.
La Fête des Mères
Elle venait tout juste de refermer la porte derrière les enfants lorsque son téléphone vibra. L’appartement était enfin silencieux. Plus de cris, plus de Lego sous les pieds, plus de petites voix réclamant un câlin ou un verre d’eau. Pour la première fois depuis des mois, elle respirait.
Le message s’afficha :
« Ce soir, tu ne t’occupes de rien. Joyeuse fête des milfs. »
Elle relut deux fois et éclata de rire, un rire chaud, presque libérateur. C’était lui. Marc. L’homme qui, depuis quelques mois, lui rappelait qu’elle n’était pas seulement une mère, mais aussi une femme avec un corps, un désir et des envies salaces.
Elle répondit rapidement :
« Tu es infernal. C’est la pire et la meilleure phrase qu’on m’ait envoyée aujourd’hui. »
La réponse arriva instantanément :
« Attends de voir ce que je te réserve. Je serai là dans une heure. »
Un frisson lui traversa le ventre. Elle sentit immédiatement son sexe se contracter. Ce soir, elle n’avait pas envie d’être sage.
Elle commença par une longue douche brûlante. L’eau coulait sur sa nuque, ses épaules, descendait entre ses seins lourds et glissait sur son ventre encore marqué par deux grossesses. Elle inséra ses boules de Kegel, savourant la pression délicieuse qui réveillait son intimité. Puis elle prit son temps pour s’huiler le corps avec une huile parfumée à la vanille et au santal. Ses mains glissèrent sur ses cuisses, effleurèrent sa vulve déjà humide, caressèrent ses fesses rondes. Elle se retint de se toucher vraiment. Elle voulait garder cette tension pour lui.
Devant le miroir, elle observa son corps sans jugement. Ses seins un peu plus lourds, ses hanches plus larges, ses vergetures discrètes. Ce soir, elle les trouvait beaux. Elle enfila une robe fluide noire, très décolletée dans le dos, et une lingerie en dentelle noire qui mettait en valeur sa poitrine et son cul. Un soupçon de parfum sur le cou, les poignets et entre les seins. Elle était prête.
Quand Marc sonna, elle avait déjà allumé quelques bougies et servi deux coupes de champagne.
Il entra, grand, large d’épaules, le regard brûlant. Il la détailla de la tête aux pieds comme s’il la voyait pour la première fois.
— Putain… tu es sublime, murmura-t-il en refermant la porte derrière lui.
Il l’attira contre lui et l’embrassa avec une urgence presque animale. Sa langue força sa bouche tandis que ses mains descendaient directement sur ses fesses, les empoignant fermement à travers la robe.
— Joyeuse fête à la femme qui existe encore quand elle n’est plus juste « maman », souffla-t-il contre ses lèvres.
Ces mots la firent fondre. Elle répondit à son baiser avec la même faim, pressant son corps contre le sien, sentant déjà son érection contre son ventre.
Ils ne finirent même pas leur coupe. Marc la guida jusqu’au canapé, la fit asseoir et s’agenouilla entre ses jambes. Il remonta lentement sa robe sur ses cuisses, découvrant la dentelle noire.
— Tu es déjà mouillée, hein ? dit-il avec un sourire coquin en passant un doigt sur le tissu trempé de sa culotte.
— Depuis ton message… avoua-t-elle dans un souffle.
Il écarta la dentelle et plongea sa langue entre ses lèvres gonflées. Un long gémissement lui échappa. Il la lécha avec gourmandise, suçant son clitoris, enfonçant sa langue dans sa chatte trempée, puis remontant pour titiller son petit trou. Les boules de Kegel rendaient chaque sensation plus intense.
— Marc… merde… c’est trop bon, gémit-elle en attrapant ses cheveux.
Il ajouta deux doigts, les courbant pour caresser son point G tandis que sa langue s’activait sur son clitoris. Elle jouit pour la première fois en quelques minutes, les cuisses tremblantes, inondant sa bouche de son jus.
Il se releva, le visage brillant de sa cyprine, et l’embrassa profondément pour qu’elle se goûte elle-même.
— Enlève cette robe, ordonna-t-il.
Elle se leva et laissa tomber le tissu à ses pieds. Nue à l’exception de sa lingerie, elle se sentait belle, désirée, vivante. Marc la contempla un instant avant de la pousser doucement sur le canapé. Il se déshabilla rapidement, révélant son corps athlétique et sa grosse queue bien dure.
Il s’assit et l’attira sur lui. Claire s’empala lentement sur lui. Elle descendit sur sa verge épaisse avec un long soupir de plaisir.
— Putain… tu es tellement serrée, grogna Marc en empoignant ses fesses.
Elle commença à bouger, ondulant des hanches, sentant chaque centimètre la remplir. Marc prit ses seins en bouche, suçant ses tétons durs tout en la guidant plus fort sur sa queue. Le bruit humide de sa chatte glissant sur lui remplissait la pièce.
Ils changèrent de position. Il la mit à quatre pattes sur le canapé et la pénétra violemment par derrière. Ses coups de reins étaient puissants, claquant contre ses fesses rondes.
— Baise-moi plus fort, Marc… oui… comme ça !
Il la pilonnait sans retenue, une main dans ses cheveux, l’autre claquant ses fesses. Elle jouit une deuxième fois, contractant violemment autour de sa queue.
Il la retourna sur le dos, lui releva les jambes sur ses épaules et la pénétra encore plus profondément. Dans cette position, il touchait tous les bons endroits. Ses seins ballottaient à chaque coup de boutoir.
— Je vais jouir, Claire… je vais te remplir.
— Oui… jouis en moi… remplis-moi !
Avec un grognement rauque, Marc explosa au fond de sa chatte, déversant de longs jets brûlants de sperme. Elle jouit une troisième fois en sentant sa semence l’inonder.
Ils restèrent un moment enlacés, essoufflés, s’embrassant tendrement. Mais la nuit ne faisait que commencer.
Après une courte pause, Marc la porta jusqu’à la chambre. Il la posa sur le lit et reprit ses caresses. Cette fois, il fut plus lent, plus romantique. Il embrassa chaque centimètre de son corps : sa nuque, ses seins, son ventre, l’intérieur de ses cuisses. Puis il la fit mettre à genoux et la prit à nouveau, plus doucement, en cuillère, une main caressant son clitoris tandis qu’il allait et venait en elle.
— Tu es tellement belle quand tu te laisses aller, murmura-t-il à son oreille.
Claire se sentait femme, amante, désirée. Ils firent l’amour une grande partie de la nuit, alternant moments tendres et baise sauvage. Il la prit sur le bureau, contre le mur, puis à nouveau sur le lit. Elle le suça longuement, adorant le goût de leurs jus mélangés sur sa queue.
Vers quatre heures du matin, après un dernier orgasme intense où il la sodomisa doucement tout en la doigtant, ils s’effondrèrent, épuisés et comblés.
Allongée contre lui, la tête sur son torse, Claire sourit dans le noir.
— Merci… murmura-t-elle. C’était le plus beau cadeau de fête des mères que j’aie jamais reçu.
Marc caressa ses cheveux tendrement.
— Tu le mérites. Tu es une mère extraordinaire… et une femme incroyablement bandante.
Dans le silence de l’appartement enfin calme, Claire se sentit pleinement vivante. Mère. Femme. Amante. Tout à la fois.
.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire