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Les Sables de l’Oasis Pourpre (nouvelle)

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Les Sables de l’Oasis Pourpre



Chapitre 1 : Le Tumulte et le Voile
Le Caire ne dort jamais, il halète. Sous un soleil de plomb qui transformait le goudron de la place Ramsès en une pâte malléable, Samira avançait avec une grâce lente, presque minérale. À trente-cinq ans, elle était une femme de substance, une présence que l’on ne pouvait ignorer, bien que tout dans sa tenue appelle à l’effacement.
Elle portait un abaya d’un noir profond, un tissu lourd qui tombait en plis architecturaux sur ses hanches larges et sa poitrine généreuse. Son hijab, épinglé avec une précision chirurgicale, ne laissait paraître que l’ovale de son visage : une peau couleur de datte mûre, des yeux en amande soulignés d'un trait de khôl charbonneux, et des lèvres charnues qu’elle gardait pincées pour contenir un sourire ou un soupir.
Pour le monde extérieur, Samira était l'image de la piété et de la retenue. Pour elle-même, elle était une cocotte-minute sous pression. Chaque pas dans la poussière du Caire, chaque bousculade dans le métro bondé où les corps se frôlaient avec une promiscuité électrique, ne faisait qu'attiser un feu qu'elle entretenait en secret. Elle aimait son poids ; elle aimait cette sensation de densité qui la rendait ancrée, réelle, face à la légèreté factice des publicités pour régimes qui fleurissaient sur les panneaux de la ville.



Chapitre 2 : L'Atelier de l'Ombre

Samira travaillait comme archiviste dans une vieille bibliothèque du quartier de Garden City, un vestige de l'époque coloniale où le silence était roi. Son patron, Omar, était un homme d’une cinquantaine d’années, aux mains tachées d’encre et au regard fatigué par des décennies de lecture de manuscrits anciens.
Ce soir-là, une panne d'électricité — fréquente dans le quartier — plongea la bibliothèque dans une pénombre soudaine. Seule la lueur des bougies de secours projetait des ombres démesurées sur les rayonnages de bois sombre.
— Samira ? appela Omar depuis le fond de l'atelier de reliure.
Elle s'approcha. L'air était saturé de l'odeur du vieux papier, de la colle de peau et de la cire d'abeille. Omar était debout devant un pupitre, tenant une lampe à huile. Lorsqu'elle entra dans le cercle de lumière, il s'arrêta de respirer. Dans cette semi-obscurité, le voile de Samira ne dissimulait plus ; il sculptait. On devinait la courbe souveraine de ses épaules, la puissance de ses bras, et cette chute de reins que l'abaya ne parvenait plus à masquer.
— La chaleur est insupportable, murmura Samira.
D'un geste lent, presque rituel, elle défit l'épingle de son hijab. Le tissu glissa sur ses épaules comme une caresse de soie. Ses cheveux noirs, denses et bouclés, s'échappèrent, encadrant son visage d'une aura sauvage. Pour la première fois, Omar voyait la femme derrière le symbole.



Chapitre 3 : La Fusion des Matières

Il n'y eut pas de mots inutiles. Au Caire, on sait que le temps est une illusion et que le désir est la seule vérité tangible. Omar posa sa main sur la joue de Samira. Ses doigts, habitués à manipuler des parchemins millénaires, tremblèrent en rencontrant la chaleur vivante de cette peau.
— Tu es... monumentale, souffla-t-il.
Il commença à ouvrir les boutons de son abaya. Samira ne l'arrêta pas. Elle voulait être vue. Elle voulait que son corps, cette masse de chair ferme et généreuse, soit enfin reconnue pour ce qu'elle était : un paysage de dunes, une terre promise.
Quand l'abaya tomba au sol, elle apparut dans la lumière dorée de la lampe. Elle portait sous sa robe une lingerie de dentelle rouge, un secret qu'elle gardait jalousement comme un talisman. Ses seins, lourds et fiers, semblaient défier la gravité, marqués par la trace des bretelles. Son ventre, rond et doux, portait les plis de la vie, une topographie de plaisir que Omar commença à explorer avec une ferveur de pèlerin.
Il l'allongea sur la grande table de découpe, au milieu des cuirs de chèvre et des rouleaux de lin. Le contraste était total : la finesse des matériaux de l'atelier contre la puissance brute de ce corps de femme.



Chapitre 4 : Le Chant du Nil

La pénétration fut un choc, une rencontre entre deux solitudes qui se reconnaissaient enfin. Samira entoura la taille d'Omar de ses cuisses puissantes, le verrouillant contre elle. Elle aimait sentir le poids de cet homme, mais plus encore, elle aimait sentir son propre poids s'écraser contre le bois de la table. Elle n'était plus une silhouette voilée dans la rue ; elle était une force de la nature, une déesse de la fertilité sortie des eaux du Nil.
Chaque mouvement d'Omar en elle déclenchait des vagues de plaisir qui partaient de son bas-ventre pour irradier jusqu'à la pointe de ses doigts. Elle gémissait, un son rauque et profond qui se perdait dans les rayonnages de livres. Elle griffait ses bras, marquant sa chair de son empreinte, tandis qu'il s'enfonçait toujours plus loin dans cette matrice d'ambre et de sueur.
— Regarde-moi, ordonna-t-elle.
Elle voulait qu'il voie chaque tremblement de sa chair, chaque goutte de sueur perlant entre ses seins. Elle voulait qu'il soit submergé par son abondance, qu'il se noie dans l'immensité de son désir.
L'extase fut une explosion de lumière dans l'obscurité de la bibliothèque. Samira se cambra, son corps entier vibrant comme une corde de oud trop tendue, tandis qu'Omar se libérait en elle avec un cri de délivrance. À cet instant, les siècles d'histoire qui les entouraient n'étaient plus que de la poussière. Seule comptait la vérité de leurs corps mêlés.



Chapitre 5 : Le Retour au Monde

Le courant revint quelques minutes plus tard, les néons clignotant cruellement avant de stabiliser leur lumière blanche et froide.
Samira se rhabilla avec une calme dignité. Elle replaça son hijab, ajustant chaque pli avec la même précision qu'auparavant. En quelques instants, la déesse de chair disparut de nouveau sous l'uniforme de la pudeur. Mais quelque chose avait changé.
Elle regarda Omar, qui rangeait ses outils d'un air absent, encore étourdi par la tempête. Elle ne lui demanda rien, ne promit rien.
Lorsqu'elle sortit de la bibliothèque pour retrouver le tumulte de la rue, le bruit des klaxons et les cris des marchands de ful, Samira marchait la tête haute. Sous son abaya noir, sa peau gardait la mémoire du cuir et de la main d'un homme. Elle savait désormais que son voile n'était pas une prison, mais un écrin protégeant un trésor de substance que personne ne pourrait jamais lui enlever.
Le Caire continuait de hurler autour d'elle, mais Samira, dans son silence souverain, portait en elle le calme d'une oasis pourpre.


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Les Moissons de l'Ambre (nouvelle)

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Les Moissons de l'Ambre



Chapitre 1 : Le Poids du Masque

La ville de Genève, sous un ciel d’octobre couleur de zinc, exsudait une froideur polie. Pour Marc-Antoine, quarante ans, cette froideur était un uniforme. En tant que conservateur d'instruments anciens, sa vie était une succession de gestes millimétrés, de gants de coton blanc et de silences feutrés dans les allées du musée. Il était l’homme du passé, celui qui restaure la résonance des bois séculaires sans jamais laisser sa propre voix s’élever.
Ce soir-là, pourtant, la structure de son existence semblait sur le point de se fissurer. Il attendait Éléonore.
Éléonore n'était pas une femme de demi-mesure. Violoncelliste de renommée internationale, elle possédait cette présence tellurique que Marc-Antoine vénérait en secret : une force qui ne s’excusait jamais d’occuper l’espace. Lorsqu’elle entra dans son atelier privé, niché dans les combles d’un immeuble ancien de la Vieille-Ville, l’air changea instantanément de densité. Elle portait un manteau de cachemire sombre qui dissimulait mal la puissance de sa carrure, une élégance athlétique qui contrastait avec la fragilité des objets qui l'entouraient.
— Vous avez fini de restaurer mon "Amati", Marc-Antoine ? demanda-t-elle, sa voix grave vibrant dans l’atelier comme une note de basse.
— Il est prêt, Éléonore. Il ne demande qu'à être réveillé.
Il retira le voile de soie qui protégeait l’instrument. Le vernis ambré du violoncelle brillait sous la lampe de l’établi, reflétant les courbes du bois précieux. Mais alors qu'il s'approchait pour lui tendre l'archet, leurs mains se frôlèrent. Le contact fut électrique, une décharge de vérité qui balaya dix ans de courtoisie professionnelle.



Chapitre 2 : L'Accord des Corps

Le silence qui suivit n'était pas celui du musée. C'était un silence de prédateurs, chargé d'une électricité statique. Marc-Antoine laissa tomber les gants de coton. Ses mains, sculptées par le travail du bois et du métal, saisirent les poignets d'Éléonore. Il y avait dans son regard une faim d'absolu, le besoin de toucher enfin une matière qui ne soit pas inerte.
— Ce soir, je ne veux pas entendre la musique du bois, murmura-t-il.
Éléonore sourit, un sourire de reine qui reconnaît son égal. Elle se débarrassa de son manteau d'un geste impérieux, révélant une robe de soie émeraude qui soulignait la largeur souveraine de ses hanches et la cambrure de son dos. Elle n'était pas une silhouette filiforme de magazine ; elle était une Vénus de substance, une promesse de résistance et de poids.
Il l'attira contre lui. La collision de leurs corps fut un choc de densités. Il enfouit son visage dans le creux de son cou, respirant l'odeur du santal et de la sueur naissante. Sa bouche trouva la sienne dans un baiser qui n'avait rien de romantique : c'était une conquête, une exploration brutale des muqueuses et des désirs trop longtemps contenus sous le vernis de la respectabilité.



Chapitre 3 : La Mélodie de la Chair

Marc-Antoine la souleva, l'asseyant sur son établi au milieu des outils de luthier. Les flacons de vernis, les ciseaux à bois et les copeaux d'épicéa furent balayés au sol dans un fracas libérateur. Il remonta la soie de la robe, ses mains rudes rencontrant la douceur de ses cuisses, une peau d'un blanc laiteux qui semblait irradier dans la pénombre de l'atelier.
Il ne chercha pas la finesse. Il chercha la vérité. Ses doigts s'enfoncèrent dans la chair ferme de ses fesses, pétrissant cette masse organique avec la même précision qu'il accordait aux bois les plus rares. Éléonore renversa la tête, ses mains agrippant les épaules de Marc-Antoine, ses ongles s'ancrant dans le tissu de sa chemise.
— Plus fort... ordonna-t-elle entre deux souffles courts. Je veux sentir ton poids, Marc. Je veux être brisée par ta réalité.
Il s'exécuta. Il défit sa ceinture, son sexe dressé, une colonne de sang et de pulsion, réclamant son dû. Lorsqu'il pénétra en elle, ce fut comme si l'univers retrouvait son centre de gravité. Éléonore poussa un cri qui n'était plus une note de musique, mais un rugissement de vie pure. Elle l'encercla de ses jambes puissantes, le verrouillant contre elle, l'invitant à s'enfoncer toujours plus loin dans l'abîme de son intimité.
Chaque coup de boutoir était une note dans une partition de débauche sacrée. La sueur perla sur leurs fronts, se mêlant à l'odeur de la résine et de l'huile de lin. L'établi gémissait sous leur rythme, un métronome de bois et de plaisir. Marc-Antoine se perdait dans la vision de ce corps magnifique, cette femme-continent qui absorbait toute sa violence pour la transformer en extase.



Chapitre 4 : L'Extase de l'Ambre

La tension monta jusqu'à l'insoutenable. Marc-Antoine sentit la vibration monter du plus profond de son être, une fréquence qu'aucun instrument ne pourrait jamais reproduire. Éléonore, sous lui, était en transe, ses muscles se contractant en vagues successives autour de lui, le broyant délicieusement.
— Maintenant ! cria-t-elle.
Dans un dernier élan, il déversa son torrent séminal au plus profond de sa matrice, un sacrifice de vie offert sur l'autel de leur passion. Éléonore se cambra, ses yeux révulsés sur le blanc, son corps secoué par des spasmes sismiques qui semblaient vouloir l'arracher à la terre.
Pendant de longues minutes, ils restèrent soudés, deux statues de chair et de sueur dans l'atelier silencieux. Le monde extérieur, avec ses règles et ses horloges, n'existait plus. Ils étaient devenus la substance elle-même, l'or organique qui coule dans les veines de ceux qui osent franchir le miroir.



Chapitre 5 : L'Aube Nouvelle

Lorsque les premières lueurs de l'aube commencèrent à filtrer par les lucarnes, colorant la poussière en suspension de reflets dorés, Marc-Antoine aida Éléonore à se rasseoir. Ils ne se parlèrent pas tout de suite. Les mots étaient trop légers pour porter le poids de ce qu'ils venaient de vivre.
Elle rajusta sa robe, son visage calme, une sérénité de conquérante sur les lèvres. Elle s'approcha du violoncelle Amati, le prit entre ses jambes et tira une note longue, pure, infinie. Le son emplit l'atelier, une vibration qui semblait harmoniser le chaos de la nuit passée.
— La musique a changé, dit-elle simplement.
Marc-Antoine sourit, ramassant ses outils. Il savait qu'il retournerait au musée, qu'il remettrait ses gants de coton blanc et son masque de conservateur. Mais sous le vernis de la respectabilité, il porterait désormais la mémoire indélébile de cette peau, de cette faim, et du secret magnifique de leur union. La nuit ne faisait que commencer pour ceux qui savent que la véritable lumière brille dans l'ombre des corps.


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The Moral Decadence of Hamas: From an Illusory Resistance to an Empire of Corruption and Repression (article)

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The Moral Decadence of Hamas: From an Illusory Resistance to an Empire of Corruption and Repression



Introduction

In the complex political landscape of the Middle East, the Hamas movement stands out as a unique phenomenon, not only due to the nature of its ideology or its methods of operation, but because of the stark contrast between the narrative it promotes of itself as a movement of "resistance" and "liberation," and the bitter reality it imposes on the Palestinian people in the Gaza Strip and its regional environment. Behind the slogans of Islam and resistance hides a much darker truth: a terrorist organization transformed into a machine of corruption and plunder, of total dependency, exploiting the blood of children and the tears of mothers to finance its financial and political empire. Diving into the history of Hamas and its Al-Qassam Brigades, its military wing, reveals a black record that stretches from the embezzlement of donation money and international aid, to complete subservience to the Iranian project in the region, reaching the brutal repression of the people of Gaza themselves and the cowardly hiding behind them. This organization, which controls the fate of more than two million people, has proven that it does not care about their suffering, but rather uses it as fuel to perpetuate its bloody and corrupt project.



Chapter One: External Begging and an Internal Billion-Dollar Empire

The Hamas movement has always excelled in the art of soliciting emotions and financial aid from the Arab and Islamic worlds under the slogan of "Supporting Al-Aqsa" and "Relieving the People of Gaza." But behind these emotional campaigns hides one of the largest operations of fraud and financial corruption in the history of non-governmental organizations. While the population of Gaza suffers from a suffocating blockade, extreme poverty, and rampant unemployment, scrutiny of the financial accounts of the movement's leaders reveals colossal fortunes estimated in the billions, invested in real estate and commercial enterprises in Turkey, Qatar, and European countries.
The latest scandal shaking the Arab scene is the case of the "Waqf Al-Umma" (The Nation's Endowment), an Istanbul-based institution managed by prominent figures from Hamas and the Muslim Brotherhood. Media reports and a furious campaign on social media revealed that this foundation embezzled about half a billion dollars from donations collected for the people of Gaza. Indeed, following the war that erupted in October 2023, Hamas leaders, starting with Khaled Meshaal, launched calls for "economic jihad" and "financial jihad," prompting thousands to donate generously. But leaked internal documents, purported to be from the movement itself, revealed that those responsible for "Waqf Al-Umma" appropriated this money for their "personal interests," an incident that an Emirati columnist described as not being "simply a case of corruption, but a recurring illustration of how the Muslim Brotherhood has operated for decades: using human tragedies to channel money through networks that are subject to neither state authority nor the constraints of financial oversight".
This is not an isolated incident, it's a consistent pattern. The movement that weeps for the people of Gaza and portrays them as victims of hunger and blockade owns a huge investment portfolio abroad. It is a movement of "organized begging" at the popular level, while its leaders enjoy wealth in the hotels of Istanbul and Doha and manage their money in the world's banks. The money that is supposed to build a hospital or buy flour for starving children turns into real estate investments and profitable projects that benefit the organization's leaders and their families. It's a glaring example of the total disconnect between emotional rhetoric and actual practice: they beg from people in the name of the hungry, while they are rich, and they collect donations for the needy, while they steal them.



Chapter Two: Subservience to Iran... When Palestine Becomes a Card in Regional Power Games

On the political and military level, Hamas lives in complete subservience to the Iranian decision. At the very moment the movement proclaims the independence of its national decision, facts on the ground show that its political leadership has become a mere tool in Iran's "export of the revolution" strategy. The regular meetings between Hamas leaders and Iranian regime officials, such as the meeting that brought together Khalil al-Hayya and Iranian Foreign Minister Abbas Araghchi in Doha, are not just fleeting political coordination, but rather proof of complete tutelage. Hamas and Iran exchange thanks and praise; Iran salutes the "legendary resistance of the Palestinian people" in exchange for its support of the "legitimate resistance," while Hamas leaders thank it for the support of the Iranian leadership, government, and people. This Iranian support, which comes in the form of money, weapons, and training, has an exorbitant price.
This price consists of transforming the movement's priorities, from serving the Palestinian cause to serving the agenda of the "Axis of Resistance" led by Iran. The battle of Hamas is no longer a battle for the liberation of Palestine, but has become part of a broader regional conflict aimed at enhancing Iranian influence. The presence of the Hamas leadership in Doha's hotels and palaces, while its decisions are dictated from Tehran, makes it just another "Iranian expeditionary force," whose mission is to bleed Israel whenever Iran deems it serves its interests, regardless of the price paid by the people of Gaza with their blood. Palestinian freedom is not a goal, but a bargaining chip in a major regional game, and the Gazan citizen is its first and last victim.



Chapter Three: Cowards... Hiding Behind Women, Children, and Civilians

On the battlefield, the Al-Qassam Brigades adopt a "jihadist" discourse full of courage and sacrifice, but the field reality paints a completely different picture: that of a cowardly organization that hides behind the backs of defenseless civilians and uses them as human shields. It's a systematic and entrenched strategy, based on setting its ambushes and launching its rockets from the heart of densely populated residential areas, transforming hospitals and schools into military barracks, and digging its tunnels under entire neighborhoods. The goal is clear: to lure the Israeli army into a confrontation in a civilian area, and when that happens, the civilians are the first victims.
This is not just a military tactic, it's a fully-fledged war crime. Hamas not only hides behind civilians, but wants them to pay the price with their lives to score political and media points. It bets that images of destruction and death will garner it global sympathy and put pressure on Israel. The Gazan child and the Gazan woman have become the fuel for a war waged by a leadership living in luxury hotels outside the Strip. That is cowardice in its truest sense: trading in the blood of your own people and hiding in the shadows while leaving women and children in the line of fire. The fighter who claims courage does not hide behind women's skirts, but faces the danger himself.



Chapter Four: Repression and Arrogance... A Police State Security System Against Its Own People

The repressive face of Hamas is not limited to the external enemy, but extends to the people it claims to protect. Since its violent takeover of the Gaza Strip in 2007, the movement has imposed a repressive police regime that tolerates no dissenting voice. The police force of Hamas's Interior Ministry was not created to protect the citizen, but to discipline and silence them. As specialized reports indicate, Hamas has repeatedly used this force to arrest political opponents and commit human rights violations against local Gaza residents who challenge the terrorist group.
And following the announcement of a truce, the true face of this organization was revealed when it launched a brutal campaign to tighten its grip on the Strip. Instead of focusing on reconstruction or alleviating suffering, it began a bloody campaign to eliminate its internal opponents, particularly the armed Palestinian clans that rose up against its policies. Reports spoke of violent clashes in the streets of Gaza, summary executions, and widespread arrest campaigns under the slogan of "purification before liberation." Neighborhoods in Gaza witnessed battles between Hamas and entire families, such as the Doghmush family, resulting in dozens of deaths. Hamas did not hesitate to kill those it labels as "collaborators" and "traitors," and very often, these are simply citizens who raised their voices against its corruption or against its policies that bring destruction upon the Strip. This is their black history: killing Palestinians in cold blood for the simple reason that they disagreed with them, or refused to be an instrument in their hands.



Chapter Five: Moral Corruption and Stealing the Poor's Bread

But perhaps the most heinous face of moral decadence is Hamas's exploitation of humanitarian aid arriving in Gaza. At a time when millions suffer from hunger and food shortages, Hamas works to plunder this aid and sell it on the black market at exorbitant prices unaffordable to the poor. Recent security investigations in Europe have uncovered a complex network of fictitious charitable organizations, which receive millions of euros under the pretext of helping Palestinians, only to transfer them to finance Hamas's military wings. In a major Italian security operation, it was discovered that nearly 7 million euros (£6.1 million) were funneled to entities linked to Hamas, hidden in shipments of medical aid. This is not "aid," but terrorist financing under the guise of humanitarianism.
As for the situation on the ground in Gaza, the scenario is even crueler. Hamas accuses Israel of hindering aid, while it itself puts sticks in the wheels to prevent it from reaching the poor. After seizing control of aid convoys, it sells them to its merchants, who then resell them to citizens at extortionate prices. This is the model of the "failed state" run by a militia: besiege your people and starve them, then sell them the morsel of bread that arrived as aid, and pocket the profits to finance your wars and the wealth of your leaders. It's a double theft: stealing money from donors, and stealing food from the hungry. This is the moral abyss into which Hamas has sunk, where the blood and suffering of the hungry are transformed into a lucrative commodity and juicy profits.



Chapter Six: Cronyism and Administrative Corruption... The Rule of the Single Family

In Gaza, as in many totalitarian regimes, no position is free from cronyism, and no decision is made without mediation. Hamas has transformed the Gaza Strip into a vast "family project," where positions and gains are distributed to loyalists and the sons of leading families. Competence is no longer the criterion for working in the government institutions run by the movement, but the degree of loyalty to the organization and its leaders. This rampant administrative corruption destroys any hope of building sound national institutions and prevents any real service delivery to the citizen.
The most disgusting aspect, however, relates to the personal lives of some organization leaders. At a time when they claim adherence to Sharia and Islamic virtue, many of them live in luxury and opulence abroad, maintain dubious relationships, and treat Muslims' money as if it were personal gain. They trade in religion and morality in their Friday sermons, while their personal behavior and financial practices are the very image of the most odious forms of wild capitalism. They are a new elite of "warlords" who don the cloak of religion to cover their moral flaws and financial corruption.



Conclusion: Hamas is Not a Resistance but a Project of Ruin

In the end, this black history reveals an undeniable truth: the Hamas movement is not a resistance movement, but a project of comprehensive ruin. A project of ruin for the Palestinian people, who pay the price for its failed military adventures and corrupt financial policies. A project of ruin for morality and values, where Islamic principles are transformed into hollow slogans to justify murder, plunder, and repression. A project of ruin for the just Palestinian cause, which has turned from a cause of national liberation into a card in the game of regional axes.
Hamas has proven to be the primary enemy of the Palestinian people. It is the one that represses their voice, steals their food, hides behind their children, and trades in their blood. It is the one that mortgages the future of Gaza's children to Iran's expansionist projects and the corruption of its leaders settled in luxury hotels. Before Hamas demands the rights of Palestinians, it must apologize to them for thirty years of deception, repression, theft, and destruction. And it must realize that the Palestinian people, who have sacrificed what is most dear for their homeland, will never accept being the fuel for a corrupt project directed from abroad in the name of religion and resistance.

La Décadence Morale du Hamas : D'une Résistance Illusoire à un Empire de Corruption et de Répression (article)

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La Décadence Morale du Hamas : D'une Résistance Illusoire à un Empire de Corruption et de Répression



Introduction

Dans le paysage politique complexe du Moyen-Orient, le mouvement Hamas se distingue comme un phénomène unique, non seulement par la nature de son idéologie ou ses méthodes d'action, mais par le contraste frappant entre le discours qu'il se forge en tant que mouvement de « résistance » et de « libération », et la réalité amère qu'il impose au peuple palestinien de la bande de Gaza et à son environnement régional. Derrière les slogans de l'Islam et de la résistance se cache une vérité bien plus sombre : une organisation terroriste transformée en machine à corruption et à pillage, à la dépendance totale, exploitant le sang des enfants et les larmes des mères pour financer son empire financier et politique. Plonger dans l'histoire du Hamas et de ses Brigades Al-Qassam, son bras armé, révèle un dossier noir qui s'étend du détournement de l'argent des dons et de l'aide internationale, à la soumission complète au projet iranien dans la région, en passant par la répression brutale des habitants de Gaza eux-mêmes et la lâche dissimulation derrière eux. Cette organisation, qui contrôle le destin de plus de deux millions d'êtres humains, a prouvé qu'elle ne se soucie pas de leur souffrance, mais qu'elle l'utilise comme combustible pour perpétuer son projet sanguinaire et corrompu.



Chapitre Premier : Mendicité Extérieure et Empire Milliardaire Intérieur

Le mouvement Hamas a toujours excellé dans l'art de quémander les émotions et l'aide financière des mondes arabe et musulman sous le slogan de « Soutenir Al-Aqsa » et de « Secourir les habitants de Gaza ». Mais derrière ces campagnes émotionnelles se cache l'une des plus grandes opérations de fraude et de corruption financière de l'histoire des organisations non gouvernementales. Alors que la population de Gaza souffre d'un blocus accablant, d'une pauvreté extrême et d'un chômage endémique, l'examen des comptes financiers des dirigeants du mouvement révèle des fortunes colossales estimées à des milliards, investies dans l'immobilier et des entreprises commerciales en Turquie, au Qatar et dans les pays européens.
Le dernier scandale en date à secouer la scène arabe est l'affaire du « Waqf Al-Oumma » (La Fondation de la Nation), une institution basée à Istanbul, gérée par des personnalités éminentes du Hamas et des Frères musulmans. Des rapports médiatiques et une campagne de colère sur les réseaux sociaux ont révélé le détournement par cette fondation d'environ un demi-milliard de dollars de dons collectés pour les habitants de Gaza. En effet, au lendemain de la guerre qui a éclaté en octobre 2023, les dirigeants du Hamas, à commencer par Khaled Mechaal, ont lancé des appels au « jihad économique » et au « jihad financier », poussant des milliers de personnes à donner généreusement. Mais des documents internes divulgués, prétendument du mouvement lui-même, ont révélé que les responsables du « Waqf Al-Oumma » se sont approprié cet argent pour leurs « intérêts personnels », un incident qu'un chroniqueur émirati a décrit comme n'étant « pas simplement un cas de corruption, mais une illustration récurrente de la façon dont les Frères musulmans ont fonctionné pendant des décennies : utiliser les tragédies humaines pour canaliser l'argent à travers des réseaux qui ne sont soumis ni à l'autorité de l'État ni aux contraintes du contrôle financier ».
Ce n'est pas un incident isolé, c'est un schéma constant. Le mouvement qui pleure sur les habitants de Gaza et les présente comme des victimes de la faim et du blocus possède un énorme portefeuille d'investissements à l'étranger. C'est un mouvement de « mendicité organisée » au niveau populaire, pendant que ses dirigeants jouissent de richesses dans les hôtels d'Istanbul et de Doha et gèrent leur argent dans les banques du monde. L'argent qui est censé construire un hôpital ou acheter de la farine pour des enfants affamés se transforme en investissements immobiliers et en projets lucratifs qui profitent aux dirigeants de l'organisation et à leurs familles. C'est un exemple flagrant du décalage total entre le discours émotionnel et la pratique réelle : ils mendient auprès des gens au nom des affamés, alors qu'ils sont riches, et ils collectent des dons pour les nécessiteux, alors qu'ils les volent.



Chapitre Deux : La Soumission à l'Iran... Quand la Palestine Devient une Carte dans les Jeux des Axes Régionaux

Sur le plan politique et militaire, le Hamas vit dans une soumission totale à la décision iranienne. Au moment même où le mouvement prône l'indépendance de sa décision nationale, les faits sur le terrain montrent que sa direction politique est devenue un simple outil dans la stratégie de « exportation de la révolution » iranienne. Les réunions régulières entre les dirigeants du Hamas et les responsables du régime iranien, comme la rencontre qui a réuni Khalil al-Hayya et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi à Doha, ne sont pas de simples coordinations politiques passagères, mais bien la preuve d'une tutelle complète. Le Hamas et l'Iran échangent des remerciements et des éloges ; l'Iran salue la « résistance légendaire du peuple palestinien » en échange de son soutien à la « résistance légitime », tandis que les dirigeants du Hamas le remercient pour le soutien de la direction, du gouvernement et du peuple iraniens. Ce soutien iranien, qui se présente sous forme d'argent, d'armes et d'entraînement, a un prix exorbitant.
Ce prix consiste à transformer les priorités du mouvement, passant du service de la cause palestinienne au service de l'agenda de « l'Axe de la résistance » dirigé par l'Iran. La bataille du Hamas n'est plus une bataille pour la libération de la Palestine, mais elle est devenue une partie d'un conflit régional plus large visant à renforcer l'influence iranienne. La présence de la direction du Hamas dans les hôtels et les palais de Doha, tandis que ses décisions sont dictées depuis Téhéran, en fait un simple « corps expéditionnaire iranien » supplémentaire, dont la mission est de saigner Israël chaque fois que l'Iran estime que cela sert ses intérêts, quel qu'en soit le prix payé par les habitants de Gaza de leur sang. La liberté palestinienne n'est pas un objectif, mais une monnaie d'échange dans un jeu régional majeur, et le citoyen de Gaza en est la première et dernière victime.



Chapitre Trois : Des Lâches... Se Cacher Derrière les Femmes, les Enfants et les Civils

Sur le champ de bataille, les Brigades Al-Qassam adoptent un discours « jihadiste » plein de courage et de sacrifice, mais la réalité sur le terrain dresse un tableau tout à fait différent : celui d'une organisation lâche qui se cache derrière le dos de civils sans défense et les utilise comme boucliers humains. C'est une stratégie systématique et bien ancrée, qui consiste à tendre ses embuscades et à lancer ses roquettes depuis le cœur des zones résidentielles densément peuplées, à transformer les hôpitaux et les écoles en casernes militaires, et à creuser ses tunnels sous des quartiers entiers. L'objectif est clair : attirer l'armée israélienne dans un affrontement en zone civile, et lorsque cela se produit, ce sont les civils qui sont les premières victimes.
Ce n'est pas seulement une tactique militaire, c'est un crime de guerre à part entière. Le Hamas ne se cache pas seulement derrière les civils, il veut qu'ils paient le prix de leur vie pour marquer des points politiques et médiatiques. Il parie sur le fait que les images de destruction et de mort lui vaudront une sympathie mondiale et feront pression sur Israël. L'enfant de Gaza et la femme de Gaza sont devenus le carburant d'une guerre menée par une direction qui vit dans des hôtels de luxe à l'extérieur de la bande. Voilà la lâcheté dans toute sa splendeur : faire le commerce du sang de son propre peuple et se cacher dans l'ombre pendant qu'on laisse les femmes et les enfants en première ligne. Le combattant qui prétend au courage ne se cache pas derrière les jupes des femmes, il fait face au danger lui-même.



Chapitre Quatre : Répression et Arrogance... Un Système de Sécurité Policier Face à Son Peuple

Le visage répressif du Hamas ne se limite pas à l'ennemi extérieur, mais s'étend au peuple qu'il prétend protéger. Depuis sa prise de contrôle par la force de la bande de Gaza en 2007, le mouvement a imposé un régime policier répressif qui ne tolère aucune voix discordante. La police du ministère de l'Intérieur du Hamas n'a pas été créée pour protéger le citoyen, mais pour le discipliner et le faire taire. Comme le soulignent des rapports spécialisés, le Hamas a utilisé à plusieurs reprises cette force pour arrêter des opposants politiques et commettre des violations des droits de l'homme contre les résidents locaux de Gaza qui défient le groupe terroriste.
Et au lendemain de l'annonce d'une trêve, le vrai visage de cette organisation s'est révélé lorsqu'elle a lancé une campagne brutale pour renforcer son emprise sur la bande. Au lieu de se consacrer à la reconstruction ou à l'atténuation des souffrances, il a entamé une campagne sanglante pour éliminer ses opposants internes, en particulier les clans palestiniens armés qui se sont soulevés contre ses politiques. Des rapports ont fait état d'affrontements violents dans les rues de Gaza, d'exécutions sommaires et de vastes campagnes d'arrestations sous le slogan de la « purification avant la libération ». Des quartiers de Gaza ont été le théâtre de combats entre le Hamas et des familles entières, comme la famille Doghmush, qui ont fait des dizaines de morts. Le Hamas n'a pas hésité à tuer ceux qu'il qualifie de « collaborateurs » et de « traîtres », et bien souvent, il s'agit simplement de citoyens qui ont élevé la voix contre sa corruption ou contre ses politiques qui attirent la destruction sur la bande. C'est là leur histoire noire : tuer le Palestinien de sang-froid pour la simple raison qu'il était en désaccord avec eux, ou qu'il refusait d'être un instrument entre leurs mains.



Chapitre Cinquième : La Corruption Morale et le Vol de la Bouchée de Pain du Pauvre

Mais le visage le plus odieux de la décadence morale est peut-être l'exploitation par le Hamas de l'aide humanitaire qui arrive à Gaza. Au moment où des millions de personnes souffrent de la faim et de la pénurie de nourriture, le Hamas s'emploie à piller cette aide et à la vendre sur le marché noir à des prix exorbitants, inaccessibles aux pauvres. Des enquêtes de sécurité récentes en Europe ont révélé l'existence d'un réseau complexe d'organisations caritatives fictives, qui reçoivent des millions d'euros sous prétexte d'aider les Palestiniens, pour ensuite les transférer afin de financer les bras armés du Hamas. Lors d'une vaste opération de sécurité italienne, il a été découvert que près de 7 millions d'euros (6,1 millions de livres sterling) avaient été transférés vers des entités liées au Hamas, cachés dans des cargaisons d'aide médicale. Ce ne sont pas des « aides », mais des opérations de financement du terrorisme sous couvert d'humanitaire.
Quant à la situation à Gaza, le scénario est encore plus cruel. Le Hamas accuse Israël d'entraver l'aide, alors que c'est lui-même qui met des bâtons dans les roues pour qu'elle parvienne aux pauvres. Après avoir pris le contrôle des convois d'aide, il les vend à ses commerçants, qui les revendent ensuite aux citoyens à des prix exorbitants. C'est le modèle de « l'État failli » géré par une milice : assiéger son peuple et l'affamer, puis lui vendre le morceau de pain qui lui est parvenu sous forme d'aide, et empocher les bénéfices pour financer ses guerres et les richesses de ses dirigeants. C'est un double vol : voler l'argent des donateurs, et voler la nourriture des affamés. Voilà le gouffre moral dans lequel le Hamas a sombré, où le sang et la souffrance des affamés se transforment en une marchandise rentable et en profits juteux.



Chapitre Sixième : Le Clientélisme et la Corruption Administrative... Le Règne de la Famille Unique

À Gaza, comme dans de nombreux régimes totalitaires, aucun poste n'est à l'abri du clientélisme, et aucune décision n'est prise sans intermédiaire. Le Hamas a transformé la bande de Gaza en un vaste « projet familial », où les postes et les gains sont distribués aux fidèles et aux fils des familles dirigeantes. La compétence n'est plus le critère pour travailler dans les institutions gouvernementales gérées par le mouvement, mais le degré de loyauté envers l'organisation et ses dirigeants. Cette corruption administrative rampante anéantit tout espoir de construire des institutions nationales saines et empêche toute prestation de service réel au citoyen.
L'aspect le plus répugnant, cependant, est celui lié à la vie personnelle de certains dirigeants de l'organisation. Au moment où ils prétendent adhérer à la charia et à la vertu islamiques, beaucoup d'entre eux vivent dans le luxe et l'opulence à l'étranger, entretiennent des relations douteuses et traitent l'argent des musulmans comme s'il s'agissait de gains personnels. Ils font commerce de la religion et de la morale dans leurs sermons du vendredi, tandis que leur comportement personnel et leurs pratiques financières sont l'image même des formes les plus odieuses du capitalisme sauvage. Ils sont une nouvelle élite de « seigneurs de guerre » qui revêtent le manteau de la religion pour couvrir leurs tares morales et leur corruption financière.



Conclusion : Le Hamas n'est pas une Résistance mais un Projet de Ruine

En fin de compte, cette histoire noire révèle une vérité indéniable : le mouvement Hamas n'est pas un mouvement de résistance, mais un projet de ruine globale. Un projet de ruine pour le peuple palestinien, qui paie le prix de ses aventures militaires ratées et de ses politiques financières corrompues. Un projet de ruine pour la morale et les valeurs, où les principes islamiques se transforment en slogans creux pour justifier le meurtre, le pillage et la répression. Un projet de ruine pour la juste cause palestinienne, qui est passée d'une cause de libération nationale à une carte dans le jeu des axes régionaux.
Le Hamas a prouvé qu'il est le premier ennemi du peuple palestinien. C'est lui qui réprime sa voix, vole sa nourriture, se cache derrière ses enfants et fait le commerce de son sang. C'est lui qui hypothèque l'avenir des enfants de Gaza au profit des projets expansionnistes de l'Iran et de la corruption de ses dirigeants installés dans des hôtels de luxe. Avant que le Hamas ne réclame les droits des Palestiniens, il doit leur présenter des excuses pour trente ans de tromperie, de répression, de vol et de destruction. Et il doit prendre conscience que le peuple palestinien, qui a sacrifié ce qu'il a de plus cher pour sa patrie, n'acceptera jamais d'être le carburant d'un projet corrompu dirigé de l'étranger au nom de la religion et de la résistance.

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الإنحطاط الأخلاقي لحركة حماس: من مقاومة وهمية إلى إمبراطورية فساد وقمع (مقال)

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الإنحطاط الأخلاقي لحركة حماس: من مقاومة وهمية إلى إمبراطورية فساد وقمع


مقدمة

في المشهد السياسي المعقد للشرق الأوسط، تبرز حركة حماس كظاهرة فريدة من نوعها، ليس فقط بطبيعة أيديولوجيتها أو أساليب عملها، بل بالتناقض الصارخ بين الخطاب الذي تروّجه لنفسها كحركة "مقاومة" و"تحرر"، وبين الواقع المرير الذي تفرضه على الشعب الفلسطيني في قطاع غزة وعلى محيطها الإقليمي. فخلف شعارات الإسلام والمقاومة، تختبئ حقيقة أكثر قتامة: تنظيم إرهابي تحول إلى آلة للفساد والنهب والتبعية، يستغل دماء الأطفال وأحزان الأمهات لتمويل إمبراطوريته المالية والسياسية. يكشف الغوص في تاريخ حماس وكتائب القسام، ذراعها العسكري، عن سجل أسود يمتد من اختلاس أموال الهبات والمساعدات الدولية، مروراً بالارتهان الكامل للمشروع الإيراني في المنطقة، وصولاً إلى القمع الوحشي لأهل غزة أنفسهم والإختباء الجبان خلف ظهورهم. هذا التنظيم، الذي يسيطر على مصير أكثر من مليوني إنسان، أثبت أنه لا يعبأ بمعاناتهم، بل يستخدمها كوقود لاستمرار مشروعه الدموي والفاسد.



الفصل الأول: تسول من الخارج وإمبراطورية مليارية في الداخل

لطالما برعت حركة حماس في استجداء العواطف والمساعدات المالية من العالمين العربي والإسلامي تحت شعار "نصرة الأقصى" و"إغاثة أهل غزة". ولكن خلف هذه الحملات العاطفية، تختبئ واحدة من أكبر عمليات الإحتيال والفساد المالي في تاريخ المنظمات غير الحكومية. فبينما يعاني سكان غزة من حصار خانق وفقر مدقع وبطالة متفشية، يكشف التدقيق في الحسابات المالية لقيادات الحركة عن ثروات طائلة تُقدر بالمليارات، مُستثمرة في العقارات والمشاريع التجارية في تركيا وقطر والدول الأوروبية.
أحدث فضيحة تهز الساحة العربية هي قضية "وقف الأمة"، وهي مؤسسة مقرها إسطنبول، تديرها شخصيات بارزة من حركة حماس والإخوان المسلمين. كشفت تقارير إعلامية وحملة غاضبة على وسائل التواصل الاجتماعي عن اختلاس هذه المؤسسة لنحو نصف مليار دولار من التبرعات التي جُمعت لصالح أهالي غزة . ففي أعقاب الحرب التي اندلعت في أكتوبر 2023، أطلق قادة حماس، وعلى رأسهم خالد مشعل، دعوات لـ "الجهاد الإقتصادي" و"الجهاد المالي"، مما دفع الآلاف للتبرع بسخاء. لكن وثائق داخلية مسربة، زُعم أنها تعود للحركة نفسها، كشفت أن القائمين على "وقف الأمة" استولوا على هذه الأموال لصالح "مصالحهم الشخصية"، في واقعة وصفها كاتب إماراتي بأنها "ليست مجرد حالة فساد، بل هي توضيح متكرر لكيفية عمل الإخوان المسلمين على مدى عقود: باستخدام المآسي البشرية لتحويل الأموال عبر شبكات لا تخضع لسلطة الدولة أو لقيود الرقابة المالية" .
هذه ليست حادثة منعزلة، بل هي نمط ثابت. فالحركة التي تبكي على أهل غزة وتصورهم كضحايا جوع وحصار، تمتلك محفظة استثمارية ضخمة في الخارج. إنها حركة "تسول منظم" على المستوى الشعبي، بينما تنعم قيادتها بثروات في فنادق إسطنبول والدوحة وتدير أموالها في بنوك العالم. المال الذي يفترض أن يبني مستشفى أو يشترى دقيقاً لأطفال جائعين، يتحول إلى استثمارات عقارية ومشاريع ربحية تعود بالنفع على قادة التنظيم وعائلاتهم. إنه نموذج صارخ للإنفصال التام بين الخطاب العاطفي والممارسة الواقعية: يتسولون على الناس باسم الجوعى، بينما هم أغنياء، ويجمعون التبرعات للمحتاجين، بينما هم يسرقونها.



الفصل الثاني: الإرتهان الإيراني... عندما تصبح فلسطين ورقة في صراعات المحاور

أما على المستوى السياسي والعسكري، فتعيش حماس حالة من الإرتهان الكامل للقرار الإيراني. ففي الوقت الذي تروج فيه الحركة لاستقلالية قرارها الوطني، تُظهر الوقائع على الأرض أن قيادتها السياسية باتت مجرد أداة في إستراتيجية "تصدير الثورة" الإيرانية. اللقاءات الدورية التي تجمع قادة حماس بمسؤولي النظام الإيراني، كاللقاء الذي جمع خليل الحية مع وزير الخارجية الإيراني عباس عراقجي في الدوحة ، ليست مجرد تنسيق سياسي عابر، بل هي دليل على وصاية كاملة. تتبادل حماس وإيران عبارات الشكر والثناء؛ فإيران تشيد بـ"صمود الشعب الفلسطيني الأسطوري" مقابل دعمها لـ"المقاومة المشروعة"، بينما يشكرها قادة حماس على دعم قيادة إيران وحكومتها وشعبها . هذا الدعم الإيراني، الذي يأتي على شكل أموال وسلاح وتدريب، له ثمن باهظ.
هذا الثمن يتمثل في تحويل أولويات الحركة من خدمة القضية الفلسطينية إلى خدمة أجندة "محور المقاومة" بقيادة إيران. لم تعد معركة حماس معركة تحرير فلسطين بقدر ما أصبحت جزءاً من صراع إقليمي أوسع لتعزيز النفوذ الإيراني. إن وجود قيادة حماس في فنادق الدوحة وقصورها، بينما يتم توجيه قراراتها من طهران، يجعل منها مجرد "فيلق إيراني" جديد، مهمته استنزاف إسرائيل في أي وقت ترى إيران أن ذلك يخدم مصالحها، بغض النظر عن ثمن ذلك الذي يدفعه سكان غزة من دمائهم. الحرية الفلسطينية ليست هدفاً، بل ورقة مساومة في لعبة إقليمية كبرى، والمواطن الغزي هو الضحية الأولى والأخيرة.



الفصل الثالث: جبناء... الإختباء خلف النساء والأطفال والمدنيين

في الساحة العسكرية، تتبنى كتائب القسام خطاباً "جهادياً" مليئاً بالشجاعة والتضحية، لكن الواقع الميداني يرسم صورة مختلفة تماماً: صورة تنظيم جبان يختبئ خلف ظهور المدنيين العزّل، ويستخدمهم كدروع بشرية. إنها إستراتيجية ممنهجة وراسخة، تعتمد على نصب كمائنها وإطلاق صواريخها من قلب المناطق السكنية المكتظة، وتحويل المستشفيات والمدارس إلى ثكنات عسكرية، ومد أنفاقها تحت أحياء سكنية بأكملها. الهدف واضح: استدراج الجيش الإسرائيلي إلى مواجهة في مناطق مدنية، وعندما يحدث ذلك، يكون المدنيون هم أول الضحايا.
هذه ليست مجرد تكتيك عسكري، بل هي جريمة حرب مكتملة الأركان. فحماس لا تختبئ خلف المدنيين فقط، بل تريد منهم أن يدفعوا الثمن بأرواحهم لتسجيل نقاط سياسية وإعلامية. إنها تراهن على أن صور الدمار والقتلى ستكسبها تعاطفاً عالمياً وتشكل ضغطاً على إسرائيل. لقد أصبح الطفل الغزي والمرأة الغزية وقوداً لحرب تشنها قيادة تعيش في فنادق فخمة خارج القطاع. هذا هو الجبن بعينه: أن تتاجر بدماء شعبك وتختبئ في الظلام بينما تترك النساء والأطفال في مرمى النيران. المقاتل الذي يدّعي الشجاعة لا يختبئ خلف تنورات النساء، بل يقف في وجه الخطر بنفسه.



الفصل الرابع: قمع وغطرسة... نظام أمني بوليسي في مواجهة شعبه

لا يقتصر وجه حماس القمعي على العدو الخارجي فحسب، بل يمتد ليطال الشعب الذي تزعم أنها تحميه. فمنذ سيطرتها بالقوة على قطاع غزة عام 2007، فرضت الحركة نظاماً بوليسياً قمعياً لا يتهاون مع أي صوت معارض. جهاز الشرطة التابع لوزارة داخلية حماس لم يُنشأ لحماية المواطن، بل لتأديبه وإسكاته. وكما تشير تقارير متخصصة، استخدمت حماس هذه القوة بشكل متكرر لاعتقال المعارضين السياسيين وارتكاب انتهاكات لحقوق الإنسان ضد سكان غزة المحليين الذين يتحدون الجماعة الإرهابية .
وفي أعقاب إعلان تهدئة، انكشف الوجه الحقيقي لهذا التنظيم عندما أطلق حملة وحشية لتعزيز قبضته على القطاع. بدلاً من أن يتفرغ لإعادة الإعمار أو تخفيف المعاناة، بدأ حملة دامية لتصفية خصومه الداخليين، لا سيما العشائر الفلسطينية المسلحة التي ثارت على سياساته. تحدثت تقارير عن مواجهات عنيفة في شوارع غزة، وإعدامات ميدانية، وحملات اعتقالات واسعة تحت عنوان "التطهير قبل التحرير" . لقد شهدت أحياء في غزة معارك بين حماس وعائلات كاملة، مثل عائلة دوغمش، راح ضحيتها العشرات. لم تتردد حماس في قتل من تصفهم بـ "المتعاونين" و"الخونة"، وفي كثير من الأحيان يكون هؤلاء مجرد مواطنين رفعوا صوتهم ضد فسادها أو ضد سياساتها التي تجر الدمار على القطاع. هذا هو تاريخهم الأسود: قتل الفلسطيني بدم بارد لمجرد أنه اختلف معهم، أو رفض أن يكون أداة في أيديهم.



الفصل الخامس: الفساد الأخلاقي وسرقة لقمة عيش الفقير

ولعل أكثر وجوه الإنحطاط الأخلاقي بشاعة هو استهداف حماس للمساعدات الإنسانية التي تصل إلى غزة. ففي الوقت الذي يعاني فيه الملايين من الجوع وشح الغذاء، تعمل حماس على نهب هذه المساعدات وبيعها في السوق السوداء بأسعار باهظة لا قبل للفقراء بها. التحقيقات الأمنية الأخيرة في أوروبا كشفت النقاب عن شبكة معقدة من المنظمات الخيرية الوهمية، التي تتلقى ملايين اليوروهات بحجة مساعدة الفلسطينيين، لتقوم بتحويلها لتمويل أذرع حماس العسكرية. ففي عملية أمنية إيطالية كبرى، تم الكشف عن تهريب نحو 7 ملايين يورو (6.1 مليون جنيه إسترليني) إلى كيانات مرتبطة بحماس، كانت مخبأة داخل شحنات من المساعدات الطبية . هذه ليست "مساعدات"، بل هي عمليات تمويل للإرهاب تحت غطاء الإنسانية.
أما على الأرض في غزة، فإن السيناريو أكثر قسوة. فحماس تتهم إسرائيل بعرقلة المساعدات، بينما هي نفسها تضع العصي في عجلة وصولها للفقراء. فبعد أن تسيطر على قوافل المساعدات، تقوم ببيعها لتجارها، الذين يعيدون بيعها للمواطنين بأسعار خيالية. هذا هو نموذج "الدولة الفاشلة" التي تديرها ميليشيا: تحاصر شعبها وتجوّعه، ثم تبيع له لقمة عيشه التي وصلته كمساعدات، وتجني الأرباح لتمويل حروبها وثروات قادتها. إنها سرقة مزدوجة: سرقة للمال من المتبرعين، وسرقة للطعام من الجائعين. هذا هو الهاوية الأخلاقية التي وصلت إليها حماس، حيث يتحول دم الجياع ومعاناتهم إلى سلعة رائجة وأرباح طائلة.



الفصل السادس: المحسوبية والفساد الإداري... حكم العائلة الواحدة

في غزة، كما في كثير من الأنظمة الشمولية، لا يخلو منصب من محسوبية، ولا قرار من وساطة. حماس حوّلت قطاع غزة إلى "مشروع عائلي" كبير، حيث يتم توزيع المناصب والمكاسب على الموالين وأبناء العائلات القيادية. فلم تعد الكفاءة هي المعيار للعمل في المؤسسات الحكومية التي تديرها الحركة، بل درجة الولاء للتنظيم وقياداته. هذا الفساد الإداري المستشري يقضي على أي أمل في بناء مؤسسات وطنية سليمة، ويحول دون تقديم أي خدمات حقيقية للمواطن.
أما الجانب الأكثر إثارة للاشمئزاز فهو الجانب الأخلاقي المتعلق بالحياة الشخصية لبعض قادة التنظيم. ففي الوقت الذي يدعون فيه التمسك بالشريعة والفضيلة الإسلامية، فإن العديد منهم يعيش في رغد وترف في الخارج، ويقيمون علاقات مشبوهة، ويتعاملون مع أموال المسلمين وكأنها مكاسب شخصية. هم يتاجرون بالدين والأخلاق في خطبهم الجمعة، بينما سلوكهم الشخصي وممارساتهم المالية هي صورة طبق الأصل عن أبشع أشكال الرأسمالية المتوحشة. إنهم نخبة جديدة من "أمراء الحرب" الذين يرتدون عباءة الدين ليغطوا عوراتهم الأخلاقية وفسادهم المالي.



الخلاصة: حماس ليست مقاومة بل مشروع خراب

في النهاية، يكشف هذا التاريخ الأسود عن حقيقة لا يمكن إنكارها: حركة حماس ليست حركة مقاومة، بل هي مشروع خراب شامل. مشروع خراب للشعب الفلسطيني، الذي يدفع ثمن مغامراتها العسكرية الفاشلة وسياساتها المالية الفاسدة. ومشروع خراب للأخلاق والقيم، حيث تتحول المبادئ الإسلامية إلى شعارات جوفاء لتبرير القتل والنهب والقمع. ومشروع خراب للقضية الفلسطينية العادلة، التي تحولت من قضية تحرر وطني إلى ورقة في لعبة المحاور الإقليمية.
لقد أثبتت حماس أنها عدو الشعب الفلسطيني الأول. هي من يقمع صوته، ويسرق قوته، ويختبئ خلف أطفاله، ويتاجر بدمائه. وهي من يرهن مستقبل أبناء غزة لمشاريع إيران التوسعية وفساد قادتها المستقرين في الفنادق الفاخرة. قبل أن تطالب حماس بحقوق الفلسطينيين، عليها أن تعتذر لهم عن ثلاثين عاماً من الخداع والقمع والسرقة والخراب. وعليها أن تدرك أن الشعب الفلسطيني، الذي ضحى بالغالي والنفيس من أجل وطنه، لن يرضى أبداً بأن يكون وقوداً لمشروع فاسد يدار من الخارج باسم الدين والمقاومة.

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 . . أهلاً بكم في ملاذي الأدبي يسعدني حقاً أن أرحب بكم هنا. سواءً أكان وصولكم بدافع الفضول، أو مصادفةً من خلال رابط مشترك، أو بدافع حب الكل...