل، ماذا حدث لكل أولئك الذين ساروا خلف القضية الفلسطينية بنسختها المؤدلجة واستسلموا لشعارات "المقاومة" المزعومة وضحوا بدولهم الوطنية؟ لقد انحدرت بلدانهم إلى الهاوية. انظر إلى وضع لبنان اليوم، وإلى الوضع في سوريا واليمن وغزة نفسها؛ خراب شامل، اقتصاد مدمّر، بنية تحتية متهالكة، وشعوب تشردت وتعيش تحت خط الفقر، بحثاً عن لقمة العيش وعن أسباب البقاء الأساسية. كل طرف ارتهن لهذه الشعارات الزائفة وربط مصيره بوهيمية "حتمية زوال إسرائيل" انتهى به المطاف إلى الانحسار والاندحار والتراجع العقود إلى الخلف. إن الواقع يقدم يوماً بعد يوم درساً قاسياً ومباشراً: الأماني لا تبني دولاً، والشعارات لا تحمي السيادة، والنبوءات الأيديولوجية لا تصمد أمام الطائرات والدبابات ومراكز الأبحاث واقتصادات المعرفة.
إن خطورة مقال حسن حمادة، وأمثاله من المقالات التي تملأ صحف ومواقع خط "المقاومة"، تتعدى مجرد كونها تحليلاً سياسياً خاطئاً إلى كونها أداة هدم وتجهيل جمعي. إنها تحرم الشارع العربي واللبناني من فرصة التفكير النقدي الشجاع، ومن القدرة على مراجعة الذات وحساب الأرباح والخسائر بشفافية ومسؤولية. حين يقتنع الفرد بأن النصر حتمي وأن الخصم يترنح ويزول بذاته وفق نص تاريخي أو بوح ليلى من الخمسينيات، فإنه يعفي نفسه من مسؤولية العمل، ومن التطوير، ومن المحاسبة، ومن بناء المؤسسات وتطوير التعليم وبناء الاقتصاد المنيع. إنها ثقافة الاتكالية المطلقة التي ترتدي لبوس الثورية.
علاوة على ذلك، يمارس حمادة في مقاله عملية تزوير ثقافي وسياسي عندما يختزل مفاهيم الوطنية والكرامة في خيار واحد هو الانخراط غير المشروط في هذا المشروع التدميري. فهو يعتبر كل من يسعى من أجل التسوية، أو ينادي بالحفاظ على لبنان أولاً وأخيراً، مجرد "صهيوني عربي" أو خائن للتراب. هذا التخوين المبتذل يهدف إلى إرهاب العقل والفكر، وإسكات الصوت اللبناني الوطني الذي يصرخ منذ عقود مقدماً الحجة تلو الحجة: إن مصلحة لبنان العليا، وحماية أرضه وشعبه وثرواته، يجب أن تقدم على أي قضية أخرى مهما كانت، وأن اللبناني ليس مستعداً لمواصلة انتحاره الجماعي وتقديم أبنائه وقربانه على مذبح قضايا أثبت أصحابها أنفسهم أنهم يتاجرون بها أو يديرونها بمنطق المحاصصة والفساد والأجندات الإقليمية.
إن التحليل المتأني لخطاب حمادة يتطلب منا أيضاً التوقف عند مصطلحاته المستهلكة المليئة بالتشنج؛ فبينما يصف قادة الخصم بأنهم "مهابيل بالقياس إلى الآباء المؤسسين"، يتجاهل أن هؤلاء "المهابيل" بحسب وصفه العاطفي المراهق يقتادون مجتمعهم عبر أعقد الأزمات العسكرية والسياسية، ويستحدثون أنظمة دفاعية واقتصادية هي الأحدث عالمياً، ويقيمون تحالفات علمية واستراتيجية مع أعتى القوى الكونية. إن استخدام لغة الشتائم والتقليل المبتذل من الخصم ليس إلا دليلاً على العجز الفكري والشعور بالهزيمة النفسية العميقة التي يحاول الكاتب تغطيتها بطبقات كثيفة من الصراخ والادعاء.
إن القادة والساسة والكتّاب الحقيقيين هم من ينظرون إلى الخصم بعين المجرد من العواطف، يدرسون نقاط قوته قبل ضعفه، ويعترفون بتفوقه كي يستطيعوا بناء استراتيجية مواجهة حقيقية أو استراتيجية حماية للذات. أما من يتعامل مع الخصم بلغة الاحتقار الزائف ويبشر بانهياره الوشيك بناءً على نصوص مجتزأة، فهو لا يقدم سوى الوهم والتضليل. لقد علمنا التاريخ أن الشعوب التي تعيش على الخرافات والأوهام السياسيّة تكون هي الضحية الأولى حين يصطدم الوهم بجدار الواقع الصلب.
ختاماً، إن مقال حسن حمادة الصادر عام 2021 ليس إلا وثيقة تاريخية إضافية تثبت عقم الفكر المؤدلج ومأزق الخطاب السياسي الذي ارتهنت له أجزاء من النخبة اللبنانية والعربية. إنه نموذج للتفكير الرغبوي الذي يعيد قراءة الوقائع والنصوص ليس لمعرفة الحقيقة، بل لإرضاء التحيزات المسبقة وتسكين آلام الواقع المريض. لقد جاءت السنون لتثبت أن بن غوريون كان يفكر بمنطق الدولة التأسيسية التي تخشى الموت فتحمي نفسها بأسباب القوة والتحديث، بينما كان حمادة ومن يسير على خطاه يفكرون بمنطق الهواة الذين ينتظرون زوال الخصم بالمعجزات للنوم على وسادة العجز. إن الدرس الأكبر الذي يجب أن يستوعبه الشارع اللبناني اليوم هو ضرورة الاستفاقة من هذه الكوابيس الأيديولوجية، والعودة الصارمة إلى الواقعية السياسية التي تضع لبنان وسيادته وازدهار أبنائه فوق كل اعتبار، ونبذ كل قلم أو خطاب يبيع مقدرات الوطن وقضاياه الجوهرية لحساب قضايا زائفة لم تجلب للمنطقة سوى الخراب والتخلف والدمار.









.

بن غوريون: زوال إسرائيل حتميّ والمسألة مسألة وقت (مقال)

.


.
------------------------

بن غوريون: زوال إسرائيل حتميّ والمسألة مسألة وقت



حسن حمادة
الثلاثاء 18 أيار 2021



«القدس الموحّدة هي العاصمة الأبدية لإسرائيل...».
هذا ما أعلنته سلطات الاحتلال إثر انتصارها في حرب 1967. ومع اندفاع الدول العربية، ومن ثم منظمة التحرير الفلسطينية، في خيار الدولتين وإعلانها من جانب واحد أن «القدس الشرقية عاصمة دولة فلسطين» العتيدة، وكذلك سلطة الحكم الذاتي المولجة بتمرير تصفية القضية الفلسطينية عبر مفاعيل اتفاق أوسلو، صار طرح العاصمتين موضوع سخرية من جانب الصهاينة الإسرائيليين الواثقين بولاء الصهيونية العربية لهم وبعدائها الفعلي لفلسطين. والواقع أن الطرحين يستحقان السخرية. طرح العاصمتين معروف مصيره سلفاً، ولا يستحق أن نتوقف عنده أكثر من ذلك. وأمّا طرح العاصمة الموحدة الأبدية السرمدية فهو يقوم على تصور، مفاده أن التاريخ قد توقف عند التفوق الإسرائيلي المحصن بالصهيونية العربية. وبفضل ذلك لن تقوم قائمة لفلسطين ولا لأي عربي يتضامن معها. طبعاً، لقد ثبت فشل هذه النظرية بالكامل، فوصل الأمر إلى يومنا هذا، حيث بات موضوع زوال إسرائيل يُطرح بجدية، وللمرة الأولى منذ حرب 1973.
والحقيقة أن هذا الموضوع كان يشكل هاجس الهواجس عند الأب المؤسس للكيان الصهيوني ديفيد بن غوريون الذي عاش ومات وهو مقتنع بحتمية زوال هذا الكيان بعزائم الأجيال الفلسطينية الجديدة. ماذا قال بن غوريون في هذا الخصوص؟...
معروف أن للكيان الصهيوني ثلاثة آباء : حاييم وايزمن وديفيد بن غوريون وناحوم غولدمان. الأول انتزع وعد بلفور، والثاني قاد العمل العسكري على الأرض وأمر بالمجازر ضد الفلسطينيين وبتهجيرهم، والثالث نظّم حملات المستوطنين وجمع الأموال ونسج العلاقات الدولية. وايزمن كان يكره بن غوريون وينظر إليه بتعالٍ، فيما غولدمان كان صديقاً لبن غوريون وبينهما مودّة مميزة تسمح لناحوم بأن يصارحه في أدقّ الأمور التي لم يكن أحد من القاده الصهاينة يجرؤ على طرحها.
يروي غولدمان، في كتابه «المفارقة اليهودية»، تفاصيل لقاء ليلي مطوّل مع بن غوريون في منزل الأخير سنة 1956، يمكن وصفه بلقاء البوح الخطير. كلمات خصّ بها بن غوريون صديقه للدلالة على مدى ثقته به. كلمات لم تسمعها منه حتى زوجته بولا.
يروي غولدمان عن ليلة البوح تلك فيقول: «في تلك الليلة الجميلة من ليالي الصيف فتح كل منا قلبه للآخر، وكان حديثنا حول مشكلتنا مع العرب. أنا لا أفهم سبب تفاؤلك، قال لي بن غوريون. بنظري لا يوجد أي سبب يشجع العرب على إقامة سلام معنا. ولو كنت، أنا شخصياً، زعيماً عربياً لما وقّعت على شيء مع إسرائيل. وهذا أمر طبيعي جداً إذ نحن الذين قمنا بالسطو على بلدهم. لقد انتزعنا منهم بلدهم. صحيح أنها وعد من الله لنا، ولكن لماذا سيهمهم ذلك ؟!...إن إلهنا غير إلههم. نحن أصلنا من إسرائيل، وهذا صحيح، لكنّ ذلك يعود إلى 2000 سنة خلت: ماذا يعني لهم ذلك؟!...لقد ظهر العداء للسامية، وظهرت النازية وهتلر وأوشفيتز. هل هذه غلطتهم؟... إنهم لا يرون سوى شيء واحد: لقد جئنا وسرقنا بلدهم. فلماذا عليهم أن يقبلوا بذلك...».
مضمون هذا البوح كان في نظر الإثنين بمثابة «سر دولة» يجب حفظه بأمان، بعيداً عن أيّ كان إذ هو ينقض بالكامل، بل يدمر، مرتكزات العقيدة التي يقوم عليها مشروع «الملاذ الوطني» لليهود، وفق ما جاء في رسالة الوعد المشؤوم. حتى كبار المسؤولين الإسرائيليين لا يجوز أن يعلموا به إذ هو يبرر الرفض الفلسطيني المطلق لهذا الكيان، فكيف إن عرف به الآخرون؟!...
والنتيجة البديهية لذلك هي إعطاء حق لكل من يعمل على تدمير الكيان، ما يشكل انتحاراً للمشروع من أساسه، مشروع الملاذ الوطني. ويرتدّ كل ذلك سلباً على البروباغاندا فيُفرغها من مضمونها ويرمي بها إلى المجهول. يعني ذلك أن بن غوريون كان يشكّك في قدرة الصهيونية العربية على تأمين توريث مستدام للعمالة والخيانة خصوصا أنه، أي بن غوريون، قد استمرأ هذا الدعم الفظيع من قبل الأعراب الملتحقين بالمشروع الصهيوني عبر بريطانيا وفرنسا، وتلذّذ بهذا الدعم الذي لم يكن يتصوره عقل أي إنسان عاقل ولا غلاة الحالمين من الصهاينة. فأجيال البشر أسرار لا يمكن التحكم بما تحتويه. من يدري، قد يأتي يوم تثور الأجيال الجديدة على نهج الخيانة وتدين الخونة وتعيد الاعتبار إلى الوطنيين المضطهدين من الصهيونية العربية، فتنقلب الدنيا رأساً على عقب ويستحيل الحلم الصهيوني كوابيس تدمر أصحابه وذيول أصحابه... وهو، أي بن غوريون، واثق في عمق أعماقه أن زمن الرفاهية لن يدوم.
هي رفاهية لم يسجل التاريخ أن أحداً قد تمتّع بمثلها من ذي قبل، إذ تقوم على تواطؤ معظم ذوي الضحية مع جلاديها. كان بن غوريون على يقين تام أن الكيان الإسرائيلي مؤقت ولا يمكن أن يدوم. منطق الأمور يقول ذلك.
يروي ناحوم غولدمان الوقائع ويصف بدقة الوضع النفسي لبن غوريون الذي خصّه بثقة لم يمنحها لأحد غيره، إذ جعل منه خزنة سره الخطير، سر أسراره. نظر إلى مشكى همه وقال له بالحرف: «اسمع يا ناحوم. لقد أصبحت على مشارف السبعين من عمري. فإن سألتني ما إذا كان سيتم دفني، إثر موتي، في دولة إسرائيل لقلت لك نعم. فبعد عشر سنوات أو عشرين سنة سيبقى هنالك دولة يهودية. ولكن إذا سألتني ما إذا كان ابني عاموس، الذي سيبلغ الخمسين من عمره في أواخر السنة الجارية (1956) ، سيكون له الحظ بأن يدفن بعد موته في دولة يهودية فسوف أجيبك: 50/50»... قاطعه غولدمان مذعوراً : «كيف لك أن تنام على هذا التوقّع فيما أنت رئيسٌ لحكومة إسرائيل؟؟؟...!!! ...» فأجابه بعمق وهدوء من يحذر من الآتي: «من قال لك إنني أعرف ما هو النوم يا ناحوم».
... «لقد فجعني هذا التشاؤم»... علّق ناحوم غولدمان الذي تعمد أن يوضح سبب هذا التناقض الصارخ عند بن غوريون، ما بين هذا المنطق و... السلوك القائم على القوة العسكرية ولا شيء غير القوة العسكرية، فيقول كلاماً يستحق التوقف عنده طويلاً إذ يفتح الساحة أمام الكثير من المقارنات: «إن الطبع العدواني والعنيد لبن غورين يجعله غير قابل على إجراء تنازلات، وهذا الطبع هو الذي منعه من الإصغاء إلى نصائح ذكائه»!... ويستطرد غولدمان أن الدليل القاطع على ذلك هو أن «ابتعاد بن غوريون عن السلطة سمح لذكائه بأن يأخذ حقه... فأعلن على الملأ ضرورة الانسحاب من الأراضي المحتلة (1967) ما عدا القدس...».
ما عدا القدس؟؟؟...!!! ... يا لها من نظرية أثبتت الوقائع كم هي عقيمة.
بن غوريون إذا توقّع الأسوأ للكيان الذي شارك في تركيبه، وهو أحد آبائه الثلاثة. وهو في قرارة نفسه يعترف بحق الفلسطينيين ببلادهم من النهر إلى البحر، بالتمام والكمال. لكنه ابن الغريزة العنصرية وأسيرها. وغريزته ركبت المخلوق الإسرائيلي. وعن ذلك يروي غولدمان حواره مع بن غورين، فيقول: «قلت له ذات يوم، لقد نجحت في تحقيق ما لم يحققه إلا الله من قبلك (!!!...). أنت لم تكتف بخلق دولة إسرائيل، بل قمت بصقل اليهودي الإسرائيلي الجديد على صورتك أنت. فصاح بي: ألا ترى أن لا بأس في ذلك؟...» فأجابه غولدمان بجدية مطلقة: «لست متأكداً من أنك نجحت في خلق الإسرائيلي».
هذا رأي أحد الآباء الثلاثة بشريكه وزميله في أبوة النحس تلك. ولو قارنّا الأبناء والأحفاد بمن فصّلهم على صورته ومثاله لوجدنا أنهم ليسوا أكثر من مهابيل بالقياس إليه. أداؤهم يثبت ذلك على مر عشرات السنين. ونهايتهم ونهاية كيانهم المسخ ليستا غريبتين عما توقعه من فصّلهم على صورته فتعلموا منه كيف يرتكبون المجازر، واحدة تلو أخرى بحق الشعب الفلسطيني المعذب المظلوم، شعب السيد المسيح الفلسطيني السوري. ما من مأساة في الدنيا مثل مأساته، والدول تكذب وتنافق وتدعم العنصرية الإسرائيلية وأُولاها حكومات الصهيونية العربية اللعينة.
إن نتيجة المواجهة مؤكّدة كما توقع بن غوريون: الزوال.
- في أواخر أيامه حاول ناحوم غولدمان فتح صفحة جديدة في محاولة منه لجعل الكيان يتفكّك بأقل قدر ممكن من الكلفة البشرية. ففتح أمام منظمة التحرير الفلسطينية بوابات أوروبا بواسطة تلامذته: النمسَوي برونو كرايسكي والألماني فيلي برانت والإيطالي برونو كراكسي والفرنسي بيار منديس فرانس، وعند حصار بيروت في عام 1982، وتحديداً في 3 تموز، أصدر بياناً مندداً بالاجتياح ومطالباً بالانسحاب، وشاركه في النداء منديس واليهودي الأميركي فيليب كلوتزنك، وحاول إنقاذ ما يمكن إنقاذه من فكرة «التسوية السلمية» على أمل أن تؤدي إلى تفكيك الكيان، إذ كان يحتقر الساسة الإسرائيليين من بيغن إلى بيريز فرابين وغيرهم، ويرى فيهم مصدر خطر على اليهود في العالم، كما كان يحتقر جداً حكام أوروبا.
في وسع شعب فلسطين المعذّب المظلوم، المقاوم بشجاعة لا توصف وعزيمة لا تهدأ، أن يستمر في الاتكال على نفسه وأجياله الناشئة الجبارة، ويكفيه دعم حلفائه الأشراف له... فله النصر وله القدس وساحات فلسطين الحرة من النهر إلى البحر.





.

.

خواطر هائم في عالم البهائم: (55) جائزة نوبل 2026، بين السّفه والتماهي مع الكراهية والإرهاب (مقال)

.


.
خواطر هائم في عالم البهائم: (55) جائزة نوبل 2026، بين السّفه والتماهي مع الكراهية والإرهاب




تظل جوائز نوبل، منذ تأسيسها، محط أنظار العالم وموضوعاً لنقاشات فكرية وسياسية لا تتوقف، حيث تتباين الآراء حول معايير منحها والأسس التي تعتمد عليها اللجان المُنظمة. يميل القبول العام والاعتراف الدولي إلى الاصطفاف خلف الجوائز الممنوحة في المجالات العلمية الدقيقة، كالفيزياء والكيمياء والطب، نظراً لأن هذه العلوم تخضع لمناهج تجريبية صارمة ومعايير موضوعية قابلة للقياس والفحص الدقيق. فالنتائج العلمية لا تحتمل التأويل السياسي أو الانحياز الأيديولوجي، مما يمنح هذه الفئات مكاناً مرموقاً ومصداقية عالية تعبر عن المنجز البشري التراكمي في فهم الطبيعة والكون.
على النقيض من ذلك، تثار تساؤلات واضحة عندما ينتقل التقييم إلى مجالي الأدب والسلام، حيث تتداخل التقييمات الذاتية والرؤى السياسية مع المعايير الفنية والإنسانية. فالعمل الأدبي، بطبيعته، يخضع للتذوق الفردي والرؤية الناقدة المتغيرة؛ إذ إن ما يراه بعض القراء والناقدين نتاجاً إبداعياً ملهماً، قد يراه آخرون عملاً عادياً أو مكرراً. غياب المسطرة القياسية الموحدة للأدب يجعل اختيار الفائز بجائزة نوبل للآداب في كثير من الأحيان مساحة للجدل ومجالاً لتنازع الأذواق المتباينة، وتأثراً أحياناً بالتوجهات الثقافية أو السياقات الجيو-سياسية التي يكتب فيها الكاتب.
تأخذ هذه التساؤلات أبعاداً أكثر تعقيداً وحدة عندما يتعلق الأمر بجائزة نوبل للسلام، التي أصبحت عبر العقود محط انتقاد من قِبل العديد من الملاحظين والمحللين السياسيّين. يرى هؤلاء النقاد أن اختيار الفائزين بهذه الفئة غالباً ما يبتعد عن إنجازات السلام الملموسة ليصطبغ بطابع الترضيات السياسية أو توجيه الرسائل الأيديولوجية. وقد تجلى ذلك في محطات تاريخية عديدة عُدّت قرارات المانحين فيها مفاجئة أو مستعجلة، كما حدث حينما تُمنح الجائزة لشخصيات في مستهل ولاياتها السياسية (باراك أوباما) أو لجهات وأفراد تحيط بنشاطاتهم صراعات وانقسامات حادة وإتهامات ثابتة بالإرهاب (الإخوانية توكل كرمان)، مما يثير الانطباع بأن الجائزة تُوظف أحياناً لتغطية أجندات أو دعم اتجاهات فكرية محددة بدلاً من تشجيع السلام الشامل المستدام.
ويتضاعف هذا الجدل في المحطات التي يتشابك فيها المشهد الدولي مع القضايا الساخنة والأزمات المستمرة (نافي بيلاي)، حيث يُقرأ قرار منح الجائزة لشخصيات ذات خلفيات حقوقية أو قضائية دولية من زوايا متعددة. فبينما يرى المؤيدون أن تكريم الفاعلين في مجالات القانون الدولي وحقوق الإنسان يمثل دعماً لمنظومة العدالة الدولية والمؤسسات الأممية، يرى المخالفون أن القراءات والتوصيفات الصادرة عن بعض هذه اللجان والمفوضيات تنحاز لسرديات معينة وتغفل عن أخرى، مما يُفقد الجائزة حيادها المفترض. إن اتساع شقة الخلاف حول هذه القرارات يعكس حجم الاستقطاب الدولي المعاصر، ويؤكد أن مسألة السلام وتحديد معاييره ستظل موضع سجال مستمر بين التأطير السياسي الموجه والواقع المعقد الميداني.






.

2009 - باراك أوباما (Barack Obama)

.

2011 - توكل كرمان (Tawakkol Karman)
.


2026 - نافي بيلاي (Navi Pillay) 
.

Maty: (5) La Robe Bleue (nouvelle)

.


.
Maty: (5) La Robe Bleue




Lucas arriva en fin d’après-midi, un grand sac de boutique à la main et ce sourire un peu timide qu’il gardait pour elle seule. Maty ouvrit en peignoir, déjà à moitié dénudée comme toujours chez elle. Il l’embrassa longuement dans l’entrée, une main glissant sous le tissu pour caresser une fesse lourde, puis il lui tendit le sac.

— J’ai quelque chose pour toi. Pour ce soir.

Elle ouvrit. Une robe bleu nuit, moulante, en tissu légèrement stretch, avec un décolleté profond et une coupe qui suivait chaque courbe. À côté, une paire d’escarpins bleu foncé à talons hauts, élégants et un peu audacieux.

— Tu veux… sortir ? demanda-t-elle, surprise.  
— Oui. Pour la première fois. Un vrai dîner. Toi et moi. Si tu accepts.

Maty sourit, les yeux brillants. Elle disparaît dans la chambre. Dix minutes plus tard, elle reparut. La robe épousait parfaitement son corps opulent : les gros seins lourds soulignés par le décolleté, le ventre rond et gras mis en valeur par la coupe cintrée, les hanches larges et les fesses massives moulées par le tissu. Les talons allongeaient ses jambes. Ses cheveux noirs au carré étaient simplement coiffés. Elle n’avait rien mis en dessous. Aucune culotte. Aucun soutien-gorge. Seulement la robe et sa peau.

Lucas la regarda longuement, la gorge serrée.

— Tu es… magnifique.

Ils prirent un taxi jusqu’à un petit restaurant italien du 11e, discret, avec des banquettes profondes et une lumière tamisée. Lucas avait réservé une table au fond, un peu à l’écart. Quand Maty s’assit, la robe remonta légèrement sur ses cuisses. Il commanda du vin, des antipasti, puis des pâtes. La conversation était douce, presque normale : le travail, Paris, des rires partagés. Mais sous la table, sa main avait déjà trouvé le chemin.

D’abord elle resta posée sur le genou de Maty. Puis elle glissa plus haut, le long de la cuisse intérieure, caressant la peau chaude. Maty écartait légèrement les jambes, le regard toujours sur lui, un sourire en coin. Les doigts de Lucas remontèrent encore. Ils découvrirent l’absence de slip. Rien. Seulement la chair douce, puis le petit sexe recroquevillé dans son prépuce, les testicules minuscules parfaitement épilées.

Il frôla le gland à moitié caché du bout de l’index. Maty retint un souffle. Lucas continua, tirant très doucement le prépuce, cerclant le petit gland sensible, caressant les testicules minuscules entre le pouce et l’index. Sous la table, à l’abri des regards, il la titillait avec une lenteur délicieuse pendant que le serveur apportait le pain et que Maty devait répondre à des questions banales d’une voix presque normale.

— Tout va bien ? demanda Lucas, l’air innocent.  
— Très bien, répondit-elle, les joues un peu roses.

Sa main ne s’arrêta pas. Il jouait, appuyait un peu plus, faisait glisser le prépuce d’avant en arrière. Maty sentait l’humidité gagner. Son petit pénis durcissait légèrement sous les doigts. Elle croisa les jambes un instant pour presser sa main, puis les rouvrit, offerte. Pendant tout le repas, Lucas la caressa ainsi, par intermittence, revenant toujours à ce petit sexe secret, le titillant, le revendiquant en silence.

Quand l’addition fut payée, Maty avait les cuisses moites et le cœur battant. Dans le taxi du retour, Lucas posa à nouveau la main sous la robe, plus ouvertement cette fois, et la masturba doucement pendant tout le trajet. Maty respirait par la bouche, les yeux mi-clos, soumise et excitée.

Chez elle, dès la porte refermée, Lucas ne se précipita pas. Il l’alluma les lampes basses, se tourna vers elle et la regarda longuement.

— Reste comme ça un moment.

Il s’approcha et commença à la déshabiller avec une lenteur presque cérémonielle. D’abord les escarpins. Il s’agenouilla, détacha chaque chaussure, caressa les pieds nus. Puis il se releva et trouva la fermeture de la robe, dans le dos. Il la fit descendre dent par dent, sans précipitation. Le tissu s’écarta. Les gros seins apparurent, lourds, libres. Le ventre gras se dévoila. Enfin la robe glissa le long des hanches et tomba à ses pieds. Maty resta debout, entièrement nue, le petit pénis encore un peu dur, le prépuce à moitié tiré, les testicules minuscules visibles, le corps offert sous la lumière douce.

Lucas la contourna lentement, posant des baisers sur ses épaules, sur la nuque, sur le haut des fesses. Ses mains suivaient. Il s’agenouilla derrière elle et embrassa chaque fesse, puis écarta doucement les joues pour lécher l’anus parfaitement lisse. Maty frissonna. Il se releva, la prit par la main et la guida jusqu’au canapé.

Il l’allongea sur le dos, écarta ses cuisses avec tendresse et s’installa entre elles. Pendant de longues minutes, il ne la pénétra pas. Il la regarda. Il caressa ses seins, son ventre, son petit sexe. Il tira complètement le prépuce, exposa le gland, le lécha, le suçà doucement. Il embrassa les testicules minuscules. Puis il remonta et s’enfonça en elle d’un seul mouvement lent, jusqu’au bout.

Leurs regards se croisèrent. Lucas ne détacha pas les yeux des siens. Il bougeait avec une lenteur profonde, presque solennelle, comme s’il découvrait son corps pour la première fois. Chaque va-et-vient était un aveu. Il lui tenait le visage entre les mains, l’embrassait par moments, lui murmurait :

— Tu es si belle… Je n’ai jamais désiré quelqu’un comme ça… Regarde-moi…

Maty le regardait. Elle se sentait vue, vraiment vue. Pas seulement baisée. Aimée dans sa différence, dans son corps opulent, dans son petit sexe atrophié. Les larmes lui vinrent aux yeux, mêlées au plaisir. Elle caressait le dos de Lucas, ses fesses à lui, et serrait intérieurement pour le sentir plus fort.

Le rythme resta longtemps tendre. Puis, peu à peu, le désir prit le dessus. Lucas accélérà, sans jamais quitter ses yeux. Il releva ses jambes, les posa sur ses épaules, s’enfonça plus profondément. Maty gémissait maintenant, le visage ouvert, soumise et amoureuse. Il lui titillait encore le petit gland entre leurs corps pendant qu’il la prenait.

Quand l’orgasme arriva, ce fut ensemble. Maty se cambra la première, un cri long et tremblant, le petit pénis qui tressaillait. Lucas la suivit aussitôt, s’enfonçant jusqu’à la garde et se vidant en elle par longues pulsations, les yeux toujours dans les siens.

Ils restèrent collés l’un à l’autre, le souffle court. Lucas embrassa ses paupières, ses joues, sa bouche. Sa main restait posée sur le ventre gras de Maty, protectrice.

— C’était… comme la première fois, murmura-t-il.  
— Oui, répondit-elle. Et j’espère qu’il y en aura beaucoup d’autres.

Il sourit contre sa peau. Dehors, Paris continuait sa nuit. Dedans, la robe bleue gisait encore par terre, et quelque chose de plus précieux que le désir venait de s’installer entre eux.








.


.

Maty: (4) L'excitation du Danger (nouvelle)

.


.
Maty: (4) L'excitation du Danger




Lucas tourna la clé dans la serrure avec la douceur de celui qui rentre chez lui. La copie que Maty lui avait donnée quelques semaines plus tôt glissait parfaitement. L’appartement était plongé dans la pénombre du soir, seulement éclairé par la lumière qui filtrait sous la porte de la salle de bain. Et il y avait cette voix. Maty chantonnait sous la douche, une vieille chanson française, fausse et joyeuse, sans se douter de rien.

Il posa son manteau, retira ses chaussures, puis se déshabilla entièrement dans l’entrée. Chemise, pantalon, sous-vêtements. Nu, déjà dur rien qu’à l’idée de la surprendre. Il avança sans bruit. La porte de la salle de bain n’était pas fermée à clé. Il l’entrouvrit.

Maty était debout sous le jet, de dos. L’eau ruisselait sur ses épaules, glissait le long de son dos, s’attardait dans le creux de ses reins avant de descendre entre ses fesses massives. Son ventre gras restait caché, mais il devinait sa rondeur. Ses cheveux noirs au carré étaient plaqués sur sa nuque. Elle chantait toujours, les yeux fermés, savonnant un bras avec nonchalance.

Lucas entra. L’air chaud et humide l’enveloppa. Il se glissa derrière elle sans un mot et passa les deux bras autour de sa taille, collant son torse nu contre son dos mouillé, son sexe déjà raide se logeant naturellement entre ses fesses.

Maty sursauta, poussa un petit cri, puis reconnut immédiatement la sensation. Elle se renversa en arrière contre lui, riant sous l’eau.

— Tu m’as fait peur…  
— Surprise, murmura-t-il contre son oreille.

Il embrassa sa nuque, lécha l’eau qui coulait sur sa peau. Ses mains remontèrent pour prendre ses gros seins lourds, les soupeser, pinçant légèrement les tétons déjà durs. Maty poussa un soupir et se frotta contre lui. Son petit pénis, rétréci dans son prépuce, commençait à durcir sous le jet. Les testicules minuscules, presque absentes, étaient serrées contre son corps parfaitement épilé.

Ils s’embrassèrent sous l’eau. Bouches ouvertes, langues lentes. Lucas fit pivoter Maty face à lui. L’eau tombait entre eux. Il descendit les mains le long de son ventre gras, caressa les hanches larges, puis s’agenouilla. Il prit le petit pénis dans sa bouche, tira doucement le prépuce avec les lèvres, suça le gland sensible. Maty gémit, une main dans ses cheveux, l’autre appuyée contre le carrelage.

— Plus bas… s’il te plaît…

Il obéit. Sa langue glissa sous les testicules minuscules, puis plus loin, jusqu’à l’anus parfaitement lisse. Il lécha, poussa, pendant que ses mains écartait les fesses massives. Maty tremblait.

Elle le releva, s’agenouilla à son tour. L’eau dégoulinait sur son visage et ses seins. Elle prit la queue de Lucas à deux mains, la branla lentement, le regarda dans les yeux, puis l’engloutit. Elle suçait avec application, tirant les lèvres jusqu’à la base, jouant avec la langue sur le gland, descendant parfois pour lécher les bourses. Lucas gémissait, une main posée sur sa tête mouillée.

— Tu es trop bonne… putain…

Elle continua jusqu’à le sentir palpiter, puis s’arrêta juste à temps. Elle se releva. Ils s’embrassèrent encore, le goût de l’un dans la bouche de l’autre. Lucas ferma l’eau. Ils sortirent. Maty prit une grande serviette bleue et entreprit de l’essuyer avec un soin presque tendre. Elle passa le tissu sur son torse, son ventre, ses cuisses, puis s’attarda sur son sexe encore dur. Lucas fit de même pour elle. Il sécha ses seins un par un, son ventre gras, ses fesses, et tout particulièrement le petit pénis et l’anus, avec une lenteur qui la fit frissonner.

Quand ils furent à peu près secs, Maty sourit d’un air malicieux. Elle passa les doigts autour de la queue de Lucas, la serra doucement et le tira ainsi vers le salon.

— Viens. Je te veux sur le canapé.

Il la suivit, guidé par cette main qui le tenait par le sexe. Dans le salon, elle s’allongea sur le dos, écarta les cuisses largement, releva les genoux. Son corps opulent s’étalait : seins lourds tombant sur les côtés, ventre rond et gras, petit pénis à moitié dur, le prépuce encore un peu tiré, l’anus déjà légèrement ouvert par l’excitation. Lucas s’agenouilla entre ses jambes et s’enfonça lentement.

Le premier va-et-vient fut délicieux. Chaud, serré, parfait. Il pencha le buste pour l’embrasser pendant qu’il bougeait en elle avec une lenteur volontaire. Ses mains caressaient ses seins, descendaient sur le ventre. Maty gémissait doucement, les yeux fermés, soumise et offerte.

C’est à ce moment-là que le téléphone de Lucas sonna. Le son strident venait de l’entrée, là où il avait laissé son pantalon.

Il s’immobilisa, encore profondément en elle.

— Merde…

Il se retira à regret, se releva et alla chercher l’appareil. L’écran affichait le nom de sa femme. L’appel s’interrompit avant qu’il ait pu décrocher. Il revint vers le canapé, le téléphone à la main. Maty était toujours dans la même position, cuisses ouvertes, le regard un peu inquiet mais excité.

Lucas se replaça entre ses jambes et s’enfonça à nouveau d’un seul mouvement, jusqu’à la garde. Maty poussa un long soupir. Il se pencha et l’embrassa profondément pendant qu’il recommençait à bouger en elle, lentement.

Le téléphone sonna de nouveau.

Cette fois Lucas décrocha. Il resta enfoncé en Maty, son bassin collé au sien, et porta le téléphone à son oreille.

— Allô ? Oui, c’est moi.  
— …  
— Non, je suis encore au bureau. Une réunion qui s’éternise.  
— …  
— Oui, tout va bien. Et toi, Marseille ?  
— …  

Pendant qu’il parlait d’une voix parfaitement normale, posée, presque banale, son corps racontait une tout autre histoire. Il restait profondément enfoui dans le cul de Maty. Une main caressait un sein lourd, malaxait la chair, pinçait le téton. L’autre main glissait sur le ventre gras, puis plus bas, jusqu’au petit pénis. Il tira doucement le prépuce, découvrit le gland un peu rigide d’excitation, et le titilla du bout du doigt, en cercles lents.

Maty ne fit pas un son. Pas un gémissement, pas un souffle trop fort. Elle restait parfaitement silencieuse, les jambes relevées, les yeux dans ceux de Lucas, le visage un peu rouge. Son petit sexe tressaillait sous les doigts de l’homme qui mentait à sa femme. L’excitation du danger la traversait comme un courant électrique. Elle était « l’autre ». La maîtresse. Celle qui le recevait pendant que sa femme parlait à l’autre bout du fil. Elle serra intérieurement les muscles autour de la queue de Lucas, juste assez pour le faire frémir, sans que sa voix ne trahisse rien.

— Oui, je rentrerai tard, continuait Lucas. Ne m’attends pas.  
— …  
— Je t’aime aussi. À demain.

Il raccrocha. Le silence retomba dans le salon. Pendant une seconde ils se regardèrent. Puis Lucas laissa tomber le téléphone sur le tapis et se pencha pour embrasser Maty avec une faim nouvelle.

— Putain… tu es restée silencieuse…  
— J’étais trop excitée, murmura-t-elle. Le danger… être celle que tu baises pendant que tu lui parles…

Il n’y eut plus de lenteur. Lucas se redressa, agrippa ses cuisses et se mit à la prendre avec force. Des coups de reins profonds, rapides, presque violents. Le bruit de leurs peaux qui claquaient remplissait la pièce. Maty n’avait plus besoin de se taire. Elle gémissait maintenant, criait même, les seins ballottant à chaque impact, le ventre gras qui tremblait.

— Plus fort… s’il te plaît… remplis-moi…

Lucas pencha le buste, lui titilla à nouveau le petit gland pendant qu’il la pilonnait, puis reprit ses seins à pleine main. La possession était totale. Tendresse et violence mêlées. Il la regardait, lui disait qu’elle était parfaite, que personne d’autre ne le faisait sentir ainsi, que ce secret les appartenait.

Maty jouit la première. Un orgasme long, secoué, qui la fit se cambrer et serrer les dents. Son petit pénis tressaillit entre les doigts de Lucas. Quelques secondes plus tard, Lucas s’enfonça jusqu’à la garde et se vida en elle avec un gémissement rauque. Des jets chauds, profonds. Il resta collé contre elle, pulsant, pendant que Maty le serrait encore.

Ils restèrent ainsi longtemps, enlacés, le souffle court. Lucas caressait distraitement le ventre gras de Maty, le petit sexe encore sensible. Elle lui embrassait l’épaule.

— Tu m’as manqué, dit-elle simplement.  
— Toi aussi. Plus que je ne devrais.

Il se retira lentement. Le sperme coula. Maty ne bougea pas. Elle resta ouverte, offerte, le regard doux et un peu amoureux.

Lucas s’allongea contre elle sur le canapé trop étroit. Une main sur un sein, l’autre sur son ventre. Le téléphone gisait toujours par terre, oublié.

Dehors, la nuit de Paris continuait. Dedans, le secret était plus vivant que jamais.








.


.

Maty: (3) Adam et Ève (nouvelle)

.


.
Maty: (3) Adam et Ève




Des semaines avaient passé. Maty avait repris sa vie, son appartement, ses nuits seules. Puis le message était arrivé un mardi soir : « Elle part à Marseille pour cinq jours. Je veux les passer avec toi. Entiers. Chez toi. Si tu veux bien de moi. »

Elle avait répondu oui en moins d’une minute.

Quand Lucas arriva le jeudi matin, sac à l’épaule, Maty ouvrit la porte déjà nue. C’était ainsi qu’elle vivait chez elle depuis des années. Naturiste. Peau contre air. Rien entre son corps et le monde de son appartement. Gros seins lourds, ventre rond et gras, hanches larges, fesses massives, petit pénis rétréci dans son prépuce, testicules minuscules presque absentes, tout parfaitement épilé, cheveux noirs au carré. Elle sourit simplement.

— Entre. Et enlève tout.

Lucas ferma la porte, posa son sac, et se déshabilla sans un mot. En quelques secondes il fut nu lui aussi. Ils se regardèrent. Deux corps, l’un opulent et doux, l’autre plus sec et musclé, entièrement exposés. Puis il s’approcha et posa les deux mains sur son ventre gras. Maty frissonna.

— Cinq jours, murmura-t-il. Comme si le monde n’existait plus.

Ce fut exactement cela.

Dès le premier instant, la nudité ne fut plus un état temporaire. Elle fut la règle. Ils restèrent nus du matin au soir, de la cuisine à la chambre, du canapé à la douche. Aucun vêtement ne réapparut. L’appartement devint leur jardin d’Éden. L’air sur la peau, le regard permanent sur le corps de l’autre, les mains qui ne cessaient jamais vraiment de toucher.

Le premier jour, ils firent les courses ensemble — Maty en robe large pour la rue, Lucas habillé — mais dès le retour, tout retomba. Les sacs à peine posés, Lucas la plaqua contre le frigo, écarta ses cuisses et la pénétra lentement pendant qu’elle tenait encore un paquet de pâtes. Il bougeait avec une tendresse possessive, une main sur un sein, l’autre sur son ventre. Maty gémissait doucement, le petit pénis coincé entre eux. Quand il jouit en elle, il resta longtemps enfoncé, le front contre le sien.

Ensuite ils cuisinèrent nus. Lucas derrière elle, son sexe parfois demi-dur contre ses fesses pendant qu’elle coupait des légumes. Ses mains glissaient sans cesse : sur les seins, sur le ventre gras, entre les cuisses pour caresser le petit pénis, plus bas pour frôler l’anus. Maty se laissait faire, souriait, se cambrait parfois pour offrir plus. Ils mangeaient à même le plan de travail, elle assise sur le bord, lui debout entre ses jambes, le caressant encore.

La première nuit fut longue. Sur le lit, entièrement nus, ils s’explorèrent comme pour la première fois. Lucas lécha chaque pli de son ventre, chaque courbe de ses seins, suça longuement le petit gland encore caché dans le prépuce, lécha les testicules minuscules, plongea sa langue dans l’anus. Maty le branla en même temps, le sucça, le prit dans sa bouche jusqu’à la base. Quand il la pénétra, ce fut face à face, très lentement. Il la regardait, lui parlait :

— Tu es mon Éden. Ton corps… tout ce que je touche… c’est le paradis.

Il la prit ensuite sur le côté, puis à quatre pattes, mélangeant tendresse et poussées plus fermes. Il jouit deux fois en elle. Elle jouit trois fois, le corps secoué, heureuse.

Le deuxième jour, la routine du paradis s’installa. Réveil nus, enlacés. Douche ensemble : Lucas savonnait son corps entier avec un soin presque rituel, insistait sur le petit sexe, sur l’anus, sur les seins. Sous l’eau il la pénétrait parfois, lentement, juste pour le plaisir de la sentir autour de lui. Ensuite le petit-déjeuner, toujours nus. Maty sur ses genoux, son ventre gras contre le torse de Lucas, son petit pénis frottant contre lui pendant qu’ils mangeaient.

Ils ne sortirent presque pas. L’après-midi, sur le canapé, Lucas s’allongeait et Maty s’asseyait sur son visage. Il la lécha longuement, suça, enfonça la langue, pendant qu’elle se tenait aux accoudoirs et gémissait. Puis elle se retourna et le chevaucha, le guidant en elle. Elle bougeait lentement, les seins lourds ballottant, le ventre gras ondulant. Lucas tenait ses hanches, la regardait, lui disait qu’il n’avait jamais rien vu de plus beau.

Le soir, violence douce. Il la prit par terre, sur le tapis, les fesses en l’air. Des coups de reins plus durs, une main qui tapait légèrement ses fesses massives, des mots bas :

— Tu es à moi. Toute nue. Tout le temps. Mon Éve.

Maty jouissait en répétant oui. Quand il éjacula, ce fut profondément, puis il continua à la caresser pendant qu’elle tremblait encore.

Le troisième jour, l’amour s’infiltra plus profondément. Maty se surprit à le regarder cuisiner nu et à sentir quelque chose de plus large que le désir. Une chaleur dans la poitrine. Elle s’approcha par derrière, posa les mains sur son ventre à lui, embrassa son épaule.

— Je pourrais rester comme ça pour toujours, murmura-t-elle.

Lucas se retourna, la prit dans ses bras, la souleva presque et l’emmena dans la chambre. Il la posa sur le lit et la pénétra immédiatement, face à face, très profondément. Cette fois il n’y avait presque plus de violence. Seulement une possession tendre et continue. Il bougeait en elle pendant de longues minutes, la caressait, l’embrassait, lui disait qu’elle était son secret le plus doux, son paradis personnel. Maty jouit en le serrant, les yeux humides. Elle tombait amoureuse. Pour de vrai. Et elle le savait.

L’après-midi, ils restèrent allongés nus sur le canapé, se caressant sans but précis. Mains sur les seins, sur le ventre, sur le petit pénis, sur la queue de Lucas. Parfois l’un ou l’autre devenait plus insistant. Maty se penchait et le suçait lentement. Lucas glissait deux doigts en elle pendant qu’il léchait son gland. Ils jouissaient sans se presser, comme s’ils avaient tout le temps du monde.

Le quatrième jour fut celui de l’abandon total. Ils ne parlèrent presque plus. Seulement des gestes. Douche prolongée où Lucas la lava, la lécha, la pénétra contre le mur. Cuisine où Maty s’agenouillait entre ses jambes pendant qu’il préparait le café. Canapé où il la prenait à califourchon, puis sur le dos, puis sur le côté. Chambre où il la ligota légèrement les poignets avec une écharpe et la caressa pendant une heure entière avant de la baiser longuement. Alternance de lenteur amoureuse et de poussées plus dures. Il la remplissait, se retirait, éjaculait sur son ventre gras, rassemblait le sperme avec ses doigts et le faisait entrer à nouveau en elle. Maty acceptait tout, demandait plus, disait son nom comme une prière.

Le cinquième jour, le dernier, fut plus calme et plus grave. Ils savent que le paradis avait une fin. Au réveil, Lucas la prit encore une fois, très lentement, en la regardant. Ensuite ils restèrent enlacés des heures. Mains qui continuaient de caresser. Bouches qui s’embrassaient sans se presser. Vers le milieu de l’après-midi, Maty, allongée sur lui, le petit sexe encore sensible, murmura :

— Je suis amoureuse de toi. Pas juste du sexe. De toi. De ces jours. De ta façon de me toucher. De me voir.

Lucas ferma les yeux, serra ses fesses à pleine main, puis la pénétra une dernière fois. Doucement. Profondément. Comme s’il voulait graver le sentiment en elle. Il jouit en silence, en la tenant très fort.

Le soir, il se rhabilla. Maty resta nue. Elle l’embrassa longuement à la porte.

— Reviens, dit-elle simplement.

— Je reviendrai, répondit-il. Dès que je pourrai. Tu es mon Éden, Maty.

Quand la porte se referma, elle resta un moment debout, nue, dans le silence de l’appartement. La peau encore chaude de ses mains. Le corps encore plein de lui. Le cœur ouvert et un peu brisé.

Cinq jours. Un paradis nu. Et rien ne serait plus jamais tout à fait pareil.








.


.

(Ar) مرحبا بكم على هذه المدونة

 . . أهلاً بكم في ملاذي الأدبي يسعدني حقاً أن أرحب بكم هنا. سواءً أكان وصولكم بدافع الفضول، أو مصادفةً من خلال رابط مشترك، أو بدافع حب الكل...