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Sur mon Ă©cran, le curseur clignote dans le vide de la cabine. « Hugo-Trucker » est en ligne. Une notification claque : une discussion privĂ©e.
— Bonjour Ă vous…
Encore un casse-couilles, je parie. Avec mon pseudo de routier, j’attire souvent des types qui cherchent Ă tuer le temps ou Ă se rassurer sur leur virilitĂ©. Mais lĂ , c’est « Édith ». Simple. Direct.
— Salut. C’est Hugo. Tu cherches quoi ?
— Un homme, un vrai. Un qui conduit des monstres d’acier et qui sait ce qu’il veut.
Je ricane. Elle a du rĂ©pondant. Je clique sur son profil, vierge de photo, mais sa description me stoppe net : « Femme trans. Très fĂ©minine, très soumise, très avide. Cherche son maĂ®tre pour une semaine de dĂ©bauche totale. »
Mon sang ne fait qu’un tour. Je n’ai jamais touchĂ© à ça, mais l’idĂ©e de cette soumission affichĂ©e me fait dĂ©jĂ bander sous mon jean. On discute. Elle est cash. Elle m’explique qu’elle a tout d’une femme, sauf ce petit « bonus » qu’elle dĂ©teste utiliser mais qu’elle adore offrir Ă la domination d’un homme.
— Hugo, je te propose un deal. J’habite dans un chalet isolĂ©. Viens y passer ta semaine de vacances. Je serai ton jouet. Tes dĂ©sirs seront mes ordres.
Elle m’envoie une photo. Je manque d’Ă©touffer avec ma gorgĂ©e de cafĂ©. Une crĂ©ature de rĂŞve. Une poitrine Ă©norme, lourde, avec des mamelons sombres et larges qui pointent sous un dĂ©shabillĂ© de soie. Des hanches larges, des fesses grasses et rebondies, de la vraie viande de femme. Et ce visage… des lèvres pulpeuses, un regard de chienne prĂŞte Ă tout.
— Je prends la route, Édith. Sois prĂŞte.
…
Le trajet me semble durer une Ă©ternitĂ©. J’arrive devant une bâtisse en bois, perdue dans les sapins. La porte s’ouvre. Elle est lĂ .
Édith est encore plus imposante en vrai. Elle porte une robe d’Ă©tĂ© ultra-courte, sans rien dessous. Je vois tout de suite ce que je suis venu chercher. Sa peau est d’une blancheur laiteuse, intĂ©gralement Ă©pilĂ©e, lisse comme du marbre. Ses seins balancent librement, massifs.
— Entre, Hugo. Je t’attendais.
Elle s’agenouille immĂ©diatement Ă mes pieds, sans que je lui demande rien. Elle dĂ©fait mes bottes, puis s’attaque Ă ma braguette avec une ferveur de morte de faim.
— Tu as faim, petite chienne ? je lui demande en lui empoignant les cheveux.
— Oui, maĂ®tre. Je veux tout de toi.
Je la relève et l’observe. Elle a des hanches de gĂ©nitrice, des fesses qui demandent Ă ĂŞtre claquĂ©es. Je lui ordonne de se mettre nue. Elle obĂ©it dans un froufrou de tissu. Le spectacle est fascinant et brut. Entre ses cuisses larges et grasses, un petit pĂ©nis timide et des testicules minuscules pendent, contrastant avec la puissance Ă©rotique du reste de son corps. Tout est net, rasĂ© de près, du pubis jusqu’au pli de l’anus qui s’offre Ă ma vue quand elle se penche pour ramasser sa robe.
…
On ne perd pas de temps avec les politesses. Je la traĂ®ne vers le lit massif Ă l’Ă©tage. Je veux voir si sa soumission est Ă la hauteur de ses paroles.
— Ă€ quatre pattes, Édith. Montre-moi ce cul de dĂ©esse.
Elle s’exĂ©cute, le visage Ă©crasĂ© contre l’oreiller, ses fesses grasses Ă©cartĂ©es par ses propres mains. Je vois son trou de balle, rose, parfaitement Ă©pilĂ©, qui se contracte d’excitation. C’est propre, c’est invitant. Je sors mon membre, dĂ©jĂ dur Ă en rompre, et j’arrose l’entrĂ©e de lubrifiant sans mĂ©nagement.
— Je vais te dĂ©foncer, tu le sais ?
— Oh oui… s’il te plaĂ®t… dĂ©chire-moi…
Je rentre d’un coup sec. Elle lâche un cri qui n’a rien de masculin, un gĂ©missement aigu de plaisir pur. Je la saisis par les hanches, mes doigts s’enfonçant dans sa chair ferme et grasse. Le bruit de nos corps qui s’entrechoquent rĂ©sonne dans la chambre. C’est de la mĂ©canique sauvage. Ă€ chaque va-et-vient, ses gros seins claquent contre le matelas.
Je me retire, la retourne et la force Ă s’asseoir sur mes jambes. Je veux voir ses mamelons danser. Elle s’exĂ©cute avec une aviditĂ© sexuelle qui me dĂ©passe. Elle me dĂ©vore du regard, sa petite verge s’agitant mollement contre mon ventre alors qu’elle s’enfonce ma queue jusqu’Ă la garde.
— T’es une vraie cochonne, Édith.
— Je suis ta chienne, Hugo. Utilise-moi comme tu veux.
Elle finit par jouir sans mĂŞme se toucher, simplement par la force de la pĂ©nĂ©tration et de sa soumission, inondant mon ventre de son jus clair, avant que je n’explose Ă mon tour au fond de ses entrailles.
…
Le lendemain matin, le soleil perce à travers les pins. Je sens une présence tiède. Édith est à genoux au bord du lit, elle me regarde dormir, un plateau de petit-déjeuner posé au sol, mais ses mains sont occupées à me caresser les bourses.
— Tu ne t’arrĂŞtes jamais ? je grogne, mi-amusĂ©, mi-excitĂ©.
— J’ai une semaine pour te satisfaire. Je ne veux pas perdre une seconde.
La semaine devient un flou de sueur, de cris et de fantasmes rĂ©alisĂ©s. Édith est une esclave absolue. Je lui ordonne de rester nue en permanence, avec seulement une paire de talons hauts et des bas noirs pour souligner ses jambes musclĂ©es. Elle cuisine ainsi, elle fait le mĂ©nage ainsi, s’arrĂŞtant dès que je claque des doigts pour se prĂ©senter, offerte.
Un après-midi, je dĂ©cide de passer aux choses sĂ©rieuses. J’ai apportĂ© dans mon sac de routier quelques "jouets" que j’utilise d’habitude avec des filles de passage.
— Viens lĂ , Édith. Contre la balustrade du balcon.
Je lui attache les mains derrière le dos. Elle tremble de dĂ©sir. J’exhibe un gode-ceinture, massif, noir. Ses yeux s’Ă©carquillent.
— Tu as dit que tu Ă©tais avide, non ? On va voir ce que ton cul peut encaisser.
Je l’installe par terre, les jambes en l’air, lui offrant une vue imprenable sur son anatomie singulière. Je la prĂ©pare lentement, jouant avec ses gros mamelons, les pinçant jusqu’Ă ce qu’elle gĂ©misse de douleur et de plaisir. Puis, j’enfile le harnais. Je la saille avec une violence contrĂ´lĂ©e. Elle encaisse tout, rĂ©clamant toujours plus, ses fesses grasses rebondissant sous les impacts. Elle est insatiable. Elle lèche mes bottes pendant que je la pĂ©nètre, habitĂ©e par une dĂ©votion presque religieuse.
…
Les jours passent. On explore chaque recoin du chalet, chaque position, chaque orifice. Elle est d’une propretĂ© exemplaire, toujours prĂŞte, toujours fraĂ®chement Ă©pilĂ©e. Son trou de l’anus est devenu mon terrain de jeu favori.
Le cinquième jour, l’Ă©puisement commence Ă poindre, mais pas l’ennui. On est dans la cuisine. Elle est penchĂ©e au-dessus de l’Ă©vier, je suis derrière elle. Je lui saisis les seins, ces masses de chair chaude qui pèsent lourd dans mes mains.
— Regarde-toi, Édith. Regarde ce que tu es devenue. Une machine Ă plaisir.
— C’est tout ce que je veux ĂŞtre pour toi, Hugo.
Je la force Ă se retourner et Ă prendre sa propre petite verge dans sa bouche, un acte de soumission ultime qui la fait frissonner. Elle obĂ©it, les yeux larmoyants de bonheur. Puis, je la prends une dernière fois, sauvagement, sur la table en bois, jusqu’Ă ce qu’on soit tous les deux vidĂ©s, trempĂ©s de sueur et de fluides mĂŞlĂ©s.
…
Le dernier matin, l’ambiance est diffĂ©rente. Le silence n’est plus chargĂ© de tension sexuelle, mais d’une mĂ©lancolie pesante. Je remballe mes affaires. Édith est habillĂ©e d’une robe lĂ©gère, mais je sais ce qu’il y a dessous. Je sais comment chaque centimètre de sa peau rĂ©agit Ă mes doigts.
Elle m’accompagne jusqu’Ă ma voiture (j’avais laissĂ© le camion au dĂ©pĂ´t). Elle ne pleure pas, elle sourit, mais ses yeux sont tristes.
— Tu reviendras, Hugo ?
— Tu as Ă©tĂ© une sacrĂ©e petite chienne, Édith. La meilleure.
Je l’attrape par la nuque et lui donne un baiser brutal, marquant mon territoire une dernière fois. Ma main descend sur ses fesses grasses et leur donne une claque sonore qui laisse une trace rouge sur sa peau blanche.
— Garde ton cul bien propre pour moi. Je repasse dès que mon planning le permet.
Elle hoche la tĂŞte, dĂ©vouĂ©e. Je monte dans la caisse, je dĂ©marre. Dans le rĂ©tro, je la vois qui me regarde partir, seule devant son chalet, cette femme incroyable qui m’a offert bien plus que du sexe : une parenthèse de domination totale, loin du monde, loin du bitume.
Je sais que sur la route, chaque fois que je verrai un sommet enneigĂ© ou que je sentirai l’odeur du sapin, ma main descendra vers mon entrejambe, et je reverrai Édith, Ă genoux, m’offrant sa chair grasse et son âme soumise.
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