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Une Soirée Inoubliable (nouvelle)

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Une Soirée Inoubliable





Aoi se tenait devant le grand miroir de sa chambre à coucher, dans son bel appartement haussmannien du 11e arrondissement de Paris. Les lumières tamisées mettaient en valeur sa silhouette à la fois athlétique et délicieusement féminine. À trente et un ans, cette femme trans japonaise possédait une beauté unique, ambiguë et envoûtante : un visage fin aux pommettes hautes, de grands yeux expressifs soulignés d’un maquillage rose vif et scintillant, des lèvres pulpeuses peintes d’un gloss brillant, et une perruque brune aux mèches souples qui encadraient son visage avec grâce. Son corps était épilé avec soin, sa peau douce et légèrement hâlée, ses épaules marquées par une musculature discrète, sa taille fine et ses fesses fermes et rebondies.
Georges, son amant depuis deux ans, s’approcha par-derrière et l’enlaça tendrement, embrassant sa nuque.
— Tu es magnifique ce soir, ma chérie. Pierre et Marguerite vont être subjugués.
Aoi frissonna légèrement, un mélange d’excitation et de nervosité au creux du ventre.
— Tu es vraiment sûr de vouloir me partager ? murmura-t-elle.
— Oui. Je veux que tu te sentes désirée par plusieurs mains, plusieurs bouches. Mais tu restes à moi, au fond, répondit Georges en glissant une main sous son débardeur pour caresser son torse plat.
Pierre et Marguerite arrivèrent vers vingt heures. Pierre, quarante ans, grand et solide, avait une présence rassurante. Marguerite, son épouse de trente-huit ans, était une femme opulente et voluptueuse aux courbes délicieuses : une poitrine lourde et généreuse qui tendait le tissu de sa robe rouge moulante, des hanches larges, une taille marquée et des fesses rondes, pleines et fermes qui ondulaient à chacun de ses pas.
Dès l’entrée, Marguerite s’approcha d’Aoi avec un sourire admiratif. Elle prit son visage entre ses mains douces et l’embrassa sur la bouche. Le baiser commença doucement, presque tendre, puis devint plus passionné. Leurs langues se caressèrent, explorant, goûtant. Aoi gémit doucement contre les lèvres de Marguerite.
— Mon Dieu, Aoi… tu es tellement belle, souffla Marguerite en reculant légèrement pour mieux la regarder. Cette beauté androgyne est fascinante. Ton visage, ton corps… j’ai envie de te découvrir entièrement.
Georges servit du champagne dans des flûtes en cristal. L’alcool détendit rapidement l’atmosphère. Assis dans le grand salon, les caresses commencèrent. Pierre posa une main sur la cuisse d’Aoi tandis que Marguerite continuait à l’embrasser. Georges observait, un sourire possessif aux lèvres.
— Ce soir, Aoi est notre cadeau à tous, déclara-t-il. Profitez d’elle comme vous le souhaitez.
Pierre se leva et fit glisser les bretelles du débardeur d’Aoi, révélant son torse lisse et ses petits tétons déjà durcis. Il les pinça doucement tandis que Marguerite s’agenouillait devant elle. Elle baissa le shorty rose d’Aoi, libérant son sexe déjà dur et parfaitement épilé. Marguerite le prit en bouche avec gourmandise, le suçant lentement, profondément, faisant tournoyer sa langue autour du gland sensible.
— Mmmh… il est si doux, si chaud, murmura-t-elle entre deux passages, ses gros seins pressés contre les cuisses d’Aoi.
Aoi haletait, les jambes tremblantes. Pierre se plaça derrière elle, écarta ses fesses fermes et appliqua du gel sur son anus rose et serré. Il poussa lentement son membre épais à l’intérieur. Aoi poussa un long gémissement rauque lorsque son cul fut rempli.
— Ahhh… oui… il est gros… entre doucement…
— Tu es tellement serrée, grogna Pierre en commençant à bouger. Ton petit cul de Japonaise est parfait.
Pierre la pilonnait maintenant avec des coups de reins réguliers et profonds tandis que Marguerite continuait à la sucer avec avidité, avalant presque entièrement son sexe. Georges, excité par la scène, se plaça derrière Marguerite. Il fit glisser sa robe rouge, libérant ses gros seins lourds aux larges aréoles roses. Il les malaxa fermement, pinça ses tétons, puis la pencha en avant et la pénétra d’un coup par le vagin.
— Tu es trempée, Marguerite, grogna Georges en la baisant avec force. Tu aimes voir ton mari enculer ma femme ?
— Oui… c’est tellement excitant… baise-moi plus fort, Georges ! répondit Marguerite, la bouche pleine du sexe d’Aoi.
La pièce résonnait de bruits humides, de claques de chair, de gémissements et de respirations saccadées. Aoi, prise des deux côtés, tremblait de plaisir. Elle jouit la première, éjaculant abondamment dans la bouche de Marguerite qui avala tout sans en perdre une goutte.
Georges changea alors de trou. Il lubrifia généreusement l’anus généreux et charnu de Marguerite et l’empala profondément. La femme opulente cria de plaisir, ses grosses fesses tremblant à chaque puissant coup de reins.
— Mon cul… oui… défonce-moi le cul comme une salope !
Ils continuèrent ainsi pendant de longues minutes, changeant régulièrement de position. Aoi fut prise en sandwich : Pierre dans son cul, Georges dans sa bouche, tandis que Marguerite léchait ses tétons et son sexe. Les corps en sueur glissaient les uns contre les autres dans une chorégraphie sensuelle et bestiale.
Après un premier round intense, ils firent une pause. Nus sur le grand canapé, ils burent du champagne frais, se caressant tendrement. Georges embrassait Aoi avec amour, lui murmurant des mots doux à l’oreille.
— Tu es incroyable, ma chérie. Tu aimes être utilisée comme ça ?
— Oui… j’adore me sentir désirée par tout le monde, répondit Aoi en rougissant.
La seconde partie de la soirée se déroula dans la grande chambre à coucher. Sur le lit king size, Aoi se retrouva au centre. Marguerite s’assit sur son visage, offrant sa chatte trempée et son anus encore rempli du sperme de Georges. Aoi lécha avec ferveur, sa langue explorant les plis humides, aspirant la cyprine et le sperme mélangés. Marguerite gémissait bruyamment, frottant son sexe contre le visage d’Aoi.
Pierre pénétra à nouveau le cul d’Aoi en missionnaire, tandis que Georges se faisait sucer par Marguerite. Les quatre corps formaient une masse de chair en mouvement, haletante et luisante de sueur.
Ils enchaînèrent les positions : Aoi en levrette prise par Pierre pendant qu’elle léchait Marguerite, puis Georges qui la sodomisait profondément tandis que Marguerite s’asseyait sur le visage d’Aoi. À un moment, Aoi et Marguerite se mirent en 69, se dévorant mutuellement le sexe et l’anus pendant que les deux hommes les prenaient par derrière.
— Tu as un goût délicieux, Aoi… murmura Marguerite, la langue plongée dans l’anus de la Japonaise.
Vers trois heures du matin, l’excitation atteignit son paroxysme. Georges jouit abondamment dans le vagin de Marguerite, Pierre éjacula dans la bouche d’Aoi, et cette dernière, stimulée au maximum, éjacula sur les gros seins de Marguerite. Les corps s’effondrèrent dans un enchevêtrement de membres, de baisers et de caresses tendres.
Allongés tous les quatre, ils restèrent un long moment à se câliner. Georges tenait Aoi contre lui, caressant ses cheveux.
— Je t’aime, ma belle. Tu as été parfaite ce soir.
Aoi, comblée et heureuse, répondit dans un murmure :
— Je t’aime aussi, Georges. Merci pour cette nuit incroyable.
Marguerite caressa doucement le bras d’Aoi.
— Tu es une femme exceptionnelle. J’espère qu’on recommencera bientôt…
La nuit s’acheva dans une douce intimité. Les quatre amants s’endormirent enlacés, leurs corps nus encore marqués par les plaisirs partagés, dans une atmosphère de complicité sensuelle et romantique typiquement parisienne.





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